Les dépotoirs de Delhi

À Delhi, plus de 170 000 personnes vivent grâce aux milliers de tonnes de déchets que produit chaque jour cette mégapole indienne qui n’a pas de système de collecte d’ordures ni de recyclage. Il s’agit pour la plupart de migrants qui arrivent des campagnes ou du Bangladesh pour qui la cueillette et le tri des ordures est le seul gagne-pain accessible.

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      À Delhi, plus de 170 000 personnes vivent grâce aux milliers de tonnes de déchets que produit chaque jour cette mégapole indienne qui n’a pas de système de collecte d’ordures ni de recyclage. Il s’agit pour la plupart de migrants qui arrivent des campagnes ou du Bangladesh pour qui la cueillette et le tri des ordures est le seul gagne-pain accessible.

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      Quand je regarde des photos comme celles-là, je suis très attristée de constater combien de gens sont pauvres. Ça me fait apprécier davantage la chance que j’ai d’avoir un bon toit sur la tête un travail et de l’argent pour manger trois fois par jour.

      Je suis très touchée de voir ces gens miséreux qui cherchent à survivre, surtout les enfants qui n’ont pas choisi cette condition. Mais, parlant de condition, on devrait dénoncer le système de castes indien qui ne fait que perpétuer cette discrimination à la naissance…

      Pour moi des photos valent plus que des mots, chaque photos me parle et me touche, ça m’attriste… Je sais que ça existe mais « nous » sommes trop centré sur nos petits problèmes. Au lieu de se regarder le nombril ouvrons nos yeux sur ces réalités, nos problèmes sont très souvent absurdes.

      Alors que je suis sur votre site pour écrire ce que je pense sur la pauvreté ,que nous sommes bien au chaud, qu’ il faud ce bouger le cul par le bief. DesONGet des dirigants politique je trouve. Que plaindre les pauvres sur internet ne sert a rien .Que faites vous de nos sans abris ,avant d’aller a Delhi commençons par balayer devant nos portes et avec la population qui vieillit toute famille a une. Personne âgée a s’occuper plutôt que de la laisser dans un hospice .merci de réfléchir sur la misère du monde mais celle ou on peut intervenir.

      On entend et on lit souvent ce commentaire: » Surtout les enfants qui n’ont pas choisi cette condition. »
      Les adultes, non plus, n’ont pas choisi de vivre ainsi.
      La pauvreté est essentiellement le fruit de la façon dont les sociétés sont organisées. Jusqu’à maintenant c’est souvent par des révoltes que les choses se sont améliorées. Pourquoi doit-on attendre que cela arrive?

      Au point de vue photographique, ce sont de belles photos N/B.
      Bien sûr, vues d’ici, ces photos sont difficiles à regarder. Les yeux des enfants, parfois morts ou parfois brillants, me rendent mal à l’aise.
      Certaines photos montrent que ces humains, atrocement pauvres, sont « accompagnés » par des oiseaux qui eux aussi sont à la recherche de leur pitance journalière.
      La volonté de vivre de ces « vivants » existe même là où Dieu (s’il y a en un) s’est déjà barré.
      C’est le message que monsieur Pesant me laisse comme réflexions avec ses photos à Delhi.