L’extraordinaire marché de l’emploi québécois

Claudette, Pierre-Karl. Pierre-Karl, Claudette… J’ai décidé de parler de quelque chose qui m’inspire et me réjouit davantage.

L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) publie ce matin son premier bulletin Flash-Emploi. Il est construit autour d’un sondage réalisé auprès de 485 membres de l’Ordre, c’est-à-dire ceux qui embauchent ou licencient dans les moyennes et les grandes entreprises québécoises. Des gens qui se retrouvent sur la ligne de feu du marché de l’emploi. Un poste s’ouvre et c’est à eux qu’on demande de le combler.

Les résultats de cette première enquête trimestrielle sont sans équivoque. « Le Québec est en mode embauche », affirme l’Ordre professionnel. 45,9 % des répondants au sondage indiquent que leur entreprise s’apprête à engager de nouveaux travailleurs. Ils ne sont que 3,3 % à dire que leur entreprise songe à réduire ses effectifs.

Il s’agit d’une enquête prospective, c’est–à-dire qu’on mesure ici des intentions plutôt que des gestes concrets. Les donnés des prochains mois confirmeront ou infirmeront cette tendance qui s’inscrit dans la foulée des 101 000 nouveaux emplois créés en 2010 au Québec. Malgré une croissance économique timorée, on embauche à pleines portes.

Non seulement les entreprises recrutent, mais le quart d’entre elles elles ont l’intention de faire travailler leurs employés plus longtemps. Elles ne sont que 2,1 % à dire le contraire.

Cette course aux ressources aura forcément des conséquences sur les salaires. Florent Francoeur, le président de l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés, parle carrément d’un contexte de rareté de main-d’oeuvre pour les employés qualifiés. La bonne nouvelle, c’est que cela favorise des hausses de salaires supérieures à l’inflation.

L’envers de la médaille, c’est que la rareté de main-d’oeuvre qualifiée peut décourager des investissements ou obliger des entreprises à aller ailleurs trouver les employés qualifiés et les professionnels qu’il leur faut. Cela peut aussi nous faire réfléchir à la faible productivité de notre économie. Est-ce que l’embauche de personnel supplémentaire est toujours la meilleure solution pour l’entreprise ?

Mais ne boudons pas notre plaisir. Ce sont là d’excellentes nouvelles. Félicitons l’Ordre des CHRA pour cette heureuse initiative.

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La « pénurie » va peut-être enfin faire monter les salaires dans les PME. On a un peu de ratrapage à faire de ce coté.

Pour savoir si l’emploi va bien au Québec, il faut considérer
1) le nombre de chômeurs mais aussi de BS et aussi de personnes qui cessent de chercher un emploi et bien entendu les travailleurs au noir
2) qu’au Québec nous sommes moins touchés par les multinationales en déclin comme c’est le cas en Ontario, car les créateurs d’emplois au Québec c’est la moyenne et petite entreprise et le Québec inc.
3) le 2 millions d’avortements en 50 ans qui fait que la population du Québec est de 7 millions au lieu de 10 millions
4) l’exode hors Québec des anglos et des immigrants à cause de la confusion linguistique causée par les fédéralistes ayant détruity la loi 101 ou les enfants d’immigrants doivent apprendre 3 langues au lieu de 1 comme au Canada
5) etc…
Donc citer la grande création d’emploi sans tous les paramètres peut indiquer un déclin plutôt qu’une amilioration et aussi quelles sortes d’emplois ?

La solution a la pénurie de main d,oeuvre est l’automatisation. Libérons nos mains et développons nos cerveaux. Toutes les tâches qui devraient être automatisées dans lesquelles nous perdons temps, argent et talents. À commencer par le ménage et l’entretien des bâtiments. Je veux un robot qui s’occupe de la maison, qui me fasse a manger, qui commande mon marché par internet selon le menu que je choisi. Un autre faire l’entretien de l’automobile, du terrain, des réaprations à la maisons et une maison travail que je peux faire de la maison, un tuteur pour les cours qu’on prendra par internet si on peut toujours s’offrir l’accès car il y en a qui voyant qu’on en dépend de plus en plus essaie de nous serrez la corde.
p.s. Toutes les constructions pourraient être faites en usines automatisées et assemblées au chantier par des grues robotisées. Des assitant de soins dans les hopitaux qui s’occupent des repas et du ménage. On doit mettre nos efforts dans des tâches ou on est vraiment pas remplaçable

Sauf que ceux et celles qui refusent de vivre en français au Québec ne sont pas encore des Québecois et ils sont près d’un million.

@ Tétraèdre #5

« Sauf que ceux et celles qui refusent de vivre en français au Québec ne sont pas encore des Québecois et ils sont près d’un million. »

On ne peut pas dire traîtres mais….

@ lagentefeminine #4

La robotisation et l’automatisation ne créent pas de chômage.

Au contraire un robot qui entre dans une usine crée beaucoup d’emplois autour de lui pour compléter et distribuer ce qu’il a produit.

La robotisation ne crée pas de chômage.

L’automatisation ne fait que rendre les produit plus accessibles.

@ Rod:

« La “pénurie” va peut-être enfin faire monter les salaires dans les PME. On a un peu de ratrapage à faire de ce coté. »

ATTENTION!!! Vous pensez en gros méchant capitaliste Rod…

En Mauricie d’ici deux ans l’offre d’emploi serra d’environ 13 milles nouveaux et il y a des entreprises qui ont de la misère à trouver depuis deux ans.

nous serons pauvre au québec tant et aussi l ongtemps que nos((( B S))) seront la on paye pour eux partout il se gene pas pour voler n importe quoi vue des congelateurs plein fruit du vol DES B S pour la drogue .le jeune choisie son emploie ca paye pas une bourse et un pret etudiant une ville comme quebec manque 1000 app personne et le taux de chomage est haut on peut rire hhha…….

Un autre facteur important qui serait un frein pour les immigrants a venir travailler au Québec c’est le taux d’imposition sur un salaire la non reconnaissance des titres étrangers ,des emplois peut être mais sous qualifiés pour les immigrants . Des chauffeurs de taxi marocains qui en fait sont médecins ,des Haîtiennes payées à 8$ de l’heure ,un système de santé défaillant ne parlons pas du niveau scolaire des secteurs LAnaudière font que pour un immigrant il vaut mieux bien prendre tous les paramètres avant de s’engager dans ce pays .Savez vous que pour beaucoup d’immigrants le choix 1 est USA /2 Australie / 3 France et en cas de refus le Québec . Sur 30% d’arrivants à deux ans ils sont moins nombreux alors des emplois oui mais pas forcement bien payés .
Créer de l’emploi pour éviter de délocaliser et maintenir une population dans la pauvreté n’a jamais été une solution ,cela fait illusion et peut avoir un impact sur le huard , mais in fine il y a quand même des gens qui réfléchissent encore avant de s’engager .

Je ne comprends, j’ai presque toujours travaillé au salaire minimum, pis quand il y avait des emplois, c’était tout le temps avec des programme qui privilégiait les minorités, immigrants, autochtones, handicapés etc, pis moi petite québécoise, rien, maintenant, je suis une minorité invisible, j’ai besoin de soins médicaux, mais pas d’argent pour payer, c’est quoi ça? Commencez donc à donner de l’emploi à ceux qui sont ici avant d’en donner aux autres, (NATURELLEMENT À COMPÉTENCE ÉGALE), des programme pour moi quand y en aura t’il? quand je ne serai plus capable de travailler?

Juste dans la région du Saguenay-Lac-Saint, il y aura 22 000 postes à combler en 2014. Il est temps de mettre en place des solutions innovantes et concrètes pour recruter de la main-d’oeuvre qualifiée. En voici une que j’ai découvert récemment sur le Web : http://www.trimoz.com, un site Web qui fait participer la communauté d’internautes au recrutement. Sur trimoz, inscrivez-vous gratuitement, référez le bon candidat et gagnez la prime offerte par l’employeur. Un concept qui gagnerait à être connu dans l’ensemble du Québec selon moi.