L’après-Kadhafi

Début juillet, un an après la chute du régime de Mouammar Kadhafi, environ 4 000 candidats de 142 partis politiques se sont affrontés lors de la première élection démocratique depuis la prise de pouvoir du défunt despote, en 1969.

Photo : CC 2.0

Au cours de la campagne électorale, les programmes des partis, auparavant interdits au pays, sont restés nébuleux. Si l’islam est une référence obligée dans ce pays musulman à 97 %, les partis ont évité l’extrémisme, impopulaire auprès de la population. Le nationalisme, un legs de Kadhafi, avait toutefois la cote.

Les 200 élus de l’assemblée constituante, qui n’étaient pas connus au moment de mettre sous presse, devront nommer un comité d’experts chargé de rédiger un projet de Constitution, qui sera ensuite soumis à un référendum.