La différence Desjardins

Le Mouvement Desjardins renie-t-il ses racines coopératives en favorisant le regroupement des caisses populaires et en fermant des points de services dans de petites localités québécoises ? Mon collègue Gérald Filion a lancé le débat cette semaine en mettant en opposition un ancien président du Mouvement, Claude Béland, et sa présidente actuelle Monique Leroux.

Desjardins est une drôle de créature. Chaque caisse est autonome et élit ses propres dirigeants, mais le Mouvement est l’institution financière la plus intégrée au Canada. Les caisses sont juridiquement autonomes, mais Desjardins a été le plus rapide au pays à informatiser son réseau et à permettre les transactions inter-succursales. Le modèle est fondé sur l’entraide et l’épargne, mais Desjardins a été l’un des pionniers des cartes de crédit.

Le réseau est foncièrement coopératif avec ses 6000 dirigeants élus, et sa PGD choisie par un collège électoral, mais la publication britannique The Banker a choisi cette année Desjardins comme « banque de l’année » au Canada ». Dans les classements internationaux, le mouvement figure parmi les 100 plus grandes « banques  » au monde et parmi les 25 plus sûres.

Ces paradoxes, on les retrouve même dans le vocabulaire alors que la coopérative se plaît à utiliser le mot « excédent » pour parler de ses profits.

Je pense qu’il faut avoir ces paramètres en tête quand on examine le bien-fondé de la rationnalisation entreprise par les dirigeants du Mouvement. Desjardins doit être rentable, pour la sécurité de ses déposants et pour assurer sa compétitivité. Si elle n’est pas capable d’avoir accès à des capitaux au même taux que ses concurrentes bancaires, elle perdra des parts de marché.

Au-delà de cette rentabilité, il y aussi celle des opportunités. Comment doit-on répartir les efforts et les ressources ?

Si Desjardins n’achète pas une institution comme la Western Final Group, il se laisse marginaliser sur le seul territoire québécois. Si Desjardins ne fait pas des efforts supplémentaires pour percer le marché du centre-ville de Montréal et de l’ouest de l’île, il manque de prodigieuses occasions d’affaires. Si le réseau coopératif perd les comptes de toutes les entreprises d’une certaine taille qui ont besoin de services financiers plus sophistiqués parce que ses caisses « ordinaires » n’ont pas les ressources adéquates pour les desservir, Desjardins est condamné à rester un joueur marginal pour les moyennes et grandes entreprises.

Les dirigeants de Desjardins ont décidé qu’il fallait aussi penser à la croissance et à l’avenir du mouvement.

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Une chose en entraine une autre et fini par faire boule de neige. C’est une entreprise qui se doit d’être rentable mais qui au final profite et est contrôlé par les gens d’ici. On a besoin de plus gros fonds comme ça pour supporter le développement d,entreprises dans l’exploitation et le développement de produits avec nos matières premières.
http://www.youtube.com/watch?v=7GA3ySz4el4&feature=related
Je ne suis pas pour la nationalisation comme on l,a fait avec hydroélectricité. Je veux qu’on nationalise les ressources, qu’elle soit exploité par une entreprise privé a contrat, dont les employés sont en parti propriétaire coopérative de travail et non pas des fonctionnaires employés de l,état, et qu’elle soit financé en majeure parti par un fond coopératif ou privé canadien (dont un intérêt minimum garanti par le gouvernement, avec max 30% étranger), les infrastructure majeure sont assumé par les gouvernements et le fond d’investisseur, l,entreprise investie dans sa machinerie et retire une parti des revenus. Tout marche a la productivité, la rentabilité, mais l,environnement, la région et la durée sont des responsabilités incontournables. Il faut diversifier et développer l’industrie de la transformation. et faire des profits pour payer des impots et assumer nos programmes sociaux. Si une entreprise n,est pas rentable, il n’y a pas de richesse qui se crée, pas d’impôt et pas de développement qui en découle.

M. Duhamel

On sait à quel point vous êtes un défenseur de la libre-entreprise, à quel point vous croyez que l’État ne doit pas intervenir dans l’économie.
Alors est-ce que vous pourriez nous expliquer pourquoi le Gouvernement du Québec, lui aussi grand adepte de la libre-entreprise, a allongé la somme de 7,4 millions de dollars à une entrepise allemande pour la construction d’une usine de phosphate de fer lithié (PFL), un matériau destiné aux batteries pour véhicules électriques et hybrides. L’entrepise compte 6400 employés dans 120 points de service à travers le monde (bref, investir au Québec est une banalité pour eux, sans le moindre risque)

Comme à peine 50 jobs vont être créées, ca représente la somme de 148,000$ par emploi créé!
148k qu’on n’a pas puisqu’on est en déficit.

Même en supposant que les employés vont payer 10k d’impots à Québec, ca va prendre plus d’une quinzaine d’années avant que le Québec rentre dans son argent.

Bref, à quand une remise en question de toutes ces maudites subventions?

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/automobile/201104/08/01-4388032-vehicules-electriques-candiac-aura-une-usine.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO4_la_2343_accueil_POS1

Un point de vue intéressant.
Je comprends aisément les préoccupations de membres situés dans de petits centres mais je me demande parfois si ces personnes qui manifestent pour conserver les services sont toujours « solidaires » de Desjardins. Je connais des gens qui n’hésitent pas à avoir leur hypothèque dans une banque pour sauver 1/4% mais qui, du même souffle demandent à leur caisse d’avoir un service au coin de leur rue pour faire leurs « petites » opérations. La solidatiré c,est comme le tango ça se joue (ou danse) à deux.

@ rod (# 2):

« …le Gouvernement du Québec, lui aussi grand adepte de la libre-entreprise… » (sic)

Cette affirmation dénote votre grande ignorance du (des?) gouvernement québécois, surtout compte tenu du reste de votre intervention qui entre en contradiction directe avec l’énoncé ci-haut mentionné…

Le gouvernement du Québec subventionne les sociétés privées PLUS que TOUTES les autres provinces canadiennes RÉUNIES!!!

Pas mal non pour un gouvernement « ibertarien » non?

Si le gouvernement québécois était un « adepte de la libre-entreprise », il cesserait immédiatement toute forme de subvention aux sociétés et il laisserait la place au libre-marché ce qui, entre vous et moi, serait de loin préférable au système actuel qui privilégie les canards boiteux au détriment des entreprises bien gérées.

À noter que les gouvernements péquistes étaient tout aussi interventionistes que le gouvernement Charest et ça nous a mené « direct dans l’mur!!!

Bonjour,
pour continuer dans la même veine de votre sujet, je dirais que la caisse peut être qualifié de vorace.à mème les poches de ces plus petits
épargnants( appelé péjorativement « les pauvres »).
Avant à partir de 1000$ dans ton compte tu pouvais faire autant de transactions que tu voulais . Puis un jour il augmenta ce montant à 1500$ sinon en bas de cela tu paie .65 sous par transaction dépassé 7 et, sur les 7 transactions il m’en charge une pour le retrait de mes assurances desjardins. et ils on le culot de donner 1 million de plus à sa présidente. j,aimerais si c’est possible M.Duhamel comment font t’il avec ses frais de juste concurrence avec les banques. Et je pourrais finir avec la chansons de PLume »les pauvres…

@françois 1er

Si tu veux vraiment que ton pseudo veuille dire quelque chose … Qui sait, tu pourrais peut être le premier élu de ta gang. Bonne chance et compte sur moi pour compter les voix. Ça devrait pas être trop long.

« The Libertarian Party of Canada is preparing for the next election. The act of putting your name forward is valuable in itself and helps to build up the political strength and organization of the Canadian freedom movement. This list is still tentative, depending on final confirmation by Elections Canada of each person.

Click here to volunteer as a candidate… »

http://www.libertarian.ca/english/libertarian-candidate-guidelines.html

On a plusieurs projets a développer. Trens-québec-pont-tours coopérative a logement pour les travailleurs-casino-marinas Donc si on veut développer un gros projet sur le fleuve de tours flottantes pont-tunnel aérien avec les marinas intégrées on a besoin d’investissements des différents partenaires, gouvernements, villes, caisse de dépôts, investissements étranger (maximum 30%) et de fonds canadiens.
Comment financer les projets de trens-québec(gares et stationnements), les tours flottantes (tours coopératives et agricoles), les tours de condo-hotels vont s’auto-financer ainsi que financer le pont-tunnel aérien intégré, les marinas et jardins-terrasses flottant?
Évidement les stationnements et passages véhicules tout électriques seulement j’espère seront payant, mais toutes les autres infrastructures?
Comme chacun sait les besoins en fonds de retraite efficaces augmentent donc la créations de fonds est primordiale autant pour la réalisation des projets mais que pour l’assurance de rendements élevés sur les placements de retraites.
Donc les investisseurs canadiens pourront investir dans des fonds de développements d’infrastructures en faisant des placements de retraite de 10-20-30-40 ans par tranche de 10,000$ pour un intérêt garanti de 5%.
De l’autre côté ceux qui veulent se constituer un fond pourront emprunter 10,20,30,40,50 et 60,000$ à 5% pour les investir dans les fonds de développement des infrastructures.
Dans les 2 cas, les intérêts sont payable une fois l’an et le gouvernement garantira un intérêt minimum de 4% aux investisseurs s’il y a défaut de payement des emprunteurs.
Le scénario est le suivant si une personne de 50 ans par exemple investi 30,000$ pour une période de 15 ans dans le fond de retraite, un autre travailleur par exemple de 25 ans peut emprunter ce 30,000$, le payer sur une période de 15ans et l’investir pour une période de 40ans.
Tout les 2 se constitueront un meilleur font de retraite et l’argent entre temps servira à contruire les infrastructures durable durable qui seront repayer dans un amortissement total de 40ans.
En invitant des immigrants investisseurs a venir investir on peut mettre une norme de minimum 200,000$ dans le fond d’investissement pour 40 ans, 200,000$ pour une période de 20ans minimum et 100,000$ dans un fond identique pour le fond de développement régional pour minimum 20 ans.

Donc vous avez compris qu’on développe un fond d’investissement d’infrastructures et des fonds de développement régional dans chaque régions pour des placements d’investisseurs étrangers de minimum 20ans, mais aussi accessible aux investisseurs canadiens sans minimum d’investissements mais pour des termes de 10,20,30 ou 40ans minimum avec les intérêts minimum de 3.5% garanti par les gouvernements, pour diversifier les économies régionales et porter le développement d’entreprises d’exploitation mais aussi de transformation des ressources.
Amenez-en des projets

Ceci est un commentaire à tous ceux qui dise que Desjardins est là pour faire de l’argent. Je dis c’est certain, c’est une entreprise après tout, elle emploi combien de personnes??? A eux seuls ils paient combien d’impôt?? Et combien Desjardins remet dans la collectivité?? Est-ce que les grosses Banques de ce monde se poserait la question s’ils devraient maintenir les services à perte??NON, il fermerait le tout sans discution et personne ne s’y opposerait. Combien pensez-vous que les patrons des grosses banques gagnent?? Est-ce qu’il vous en redonnent à la fin de leur exercice financier?? NON, c’est les gros actionnaires qui empochent. Il y a un coût pour chaque chose, si tout le monde se servirait de leur coopérative pour l’ensemble de leur projet et bien ils en sortiraient gagnant.Avant de lancer la pierre, regarder dans votre jardin,car nous Québecois, nous sommes fiers de ce que nous avons quand ça fait notre affaire. Je suis verte et resterai.