1- Mettre l’économie sociale et solidaire au centre du jeu

(Maintenant que vous êtes de retour de vacances, je vous propose, en feuilleton, des extraits du livre Imaginer l’après-crise,
, légèrement retouchés, pendant quelques jours.)

Les deux mains « dans le cambouis » du capitalisme

La nouvelle Grande Crise a généré toute une littérature de la réforme du capitalisme. Ces auteurs ne prétendent pas sortir ou rompre avec le système, mais le transformer, parfois de façon assez agressive, en utilisant les instruments de politique publique à la portée des institutions actuelles, pour peu que la volonté politique soit présente.

Par exemple, les auteurs du livre 20 propositions pour réformer le capitalisme affichent clairement la marchandise. Les 10 auteurs, universitaires français précisent qu’ils sont tous nés après 1956. Avec leurs réformes, écrivent-ils,  « ce n’est pas un secteur ‘régional’ du capitalisme qui est visé – celui des marchés internationaux de dérivés de crédit, par exemple – mais bien le cœur du compromis économique, comptable, social sur lequel est construit notre capitalisme ».

Loin de faire semblant de ne pas vouloir toucher au système, ils affirment que la réalisation de leurs objectifs « ne deviendra pas effective tant que nous n’aurons pas retroussé nos manches pour ‘mettre les mains dans le cambouis’ de ce qui fait la complexité de nos capitalismes contemporains ».

Je vais m’inspirer de cette idée, réformiste radicale, mais non révolutionnaire, pour introduire, aujourd’hui et pendant les prochains jours, les principales propositions actuellement évoquées de transformation du capitalisme. Mon objectif est de voir si une action volontariste mais plausible permettrait, tel qu’évoqué :

  • d’enlever au capitalisme sa place centrale, donc de réduire sa capacité de nuire ;
  • d’imposer au capitalisme restant des obligations éthiques et environnementales ;
  • de freiner le rythme de croissance et de consommation, sans oblitérer la création de richesse et l’innovation.

Je pigerai pour ce faire dans les 20 propositions, dans les textes colligés en juin 2009 dans Repenser l’économie au XXIe siècle, premier numéro d’une nouvelle revue québécoise, Vie Économique, qui a sollicité une douzaine d’auteurs québécois et français, notamment de la revue Alternatives Économiques, pour réfléchir aux réformes, des propositions avancées dans l’édition spéciale 2008 du State of the World – Innovations for a Sustainable Economy, du Worldwatch Institute, et du rapport du Comité d’experts internationaux dirigé par l’économiste Joseph Stiglitz, déposé à l’ONU en mai 2009, au sujet de la réforme des institutions financières internationales. J’ajouterai quelques propositions de mon cru.

Mettre l’économie sociale et solidaire au centre du jeu

L’intérêt de l’économie sociale et solidaire tient au fait qu’elle n’a pas, dans son code génétique et contrairement à l’entreprise capitaliste, l’obligation de croissance et de rendement. Une coopérative peut-être parfaitement heureuse avec son niveau actuel de fonctionnement, de livraison de service et d’utilisation de ses ressources. Son activité économique doit nécessairement être socialement utile – sinon elle n’aurait ni fournisseur ni clients.  Et si elle se fixe des objectifs d’augmentation de la livraison de ses services, d’augmentation de son surplus pour payer de meilleurs salaires à ses salariés ou de meilleures ristournes à ses membres, son statut d’organisme à but non lucratif ne fait pas de l’obtention de résultats toujours supérieurs une condition de sa valeur en bourse – elle n’y est pas. Elle ne peut être rachetée par une corporation, du moins pas sans le consentement de ses membres. Elle fabrique donc de la richesse, manufacturière, financière ou sociale. Elle est imbriquée dans le tissu économique, sans être soumise à la pression capitaliste du croît ou meurs.

Ce qui ne signifie pas qu’elle soit sans tache. Au Québec, le Mouvement Desjardins fait partie des entreprises financières condamnées en première instance d’avoir imposé illégalement des frais de conversion de devise à ses porteurs de carte de crédit (la cause est en appel). Ses campagnes de promotion des prêts personnels poussent autant à la consommation et à l’endettement que celles des banques privées.

Denis Clerc, économiste éditorialiste à Alternatives économiques, note que « ce sont des banques coopératives qui, en France, ont le plus trempé leurs doigts dans le pot à confiture de la spéculation ces dernières années et qui en subissent douloureusement les effets aujourd’hui. Ce sont des coopératives qui poussent le plus à la consommation de masse sous les enseignes Leclerc ou Intermarché ». Il ajoute que les milieux associatifs ont tendance à reconduire à leur tête leurs propres gérontocraties. N’empêche. « Que l’économie qui se dit sociale soit effectivement souvent beaucoup plus vertueuse, beaucoup plus soucieuse d’équité et de justice sociale, cela ne fait pas l’ombre d’un doute », conclut-il, doutant cependant de la volonté de ces coopératives de souhaiter réduire leurs chiffres d’affaires pour le bien commun.

Des entreprises d’économie sociale peuvent certes être fautives – y compris contre l’environnement  – comme des entreprises capitalistes peuvent être d’admirables citoyens corporatifs. Il faut s’éloigner des arbres pour voir la forêt. L’économie sociale donne le miroir inversé de l’entreprise capitaliste. Sa position par défaut est l’objectif social de son action – le bien être de ses membres ou de ses clients. La richesse n’en est qu’un élément, un moyen, pas une fin. L’entreprise sociale peut déraper. La position par défaut de l’entreprise capitaliste est le rendement, la création de richesse. L’entreprise capitaliste peut se garder de déraper.

Mais il ne fait pas de doute que la généralisation de la première par rapport à la seconde, si elle se soldait, effectivement, par moins de création de richesse, offrirait un modèle de développement plus stable et plus centré sur les besoins que sur la croissance.

Nous sommes intéressés par les effets d’échelle. Il est donc essentiel de savoir si nous sommes en présence d’un phénomène marginal et qui n’a pas de vocation à sortir de ses créneaux ou s’il peut s’agir d’un phénomène croissant, qui pourrait supplanter la forme capitaliste pour des fonctions économiques essentielles. Les statistiques sont à prendre avec des pincettes, tant le secteur social et solidaire présente des contours variables.

En France, l’INSEE note que ce secteur emploie 10% des salariés et l’économiste Henry Noguès estime qu’elle « pèse » 10% du Produit Intérieur Brut (en 2006), comptant aussi pour 10% des employeurs français, contre 8% des employeurs européens.

Aux États-Unis, une évaluation de 2003 lui impute 7,3% du PIB, comme au Canada.

La résilience des entreprises sociales attire aussi l’attention. La croissance de l’emploi dans ces entreprises est, sur la période 1990-2006 aux États-Unis, plus du double de celle du secteur privé (2,4% contre 1,1%). L’écart est plus net encore pendant les années de récession, 2,4% de croissance contre -2,2% pour le privé.

Comme le note Kempf, la multiplication de dizaines de milliers d’expériences de ce type, aussi laudatifs soient-elles, ne pourra faire basculer l’économie d’une nation, encore moins l’économie planétaire, dans un mode de prédominance du social et solidaire sans un mécanisme public, politique, visant ce résultat. L’Union européenne, la France, le Royaume-Uni, le Canada et le Québec ont, chacun à leur manière au cours des derniers 20 ans, aménagé le cadre législatif et fiscal pour cesser de pénaliser les entreprises d’économie sociale face aux entreprises capitalistes et, en certains cas, pour les favoriser.

Pour passer à une vitesse supérieure, parmi une palette d’actions, deux initiatives structurantes sont envisageables : profiter des échecs du capital et entrer dans la cour des grands.


i. Profiter des échecs du capital

La logique capitaliste de destruction/création de richesse implique une capacité d’investir, d’opérer, puis de quitter le lieu de l’investissement pour le relocaliser rapidement là où un avantage comparatif nouveau est trouvé. Il implique aussi que, soit par mauvaise décision d’affaires, soit à cause d’un revirement des marchés, une production ne soit plus rentable – la vente d’un produit ne couvre pas ses coûts de fabrication, additionné d’un profit – et résulte dans la fermeture d’une usine.

On a vu plus haut que l’entreprise capitaliste est rarement « pure ». Lorsqu’une usine s’implante, c’est souvent parce que la localité ou la région l’a aguichée avec des garanties de prêt, des subventions plus ou moins déguisées, un congé fiscal (dix ans au Québec pour les grands investissements). Toujours, l’infrastructure lourde nécessaire à l’usine – voirie locale, aqueducs, raccordement électrique – est assumée par la communauté qui, parfois, augmente sa capacité locale de formation technique et professionnelle pour fournir à l’entreprise une main d’œuvre adaptée.

Une tendance récente est de rendre ces avantages financiers ou fiscaux publics conditionnels au maintien de l’activité. En clair : si une entreprise ainsi favorisée ferme son usine, elle doit rembourser l’État. Bien. Cependant la fermeture de l’entreprise assène toujours un choc à la communauté touchée, au premier chef à ses salariés, mais également à ses fournisseurs locaux.

Peter Graefe, dans un chapitre précédent, affirme qu’il « est peut-être temps pour les courants plus radicaux de la gauche canadienne de penser à occuper et saisir une usine qui ferme ses portes ou se déplace, et de la convertir pour créer une production écologique ». Il redoute certes un ressac dans l’opinion publique, mais croit « qu’une ou deux expériences de ce genre pourraient capter l’imaginaire populaire et ouvrir un espace politique pour des politiques publiques qui prendraient la conservation des capacités productives au sérieux et qui chercheraient à entamer un virage industriel vert d’une façon sérieuse et planifiée ».

La tactique attirerait certes l’attention mais notre propos est le développement de la politique publique. On pourrait en effet déterminer que le pouvoir public local ait un droit de préemption sur toute usine fermée ou délocalisée. Il aurait la capacité de reprendre ce moyen de production – à coût faible compte tenu de l’investissement en infrastructure public et selon un processus d’évaluation à déterminer – et de le remettre ou revendre à la coopérative formée des salariés et cadres licenciés ayant élaboré un plan de relance. La méthode n’est certes pas infaillible et n’implique nullement le prolongement à l’identique de l’activité précédente de l’usine – celle-ci étant désormais coupée de la chaine d’approvisionnement et de distribution contrôlée par son ancien propriétaire. Cependant il arrivera qu’un projet coopératif local puisse trouver une nouvelle vocation à l’usine, d’autant que les salariés n’auront pas besoin de dégager une marge de profit à distribuer aux actionnaires.

Introduire cette politique sans apeurer l’investissement privé – toujours indispensable à l’emploi – nécessite doigté et mesure. Elle est applicable si et seulement si elle n’implique pas de déni du droit de propriété et pas de spoliation. Rien n’empêcherait un État d’en introduire le principe même si, comme la plupart des autres mesures dont nous allons discuter, son application serait facilitée si le mécanisme était reconnu internationalement, un aspect que nous traiterons en fin de parcours.

Voilà donc un vecteur de transfert, de l’économie capitaliste à l’économie solidaire, d’une partie croissante de l’appareil de production. Il n’est pas suffisant.

 

ii. Faire entrer l’économie sociale dans la cour des grands

Pour passer de l’état de foule de nains sympathiques mais relativement inoffensifs à l’état de grands acteurs (ou regroupement d’acteurs) efficaces et significatifs, il faut un levier – ou un ascenseur. On le trouve là où l’économie sociale et solidaire ne le cherche pas : dans la concurrence que se livrent ou devraient se livrer les entreprises pour profiter des contrats publics.

Dans Manifeste pour une social-démocratie concurrentielle, publié début 2009, l’économiste Marcel Boyer développe une thèse qui ne le rendra pas populaire dans les milieux altermondialistes. Il propose de maximiser la croissance, l’innovation, la productivité et la richesse en réorganisant la société en deux secteurs :

–                          le secteur gouvernemental, soit les représentants choisis par les urnes et qui ont pour mandat de définir les politiques et les objectifs, mais d’impartir la quasi-totalité des fonctions étatiques, y compris l’éducation et la santé ;

 

–                          le secteur concurrentiel, qui comprend « les différentes coalitions de citoyens intégrés dans différentes formes d’organisations telles que les ONG, les coopératives, les organisations de la société civile, les organisations de l’économie sociale, les sociétés commerciales et d’autres types de regroupement sociaux ». Les membres du secteur concurrentiel ont pour fonction de se faire concurrence pour l’obtention des contrats gouvernementaux. Ils ont pour fonction de livrer les services publics ainsi impartis.

Point n’est besoin d’embrasser la totalité des propositions de Marcel Boyer pour être avec lui contre les monopoles et en faveur d’une concurrence réelle, transparente et mesurée entre les différents acteurs de l’économie, privée et publique.

Boyer est un élève déterminé d’Adam Smith en ce sens qu’il est prêt, plus que ne l’ont fait les pouvoirs publics jusqu’ici, à déployer des moyens considérables pour briser les monopoles et faire surgir la capacité d’entreprises concurrentes, en tablant aussi sur l’économie sociale et solidaire. Il ne propose pas de PPP (Partenariats Publics Privés, quoiqu’il en soit un ardent défenseur) mais des PPSC, Partenariats Publics / Secteur Concurrentiel, dont font partie les entreprises sociales et solidaires.

Selon sa thèse, les citoyens n’auront des services de qualité et de moindre coût que si, pour chaque contrat de voirie, d’infrastructure ou de mise à niveau des logiciels, se présentent aux portes du donneur d’ordre un nombre suffisant de fournisseurs, aptes à fournir le service et à rivaliser d’inventivité pour le faire.

« Pour cela, écrit-il, il est souhaitable qu’un bureau gouvernemental soit créé, avec la responsabilité de concevoir un ensemble complet de politiques qui pourraient encourager et soutenir la création et le développement d’organisations, d’entreprises, d’organisations à but non lucratif, d’organisations de l’économie sociale, de syndicats, dans le secteur concurrentiel, qui soient crédibles et capables de participer aux appels d’offres pour les contrats gouvernementaux. »

 

La création de cette multiplicité d’agents est à ce point cruciale, à ce point garante d’efficacité et d’efficience, qu’il croit que, « au moins dans la période de transition » vers le système qu’il appelle de ses vœux, il vaille la peine de refuser de donner un contrat au meilleur soumissionnaire s’il est l’unique fournisseur. Il est selon lui plus porteur, à moyen et long terme, de permettre à un ou plusieurs fournisseurs nouveaux de réaliser un investissement spécifique, c’est-à-dire de bâtir presque de toutes pièces sa capacité de livrer le service demandé, afin de les intégrer dans le jeu. « Le secteur gouvernemental donnera ainsi un soutien à ses fournisseurs, même s’il n’a pas un intérêt direct à le faire, du moins à court terme. »

Cette politique « contre-intuitive » lui est inspirée par le modèle de gestion des fournisseurs, appelé approvisionnement multisource, du constructeur automobile Toyota. C’est ce qui a permis à l’entreprise japonaise de gagner et maintenir sa supériorité sur ses concurrents privés.

Et c’est exactement ce dont auraient besoin les entreprises d’économie sociale et solidaire pour sortir de leurs créneaux et augmenter durablement le volume de leur activité, ne serait-ce que dans les secteurs actuels des contrats publics (10 milliards par an au Québec, 400 milliards à Washington). Une réaction prévisible à gauche est le refus de s’engager ainsi dans un processus concurrentiel. Or l’expérience, notamment américaine, offre un point de comparaison utile, quoique légèrement différent. Elle démontre que lors des mises en compétition loyale d’artisans du secteur public et de firmes privées pour l’obtention de contrats gouvernementaux, le secteur public rafle la mise dans la grande majorité des cas. L’administration Obama agit d’ailleurs pour éliminer du processus le biais pro-entreprises privées inséré par l’équipe Bush. Ce régime de concurrence entre le privé et le public se construit avec la participation active du principal syndicat de la fonction publique américaine, l’AFGE, membre de l’AFL-CIO.

L’économie sociale et solidaire, sortie de la marge et devenue plus robuste grâce à son accès aux contrats gouvernementaux, utiliserait cette force nouvelle pour se tourner ensuite vers le reste de l’activité économique où elle pourra ravir, secteur par secteur, des parts de marché aux entreprises capitalistes traditionnelles. La cohabitation et l’émulation entre les deux types d’entreprises sera sans doute longue, et féconde. Mais l’économie sociale aurait ainsi la chance et l’opportunité de prendre graduellement sa place au centre du jeu.

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Après l’analyse, une solution

À ce stade-ci de l’évolution, nous sommes placés dans cette alternative : on doit choisir entre la barbarie (un pas en arrière) et une nouvelle civilisation (un pas en avant).

Durant mon enfance et mon adolescence dans les années 1950 et 1960, j’avais peur de l’utilisation de l’énergie nucléaire à des fins destructrices. Dans les années 1980, j’ai pris conscience d’un autre arsenal de destruction massive : les polluants. Aujourd’hui, le système économique dominant m’apparaît en plus comme un château de cartes. La crainte de la crise totale peut être paralysante. Elle peut être aussi un déclencheur.

Le capitalisme est le fruit d’une évolution historique; ses contrepoids aussi, que ce soit les États ou les mouvements «alternatifs». De plus en plus d’experts et de commentateurs de l’actualité analysent la problématique sous toutes ses coutures, mais plus rares sont ceux qui apportent des solutions.

Il semble y avoir un nombre croissant de gens à travers le monde qui rêvent d’un grand changement. Celui-ci nécessite des citoyens assez motivés pour s’épauler afin de répondre à leurs besoins de base et pour diffuser leur expérience de solidarité. Il s’agit d’appliquer aux sciences sociales la formule bien connue dans les sciences physiques : E = mc2, où l’Énergie est le produit de la Motivation, de la Coopération et de la Communication.

Le changement se prépare inconsciemment, imperceptiblement, au cœur de chaque personne jusqu’à parvenir à sa conscience. Les grands bonds passent par la prise de conscience collective. Dans la vie subjective de l’individu, dit Carl Jung, «se jouent d’abord toutes les grandes transformations; l’avenir et l’histoire entière du monde résultent en définitive de la somme colossale de ces sources cachées et individuelles». Le changement peut être long à venir, mais quand les gens sont prêts, ils se lèvent et leur mouvement devient irrésistible.

Si les puissants s’entendent entre eux pour dominer le monde, les coopérateurs peuvent aussi s’entendre pour le rendre «plus juste, équitable, durable». Je propose d’expérimenter sur un territoire pilote de nouvelles formes d’organisation sociale, économique, culturelle et politique, fondées ni sur la recherche du profit pour le petit nombre, ni sur la lutte des classes, mais sur l’entraide et la sociabilité pour tous. Pourquoi ne pas appliquer les valeurs et les principes coopératifs dans une collectivité-pilote au Québec?

http://facebook.com/gaston.stratford
http://twitter.com/GastonStratford

Un autre magnifique texte, monsieur Lisée.

En extrapolant certaines hypothèses de Marcel Boyer, on pourrait aussi faire jouer l’état au profit de cette destruction de diverses situations de monopoles ou oligopoles.

Le capitalisme d’état a fait ses preuves ( Hydro, SAQ).

On pourrait créer Pétro-Québec, pour casser les prix à la pompe.

Et une Banque commerciale du Québec, pour rivaliser avec les banques privées.

Etc..

Bref, avoir une entreprise d’état dans divers secteurs économiques, afin de briser les monopoles et oligopoles.

Bref, mettre l’économie sociale, solidaire et étatique au centre du jeu….

Un tiers coopérative, un tiers capitaliste et un tiers sociétés d’état. Tout ce beau monde se fait compétition. Certains secteurs de l’économie vont mieux se porter dans un de ces 3 types de propriétés.

Il n’y a pas de modèles parfait vu qu’ils sont tous les 3 administrées par des…hommes. Ici, homme inclue femme.

L’économie sociale et la coopération m’apparaissent comme les antidotes objectifs du capitalisme inhumain qui devient dans les faits un commerce pyramidal à l’échelle planétaire.

Une autre réflexion très intéressante est le rôle néfaste de l’économie virtuelle qui mine dans ses fondements mêmes l’économie réelle. Il est urgent d’arnacher, de brider sévèrement toute cette économie virtuelle qui n’enrichit que les spéculateurs véreux et sadiques.

«Acheter est bien plus américain que penser.»
[ Andy Warhol ]

« avoir une entreprise d’état dans divers secteurs économiques, afin de briser les monopoles et oligopoles. »

les monopoles sont créés par l’État. Dans le libre-marché, une compagnie peut avoir une position dominante, mais jamais un monopole (reste encore à discuter des brevets).

« Le capitalisme d’état a fait ses preuves ( Hydro, SAQ) »

oui, preuves d’inefficacité

« L’économie sociale et solidaire, sortie de la marge et devenue plus robuste grâce à son accès aux contrats gouvernementaux, utiliserait cette force nouvelle pour se tourner ensuite vers le reste de l’activité économique où elle pourra ravir, secteur par secteur, des parts de marché aux entreprises capitalistes traditionnelles. »

bref, encore une fois, le gouvernement fourre son nez ou il ne devrait pas et sabote l’économie au nom de je-ne-sais-trop-quoi.

@Gaston, quoi que je pense qu’il faille le faire partout, je seconde et propose le plan nord comme territoire.
@Raphael, sauf qu’une part plus important des profits doit retouner au gouvernement au lieu d’être dépensée sans controle dans xxx projets.
Et les actions étrangères, au lieu d’être participative au pouvoir, doivent être a intérêt garanti.
@Gilles, rien n’oblige a mettre imposer le même modèle. Parcontre un tiers de propriété au gouvernement, un tiers à la coopérative de travailleur et un tiers en fonds d’investisseurs a intérêts garanti mais non participatif au décisions pour des durée minimum de 5 ans et un maximum de % de détention dans les même mains, ça parait très fonctionnel.
@Mouton gris, je pense qu’il faille gardé une diversité de formule pour continuer d’encourager la compétivité. Hydro Québec n’étant pas en compétition avec des coop et des entreprises privés paie trop cher ses employés, ne se force pas a inover dans son offre (consommation responsabable avec un taux très bas pour des bâtiments performants et un taux de luxe pour les extras) et continue a promouvoir d’une certaine manière le gaspillage. La superfice des maisons reprendrais des proportions plus réaliste si les consommateur devait en payer le cout social et environnemental réel.
Le mode coopératif au lieu de syndicat encourage et surpporte la productivité tout en préservant des conditions humaines. Ça prend des fonds régionaux pour supporter la diversification et le développement de l’économie régional.
Un premier gros projet tri-partite GTI(gouvernement-travailleur-investisseurs), pourrait être la création d’entreprise de transport nationale tgv-monorail. Le tgv assurera une ligne de 4 voies de monorail surplombé de 2 voies de trains du Sud de Gatineau à Gaspé en passant par Sherbrook, Québec, la vallée de la Matapédia et une autre ligne au Nord de Gatineau a Fermont en passant par Val d’or, Tremblant, trois-rivière, Québec, Chicoutimi Sept-Iles, Une troisième Ouest de Tremblant à Brossard . Le TGV a près de 400km construit pas Bombardier ne ferait que des arrêts au 225-250 km(moins d’arrêts plus de vitesse pour les personnes, avec des wagons divertissement et commerciaux qui peuvent être privés). Le monorail a moteur roue avec 2 lignes dans chaque directions pourra avoir une ligne inter-communauté urbaine et une autre transport urbain, les villes qui voudront emboiter le pas pourront développer sur leur territoire des lignes supplémentaires qui viennent rejoindre les stations du GTI. Une meilleure mobilité sur tout le territoire est un outil essentiel au développement durable planifié.
Il faudra agir intelligement et faire des gare utile et conséquente. Pas des lieux de trasition ou on peut a peine prendre un café. Des tours d’habitations, avec tours bureaux, institutionnelle et de recherche, tours agricoles et d’aquaculture, partie commerciale, industriel léger et divertissement. De véritables cités GTI autosuffisante en énergie(à Gatineau’pont habité’-Gaspé-Fermont-Tremblant-Brossard’pont habité’-Boisbriand-Sherbrook-Chicoutimi-Rimouski et Québec ‘pont habité’ pour bien déservir toute les régions et démonopoliser le développement qui est actuellement tout centralisé a Montréal), autosuffisant en énergie, eau et traitement des déchets pour justement servir à réduire les temps de commutation des personnes et des produits. Être proactif régler les problèmes du passé en applicant des solutions d’avenir pour répondre aux besoins actuels et futurs.
(Think big and think twice. Figure it all, make it happen)

Article extrêmement intéressant. Des propositions réalistes et concrètes afin de régler des problèmes réels et criants.

@lemoutongris

Vous écrivez :«[…]encore une fois, le gouvernement fourre son nez ou il ne devrait pas et sabote l’économie au nom de je-ne-sais-trop-quoi.»

Aux USA et ailleurs dans le monde on a assisté à la plus grande vague de déréglementation de l’histoire et on a aboutit à une des plus importantes crises qui se poursuit encore.

Seules les autorités gouvernementales sont en mesure de discipliner les marchés financiers, les spéculateurs et même les agences de notation.

Revenez sur terre lemoutongris ! Sinon vous vous ferez tondre, dépecer et rôtir au nom de la liberté des marchés. Bel avenir !

« Une des raisons pour lesquelles la main invisible est invisible, c’est peut être qu’elle n’existe pas. »
[Joseph Stiglitz, Quand le capitalisme perd la tête, 2003]

Vous ouvrez votre texte en écrivant à propos des coopératives: «son statut d’organisme à but non lucratif ne fait pas de l’obtention de résultats toujours supérieurs une condition de sa valeur en bourse – elle n’y est pas».

Contrairement à ce que vous affirmez, les coopératives SONT à but lucratif.

Il y a tant de confusion au Québec sur les types d’entreprises ! En voici quelques exemples:

1-On oppose souvent «le privé» et les OBNL. Mais les OBNL sont aussi des entreprises privées !

2-Autre grande confusion, plusieurs parlent des entreprises «publiques» ou «privées» alors qu’on devrait en français parler d’entreprises à capital ouvert ou fermé. Une entreprise à capital ouvert est à la bourse. Une entreprise publique, c’est la SAQ ou Hydro-Qc par exemple.

3-Dernière erreur classique: les OBNL ne peuvent faire du profit. Les OBNL peuvent faire du profit, mais ce profit ne peut être retourné à des actionnaires; toute l’essence de ce qu’est un OBNL est là.
Cette distinction est majeure, surtout dans une discussion sur les limites du capitalisme. Les OBNL peuvent permettre l’innovation, la compétition, mais leur mission n’est jamais comme les OBL le retour sur l’investissement de propriétaires. Les OBNL ont le «luxe» de se donner une mission qui dépasse l’enrichissement personnel. Les OBNL sont donc tout désignés pour introduire ce que cherchent les humains: du sens.

La «série» des textes sur le capitalisme est vraiment très intéressante et stimulante.
Il a là toute la matière nécessaire à une réflexion de qualité sur le devenir de notre société, pour qui se donnent la peine (ou la permission) d’explorer hors des ornières idéologiques et des lieux communs.

« Aux USA et ailleurs dans le monde on a assisté à la plus grande vague de déréglementation de l’histoire et on a aboutit à une des plus importantes crises qui se poursuit encore. »

j’attends encore ne serait-ce qu’un article sérieux me montrant quelle(s) déréglementation(s) a(ont) causé la crise actuelle. De mon côté, je constate que le gouvernement oblige à prêter à presque n’importe qui, qu’il a mis les hypothèques à risques en pool côté AAA, qu’il oblige les banques à investir dans certains quartiers défavorisés, qu’il utilise des bureaucrates non élus pour faire passer des politiques écofascistes…

« Seules les autorités gouvernementales sont en mesure de discipliner les marchés financiers, les spéculateurs et même les agences de notation. »

et qui est sensé surveiller ces surveillants?

« Le mode coopératif au lieu de syndicat encourage et surpporte la productivité tout en préservant des conditions humaines »

ce mode a la grande faiblesse d’amasser moins de capitaux qu’une société par action. Au Canada, je ne connais qu’une raffinerie coopérative

@ Gilles Bousquet

« Il n’y a pas de modèles parfait vu qu’ils sont tous les 3 administrées par des…hommes. Ici, homme inclue femme. »

C’est bien vrai. L’hommerie?

C’est ce qui a toujours coulé les empires, les régimes politiques, que ce soit la monarchie, le communisme et aujourd’hui c’est le capitalisme qui se nourri de sa queue.

@ François 1 :
août 17, 2011 à 5:21
« Mais…qui paiera pour “l’économie sôôôciale”??? »

Mais Monsieur François, c’est vous et moi!

J’ai justement été sollicité vendredi dernier pour aller enseigner gratos.

Et vous?

@lemoutongris :
août 16, 2011 à 19:29

Juste un exemple de ce que vous ne semblez pas connaître, le “Glass-Steagall Act” aux USA abrogé vers la fin des années ’80.

(http://www.solidariteetprogres.org/La-loi-Glass-Steagall-comment-FDR-remit-les-banquiers-a-leur-place_04660)

Plusieurs articles et commentaires évoquent cet aspect dont celui-ci de Lisée : http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/comment-le-capitalisme-est-devenu-malade/2114/

Un entretien avec Yvan Allaire.

Je vous invite aussi à lire les ouvrages de Joseph Eugene Stiglitz, est un économiste américain né le 9 février 1943 qui reçut le prix de la Banque de Suède en sciences économiques en 2001 (équivalent d’un prix Nobel.

Faites un peu de lectures d’une façon objective et peut-être trouverez des réponses à vos propres questions. Mais serez-vous prêts à en tenir compte ? Ça c’est une autre question.

«Il n’y a de pire sourd que celui qui ne veut entendre.» [proverbe]

@lemoutongris

« j’attends encore ne serait-ce qu’un article sérieux me montrant quelle(s) déréglementation(s) a(ont) causé la crise actuelle. »

Suivez-vous l’actualité? Même dans les journaux de droite ont y lit des articles sérieux montrant que les déréglementations ont causé la crise actuelle.

« qu’il utilise des bureaucrates non élus pour faire passer des politiques écofascistes… »

Et les bailleurs de fond non élu qui forcent les républicains a refusé toutes hausses d’impôts, vous en faites quoi?

Écofasciste? Les extrémistes de droite sont passés maîtres dans la création de « menaces ». Surtout qu’aux États-Unis, l’environnement ne leur est aucunement prioritaire. Les politiques écologiques aux États-Unis sont aussi présentent que l’intégrité au sein du PLQ. C’est-à-dire inexistante.

« De mon côté, je constate que le gouvernement oblige à prêter à presque n’importe qui »

Personne, absolument personne a forcé les banques à prêter à n’importe qui. Absolument personne. Il n’y a qu’un seul coupable: les banques.

« ce mode a la grande faiblesse d’amasser moins de capitaux qu’une société par action. »

Je vais vous expliquer quelque chose. Une coopérative n’a pas pour but d’amasser le maximum de capitaux. On change de paradigme. L’idée est de créer suffisamment de biens et services pour la clientèle tout en assurant aux travailleurs un bon revenu.

C’est ça qu’on appelle dompté le capitalisme.

On a remarqué ou pas dans un article précédent de note hôte que la question de la suite à donner au capitalisme pour contrer sa responsabilité dans la surexploitation de la planète terre était l’entreprise, en particulier la corporation à responsabilité limitée. Ne serait-ce que pour sa contribution au passage de un à six milliards d’humains sur Terre au cours du XXe siècle, ce qui nous mettait jusqu’en 1970 en grand danger de surpeuplement au cours du siècle suivant. La main invisible est intervenue avec une vigueur imprudente mais opportune et les choses s’arrangeraient sans plus de ce côté. Maintenant, le peuplement va comme il est mené par l’ONU.

Avant « la personne morale » légalisée, morale, amorale ou immorale, la population croissait « raisonnablement » sans avoir à se raisonner, à des taux qui assuraient l’équité intergénérationnelle. Éric Duhaime aurait été content mais le sort a voulu qu’il atterrisse au XXe siècle, date de naissance inconnue, vraisemblablement les dernière 1970 ou premières 1980. L’évolution démographique n’assure plus l’équité intergénérationnelle.

L’intérêt de l’économie sociale et solidaire tient au fait qu’elle n’a pas, dans son code génétique et contrairement à l’entreprise capitaliste, l’obligation de croissance et de rendement. Notre hôte plus haut

Comme vous écrivez, le mouvement coopératif est sorti de la marginalité, sans plus, et vous l’invitez à « profiter des échecs du capital et entrer dans la cour des grands ».

À défaut d’une intervention gouvernementale que l’on nous présente comme ayant été efficace, on s’est surtout préoccupé du court terme, est-ce qu’un mouvement coopératif aurait été capable récemment de relever de la faillite deux grands de l’industrie automobile et d’autres grands de l’industrie de la finance ? Poser la question c’est y répondre. Desjardins n’a pas fait d’offre. Des équipes sportives de calibres différents se livrent parfois à des parties d’exhibition. le résultat est souvent très divertissant. C’est une cour des grands amicale, un oasis de fraîcheur, pas un enfer de connivence et de concurrence.

Ce dernier mot me rappelle Marcel Boyer dont vous mentionnez des bribes de théorie. J’ai lu en trois sections sur le blogue de Joanne Marcotte, Réformer l’État : Un concept dépassé ? C’est une hypothèse de travail plausible, à envisager localement. Elle ne tient pas compte tellement de la diversité des états nationaux et multinationaux qui vont de l’assemblage de clans à la survie de paradis fiscaux, en passant par celui que nous connaissons.

D’autres comme Jacques Attali parlent davantage d’un gouvernement mondial. Dans cette perspective, le Québec aurait avantage à devenir un État de jure plutôt que de facto, comme écrit JRM Sauvé, où nous serions 1 de 200 à 500 plutôt qu’inaudible sous une majorité.

@lemoutongris

Pour votre information élémentaire, Desjardins est une coopérative.

D’autre part, vous êtes incapable de citer un article de loi obligeant Desjardins ou les banques à prêter à n’importe qui.

À votre place, je varierais mes sources d’information au lieu de vous contenter de dogmes qui ne reposent sur rien.

Beaucoup pensent que les coopératives ne sont pas viables ou que ce sont de petits groupe insignifiants que le gouvernement.

Pourtant Desjardin est un des plus gros employeur au Québec avec un chiffre d’affaires 11,7 milliards, Agropur a un chiffre d’affaires 3,5 milliards et la coop fédérée a un chiffre d’affaires de 4,6 milliards. Ces entreprises sont dans les ligues majeures.

Elles sont parmi les plus gros employeurs et surtout très solides. Donc les coopératives peuvent être d’un apport aussi important que les entreprises a fonds public qualifiées de capitalistes.

@ François 1

Qui va payer pour l’économie sôôôôôôôôôciale ?
Ben voyons, c’est Warren Buffett !!!

« D’autre part, vous êtes incapable de citer un article de loi obligeant Desjardins ou les banques à prêter à n’importe qui. »

Cette loi n’existe pas au Canada. Aux ÉU, par contre, il s’agit d’invoquer un des articles du site suivant pour avoir un passe-droit : http://www.ftc.gov/bcp/edu/pubs/consumer/credit/cre15.shtm

« Elles sont parmi les plus gros employeurs et surtout très solides. Donc les coopératives peuvent être d’un apport aussi important que les entreprises a fonds public qualifiées de capitalistes. »

Trouve-moi UNE compagnie automobile coopérative. Si ça existe, trouves-en plusieurs autres. Mon ;point : les coopératives sont bonnes dans les domaines ne demandant pas une capitalisation énorme

» Les politiques écologiques aux États-Unis sont aussi présentent que l’intégrité au sein du PLQ. C’est-à-dire inexistante. »

tu n’as visiblement jamais entendu parler de l’EPA

« Juste un exemple de ce que vous ne semblez pas connaître, le “Glass-Steagall Act” aux USA abrogé vers la fin des années ’80. »

un site socialiste qui glorifie les politiques économiques d’un fasciste élu. C’est ça l’objectivité? La crise de 29 a été causé par la Fed, et prolongée par les politiques combinées de Hoover et FDR. La guerre a stoppé la crise; c’est difficile d’avoir du chômage quand l’économie est mobilisée

@lemoutongris

« The Federal Trade Commission (FTC), the nation’s consumer protection agency, enforces the Equal Credit Opportunity Act (ECOA), which prohibits credit discrimination on the basis of race, color, religion, national origin, sex, marital status, age, or because you get public assistance. »

Les banques ne sont aucunement forcé à prêter à des gens qui sont dans l’incapacité de respecter leur engagement

Les banques sont les seules coupables.

« Trouve-moi UNE compagnie automobile coopérative. Si ça existe, trouves-en plusieurs autres. Mon ;point : les coopératives sont bonnes dans les domaines ne demandant pas une capitalisation énorme »

Ce n’est pas parce qu’il existe aucune compagnie automobile coopérative que de telles coopératives ne peuvent pas fonctionner.

Votre argument est complètement bidon et totalement démagogique.

« tu n’as visiblement jamais entendu parler de l’EPA »

L’EPA n’a pratiquement aucune influence sur les politiques américaines. C’est un organe mineur de l’administration américaine. Les États-Unis se fout comme de l’an 40 de l’écologie, alors pour les politiques écofasciste, on repassera.

« un site socialiste qui glorifie les politiques économiques d’un fasciste élu. C’est ça l’objectivité? »

Et vous, vous êtes objectif je suppose! Aucun extrémiste telle que vous, aucun dogmatique n’a de leçons à faire sur le concept d’objectivité.

« Votre argument est complètement bidon et totalement démagogique. »

non, ça prouve mon point : les coopératives ne sont pas le meilleur mode de fonctionnement pour les entreprises à haute teneur en capitaux

« L’EPA n’a pratiquement aucune influence sur les politiques américaines. »

vraiment? l’agence n’a aucun lien avec la réglementation de consommation des véhicules? http://www.americanthinker.com/2011/08/strange_friends_of_the_new_epa_trucking_regulations.html

ni sur l,émission des supposés gaz à effet de serre ? http://www.time.com/time/health/article/0,8599,2040485,00.html

« Aucun extrémiste telle que vous, »

le combat de la liberté contre les liberticides comme toi est un combat de tous les instants

« “D’autre part, vous êtes incapable de citer un article de loi obligeant Desjardins ou les banques à prêter à n’importe qui.”

Cette loi n’existe pas au Canada. Aux ÉU, par contre, il s’agit d’invoquer un des articles du site suivant pour avoir un passe-droit ftc.gov/bcp/edu/pubs/consumer/credit/cre15.shtm »

Encore la même page Comme Gagnon et autres. Sa fait trois ans que les libertariens cherche cette preuve.

Comme preuve qu’il y a une loi obligeant les banque à prêter à des non solvables, lemoutongris nous montre une page d’explication qui s’adresse au consommateur. Et justement il y a à peu près la même chose au Canada.

Votre dogme vous fait dire et surtout répéter toujours les mêmes insignifiances.

Ça faisait longtemps que lemoutongris clamait que le gouvernement américain forçait les banques à prêter à qui en fait la demande. Je me demandais d’où il sortait ça, et on a finalement son explication: l’existence d’une loi qui interdit la discrimation en matière d’accès au crédit. Qui dit qu’une demande de prêt doit être évaluée uniquement en fonction des facteurs pertinents: revenus, dépenses, actifs, historique de crédit, et non la race, la religion ou le sexe du demandeur.

La différence entre interdiction de la discrimination et obligation de prêt devrait sauter aux yeux.

Vous êtes bien à plaindre, mon pauvre moutongris.

@lemoutongris

« non, ça prouve mon point : les coopératives ne sont pas le meilleur mode de fonctionnement pour les entreprises à haute teneur en capitaux »

Le fait qu’aucune coopérative ait une haute teneur ne démontre pas qu’un coopérative n’est pas le meilleur mode de fonctionnement. Ça ne prouve rien.

Pour nous démontrez qu’une coopérative n’est pas le meilleur mode de fonctionnement pour avoir une haute teneur en capitaux, il faut que vous nous démontrez comment le fonctionnement et les caractéristiques d’une coopérative empêche une grande capitalisation.

Pour l’instant, tout ce que vous dites, ce n’est que du vent.

« vraiment? l’agence n’a aucun lien avec la réglementation de consommation des véhicules? […]ni sur l,émission des supposés gaz à effet de serre ? »

Comparé à la totalité des politiques américaines, comparés à toute la production polluante des États-Unis, l’EPA n’a qu’un impact minime. On est loin d’une organisation puissante contrôlant les politiques américaines.

« le combat de la liberté contre les liberticides comme toi est un combat de tous les instants »

Vous apprenez même des slogans ridicules.

Comprenez moi bien, libertarianisme, communisme, anarchisme, islamisme, fascisme: même stupidité, même aveuglement, même fermeture d’esprit, même radicalisme, même danger.

Vous êtes totalement endoctrinés à un dogme. Ce n’est que ridicule.

@ Kevin

Et si c’est toi qui était endoctriné ?

C’est facile de lancer cet affirmation à tort et à travers…

@david

« Et si c’est toi qui était endoctriné ?

C’est facile de lancer cet affirmation à tort et à travers… »

Lorsque vous aurez des arguments pour prouver vos dire, on s’en reparlera. Pour l’instant, vos affirmations ne sont que du vent.

Moi endoctriné? Je ne suis pas anti-capitaliste. Je suis capable de reconnaître les biens faits du marché, contrairement à vous qui s’illusionne à croire que l’État n’est que mauvais. Il faut un mixte d’État, de marché, de réglementation, de coopérative pour que le système fonctionne

Avec vous, tout est noir ou tout est blanc. Pas de gris. C’est ça, être endoctriné par une utopie de libre-marché.

@ Kevin

Des arguments on documenté par des source fiables et crédible je t’en donne toujours.

Mais chaque fois tu les ignores. Voilà là le sens même de l’endoctrinement: nier les faits.

@David

Vous faites dans l’humour maintenant.

« des source fiables et crédible je t’en donne toujours. »

Fiables et crédibles? Parfois, mais jamais à propos. Source souvent manipulé ou mal interprété.

Toujours? Très rarement. Vous êtes un pro des affirmations lancés en l’air sans arguments et preuves. Mais faites-vous en pas, il y a pire que vous.

@David,

« C’est facile de lancer cet affirmation à tort et à travers… » David

En effet, c’est facile. Je t’annonce que (lorsque possible) je serai là pour demander que tu prouves tes affirmations.

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