1-800-Allo-L’Inde

Les milliers de Québécois et d’Acadiens qui vivent de leurs talents pour la vente et la vulgarisation dans les Centres d’appels doivent une fière chandelle aux Palestiniens et aux Turcs. Vous en doutez ? Ce sont pourtant eux, et leurs armées, qui ont fait subir au général Bonaparte les premières de ses cuisantes défaites, aux portes de Jérusalem, au printemps de 1799, sauvant ainsi nos Centres d’appels. Vous ne faites pas, comment dire, la connexion ? C’est que, grisé par sa conquête d’Égypte, le tyran le plus populaire de l’histoire de France avait décidé de libérer la Terre Sainte et caressait le désir de descendre, dans la foulée, jusqu’aux Indes, pour les ajouter au territoire français. Il aurait ainsi réussit là où Alexandre le Grand avait échoué – un détail qui a son importance lorsqu’on est mégalomane.

Pendant la saison estivale, je vous offre, en rappel,
quelques textes déjà publiés dans L’actualité ou ailleurs
et qui pourraient chatouiller votre intérêt…
Bon été !

Mais voilà, les armées de Palestine et de Turquie n’étaient pas à leur premier croisé venu.

Ils ont mis le holà à ce projet. Ce qui fait qu’en Inde, privée de colonisation napoléonienne, on ne parle pas, ou si peu, la langue de Molière. Ce qui est extrêmement heureux pour nous. Car on ne peut trouver dans les banlieues de classe moyenne de la Nouvelle Delhi des jeunes Indiens pouvant nous vanter les bienfaits de la carte Visa-double-platine ou nous expliquer pourquoi la huitième télécommande obtenue à Noël n’est compatible avec les appareils d’aucune des marques concurrentes, sans exception.

Les colons britanniques, par contre, ont commis l’erreur d’enseigner l’anglais aux habitants du sous-continent. On raconte même qu’ils ont beaucoup insisté sur ce point. Avec cette conséquence que, ces dernières années, pas moins de 100 000 emplois ont quitté les îles britanniques pour les villes de la côte indienne, soit un emploi sur trois dans le secteur des centres d’appels. Déjà, votre réservation de British Airways est plus souvent qu’autrement faite par un téléphoniste de là-bas, et le londonien qui veut se renseigner par téléphone des horaires de train pour Liverpool parle à un employé sis à Bangalore.

Si ces transferts n’étaient pas largement annoncés, commentés, et critiqués dans les journaux, les clients n’y verraient que du feu. Les salariés indiens travaillent leur accent britannique lorsqu’ils s’adressent à leurs clients Anglais et leur accent étasunien lorsqu’ils parlent aux Américains, clients d’Amazon.com ou de Sprint. Ils savent s’il pleut sur Londres, peuvent commenter le Superbowl ou vous dire si qui est le nouvel amant de J.Lo. Ils utilisent des noms d’emprunts pour faire plus « local » et sont heureux de faire en sorte que, dans la quasi totalité des cas, l’interlocuteur ne sache pas que sa conversation fait un demi-tour de planète.

Le bassin d’employés potentiel est loin de se tarir. Ces emplois, essentiellement de nuit – décalage horaire oblige – ont beau n’être payés que de 3 à 5000 $ canadiens par an, ils constituent une promotion sociale et économique pour les salariés locaux. On leur demande deux choses : avoir un diplôme universitaire, n’importe lequel, et bien parler l’anglais. A Bangalore, une entreprise a récemment ouvert 800 postes et a reçu 84 000 candidatures.

Certains croient qu’il s’agit, pour l’Inde, d’une douce revanche sur le colonisateur britannique. Au 19e siècle, la métropole interdisait à ses colonies de fabriquer un certain nombre de produits, dont les textiles, une fonction noble et rentable réservée aux industries de la mère patrie. Cette politique a beaucoup contribué au retard économique de l’Inde, et à la richesse de l’empire. Aujourd’hui, ce sont les emplois britanniques qui prennent le bateau pour l’Inde, les centres d’appels n’étant que la première vague, suivis par le traitement de données de toutes sortes, y compris médicales. Ce sont les régions moins fortunées de Royaume-Uni qui écopent, car c’est là qu’on avait implanté les centres d’appels pour soutenir l’emploi.

Le danger menace aussi les États-Unis, la firme Forrester Research ayant prédit une perte de 3,3 millions d’emplois étasuniens de cols blancs au profit de l’Asie, principalement de l’Inde, d’ici 10 ans. Sous la rubrique « justice immanente », on peut se demander ce que doit spécifiquement expier l’empire américain. Les noms de la compagnie yankee Union Carbide et de la ville indienne de Bhopal viennent à l’esprit. Le gain pour l’Inde ? Selon une estimation, ce seront demain plus de 22 milliards par an qui seront injectés dans son économie par ce gigantesque retour de balancier (plutôt que 6 milliards en 2002).

Rien n’empêcherait nos propres 53 000 téléphonistes, à l’œuvre dans 400 centres d’appel au Québec et 80 en Acadie, d’être bientôt mises à la rue si nous n’avions eu cette idée saugrenue de demeurer francophones en Amérique du nord. Puisqu’il faut nous expliquer des choses en français, et que le bilinguisme français/anglais est l’apanage des Québécois (40%) et des Francophones hors Québec (85%), notre originalité est notre planche de salut. Pour que ça dure, il faut cependant faire une chose et en éviter une autre. 1) Toujours insister pour être servis en français au bout de la ligne; 2) Stopper immédiatement tous les programmes de promotion du français en Inde.

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On rit bien mais, le service téléphonique des bagage francophone d’Air Canada est déjà en inde. Il un ans environ Air Canada avait perdu mon vélo à Montréal dans un voyage Québec Val-d’Or avec une escale à Mtl. En parlant avec le téléphoniste qui comprenait mal le français je d’où il venait et il m’a dit qu’il était en inde et qu’il ne voyait rien à propos de mon vélo. Suite à une recherche fastidieuse j’ai trouver le numéro du responsable des bagage à Québec, qui en cinq a retrouver mon vélo et l’à expédié rapidement. Restons vigilant.

Vous parlez de « Dangers », « Menaces »? C’est une vision très gauchiste de l’économie et des sociétés.

Dans les faits plus de gens parlent la même langue que nous mieux cela est. Plus les Indiens travaillent de concerts avec nous et nos économies mieux cela est. Plus il y aura d’échanges entre Indiens et Américains, leurs Universités, leurs entreprises, leurs médias, etc., et plus ils partageront ensemble les mêmes valeurs, les mêmes intérêts.

Ce que les gauchistes doivent comprendre c’est que si nos entreprises dépensaient 50 millions de dollars Québécois (disons que cette monnaie existerait) alors que croyez vous que les Indiens feraient avec 50 millions de dollars Québécois?……………. Ils le dépenseraient en Italie? Non. Ils le dépenseraient en Chine? Non. La seule solution pour eux c’est de le dépenser au Québec dans nos entreprises ou de l’échanger avec quelqu’un qui viendra le dépenser au Québec.

Plus nous nous isolerons pire ce sera. Plus nous nous isolerons plus nous nous éloignerons de l’indépendance du Québec. Craignons les rétros-gauchites à l’européenne.

Carl Bilodeau

Les capitalistes pour capitaliser ont toujours eu besoin d’esclaves et aujourd’hui avec le WEB ce n’est plus nécessaire de les déplacer de pays à part ceux qui servent les cultivateurs comme les Mexi-quins
Quin quin , fallait y penser

Cher monsieur, je suis désolé de vous contredire, mais les emplois en centre d’appels situés au Québec ou au Nouveau-Brunswick ne sont pas du tout épargnés par l’avenir de l’Inde ou n’importe quel autre pays de l’Afrique du Nord, par exemple.

Je vous rappelle qu’on parle très bien français en Algérie et au Maroc, cher monsieur. Et la aussi, on a une petite crotte sur le coeur concernant les « bienfaits » du colonialisme.

On s’imagine souvent que dans le Maghreb, tout le monde crève de faim ou vit dans la rue. Or, ce n’est pas le cas, la modernité progresse autant la-bas que les imams pénètrent la sphère politique en Occident en essayant d’entretenir les clichés sur la « culture islamique extrême ».

Mais trêve de bavardage. Pas plus tard qu’il y a trois semaines, j’ai appelé le numéro 1-800 de Master Card pour obtenir une carte GOLD.

Quelle ne fut pas ma surprise de me rendre compte que l’employé au bout du fil était situé a Bengalore… Et parlait tout a fait bien français.

Oups! Vous devriez mieux faire vos devoirs, cher monsieur, lorsque vous parlez de l’Inde.

Cela dit, le service était « pourri » parce que le pauvre gars ne comprenait rien a mon accent québécois. Ce qui me fait penser que c’est plutôt le joual qui va nous « sauver » plutôt que le bien parler français.

En ce qui concerne Napoléon, je vous laisse le loisir de le comparer a Alexandre le Grand si cela vous chante mais cela m’étonnerait que Napo aie eu un prof comme Aristote dans sa jeunesse.

Napoléon est loin d’être l’idole qu’on essaie de nous imposer depuis longtemps. Son passage en Egypte et la Révolution française sont davantage responsable de sa grandeur. Sans parler de l’aide de celui qui disait « je porte malheur a tous les régimes qui me négligent ».

Bref, il faut faire attention avec la promotion du français ou de la protection que cette langue nous assure quant a nos emplois dans le futur.

La démocratie repose sur la démographie et l’économie sur la « masse critique » des Nations. Et a ce compte la, l’Inde est un géant et le Québec libre ou le Canada Uni sont des nains… Assis sur des épaules de géants.

Monsieur Carl Bilodeau

Les Indiens dépensent leur argent en Inde. Les dollars américains ou canadiens ou tout autre devises serait dépensés en Inde. Cela ferait un capital de devises étrangères pour l’Inde, lesquelles devise peuvent se convertir s’il y lieu. le montant payé pour la conversion revient aux banques.

Et de toute manière les réceptionistes indiens sont payés en roupie.

Donc, Gauchiste ou pas on se fait fourrer.

Demandez au travailleur américain de l’industrie automobile si sa vie s’est enrichie des échange « culturels » avec le Mexique.

Et s’il vous répond que non, traitez le de dangereux gauchiste. Mais en faisant cela on pourrait vous qualifier d’anti américaniste primaire.

La droite est pline de divertissement.

Jusqu’à Harper qui faisait il n’y a pas longtemps l’éloge de la règlementation.

Les Français ont manqué beaucoup plus d’une occassion de faire briller leur langue. En fait, ils ont systématiquement raté leur coup.

J’aimerais bien savoir ce que la gauche a affaire avec ces emplois en Inde… C’est plutôt une question de capitalisme et de mondialisation à la sauce libre-échangiste. Quand des emplois se perdent ici, ce sont autant les gauchistes que les droitistes qui se font avoir.

Ceux qui perdent leur emploi ici, perdent aussi leur pouvoir d’achat et se retrouvent sur le chômage qui est payé par nous, pas par les gens de l’Inde. On a vu l’effondrement de notre secteur manufacturier aux mains des Chinois et on va en voir de toutes les couleurs avec les centres d’appel car il est certain que ces emplois vont aller dans d’autres pays où les coûts de main d’oeuvre sont moins élevés. C’est ça la mondialisation…

Se féliciter des défaites de Napoléon en Orient, car cela a réduit l’extension du français et sauvé nos centres d’appel…

S’il faut applaudir les défaites des armées de France en Orient en 1799, alors on devrait applaudir les défaites des armées de France en 1759.

Les anglais on fait de la langue anglaise la Lingua Franca du monde moderne.

Aucune raison de s’en réjouir, et de considérer les français plus chanceux de ne pas l’avoir fait.

De toute manière, les Français ont aussi répandu leur langue là où ils se sont installés. D’ailleurs, nos centres d’appels sont en cours de transfert dans les pays du Maghreb et d’Afrique, ou comme par hasard le colonisateur était souvent français.

C’est quoi le message, que l’Inde devrait rester pauvre et sous développé ?

Les jobs de centre d’appel c’est bon pour faire la transition d’une économique pauvre vers une économie développée. On va me faire croire que le Québec devrait se raccrocher à ce genre d’emplois ?

Avec une législation et une bureaucratie allégée, de faibles taux de taxation, Haïti ou un quelconque pays francophone sous-développé pourrait bien être notre Inde à nous.

Ça profiterait à eux, à se rebâtir et à sortir graduellement de la misère, alors que nous, ça montrerait à nos ados que leur salut est dans leur spécialisation ou dans leur sens de l’entreprenariat, les «shitty jobs»* allant naturellement vers des pays en voie de développement.

* Une parodie d’Onion News vous explique le terme de «shitty job» (voir la toute fin):
http://www.theonion.com/video/obama-promises-to-stop-americas-shitty-jobs-from-g,14269/

Je suis pour une fois quasiment d’accord avec David… («On va me faire croire que le Québec devrait se raccrocher à ce genre d’emplois ?»). Je ne crois pas qu’on devrait s’en désintéresser, mais qu’on accorde un peu trop d’importance au phénomène de la délocalisation.

L’ampleur du phénomène de délocalisation des centres d’appel est en effet souvent exagéré. Les méthodes de prévision et de calcul de la firme citée par M. Lisée (Forrester Research) sont douteuses et tentent à exagérer les effets de la délocalisation (qui est bien réelle). Par exemple, le Québec et le Canada sont encore des exportateurs nets de services de génie et de services informatiques (voir par exemple les tableaux 7 et 11 de http://www.statcan.gc.ca/pub/63-255-x/2009001/part-partie2-fra.htm .

Cela ne veut pas dire qu’il est inexact de dire que certains emplois de centres d’appel nous quittent. Mais, l’emploi dans ce domaine n’a vraiment diminué au Québec, simplement cessé de croître. Les firmes savent bien que tous ces postes ne peuvent pas être délocalisés, si elles veulent maintenir un minimum de satisfaction face à leurs services à la clientèle.

Par exemple, les médias ont fait grand cas d’un contrat de Vidéotron en Égypte, mais moins du fait que tout développement s’est fait par la suite au Québec (http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/175041/centre-d-appels-videotron-mise-davantage-sur-le-quebec ). Autre exemple : http://jobboomblog.com/2009/02/19/bell_ferme_en_inde_et_rappatrie_au_quebe .

De toutes façons, ce n’est pas que pour épargner que les entreprises délocalisent, c’est aussi parce qu’elles éprouvent ici des difficultés de recrutement et de maintien en emploi. Disons que c’était plus facile pour elles au début des années 1990 quand le taux de chômage était dans les deux chiffres…

Il y a déjà 7 ou 8 ans que le CBO (Central Baggage Office) d »Air Canada est en Inde. On se préoccupe très peu de la qualité du français qui y est parlé. Après tout on n’a que des Québécois et autres frogs à chloroformer.
Cette « protection » dont parle (tongue in cheek) monsieur Lisée est plutôt poreuse puisqu’il suffit de donner quelques notions de français à des Indiens ou autres Sri Lankais et le tour est joué. J’en ai récemment fait la laborieuse expérience avec Thompson Electronics.

La phrase clé: « A Bangalore, une entreprise a récemment ouvert 800 postes et a reçu 84 000 candidatures. »

Conséquence: si vous appelez en anglais pour un problème d’ordinateur, d’internet ou de router, les probabilités de parler à quelqu’un de fort compétent (si vous avez la chance de tomber sur un Indien) sont plus grandes que si vous appelez en français.

Expérience personnelle: de nombreux problèmes, non résolus en français, ont été rapidement résolus en anglais. Maintenant, j’appelle en anglais directement.

Je me réessaierai en français dans quelques années, pour voir si la donne a changée.

Pour plus de détails sur ce qui se passe en Inde et à l’extérieur du monde gauchiste: lire « The World is flat » de Thomas L, Friedman.

M. Lisée: les Palestiniens ont accueilli Napoléon en libérateur. Ce sont les Arabes et les Turcs qui l’ont mal accueilli.

Il faut savoir que le mot « Palestinien » désignait les Juifs de Palestine, et ce, jusque dans les année 40. Ce n’est qu’à partir du début des années 30 que certains Arabes de Palestine ont commencé à se nommer eux-mêmes « Palestiniens. Puis, à partir de 1947, les Juifs de Palestine se sont nommés « Israéliens », laissant ce mot aux Arabes de Palestine qui l’utilisaient de plus en plus pour se décrire eux-mêmes.

« Si ces transferts n’étaient pas largement annoncés, commentés, et critiqués dans les journaux, les clients n’y verraient que du feu. Les salariés indiens travaillent leur accent britannique… »

Rien n’est plus faux!

Je ne sais pas ce qui en est pour les compagnies canadiennes, mais en Angleterre, où je réside, l’anglais de plusieurs des salariés indiens avec lesquels nous devons faire affaire au téléphone est attroce. Lorsque la langue ne pose pas trop de problèmes, on devient vite frustré de parler à quelqu’un qui n’a aucune idée du contexte dans lequel on se trouve ou parfois même des produits que la compagnie offre. Si je veux savoir comment il fait à Londres, je n’ai qu’à regarder par la fenêtre. Par contre si je dois obtenir des informations particulières qui ne sont pas disponibles sur internet, ça me frustre énormément de ne pas être capable de les obtenir au téléphone. Je ne crois pas que la perte d’emplois locaux soit la seule raison derrière les complaintes des Anglais!

Pour une fois que le québécois et le chiac nous protège!

J’ai appelé l’autre jour Expedia.ca. La femme avait un accent. Sur le coup, je n’ai pas été surpris, c’est maintenant la norme dans cette industrie.

Mais c’est lorsqu’elle m’a demandé de quel aéroport je voulais partir alors que j’avais bien dit Québec que je lui ai demandé où elle était?
En Égypte!

Je suis toujours un peu désolée de lire ici sur ce blogue, ces personnes à l’« ESPRIT COLONISÉ » en être heureux et fiers de l’être, aller en se bombant le torse, se pensant et se disant des élites de la société…

On en retrouve quelques uns très régulièrement, et grand bien leur fasse de se croire et de se pavaner comme des « hautement évolués » parce que, d’entrée de jeu, partout et toujours et en toutes circonstances, ils parlent anglais sans jamais essayer de conserver leur langue, et de montrer qu’ils en sont fier… {notre langue n’est pas seulement le reflet de notre culture, elle est aussi et surtout « l’âme d’un Peuple »}. Il semblerait plutôt que vous en ayez honte !

Ah oui ! Vous êtes grands et forts et vous êtes vraiment un exemple pour tous !
🙁

En tous cas, je peux vous dire que les dernières fois où j’ai dû contacter le service technique de Bell Internet, je me suis retrouver soit au Maroc, soit en Tunisie.

Il y a quelques mois ,pour le service , avec Vidéotron, je me retrouve en Égypte et on me demande d’épeler mon nom , HÉBERT ,imaginez l’insulte pour moi, qui porte un nom reconnu ici mais pas en Égypte,!!!!!!

Rien du tout à redire du fait que certains centres d’appel sont maintenant localisés ailleurs dans le monde (ça aide certains pays du tiers-monde d’en sortir); d’ailleurs, les « services téléphoniques étatiques québécois » devraient immédiatement être transférés ailleurs dans le monde. N’importe où ferait l’affaire…

Peut-être aurait-on enfin droit à un service digne de ce nom plutôt que d’attendre des heures en ligne (« votre appel est important pour nous… ») pour ensuite être traités comme des idiots et être transférés au mauvais fonctionnaire qui vous dit de rappeller au centre d’appel parce que, lui, ne peut pas vous transférer…ça-ne-fait-pas-partie-de-sa- description-de-tâcheron-et-le-syndicat-verrait-cet-ajout-d’un-mauvais-oeil!!!

Je tiens à ajouter mon commentaire.

De laisser le sujet sur le commentaire #20 ne rendrait pas justice au service que j’ai reçu lorsque j’ai eu affaire avec les services « étatiques » québécois ou canadiens.

J’insiste pour dire que j’ai eu un service « numéro 1 » les dernières fois que j’ai eu affaire à Revenu Québec, la RAMQ et Hydro-Québec.

Même son de cloche lorsque j’ai eu affaire avec Service Canada.

Peut-être est-là que des exceptions… mais je tenais à ajouter ces précisions par respect pour les réceptionnistes qui m’ont répondu avec professionnalisme.

Je tiens à ajouter au commentaire d’Elie que pour moi, cette année, ce sont les services privés d’appels qui sont un monstre et un dédale où on vous envoie à un autre poste et un autre et surtout, coupures étant de mise, le fâmeux répondeur qui vous dit qu’il n’est pas là pour l’instant.

Au privé ils sont toujours en pause et dans l’impossibilité de répondre.

Au gouernemaman, les réponses sont bien plus rapides.

@ Yvon Fleurent:

Vous avez la LIBERTÉ de changer de fournisseur Yvon…

Malheureusement, avec l’État québécois omniprésent et monopolitique, les pauvres québécois n’ont PAS de choix. Ils doivent se contenter du « service » que leur offre les privilégiés gratte-papiers syndiqués mur-à-mur de l’État.