Le patron de Greenpeace demande une réunion avec Poutine à Moscou

AMSTERDAM, Pays-Bas – Le directeur exécutif de Greenpeace International, Kumi Naidoo, a écrit au président russe Vladimir Poutine pour solliciter une rencontre à Moscou dans un effort destiné à libérer ses militants.

Il se porte garant pour la trentaine de militants écologistes, dont deux Canadiens, qui sont actuellement détenus à Mourmansk, en Russie.

Sa lettre a été remise par l’organisation écologiste à l’ambassade de Russie à La Haye, aux Pays-Bas, mercredi.

Kumi Naidoo est disposé à garantir la bonne conduite des militants. Il estime que les accusations de piraterie déposées contre eux n’ont pas de sens et qu’elles doivent être abandonnées.

En tout, 28 militants de Greenpeace et deux journalistes sont détenus depuis que leur navire, l’Arctic Sunrise, a été saisi par la garde côtière russe à la suite d’une manifestation devant une plateforme pétrolière appartenant à Gazprom, le 18 septembre.

La semaine dernière, ils ont été accusés de piraterie, une accusation passible d’une peine de détention allant jusqu’à 15 ans.

Les Canadiens qui sont détenus sont Alexandre Paul, de Montréal, et Paul Ruzycki, de Port Colborne, en Ontario.