Portraits de cinq indignés de Wall Street

Inspirés par les « indignés » européens et les révoltes du printemps arabe, des centaines d’Américains occupent Wall Street, le quartier financier de New York, depuis la mi-septembre.

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      Inspirés par les « indignés » européens et les révoltes du printemps arabe, des centaines d’Américains ont décidé de manifester leur colère contre les excès des banques et les politiques économiques de leur gouvernement. Ils occupent Wall Street, le quartier financier de New York, depuis la mi-septembre et ont bien l’intention d’y rester. Notre collaborateur est allé à leur rencontre.

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      Intéressant de montrer ces portraits qui démontre que le mouvement de protestation n’est pas que l’apanage des illuminés et des personnes hors-circuit. Pourtant, le titre de l’article, particulièrement le terme «révolté», laisse à désirer et ne va pas dans le sens de l’article.

      ADMIN : Votre commentaire nous a amené à questionner l’utilisation du terme «révolté», et nous avons finalement abondé dans le même sens que vous. Le titre a donc été changé en conséquence. Merci d’avoir attiré notre attention.

      Les citoyens qui protestent, à New York comme dans bien d’autres villes du monde, ne sont pas révoltés, du moins pas encore. Ils exercent leur droit démocratique d’exprimer leur opinion divergente. Les portraits le démontrent.

      Par contre, les citoyens en Turquie (que vous ne couvrez pas, pas plus que les autres médias de désinformation) eux sont en révolte, comme l’ont été ceux en Libye. On n’a pas expliqué au peuple Nord-américain le résultat des fermetures massives de banques en Turquie, en Argentine et dans d’autres pays causé par les spéculateurs financiers et le retrait de sommes massives de l’économie locale. Ces actions ont mis de milliers de citoyens sur la paille. Et c’est ce qui arrivera bientôt dans le reste de l’Europe, à commencer par la Grèce et l’Italie, et éventuellement aux États-Unis et au Canada.

      Il n’y a que ceux qui contrôles les dites institutions financières qui auront la mise sauve, le reste, entrepreneurs, industriels, commerçants, professionnels et travailleurs, croupiront sur la paille qu’il n’auront même plus les moyens de se payer.