L’affaire Marois

Il fallait voir les journaux en fin de semaine avec les grandes photos du domaine appartenant au couple Marois-Blanchet. Ce que l’on reproche finalement à Pauline Marois et à Claude Blanchet ce ne sont pas quelques irrégularités foncières alléguées, mais leur richesse. Une opulence que The Gazette a mise en scène à quelques heures de l’élection partielle dans Charlevoix.

Je n’ai aucune sympathie particulière pour Pauline Marois et je crois que Claude Blanchet a été l’un des pires présidents de l’histoire de la Société Générale de financement. Sa présidence a été marquée par une succession d’investissements foireux et coûteux (de Magnola à Gaspésia). Dans sa vie privée, Claude Blanchet a néanmoins accumulé une petite fortune grâce à des placements judicieux. Ce n’est pas moi qui va lui reprocher, car je n’ai aucune allergie particulière à la richesse et au succès.

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18 commentaires
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Je pense que le but de l’article de la Gazette est plus simplement d’indiquer que Mme Marois n’a pas le droit de bloquer la circulation piétonnière du public sur un terrain public. En d’autres termes: qu’elle n’a pas le droit de mettre une affiche « terrain privé » sur un terrain public.

Tout comme je n’ai pas le droit d’empêcher quelqu’un de marcher sur le 5 ou 6 m de pelouse qui sépare le trottoir du début de mon terrain (parce que cette bande de terrain ne m’appartient pas mais appartient à la ville), de même Mme Marois n’a pas le droit d’empêcher quelqu’un de marcher sur le 100, 200 ou 300 m (à vérifier) qui sépare la route du début de son terrain.

Mme Marois, comme moi, a le droit de faire des aménagements paysagers sur ces bandes de terrain, mais nous n’a pas le droit d’en bloquer l’accès avec barrière et cadenas.

L’enseigne » terrain privé » que l’on voit apparemment à 100, 200 ou 300 m du début réel du terrain privé de Mme Marois doit donc être déplacée de 100, 200 ou 300 m. De même, je n’ai pas le droit de mettre une affiche « terrain privé » à 1 pied du trottoir, mais j’ai le droit de le faire 15 pi devant ma maison, parce que mon terrain se termine 15 pi devant la maison). L’arbre situé 18 pi devant ma maison a récemment été coupé contre mon gré justement parce qu’il n’était pas situé sur mon terrain, mais plutôt entre celui-ci et le trottoir, et que le propriétaire (la ville) voulait le couper.

En somme, l’article de The Gazette est entièrement justifié.

Son domaine ou plutôt, leurs domaines est au-dessus de mes normes de paiement. Le montant initial devait venir certainement de la prime de séparation de Claude Blanchet et la Société Générale de financement. Il est vrai qu’il à été le PIRE de toute l’histoire de la société. N’oublions pas que Pauline Marois était Ministre des Grandes Finances du Québec au même moment. Mais tout cela n’est pas vrai. Les québécois n’ont pas de mémoire et je m’explique; c’est Pauline qui a été déloyal envers Bernard Landry. Celle-là, est fausse aussi. De plus, j’ai toujours eu l’impression que c’est Pauline qui a miné, par en dessous, André Boisclair. Ça aussi c’est faux. NOUS aussi on sonne faux de temps à autre.

@Laughrea

Vous êtes à côté de vos pompes.

Un droit de passage est accordé de façon très précise dans un acte notarié.Il implique des servitudes entre propriétaires de fonds attenants.

Le grand public n’a aucun droit de passage dans ce contrat.

En somme, l’article de la « gâzette » est erroné.

La Gazette péquistophobe n’a pas mis la même énergie à expliquer comment Charest, avec un simple salaire de politicien, une femme à la maison et trois enfants aux études, a pu se payer une grosse cabane à Westmount et un domaine dans l’Estrie?

Magnola, on ne pouvait pas prédire que les Chinois casseraient les prix
Gaspesia, on venait de fermer la mine à Murdoch. Fallait faire quelque chose pour sauver l’autre gros employeur en Gaspésie. Ca foiré pour un tas de raisons, la dernière étant la mauvaise fois des Libéraux qui ont tout fait pour enterrer le projet.

M. Campagna erre. Le grand public n’a aucun droit de passage sur un terrain privé, mais il a, sauf avis contraire, droit de passage sur un terrain public. Le chemin qui mène à la maison de Mme Marois ne passe pas sur le terrain de personnes privées (comme il arrive souvent quand il s’agit de se rendre à un chalet sur le bord d’un lac: le propriétaire du 20ème chalet est souvent obligé de circuler sur le chemin privé des 19 autres et y obtient bien sûr un droit de passage). Le chemin construit par Mme Marois passe sur un terrain qui appartient à la « couronne » ou à la ville. Tous nous y avons accès, à moins, bien sûr, que la « couronne » ou la ville ne décide d’exiger un droit d’entrée, comme à l’entrée de certains parcs municipaux, régionaux ou nationaux.

Félicitations à The Gazette, le plus vieux quotidien au Canada.

Quand on sort le nom de Claude Blanchet je pense à Robert Campeau (je suis Torontoise !) Qu’il se soit enrichi, c’est bien tant mieux pour lui, mais j’ai peine à croire qu’il ait fait quoi que ce soit de judicieux dans sa vie – certainement pas chez Campeau Corp. On sort toujours ce genre d’article juste avant une élection – ou on sort un livre genre Option Canada, ou on monte en épingle un faux « scandale » du genre Goodale et les fiducies de revenus. J’ai l’impression que c’est une coquille aussi vide que l’était les « scandales » d’Option Canada et sur les fiducies.

Il me semble que la discussion sur ce blogue manque le gros morceau de l’histoire: Blanchet aurait soudoyé son voisin pour qu’il fasse une fausse déclaration au gouvernement permettant ainsi de construire un manoir sur des terres agricoles.
Disons que c’est tout un contournement de la loi.

Mettre sur le même pied le droit de passage de Blanchet et Option Canada, c’est lamentable Loraine avec un « r ».

à Gosselin

Avec ton histoire de soudoyage d’un voisin de Blanchet, tu devrais gagner le prix Pulitzer cette année. C’est la preuve que l’on peut écrire n’inporte quoi sur un blogue.

Bonne nouvelle…Cabrel

Ce qui choque de Mme Marois, ce n’est pas sa richesse mais qu’elle se pose en défenseure de la social-démocratie, ce en quoi elle n’a aucune crédibilité. Le reportage TVA sur son chalet dans Charlevoix était pathétique en voulant la faire passer pour une femme «du peuple».

Quant à M. Blanchet, il a dilapidé l’argent des contribuables alors qu’il était grassement payé par ceux-ci pour en faire bon usage; il ne mérite donc aucune espèce de pitié, surtout s’il a enfreint la loi.

1- Pourquoi attendre deux jours avant l’élection pour sortir cet article ? Cheap shot de la Gazette ? mets-en !
2- Droit de passage: attendons d’avoir lu TOUS les actes notariés avant de conclure quoi que se soit.
3- Madame Marois a un chalet dans Charlevoix, c’est mieux que beaucoup de candidats qui se contentent de louer un «bachelor» dans le comté un mois avant les élections !

à Gosselin

Alors, c’est le gars de la grosse Gazette qui va gagner le prix Pulitzer.

Croire la Gazette sur ce qu’il écrit sur le PQ et ces membres c’est croire que Kennedy et Presley vivent encore sur une île déserte dans la Pacifique. Pathétique.

Vie privée…Ginette Reno

Madam… Marois,

Grande défenderesse de la social-démocratie, avec l’argent des autres qui est la nôtre, La social-démocratie avec manoir et j’en passe, escarpin à 500$, foulard parisien à 200$, c’est là ou elle perd de la crédibilité. En plus, les pauvre travailleurs de Charlevoix l’ont élu. Wesmount aurait été moins douloureux. J’ose croire que Mme Marois n’était pas impliqué dans le choix du directeur pour la Société Générale de financement du Québec quand t’elle était ministre des finances car, c’est son conjoint qui eu le travail. Mais je m’égare, jamais un social-démocrate ne ferait une telle chose.

Quant à M. Blanchet, il a dilapidé l’argent des contribuables alors qu’il était grassement payé par ceux-ci pour en faire bon usage; il ne mérite donc aucune espèce de pitié, surtout s’il a enfreint la loi.

Grande défenderesse

@frustrés du succès de Mme Marois

« L’avocat de la Commission (de Protection du territoire agricole), Me Girard, a déclaré hier que l’organisme n’avait pas à reprendre l’étude de ce dossier, puisque les démarches avaient été correctement effectuées. « Ça été vérifié dans le temps, l’affidavit a été jugé crédible par l’examen des photographies aériennes, par l’examen des photos prises sur place. Quant à l’allégation de la Gazette selon laquelle le signataire de l’affidavit aurait reçu 1600 $ de M. Blanchet après avoir signé le document, Me Girard a dit ignorer ce détail. »

http://www.cyberpresse.ca/article/20070925/CPSOLEIL/70924241/6584/CPSOLEIL

Retournez ventiler vos peurs et vos frustrations sur Stépahane Dion, le monsieur Muscle de la clarté(?) et de la partition…

Bonne catharsis (purgation)…

« …aurait reçu 1600 $ de M. Blanchet après avoir signé le document” (la Gazette)

Bien bizarre le 1600$ que ce monsieur déclare qu’il aurait reçu. Son cadeau de 1600$ est maintenant devenu imposable avec une telle déclaration, ce qui n’est pas à son avantage.

Je suis en droit maintenant de me demander quelle somme il aurait reçu pour faire une telle déclaration.

Quant à son droit de passage, il est sur une terre publique exactement comme chez moi et M. tout le monde en pleine ville, sur le terrain de la municipalité, pour entrer dans leurs stationnements.

De plus vu que la 132 passe au centre de Nicolet, comme dans une multitude de municipalités, plusieurs résidents ont droit de passage sur le terrain du gouvernement et en font l’aménagement en plus.

Très scandaleux!
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Les Marois sont riches, Paul Martin PM était riche, c’est très dégueulasse.

La Gazette a t’elle voulu profiter d’un sentiment de jalousie de la richesse souvent présent chez les Québécois?
Potins lamentables de fédéralistes anglos.

Finalement les politiciens ne doivent pas être riches, ne doivent pas être pauvres, pas trop instruits ou intellectuels, avec des diplômes mais pas trop, ne pas êtres avocats,

Enfin ils devraient être d’excellents entrepreneurs qui en ont arraché mais pas trop et qui ont maintenant du succès, et qui font juste assez d’argent pour bien vivre.

à Duhamel,

L’éloge de la richesse, n’appartiendrait donc qu’aux fédéralistes? Bizarre!

Les Parizeau, Marois, Legault et autres millionaires du PQ seraient en porte-à-faux avec la social-démocratie? Rebizarre!

C’est assez arrièré comme discour Duhamel. J’imagine que pour vous, pour être un authentique québécois, il faut être pauvre. Pitoyable!

Délire…Daniel Bélanger

Pour certains fédéralistes il n’est pas bien qu’un souverainiste soit millionnaire. En d’autres mots un millionnaire ne peut-être social-cémocrate et souverainiste.

Je trouve méprisable de critiquer Marois pour sa richesse et pourtant on a rien dit à l’époque de la richesse de Martin et Trudeau. Le monde est…

Jaloux…Françoise Hardy