Retour sur la carrière de Jean Charest

En démissionnant de son poste de chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest tourne la page sur une carrière politique de 28 ans, ponctuée de nombreux moments marquants. Rétrospective.

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      En démissionnant de son poste de chef du Parti libéral du Québec, Jean Charest tourne la page sur une carrière politique de 28 ans, ponctuée de nombreux moments marquants. Rétrospective.

      Jean Charest est né à Sherbrooke le 24 juin 1958. Sa mère, Rita Léonard, Irlandaise d’origine, lui donne le nom de John James Charest, mais il optera plutôt pour la version francisée de son prénom.

      Il est marié à Michelle Dionne, qu’il a rencontrée durant son adolescence à Sherbrooke. Ils ont trois enfants : Amélie, Antoine et Alexandra.

      Avocat de formation, il a étudié à l’Université de Sherbrooke et a été accepté au Barreau du Québec en 1981. Avant de se lancer en politique, il a pratiqué le droit pendant trois ans.

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      Je me souvenais de bien des choses mais c’est tout un travail
      que vous avez fais bravo a l’équipe..
      En terminant je crois que si M.Charest avait montré son côté
      humain il aurait été réélu.Finalement on a toujours les défauts de nos qualitées.On lui souhaite bonne chance!!!

      Jean Charest quitte son poste dans la dignité. C’était un homme politique redoutable et de classe.

      Malheureusement, il avait importé avec lui du Parti Conservateur son noyau dur de conseillers politiques qui a transformé le PLQ en une machine de Yesmen et Yeswomen qui faisaient dire très justement à Mme Courchesne dans le conflit étudiant: notre gouvernement ne parle que d’une seule voix.

      Cette voix, nous le savons maintenant plus que jamais, c’était celle de Jean-Charest et de cette garde rapprochée de purs et durs par qui TOUT, absolument tout, passait. Aussi, quand l’ex-Premier Ministre a déclaré qu’il prenait sur lui TOUTE la responsabilité de la défaite de son gouvernement, il faut le croire sur parole.

      La corruption que va étaler bientôt la Commission Charbonneau, c’est celle de tout le PLQ. Jean Charest, de toute évidence, veut protéger son Parti en se mettant tous les torts sur les épaules.

      À tort donc ET à raison.

      Quelles sont les pre$$ion$ qui ont convaincu Jean Charest de faire le saut en politique provinciale?

      «Pour la première fois depuis 1994, un premier ministre prend la décision d’augmenter les droits de scolarité.»

      J’ignore si la hausse des frais de scolarité de 500$, de 2007 à 2012, était une décision du premier ministre à proprement parler, mais elle a certainement été appliquée et éprouvée par plusieurs étudiant-e-s. Merci de ne pas omettre certains aspects historiques importants, surtout dans le contexte actuel.

      L’HOMME DE FER
      Une personne comme lui ,on peut facilement le comparer à un médaillé d’or olympique dans une dicipline de grande résistance comme le marathon ou quelque chose du genre .Je ne dis pas que Jean Charest est un homme parfait mais il a tout le baguage d’un bon dirigeant. Il faut cependant accepter le jeu de la démocratie même si elle est parfois très cruelle.On ne peut pas laisser une personnalité comme Jean Charest sur les tablettes car ce serait presqu’un sacrilège.Qu’on soit un leader dans chacun de nos domaines, une bonne pose sera bénifique et Mr. Charest n’en reviendra que plus fort.Je suis désolé pour la famille de Jean Charest mais cette homme ne peut appartenir qu’à un seul groupe,il devra continuer de servir sa communauté,son pays.Laissons de côté tout partisannerie et sachons reconnaître les grandes qualités de ce si proche leader.
      Charles Gosselin
      Ste-Cécile de Whitton

      Oui Jean Charest a fait beaucoup et de bonnes choses. Je fais la différence entre la « FONCTION » et LA PERSONNE. Lorsqu’un ministre ou premier ministre applique une politique de son gouvernement, si nous n’aimons pas le projet de loi, nous ne pouvons pas critiquer LA PERSONNE,Mais si un homme politique fait quelquechose de son propre chef, alors là nous pouvons critiquer la personne. Ce que je ne pardonnerai jamais à Jean Charest, ce sont les défusions. Jean Charest a fait celà pour s’attirer les votes des anglophones, nous aurions pu construire une grande ville gouvernable, petit à petit les deux solitudes aurais disparues, sans brimer les droits de chacun, exemple Laval il y a 35 ans.