1er juillet : pourquoi la fête est-elle si triste ?

Pour tout étranger établi au Québec, l’étonnement est annuel. La Fête nationale du Québec, le 24 juin, est un événement majeur.

La Fête du Canada, le premier juillet, est largement ignorée. Comment a-t-on pu en arriver à cette situation, impensable dans toute nation normalement constituée (je pèse mes mots) ?

C’est qu’il y a un vice de conception. Le premier juillet 1867, date de fondation du pays, fut un jour chômé et les autorités organisèrent plusieurs manifestations (voir ici)*.  Le haut clergé était très favorable à la confédération, se sachant maître des compétences léguées à la nouvelle province, notamment l’éducation, outil de son autoperpétuation.

Les Québécois, alors appelés Canayens — les autres étaient Les Anglais — se sentaient évidemment concernés. Dans l’intense débat du moment, les leaders du projet, dont le conservateur George-Étienne Cartier, avaient même promis de tenir un référendum sur le sujet. Mais ayant testé la méthode au Nouveau-Brunswick, et s’étant fait dire non, ils ont renoncé à tenir parole.

Des élections ont eu lieu d’août à septembre 1867, faisant office d’élection référendaire. Le Parti rouge — dont le PLQ est le lointain héritier — s’opposait à la confédération, préférant que le Québec reste une province autonome dans l’empire britannique — une souveraineté-partenariat avant la lettre.

Cette élection fut une des plus divertissantes de l’histoire politique. D’abord, ce qui était normal à l’époque, le vote n’était pas secret: les électeurs signaient leur nom dans un grand livre ouvert. Seuls les hommes de plus de 21 ans détenant une richesse minimale avaient le droit de vote, ce qui réduisait l’électorat à une fraction du nombre d’adultes.

Ensuite, le clergé a annoncé que voter pour le Parti rouge serait un « péché mortel », qui conduirait, pour l’éternité, aux flammes de l’enfer. Les prédécesseurs de Mgr Ouellet ont averti que les prêtres refuseraient même de donner l’absolution aux fautifs, assurant ainsi leur damnation. (L’historien Marcel Bellavance a montré qu’effectivement, moitié moins d’absolutions furent consenties aux Pâques suivantes qu’aux précédentes.) Par mesure préventive, des curés refusaient aussi l’absolution, en confession, aux ouailles qui avouaient lire les journaux de l’opposition.

Résultat : 40% des électeurs ne se sont pas présentés, refusant de commettre ce péché, réduisant d’autant le bassin électoral. D’autres techniques furent mises en œuvre :

L’escamotage : Pour être candidat, il fallait être présent, au jour et à l’heure dits, pour un « appel nominal » des candidatures. Pourquoi ne pas kidnapper le candidat adverse –on disait escamoter — le temps de la procédure ? Cela est arrivé dans trois comtés, au profit des conservateurs.

L’achat : Ailleurs, le candidat conservateur, parfois avec l’assistance du curé, proposait au candidat libéral une somme d’argent ou une nomination (les nominations devaient être approuvées par le clergé). En échange, le libéral retirait sa candidature au moment de l’appel nominal, ce qui avait pour effet de faire élire sur-le-champ le conservateur. Ce fut le cas dans deux comtés.

Le défranchisage : Les officiers chargés de l’appel nominal, souvent conservateurs, avaient le pouvoir de «défranchiser» une paroisse, c’est-à-dire d’y annuler l’élection, sous divers prétextes. Les quartiers libéraux du comté de L’Islet -la moitié des électeurs- furent ainsi «défranchisés», comme trois paroisses libérales de Kamouraska, donnant dans les deux cas une courte victoire aux conservateurs.

Dans cette élection, la plus frauduleuse de l’histoire du Québec, même au regard des standards de l’époque, 45 % des électeurs (donc une majorité de francophones, car les anglos votaient conservateur) ont quand même bravé les interdits pour voter contre la fédération. L’adhésion du Québec au Canada a donc été décidée par moins de 10 % des adultes, moins de 20 % des hommes adultes. Les Canayens de l’époque savaient et les historiens d’aujourd’hui savent, que s’il s’était agi d’un vote libre, l’électorat aurait très majoritairement refusé l’entrée au Canada.

Ces faits sont évidemment perdus dans la mémoire collective. Mais ils aident à comprendre pourquoi la date du premier juillet 1867 n’a jamais constitué, pour les francophones du Québec, un moment fort. Voilà pourquoi on ne s’est pas transmis, de génération en génération, le goût de célébrer… une fraude.

Et encore…

Certains accusent les « séparatistes » d’avoir voulu nuire au Canada en faisant du premier juillet, la date légale de la fin des baux, plutôt que le premier mai comme c’était le cas auparavant. En fait, le changement fut décidé par le ministre libéral de la justice, Jérôme Choquette, grand pourfendeur de séparatiste en 1971. La raison : ne pas perturber l’année scolaire des enfants affectés dans les déménagements.

***

*J’ai modifié cette phrase suite à l’information fournie par l’alertinternaute Guillaume Leduc.

* Ce billet a d’abord été publié le 30 juin 2010

Les commentaires sont fermés.

Moi, en tout cas, je suis un

ex-franco-Ontarien,

fier Québécois depuis trente ans

et canadian… par la force des choses et temporairement …. sur papiers seulement!

Vous allez encore passer pour un mauvais coucheur césur, césur, césur.

Comme on le sait très bien, c’est pas la première ni la dernière fois qu’on s’est fait fourrer dans ce pays de merde. Et dire qu’on enseigne plus l’histoire à nos enfants.

Me semble qu’on devrait finir par comprendre pi sacrer le camp. Et sans référendum à part de tsa. Puisque ça n’en a pas pris un pour entrer, je ne vois pas comment ni pourquoi il faudrait en tenir un pour sortir.

Moi, j’ai pas peur des péchés mortels… Bye Cardinal.

Merci pour ce moment d’hystoire.Dommage que nous québécois n’avons pas de mémoire, quand arrive le temps de voter.

ma copine es philipine ne parlant qu anglais, on peu la comprendre car elle es au quebec depuis moins de 2 ans mais d autre de ses amies vivant ici depuis tres longtemps participe peu a la fete du 24 juin car elle pense que c est le 1 juillet que ca se passe, plusieurs ont vue mes photos du défilé du 24 juin et voulait savoir d ou ca venais………

les anglos sont tres au courant de ce qui se passe le 1 juillet mais peu savent ce qui se passe le 24 juin, c est encore toute une question de langue et meme si ont veux se fermer les yeux, il y a une dechirure et une difference de culture entre les langues… j adore le canada, son drapeau et notre histoire en tant que canadien et j affectionne beaucoup de respect pour le quebec, sa langue et ce que nous somme en tant que peuple, ont devrai meme mieux la proteger car c est une force dans le canada que bien des anglais ne comprennent pas, c est bien dommage mais le jour que montreal deviendra majoritairement anglophone, le canada perdra une partie de son identité et la fete du canada sera plus importante a montreal….

Wouarf ! Une chance que je n’ai pas su exactement ce pan très important de notre histoire du Québec il y a de cela 20 ans parce que je serais grimpée sur les murs et j’en aurais grafigné un coup !!!

Aujourd’hui, je suis plus sage. Je ne réagis presque plus… ouins… j’agis à la place.

Merci encore une fois pour ce nouvel enseignement de notre histoire Monsieur Lisée, une chance qu’on vous a. Vous êtes devenu mon blogueur préféré, mais je vous triche quand même avec Josée Legault 😉

Et je suis d’accord avec » GILLES DE NDH » j’ai toujours pensé que la Liberté ça ne se quémandait pas, ça se prenait. C’est-à-dire que puisqu’ils ne nous on pas demandé la permission avant de le faire, on n’a pas à en demander une pour le défaire.

Bonjour,

Merci Monsieur Lisée.

Je vais faire parvenir cette chronique à tous mes enfants et ami(e)s.

C’est vrai que nous ne connaisons pas notre histoire ; pourtant les souverainistes étaient au pouvoir dès 1976!

Ils ont eu 10 ans pour la faire connaître aux étudiants du temps. Pourtant…

Ils ont une très grande responsabilité à assumer pour ne pas l’avoir mieux enseignée.

En passant, vous faites plus à vous seul pour l’indépendance du Québec que tous les député(e)s souverainistes réunis.

Nous sommes nombreux à espérer — qu’un jour pas trôp lonintain — vous preniez la tête d’un regroupement des forces souverainistes.

Et, vous avez toutes les qualités pour le faire. Donc…

Comme je suis un de vos lecteurs assidus (livres), je suis donc bien placé pour vous dire que :
vous savez séduire par votre écriture ; par votre grande facilité à vulgariser et, vous avez beaucoup de charisme(oui, oui!)

Vous n’avez donc aucune excuse(?) pour ne pas faire le grand saut, puisque l’avenir de notre peuple dépend de vous!

J’ai prédit à mes amies que vous seriez le « premier ministre du Québec » dans moins de 10 ans, sinon on est foutu !

Bonne soirée,

Jean-Renaud Dubois
Sainte-Adèle

@ Gilles de NDH:

« Puisque ça n’en a pas pris un (…référendum) pour entrer, je ne vois pas comment ni pourquoi il faudrait en tenir un pour sortir.

Ne désespérez pas! Votre Pauline Marois a fait disparaître toute référece à un quelconque référendum du programme séparatiste du Parti québécois. C’est un pas dans la bonne direction non?

Sur une note plus sérieuse, votre commentaire est ridicule, voire absurde dans une démocratie comme la nôtre (le Québec) et dans un pays démocrate comme Le Canada qui fait l’envie de toute la planète.

Vous avez PERDU deux (2) référendums (pas 1 mais 2!!!) et tous les sondages prédisent une troisième cuisante défaite référemdaire s’il y en avait un autre, surtout que la question doit maintenant être CLAIRE, tout comme le résultat. Vous ne pourrez plus nous contraindre à répondre à une question-fleuve nébuleuse et floue.

Le Québec bénéficie, par sa solide appartenance au Canada et grâce à la générosité des autres provinces, d’une position avantageuse dans le Canada et les Québécois sont bien trop prudents et raisonnables pour laisser filer ces multiples bienfaits pour entrer dans votre cage à homards et souffrir d’au moins 5 ans (probablement 15 à 25) de bordel économique tel que promis par votre Pauline Marois!

Peut-être que le Canada est né dans une certaine confusion (normal pour l’époque) mais personne ne veut en sortir aujourd’hui nonobstant vos louables efforts pour le faire mal paraître.

Sous le régime français sur lequel vous semblez fantasmer, il n’y avait PAS d’élection. C’était un régime monarchique où le roi et sa basse-cour, non-élus bien entendu, avaient droit de vie ou de mort sur leurs sujets.

À tout considérer, je préfère, pour l’époque, que nos ancêtres vécussent sous le régime DÉMOCRATIQUE britanique avec ses défauts que sous le régime DICTATORIAL français.

Plus on en apprends sur les relations Québec Canada plus on a le gout et de raison de sacrer notre camp de leur plus beau pays du monde .

Petit rappel historique très intéressant sur le début du plussss beau pays au monde comme dirait Ti-Jean qui aurait très bien cadré dans les magouilles de l’époque dont les commandites furent sa plus belle illustration ! Il n’est pas surprenant que l’adhésion a ce pays soit si basse chez les francophones ….. Que de Canayen @ Canadien @ Québécois , il ne restera pas grand chose de cette nation canadienne dans un futur que nous souhaitons le plus rapproché …….

Lucien Bouchard, alors p.m, avait prononcé un discours devant les étudiants en droit de l’Université de Montréal dans lequel il avait rappelé ces faits.

Le Sondage Angus-Reid La Presse de cette semaine montre que 69 % des Québécois sont fiers du drapeau canadien et seulement 16 % fiers de la monarchie.

Ayoye ! Méchant coup bas à ceux qui ne veulent rien savoir d’associer un futur Québec souverain avec le ROC dans une sorte de vraie confédération canadienne d’états souverains ou de souveraineté-association, genre 1980 ou de souveraineté-partenariat, genre 1995.

Il serait, quand même, intéressant de voir Léger marketing confirmer ou infirmer le tout.

25 à 30 % de Québécois seraient séparatistes, prêts à répondre OUI à la question : Voulez-vous que le Québec se sépare du Canada.

Il y a aussi 25 à 30 % de fédéralistes qui ne voudraient pas trop changer à la fédération canadienne actuelle.

Les autres 50 % désirent, plus ou moins fortement, des changements constitutionnels, plus ou moins importants.

Ce sondage montre que 68 % de Québécois se considèrent d’abord québécois avant de se considérer canadiens, sans vouloir abandonner tous liens éventuels avec le ROC et le drapeau canadien.

Le PQ, Québec solidaire et le PI devraient en tenir compte, avant de foncer dans le mur des sensibilités québécoises.

Le PQ, Québec solidaire et le PI devraient en tenir compte…me semble, avant de foncer dans le mur du désir constitutionnel québécois, qui devrait être aussi dur à défoncer que le mur du ROC, tenu à négocier, selon la Cour suprême du Canada, les demandes claires et majoritaires des Québécois.

Merci J_F Lisée pour cette belle page de « Patrimoine Cadenas » !

Si je comprend bien le « Cadenas » a été fondé sur
la base d’une vaste fraude électorale ?

Beau pays !

Guy LeVasseur
Rimouski

Merci pour cet excellent rappel historique. Cela fait comprendre pourquoi depuis 15 ans les universitaires fédéralistes tentent d’éliminer complètement des départements d’histoire des universités québécoises francophones l’enseignement et la recherche en histoire politique. Certains prétendent même que qu’un tel champ d’étude spécifique n’existe pas en histoire ( voir article de l’historien JM Fecteau dans le Bulletin d’histoire politique). Certains de gauche prétendent que l’histoire politique, c’est dépassé , sans voir qu’elle s’est renouvelée comme discipline et est toujours fondamentale. Certains historiens positivistes s’intéressent à tous les sujets sans rapport avec notre mémoire nationale (ce qui intéresse pourtant la population) pour se consacrer à des sujets prétenduement plus scientifiques, plus objectifs. Par ex. en s’intéressant à des questions sans rapport au politique. L’offensive du fédéral depuis 15 ans est de gagner à sa cause les intellectuels.C’est une étape essentielle dans le mouvement de dénationalisation. Ils ont financé les chaires dans des sujets stratégiques (jamais la question nationale), payé des bourses du millénaire, engagé les diplomés à des salaires beaucoup plus intéressants dans la fonction publique fédérale, et reduit au silence les universitaires assoiffés de subventions fédérales. Il y a également un recul partout en Occident de l’enseignement des matières prétenduement moins utiles comme l’histoire et la philosophie. Voir le dernier numéro du Courrier international titré Où va l’Université?
Il faut défendre la place de l’histoire politique.

On est pas sorti du bois étant donné que nous n’avons aucune fierté et que les nouvelles générations pour la plupart sont déconnectées. En vieillissant elles se rendront bien compte qu’on a besoin d’une assise solide, d’une identité claire et non pas parcellaire et mondiale, mais il sera trop tard. Les anglos, comme d’habitude, prennent toute la place et sont incapables de respecter nos valeurs et l’immigration sera notre coup fatal car, il faut bien l’admettre, les immigrants se foutent du Québec; ils sont avant tout canadiens et de plus en plus parmi eux s’assimilent aux anglophones. Le Québec est une terre d’accueil, sans plus, son histoire et sa culture ne sont que des us et coutumes amusants mais leur vrai pays ce sera toujours celui de leurs origines. Chaque premier juillet on devrait faire une fête funèbre et un cortège funèbre avec dans le corbillard la langue et la culture française en Amérique. Mes condoléances à tous.

«Plus vous saurez regarder loin dans le passé, plus vous verrez loin dans le futur.»
[ Winston Churchill ]

C’est tout de même remarquable de constater que chaque fois ou presque que nous nous attardons sur les évènements historiques marquants qui nous concernent directement, nous avons la désagréable sensation de s’être fait avoir.

En fait, notre histoire à nous, les Québécois, les anciens canayens montre que chaque fois que nous avons eu des relations avec les Anglais de l’époque, les «Canadians», ce fut à notre détriment. C’est sans doute ce qui explique que tant de fédéralistes québécois ont tendance à édulcorer l’enseignement de notre Histoire nationale et à favoriser plutôt l’enseignement de l’Histoire internationnale où le Canada a une place officielle.

Personnellement, le 1er juillet ne veut pas dire grand-chose de positif sinon l’occasion de me faire une fin-de-semaine de 3 jours.

Vous avez donc raison M. Lisée, célébrer le 1er juillet, c’est célébrer une fraude qui se perpétue et se perpétue au fil des générations …

Monsieur Lisée,

Devenir professeur d’histoire, cela ne vous intéresserait-il pas?
Il m’arrive de prendre note de certaines informations que vous fournissez dans vos écrits. Elles enrichissent mes notes de cours. Et disons que vous devenez, de plus en plus, une source référentielle.
En 1763, lorsque le traîté de Paris permet la continuité du catholicisme, Londres savait ce qu’il faisait. Il avait besoin de stabilité dans l’une de ses frontières. L’Église catholique, (ou du moins, la haute hiérarchie catholique), devenait le principal outil de coercition entre le pouvoir colonial anglais et la métropole londonienne.
Or, il allait de soi que le clergé catholique allait tout faire pour faciliter l’adhésion du Québec, à la confédération canadienne. Leur pouvoir allait devenir encore plus puissant. Cela s’est fait sentir jusqu’en 1960, période ou la Révolution tranquille a sécularisé le pouvoir civil et l’espace public. Quand je dis que le Canada (de 1867) a été construit sur des défaites, (défaites des loyalites en 1776, 1837-1838 des patriotes et préjudices électorales en 1867),vous me fournissez encore des preuves auxquelles je n’avais pas porté attention.
Je présume qu’il est difficile de fêter des défaites.

J’ajouterai ceci: ces techniques déloyales ont toujours cours; le référendum et l’argent et les citoyennetés octroyées à la va-vite. C’est une honte! N’avez vous pas honte de tant de sournoiseries et de lâcheté? Peuple du Québec, réveille-toi! Pour ce qui est du clergé;une part était vraiment des croyants , les autres n’allaient dans la vie religieuse que pour le pouvoir et les honneurs, pas par conviction et pour le bien de la MAJORITÉ de son peuple, un peu comme des politiciens va!

Et avant cette fraude de 1867 bien avant l’arnaque de 1982 le Québec dit Bas Canada formait un État distinct catholique de droit français depuis 1774 et existait comme Nouvelle- France depuis 1534 . Le reste du Canada dit le Haut Canada formait aussi un État et était constitué d’anglais de canadiens français , d’Acadiens et de métis francophones .
Depuis 1867 les Canadian n’ont jamais respecté leur propre constitution confédération et l’ont frauduleusement changée en fédération unitaire sans aucune consultation en allant sans cesse contre tous les intérêts de l’État Québecois en s’appropriant tous les ministères rentables en ne laissant au Québec que l’administration des secteurs non rentable et ceci en nous fermant le monde .
Et dire qu’il y a encore en 2010 des citoyens du Québec qui fêtent cela par mépris contre le Québec qui reçoit la presque totalité des argents de nos impôts fédéraux qu’Ottawa dépense pour payer cette fête commémorant la destruction systématique de la Nation Québecoise , Cette année les fédéralistes fêtent avec la Reine qui a signée la diminution de nos pouvoirs Québecois en 1982
Vive le Québec libre

Cher Francois
merci pour cette riche contribution. Cependant, je trouve votre réponse partielle. Ou plutôt vous demanderais-je plus d’eclaorage. En effet, Canada et Caneyens ont un lien n’est-ce pas? Comment les canadiens de souche seraient devenus des québecois dont au moins 30% des votant renient l’identité canadienne? Comment les anglais sont-ils devenus les canadiens des plus fiers? Qui a donné aux caneyens le nom de québecois? Comment être fier de porter un nom reçu de gens qu’on est loin de prêter l’estime? Comment la Saint-Jean, une fête qui au fond n’est pas québécoise plutôt je crois de Francais d’Amérique est perçue ici comme une fête nationale?
Vous connaissez les réponses mais vous les confisquez. Ainsi ici au Quebec les gens fêtent leur ignorance. Moins on ignore, moins on fête. Pourquoi irais-je festoyer dans le décor de 1,000,000,000$ un milliards! de dépenses ayant servi à écraser des humanistes et bruler la liberté? Il n’y a plus grand chose pour accrocher la fierté de canadien, et dans l’ignorance les caneyens s’accrocheraient au roseau! C’est ce que je crois.

Demande d’éclaircissement sur ce point passionnant.
« Le défranchisage : Les officiers chargés de l’appel nominal, souvent conservateurs, avaient le pouvoir de «défranchiser» une paroisse, c’est-à-dire d’y annuler l’élection, sous divers prétextes. Les quartiers libéraux du comté de L’Islet -la moitié des électeurs- furent ainsi «défranchisés», comme trois paroisses libérales de Kamouraska, donnant dans les deux cas une courte victoire aux Conservateurs. »
Quelle(s) élection(s) ? Était-ce lors d’autres élections? Et les Conservateurs obtenaient ainsi la majorité à l’assemblée. Sinon, comment se fait-il qu’un ou des conservateurs aient été élus puisque les élections étaient annulées.

10 François 1 :
juillet 1, 2010 à 4:56
@ Gilles de NDH:

“Puisque ça n’en a pas pris un (…référendum) pour entrer, je ne vois pas comment ni pourquoi il faudrait en tenir un pour sortir.

Ne désespérez pas! Votre Pauline Marois a fait disparaître toute référece à un quelconque référendum du programme séparatiste du Parti québécois. C’est un pas dans la bonne direction non?
– – – – – – – – – – – – – –

Frnçois 1 est encore le premier désinformé qui parle à travers son chapeau.

La réalité :

« Organiser et tenir un référendum et en assurer l’observation internationale »

«Le Parti Québécois entend :
• organiser et tenir un référendum le plus tôt possible à l’intérieur du prochain mandat pour
permettre une préparation intensive des questions afférentes à la souveraineté et pour
assurer le temps nécessaire à la transition du Québec vers le statut de pays;
• faire porter le référendum directement sur l’accession du Québec au statut de pays selon la
règle de la majorité des votes déclarés valides, soit 50 % + 1 des votes;
• assurer l’observation internationale du référendum aux fins d’accentuer la transparence du
processus et de la consultation et contribuer à limiter les tentatives des adversaires de la
souveraineté du Québec de violer et de déjouer les règles du jeu démocratique mises en
place par l’Assemblée nationale du Québec.»

https://d.pq.org/sites/default/files/Programme2005.pdf

PS. Les statuts de 2005 sont ceux en vigueur.

Il est défendu à Magog de faire savoir pourquoi il est inopportun de fêter le Canada. On devait être deux du Réseau de Résistance du Québecois à présenter une petite pancarte sur lequel on avait écrit : Il n’y a pas de quoi fêter en 2010. 1995- Référendum volé.Nie le droit à l’autodétermination du Québec 1990- Rejet de l’entente de Meech. Négation de nos droits constitutionnels 1970_ Les mesures de guerre. Suspension des libertés civiles. Emprisonnement arbitraire. Le penseur de cette manifestation a deux a été intercepté par la police et avertit que si ça se faisait ce serait une provocation. Qui paye la fête du Canada ?

Le Canada est un gros « Mack » dix roues,qui roule sur une crevaison totale d`une bonne partie des ses pneus….attendons pour voir! Continuez à rouler!

@François 1

L’ébauche proposée par Mme Marois le 19 juin (« toute la liberté de pouvoir choisir le moment qui serait opportun pour tenir un référendum») sera débattue par les instances du PQ, avant d’être adoptée au congrès d’avril 2011.

Votre affirmation est donc fausse.

Très bien cette article, il nous donne plus d’information sur notre entrée frauduleuse dans la confédération.
Il faudrait faire quelque chose. Ça n’a pas de bon sens.

Bon billet.
…je me souviens.

Monsieur Lisée, vous devriez fonder un nouveau parti d’union nationale québécoise d’extrème-centre et nous foutre le PLQ et le PQ dehors à coups de pied au Q.

Mais quel cruel vide politique le Québec vit-il????
Et vous vous bloguez. 😉

Bonne fête du pays voisin!

Pontiac Québécois et le role de l’Église

http://www.imperatif-francais.org/bienvenu/articles/2007/les-sacrifies-de-la-bonne-entente.html
LES SACRIFIÉS DE LA BONNE ENTENTE
Lundi 18 novembre 2002

Règlement 17 en Ontario et les évêques Irlandais

http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=f1SEC855425
http://www.thecanadianencyclopedia.com/index.cfm?PgNm=TCE&Params=F1ARTF0005945
Ils se heurtent à l’opposition de l’ORDRE D’ORANGE qui réclame l’enseignement « en anglais seulement », et à celle des catholiques irlandais dirigés par l’évêque FALLON de London.
Trahison des Métis par les prêtres
Le 12 mai 1885 après que des prêtres catholiques eurent trahi les Métis. Le corps expéditionnaire canadien, formé de plus de 900 hommes, donne l’assaut au petit village de Batoche défendu par 300 malheureux Métis, dont un bon nombre de vieillards armés de vieux mousquets.

Église des Acadiens sous le contrôle des évêques irlandais
Monseigneur Edward LeBlanc, premier évêque acadien, nommé à Saint John, NB en 1912, suite au combat mené entre 1880 à 1912 par la Société Nationale l’Assomption.
Moncton devient un diocèse francophone en 1936!!!!
———————————-

Le contrôle de l’Église sur les francophones n’est pas exclusif au Québec, mais pan-Canadian… voir références ci-dessous!!!!

LE CODE POUR UNE ÉTHIQUE GLOBALE :
Vers une civilisation humaniste
par Rodrigue TREMBLAY
[email protected]
[email protected]
http://www.lecodepouruneethiqueglobale.com/

le premier juillet pour moi c est encore une journee ou les anglais fete l esclave quebecois,d ou viens le nom de haut canada,et bas canada,nous n etions pas egale a ce momment la,et nous ne le somme pas encore,et nous le serons jamais dans un canada anglais,souvenez vous de durham envoye par sa majester la reine pour assimiler les quebecois(bas canada)moi j ai hate que les quebecois se levent debout un jour pour dire oui nous voulons notre pays,mais la loi de la peur existe toujours malheureusement,et est entretenue par le federal depuis 1860,mais certain pense meme que c est nous qui sommes dans l erreur des fanatique de trudeau le vendu par excellence

Nous sommes demeurés trop longtemps dans ce Canada. Il n’y a pas de fête. Le 24 juin c’est notre fête. C’est la fête Nationale pour la Nation Québécoise. Il n’y a plus qu’à mettre les frontières et laissé filer ceux qui ne sont pas d’accord. …..et le furieux aurait dit « Pas besoin d’un cours universitaire pour comprendre tout ça »

>>>>1er juillet: Pourquoi la fête est-elle si triste ?

Oh non, pour toute ma famille et mes amis, la fête n’est pas triste du tout; c’est sûr qu’on va fêter pleinement, comme chaque annee d’ailleurs.

Ce qui m’attriste en revanche ce sont les nationalistes/séparatistes québécois qui souffrent de constipation chronique depuis tellement longtemps!

Triste réalité pour le peuple français du Québec. La fierté de fêter notre fête nationale (qu’elle soit du Québec ou du Canada) s’effrite à vue d’oeil. Discuter des causes seraient une tâche très longue et je ne suis pas convaincu qu’un consensus pourrait se faire sur ce. Je pense que le peuple français du Québec doit arrêter de rêver en couleur au sujet de son indépendance. Dû à son immigration, sa faiblesse économique et à d’autres raison, le peuple dit français du Québec sera anéanti d’ici quelques années alors que son taux de volonté d’indépendance décroîtra régulièrement. Deux référendums ont été perdus et le désintéressement des québecois pour la cause politique ne sont pas de nature à favoriser l’indépendance du Québec. L’horizon nous permet de constater que nous devrons demeurer encore plusieurs décennies à l’intérieur du Canada et pourquoi pas rendre cette réalité plus positive en participant à la fête du Canada. Monsieur Lizée, je vous comprends de continuer à espérer que le Québec pourrait devenir indépendant mais je ne crois que ceci soit réalisable sans l’arrivée d’un phénomène comme leader politique et ça, il ne semble pas y en avoir à l’horizon. En attendant, je crois que nous devons toujours faire les choses les plus intelligentes qui soient comme des actions qui seront positives en notre faveur.

La plupart des grands pays se sont forgés à travers l’histoire dans des guerres civiles sanglantes. Comme les Etats-Unis, le Royaume-Unis, la France, l’Italie, l’Allemagne, etc. Au Canada, on a « escamoté » les résultats d’une élection référendaire avec l’aide des curés. Maudit qu’on n’est pas chanceux ! Continuons à dénoncer notre injuste histoire canadienne.

Je me souviens de ce que disait ma mêre: quand elle parlait de nous, elle parlait des « canadiens » alors que les autres étaient les « anglais ». c’était en 1945 (+ ou -)
Il y encore des doups pieds au cul qui se perdent.
Merci ne nous replonger dans une réalité que notre mémoire et nos gouvernements on tendance à oublier.

Je ne suis pas canadien ou québecois, mais tout ce que je sais c’est que ce sont les anglais qui gagné la guerre.

Monsieur Lemay,

Vous rendez-vous compte que vos propos à la `va-t’en si t’es pas d’accord` font preuve du même mépris envers le droit des citoyens qu’arboraient les conservateurs en 1867 losqu’il volèrent cette élection?

C’était un si beau billet, c’est domage de venir le scraper avec des commentaires Staliniens.

Triste réalité que ce constat de rêve brisé de fêter notre fête nationale (que ce soit celle du Québec ou du Canada) pour le Québec français ? Pour rebâtir notre fierté, le Québec français doit cesser de rêver en couleurs. L’échec de deux référendums, l’obligation d’une immigration importante, la baisse constante du taux de participation de l’intérêt des québecois pour la chose politique, sont les éléments qui nous font constater que l’indépendance du Québec est de plus en plus lointaine. Monsieur Lisée, je vous comprend que vos valeurs vous vous dictent de vous battre pour la cause indépendantiste, mais il faut aussi être réaliste. Sans l’arrivée soudaine d’un phénomène comme leader politique au Québec, il est impensable que l’indépendance du Québec se fasse. En regardant évoluer la situation au Québec et pour les éléments que je mentionnent ci-haut, il est à prévoir que le Québec français disparaîtra au cours des prochaines décennies. Alors ! srait-il pas mieux de s’associer au reste du Canada et fêter notre fierté ?

M. Lisée a omis de mentionner que le Québec s’est fait jouer un tour à la signature de la Constitution en 1982.
Mais, je renverse les jeux. Pourquoi ignore-t-on les francophones dans les autres provinces et territoires. Ne sont-ils pas aussi francophones que les québécois et pourquoi le 24 juin serait-il réservé aux Québécois. Avant que le Québec s’approprie cette fête, la Saint-Jean Baptiste était soulignée dans les autres provinces. Ce geste devrait-être repris pour rappeler que plus d’un million de francophones vivent ailleurs qu’au Québec

Les québecois ont dit trois fois haut et fort:NOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOON.
La majorité est contente d’etre canadiens. Pour ceux qui veulent une nation francophone, on est pret a depenser 10 milliards pour vous envoyer en france chez vos cousin, vous serez tres alaise las ba.

Le Québec ainsi que le Canada deviendront un melting pot comme les Etats-Unis.
Take it or leave it.Il ya que ces deux choix.

Pour tout les chialeurs,le Québec est une province comme les autres: société distincte: je ne pense pas.

Cyberpresse pose la question :
Célébrez-vous la fête du Canada ?

NON : 85 %

qu’en pense l’éditeur-en-chef de La Presse et de Cyberpresse, André Pratte.

Bonjour,il faut faire une différence entre les terres du Canada et les politiques de parti et les idées partisanes et les personnages politiques ,pour avoir une chose une constitution québécoise voter par le peuple et ratifier à l’assemblée nationale pour être présenter comme entente constitutionnelle Québec et le gouvernement fédéral,si il y a refus de la part du gouvernement fédéral bien dans les 30-jours qui suivent bien le Québec sera un autre pays.

Si le gouvernement fédéral accepte la constitution du Québec comme entente constitutionnelle bien le gouvernement fédéral va devoir amender la constitution canadienne et se sera l’indépendance du Canada de la Monarchie Britannique et le Canada sera une République Fédérale avec treize États avec le respect des spécificités de chacun des États.

Si non dans les trente jours le Québec sera la République du Québec point.

Mariage obligé devenu mariage de raison après 2 référendums. Il n’est pas nécessaire d,être passionnément amoureux pour faire de bons partenaires de vie. Mais si sans cesse un des partenaires crie à la trahison et refuse d’avancer vers l’avenir en acceptant la valeur des engagement et en cessant de s’entêter avec un discours assommant pour sabotter toutes les chances de développement et d’harmonie. Méfiez-vous un jour ça pourrait bien être à coup de pied au cult qu’il être mis dehors, il ne pourra surement pas continuer à recevoir sa pension généreuse prise pour acquise qui lui permet de garder son niveau de vie malgré ses folles dépenses, son immaturité face à l’économie, la misère et le bas niveau d’éducation malgré son accès gratuit aux études. Alors il deviendra l’esclave de son riche voisin qui a déjà hypothéqué la plupart de ces grandes entreprises.
Ça sonne déjà vu, sur la politique fédéral il y a un personnage qui refuse d’accepter ses échecs aux élections et qui conspire et essaie continuellement de créer des partenariats et de renvoyer aux urnes les électeurs. Des gens comme ça ne méritent pas la confiance d’un peuple parce qu’ils sont trop manipulateurs et omnubilés par leur idéaux et leur ambitions personnelles pour accepter de donner quelques pouvoirs que ce soit aux électeurs.
Je pense par ailleurs que l’anonymat des commentaires préserve notre droit d’expression puisqu’on ne peut discréditer ou intimider les personnes qui commentent sur la base de leur statut social, leur revenus et leurs fonctions professionnelles. Chose qui dérange particulièrement les contrôlants et les manipulateurs de l’opinion public en général.

Finalement c’est l’insécurité et le manque de maturité qui fait remettre en question continuellement toutes relations stables pour chercher ailleurs un partenaire qui saura combler vos attentes. Quand vous aurez fini votre quête du bonheur vous réaliserai que vous auriez du en être le seul instrument et en toutes circonstance il vous appartien de créer et de vous satisfaire de vos conditions de vie. Ça n’est pas de la résignation c’est au contraire un regard éclairé sur les autres et sur nos vrais besoins qui sont notre sécurité, notre niveau de vie, la reconnaissance de notre participation dans les décisions mondiales ainsi que du respect de nos traditions et de notre culture. Les français qui se disent nos cousins, les américains qui se disent nos partenaires n’ont pas pour nous plus de considération que les canadiens qui malgré nos requêtes respectent nos différences. Dans plusieurs autres provinces et territoires il y a des francophones et des gens de premières nations qui recoivent non seulement la reconnaissance mais des argents pour nous aider à préserver nos institutions, nos langues et nos religions. Les immigrants en sont pour la plupart non seulement témoins mais bénéficient de l,appuie du canada non seulement ici mais aussi dans l’aide et le maintient de la paix internationale.

Ceux qui dénoncent notre entrée soit disant frauduleuse dans la confédération devraient peut-être aussi se souvenir que les frontières du Québec étaient les suivantes en 1867:

http://atlas.nrcan.gc.ca/auth/francais/maps/historical/territorialevolution/1867

La Terre de Rupert qui comprenait tout le bassin versant de la Baie d’Hudson fut acquise par le gouvernement du Canada en 1870, qui transféra ce territoire à la province de Québec en 1912. Prière de ne pas oublier que le complexe hydroélectrique de la Baie de James se trouve dans ce territoire.

Comme quoi en Histoire, il y a toujours au moins deux histoires……

Neuf oppressions au Canada, dont certains sont reconnus comme génocides, en deux siècles d’histoire commune!!!

Quitte à vous surprendre, Chuck Guitté exprimait la vérité et la perception d’Ottawa, lorsqu’il parlait des commandites, lors de la commission Gomery : « Nous étions en guerre! ».
Quand René Lévesque prit le pouvoir le 15 novembre 1976, Roméo Leblanc était ministre de Trudeau et il avait dit que face aux séparatistes que le Conseil des ministres du Canada devenait un »war room ».

Ottawa et les anglais ont toujours été en guerre contre la nation Québécoise!

1. En 1970, lors de la crise (sic) d’octobre;
2. En 1900-1920, lors de l’élimination des droits des francophones en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc.…
3. Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions en 1980);
4. En 1885, lors du massacre des Métis et la pendaison de Louis Riel;
5. En 1837-38, lors des patriotes;
6. En 1800, lors de l’occupation militaire;
7. En 1759, suite à la prise de Québec;
8. En 1755-1763, lors de la déportation des Acadiens.
9. la crise de la conscription en 1917 et 1944 (meurtres, emprisonnements).

@ monsieur Daniel Fortin une petite question en passant:

Un canayen qui se comporte comme un mange canayen, c’est tu une sorte de canibale ?

@daniel fortin

Exact et rien ne nous dit que le gouvernement du
Québec n’aurait pas lui-même acquérit tout ces
territoires.

@ Daniel Fortin

« Comme quoi en Histoire, il y a toujours au moins deux histoires…… »

Mais mon cher Daniel, quand on y insère un « si », il y en a mille histoires. Qui peut définir le territoire du Québec si la fraude conférérale n’avait pas eu lieu ?

La Confédération canadienne que certains ont fêté hier repose sur une fraude éléctorale.
Point.

Triste? Pourtant, les très québécoises Marjo et Isabelle Boulay avaient l’air de tout sauf tristes hier soir lors des célébrations de notre pays, Le Canada!!!

« Méfiez-vous un jour ça pourrait bien être à coup de pied au cult qu’il être mis dehors, il ne pourra surement pas continuer à recevoir sa pension généreuse prise pour acquise qui lui permet de garder son niveau de vie malgré ses folles dépenses, son immaturité face à l’économie, la misère et le bas niveau d’éducation malgré son accès gratuit aux études. » (lagentefeminine)

C’est quand même fascinant que certains ressortent ces vieilles dinsinformations des années 70 de la poussière et de la boue.

Bonjour.

M.Lisée il serait bon dans les prochains carnets expliqué la différence énorme entre un système monarchique fédérale,et une république fédérale car un système donne plus de pouvoir au au gouvernement au pouvoir et au nomination partisane de parti,et l’autre tout les pouvoir à la population des États,ou des régions,ou des cantons,un carnet information sur des exemples de république fédérale merci.

Perso je ne me considère pas comme un esprit très brillant mais ni complètement nul.Cependant c’est via l’histoire que je parviens à comprendre le présent et parfois l’avenir.

Ce qui me frappe du Canada Anglais est de constater que ce drôle de pays n’a pas une belle histoire et que cette nation s’est construite via des trahisons et sur l’essence même de ces gens l’hypocrisie!

Tout a commencé lorsque les Américains les ont foutu à la porte de Boston suite à la victoire de Bunker Hill.Ces loyalistes se sont réfugiés en Nouvelle Écosse suivis d’orangistes venant peuplés l’Ontario.Depuis on connaît l’histoire :Les réserves Amérindiennes ,les métis,les patriotes,la pendaison de Louis Riel,Le printemps 1918 en la basse ville à St Roch.Et aujourd’hui on peut l’affirmer ,le référendum volé de 95.Monsieur Lisée vous avez tellement raison d’écrire que cette jounée est triste et j’ajouterai à leur image drabe.

Ceux qui se contentent du Québec provincialiste colonial actuel privé du Labrador et de sa part du grand nord devraient consulter une carte de Notre Nouvelle France et constater le 90% de nos territoires originaux que les orangistes canadians ont livrés à des étrangers pour en priver la Nation Québecoise et cela par pur malice et par racisme anti- francophone .et anti- catholique.
le dernier territoire Québecois livré officiellement et en grande pompe à des orangistes est le Labrador en 1999 par les libéraux de Jean Chrétien

La fête du Québec, c’est un méchant party. La musique est au centre de la fête, ça brasse.

La fête du Canada est triste surtout parce qu’elle est trop protocolaire. Les dignitaires, les discours… Endormant même pour le plus ardent fédéraliste. Et 1867 n’y est pour rien.

Le confort et l’indifférence, c’est de cela que vous me parlez madame, pas très touchant….

S’assurer de prendre en main notre futur comme nation, ça c’est important!

« des argents pour nous aider à préserver nos institutions, nos langues et nos religions »….

On en a pas donné nous de l’argent pour qu’ils construisent leur pays frauduleux d’un océan à l’autre!!!!

Désolé de vous décevoir mais en 70 au lieu d’apprendre par coeur les discours des autres et je pas réfléchir par moi-même comme trop de gens qui s,abreuve d,histoire et de politique je regardais encore Bobinette, puis Mafalda, puis Hélène Pednault. Aujourd’hui comme à cet époque c,est de mon expérience personnelle que je portais mes jugements.
Pour avoir vécu plusieurs années ailleurs au Canada et pu constaté par moi-même les fausseté qu’on en dit ici. Dans le gens ils sont en retard… sur la mode peut-être mais pas en environnement, en méthode de construction, en ouverture sur le monde et en dans la vision de la place du Canada dans le monde. La guéguerre franco-anglo ça appartient définitivement ç un autre sciècle. Mais comment se fait-il qu’on paie plus d’impôt ici pour moins de services, un plus haut taux d’analphabet, un plus bas niveau d’éducation, des revenus plus bas et surtout on se fait crissifier continuellement par notre propre gouvernement provincial qui avec c’est lois nous controle dans nos moindre actions (pas de reconnaissance des études faites ici même parce qu’ils changent les programmes pour nous obliger continuellement pour aller chercher ou garder nos certifications, brime l’accès de nos jeunes à une formation générale de leur choix sous prétexe que les rangs centile définissent mieux les capacités des individus, empeche les entreprises de faire des profits sous peine de devoir payer plus d’impôts dans les prochaines années sous la présomtion de revenus, oblige les gens a supporter des organisations comme la csst, la société d,assurance automobile, l’assitance sociale, tout ces programmes qui ne font que mettre la gangrenne dans le systeme, en faisant assumer collectivement les négligences et la prise en charge d’individus irresponsables qui ne respectent pas ni ne participent d,aucune manière au développement de notre collectivité. Non seulement ces gens sont trop faible pour travailler, mais ils ne contibuent pas non plus dans le communautaire, ni même le respect de la propriété d’autrui. Trop de tout mes dus dans cette société distincte. Trop de ‘distingués’. Les transferts aux provinces ne sont pas légende urbaine, nos gouvernements ne sont pas capable d’administrer malgré la proportion beaucoup plus élevé d’impots qu’individuellement nous devons assumer (ceux qui travaillent évidement), trop de corruption dans ce systeme, trop de protectionisme face aux demandes des syndicats. On a pas les moyens financiers de suporter tout ça mais on a pas les moyens de mettre les pieds a terre et de mettre en prison et au pain sec svp les criminelles en cravate ou autres qui mence directement la sécurité personnelle des gens au pouvoir ou de ceux qui osent parler.
Alors ici on paie plus pour moins, on est en retard sur les autres pays industrialisés en terme de développement durable et d,autosuffisance énergétique individuel parce qu’on ne veut pas nuire au développement d’hydro québec, à l’industrie de la construction (en faisant des batiments autosuffisants et surtout durable, tant qu’on fera des cabane de papier on devra recommencer plus souvent. On a pas fini d,en voir s’écrouler sous le poid de la neige). Réveillez-vous les babyboomers, vous avez fait la grosse vie en dillapidant vos héritages, en hypotéquant finacièrement et les richesses des générations a venir, si vous continuez a vouloir prolonger votre espérance de vie c’est dans la misère que vous mourrez^. La même que celle dans laquelle vous avez mis les générations qui vous suivent ou devrait-on dire vous survivent. Alors remercier le Canada de combler nos budgets a arrêtez de mordre la main qui vous nourrit. Que laisserez-vous a vos enfants (pour le peu que vous avez fait), car vous étiez trop occuppé a vivre votre vie à vous. On devrait museler les séparatistes il nous en ont fait bavé assez un autre référendum, pis un autre et un autre jusqu’à ce qu’on ait pu une maudite cenne.

Avec le cachet qu’ils doivent obtenir de patrimoine Canada,le sourire doit être inclu dans le contrat.

Vous savez être fédéraliste où le devenir pour une seule journée est très payant.Le minimum est donc de faire semblant…

Ce Canada qu’on nous enfonce dans la gorge n’est rien d’autre qu’une immense supercherie.

Je me souviens!

Très intéressant comme vérité historique ?????

Quel régime démocratique britannique ????

Sait pas pourquoi je répond à des inepties pareilles

@ Serge William

Si on insère un « si », on fait de la fiction, pas de l’histoire. Personne ne peut en effet deviner ce que serait le territoire du Québec s’il n’avait pas joint la confédération. Personne ne sait en fait ce que serait le Québec. En revanche, on sait très ce qu’il est.

Comme le faisait dire Neil Bissoondath à son protagoniste Mahadeo dans « La clameur des ténèbres » : « On doit utiliser le passé pour façonner le présent et changer l’avenir. L’histoire est une arme. C’est un élément instable, dangereux, qu’il faut manipuler avec précaution. » Et un peu plus loin, à la question : « Qu’est-ce que l’histoire? », Arun lui répond : « L’histoire, c’est ce que vous ou moi faisons du passé selon ce qui nous est le plus utile. » Je suis pas mal d’accord avec lui. Tous ceux qui citent l’Histoire ne racontent en fait que leur histoire, c’est-à-dire leur interprétation des événements historiques, quelquefois soigneusement sélectionnés, y compris et surtout Monsieur Lisée. Il n’y a rien de mal à ça, mais de grâce, que l’on ne tente pas de nous faire croire qu’il s’agit de l’Histoire avec un grand H.

@ Daniel Fortin

Comme Québécois je ne pourrai jamais faire confiance à des historiens d’allégeance fédéraliste ou pire Canadian!

Vous savez pourquoi? Le plus bel exemple est le 400e de Québec et son volet historique concocté par le fédéral par des fonctionnaires à Ottawa.

Pendant ces festivités aucuns symboles de la présence d’une civilisation Francaise vielle de 400 ans n’étaient présents dans le vieux,place royale,vieux port,p’tit Champlain!…

Lors des discours officiels,celui du 3 Juillet, Harper le morron est venu nous rappeler que Champlain était le fondateur du Canada.Son Canada à lui ,celui qui nous fût enlevé,son Canada Anglais,cette constitution que l’on n’a pas signé et que l’on signera jamais.

Pour eux c’etait ça le 400E ,pouvoir nous rapetisser un peu plus pour créer un jour une grosse Acadie.

Cependant le miracle du 400e ce sont les Québécois qui se sont appropriés cette fête et ont compris un peu mieux d’où ils venaient.Comme quoi que au niveau historique l’on se doit de ne faire confiance à personne d’autres que nous…

. « On devrait museler les séparatistes » Écrit lagenteféminine.

Je veux bien mais comment? En les emprisonnant, en les pendant, en les empêchant de s’exprimer.

Vous exprimez là chère agente votre grand degré de démocratie à la Canadienne.

Si j’avais écrit la même chose que vous, vous seriez monté dans les rideaux en criant au fachisme.

Vous voyez que les vilains séparatissss sont plutôt tolérants face à votre propre intolérance.

Bonne journée quand même.

@ Père Rond, en leur envoyant leur part des frais de référendumsss. Pas vilains (sauf pour les vipères ssss qui essaient de mettre des mots ou des intentions tordues »En les emprisonnant, en les pendant, en les empêchant de s’exprimer » aux propos des autres), mais plutôt… inconséquents, arrogants (pour plusieurs qui qualifient de peur ou manque de vision ceux qui sont contre la séparation comme si on ne pouvait être raisonnablement contre).

La politique du Canada, qui n’a pas encore 100 ans(1931)a toujours été inspirée la mère-patrie. Gagnons par tous les moyens y compris la tricherie du dernier référendun, les vainqueurs ne s’intéresse pas à leur histoire. J’ai même entendu des Acadiens S.V.P dire que les Acadiens de la déportatin avait été « invité » à partir … au bout de la baillonnette. Il a fala même partout en Amérique ou ailleurs. Le Canada de

Père Rond pour Perron c’est pas fort.

Ben oui vous avez raisonnablement le droit d’être contre la séparation chère agente. Comme nous avons le droit nous les souverainistes d’être pour sans pour celà inviter les gens à museler les fédéralistes.

Coudonc vous n’avez plus d’argument valable. Il est alors plus facile de vouloir empêcher les autres de s’exprimer. C’est ça museler.

Y-a=t-il eu tricherie au dernier référendum. Celui-ci a été perdu parce que au niveau de larégion de Québec i y a eu une majorité de voteur cotre le oui.

Le reste du Canada avait le droit de s’opposer au référendum puisqu’il perdait 10% de ses provinces.

Que fait-on dans les écoles, pour valoriser le Canada? très peu.

Le Canada n’a pas été perdu lors de la bataille des Plaines d’Abraham mais par la non ingérance de la France qui a préféré les Iles du Sud. Revérifiiez le traité de Paris signé Par Monsieur Choiseul.

Évidement le résultat des référendumsss et leurs coûts ne sont pas, ne seront jamais suffisant pour des personnes irrationnelles et déraisonables qui même lorsquelles ont tord habitué à obtenir ce qu’ils veulent en brandissant d’avoir des pancartes, en utilisant les tribunaux après ça sera quoi? L’intimidation, les bombes ou les listes noires pour empêcher ceux qui ne sont pas d’accord de réussir dans le système en leur mettant le ministère du revenus, les syndicats et les signataires de tickets au fesses? Vos arguements ne sont pas convainquants.

Parlant du 1er juillet…

jsuis tannée des déménagement
au milieu de l’été,
pas vous?

Pourquoi avoir choisi ce jour pour la fin des baux et donc les déménagements?

Je suis d’avis qu’il faudrait changer ça pour le 1er septembre et en même temps
pourquoi ne pas remettre le début des classes
(au primaire et au secondaire)au début septembre comme dans mon enfance.

Comme ça tous le monde serait content…

– les déménageurs = moins chaud
– les étudiants aurait du choix pour trouver un appart pour leur session.
– On plante de belles fleurs ou un jardin au printemps, mais est-ce qu’on en profite?
– On pourrait peindre son nouvel appart et ça pourrait sécher.
– Nos enfants qu’on inscrit dans un camp de jour (terrain de jeu)l’été pourrait au moins y aller toute la saison.
– Nos enfants auraient des amis pour jouer tout l’été au lieu de devoir attendre la rentrée pour connaître du monde.
– Enfin on pourrait fêter la fête du Canada 🙂

Et je suis sure qu’il y aurait surement pleins d’autres raisons tout aussi valable.

Voilà!

Lucie

Superbonne idée, ça donnerait plus de semaines pour répartir les vacances pour les entreprises.

Monsieur Lisée,
J’ai énormément apprécié votre texte, car malgré mon âge avancé (72 ans) et mon instruction (J’ai fait notamment mon cours classique), je comprends maintenant pour quelle raison l’histoire que j’ai apprise au collège ne faisait pas mention de la relation très étroite entre le clergé et les politiciens à l’époque où le peuple québécois avait à se prononcer sur son adhésion à la confédération.
Et je suis énormément déçu que lors de la prise du pouvoir du PQ, ce parti n’ait pas fait de publicité à ce sujet. Je souhaite toujours pouvoir vivre la joie de célébrer l’accession du Québec à la souveraineté.
Merci encore de votre texte et continuez votre combat.

Oui, Monsieur Dubois a bien raison. Nous avons besoin d’un bon vulgarisateur et vous avez effectivement beaucoup de charisme. C’est très agréable de vous voir parler 😉 Premier Ministre hummmmm pourquoi pas !!! Cent fois Jean Patapouf Charest !

Le débat de la fête nationale en est un intéressant. Disons qu’il traduit bien des malaises, autant pour les souverainistes que les fédéralistes. Pour les premiers, il s’agit bien sûr d’une fête qui signale leur perte identitaire. Le fait d’être «canadien» n’étant dès lors plus réservé aux seuls francophones. Pour les fédéralistes, il marque une occasion manquée, où les canadiens (à l’époque francophones) auraient pu grandir ( et se fusionner sans s’assimiler) dans la paix avec leurs conquérants d’antan.

L’un comme l’autre, c’est le jeu des perceptions. Mais l’identité est constitutive d’où nous venons et d’où nous allons. Pas étonnant que bien plus tard Trudeau a tenté de rétablir la seconde perception avec le multiculturalisme (bien plus destiné à rendre égaux les francophones et les anglos qu’à ghettoïser deux solitudes).

Ce qui s’est malheureusement produit c’est que les canadiens de l’époque (les francophones) se sont fait usurpés leur identité. Pourquoi? Car chez les fédéralistes deux idéologies cohabitent: celle «de la province comme les autres» et celle dite «des deux peuples fondateurs».

Cela peut sembler évident mais la distinction est importante si on souhaite bien comprendre le fossé entre le fédéralisme québécois et celui du ROC. Le premier voit dans le multiculturalisme une façon d’être égal aux anglos et le second le voit comme une façon d’assimiler les francos. Ça vous paraît peut-être brutal comme conclusion mais tout les discours et toutes les litanies tournent autour de ces deux perceptions. Est-ce que Champlain a été le premier «canadien»? Bien sûr. Pour certains c’est une façon de noyer le poisson alors que pour d’autres, il s’agit d’une époque perdue qu’il faut retrouver par une identité renouvelée dans un projet de pays.

Monsieur,

Permettez-moi ces brèves remarques sur votre dernier article dans L’actualité à propos des célébrations du le 1er juillet: la fête triste. D’abord pour vous dire que vous tirez sur une bien étroite cible. Il me semble évident que si en effet cet anniversaire n’est pas très célébré au Québec, la cause principale est ailleurs et je n’ai pas besoin de vous en faire la démonstration. Elle tient comme vous le savez bien plus à la conjoncture politique et à l’influence du nationalisme québécois qui marquent la culture politique franco-québécoise depuis quatre décennies. À propos de vos références sur les origines de la Confédération, vous savez aussi moi que les choses sont beaucoup plus complexes que vous le décrivez. Ici votre jupon dépasse. Il en résulte que vous laissez croire que si on boude ici cet anniversaire, c’est à cause du caractère anti démocratique de la fondation de la Fédération. Il n’y aurait pas eu de référendum, dites-vous. Donnez-moi la liste des pays qui sont nés suite à un Référendum (de la nature où on l’entend ici à notre époque)? La naissance de la République américaine (le modèle s’il en est) n’a pas connu ce genre de consultation populaire que je sache! Quant aux Rouges du Canada-Uni, vous ne dites pas quels étaient leurs véritables motivations. Il est vrai que des inquiétudes bien fondées ont été soulevées par certains d’entre-eux lors des débats, puisque les documents l’illustrent que de véritables débats ont eu lieu et qui d’ailleurs ont permis non seulement de soulever les problèmes constitutionnels réels, mais de trouver des compromis (par exemple les thèses de J.A. Macdonnald vs celles de réformistes en particulier celle de Cartier). Quand aux abus en périodes électorales qui favorisent la famille conservatrice qui sont bien documentés ( Marcel Bellavance exagère sans doute l’influence du confessionnal sur le choix des électeurs (mâles) bien plus indépendants face aux sermons des curés que ses propos le laissentw entendre). Bref tout cela a bien peu à voir avec le peu d’attrait de cet anniversaire en 2010. Vous savez mieux que d’autres qu’en l’absence de connaissances historiques sur l’histoire du Canada, sur ce chapitre que comme sur d’ autres, notre communauté (nation canadienne-française) ne peut pas entretenir ni de bon ni de mauvais souvenirs fondés sur les origines de leur pays. Sauf s’il se trouve quelqu’un pour en fabriquer une lectue sur le mode de la fabulation. Je n’oserais pas dire de la tricherie. Bonne journée. Claude Poulin Québec.

le Canada n’est pas une confédération, c’est une fédération. La différence est énorme : la fédération veut dire « union forcée avec un gouvernement fédéral très important », alors que la confédération veut dire « union volontaire avec un gouvernement fédéral peu puissant ». C’est un tour de passe-passe que de parler de confédération : ça donne une bonne image à l’étranger.

Je vous encourage à vérifier tout ça sur le site du Canada, qui dit clairement que c’est une fédération.

Je vous invite aussi à regarder cette vidéo que j’Ai été invité à enregistrer sur la chaîne de .TV de Jacques Languirand, j’y parle de l’union forcée, de notre structure politique et d’une proposition de république du Québec dans une Union des Nations Boréales d’Amérique. Une vraie option de pays dans une union volontaire d’un océan à l’autre :

http://www.repere.tv/?p=8827

Tout nous a toujours été imposé pour mieux nous berner (fourrer)dans le but de nous dominer et de nous assimiler.

M. Cliche a bien raison sur notre confédération qui est une fédération mais, le sujet ne semble pas intéresser beaucoup de Québécois.

La fête du Canada n’est pas tellement suivie au Québec, vu que les Québécois ont déjà fêté le Québec le 24 juin et qu’arborer le drapeau unifolié n’est pas tellement bien vu par les voisins séparatistes comme c’est aussi le cas du fleurdelisé, pas bien vu par les voisins fédéralistes.

Par contre la fête du Canada à Ottawa, avec le jeune couple royal, a l’air d’un succès monstre cette année.

L’appartenance au Canada se fête 365 jours par an. Voyez d’ailleurs, comme preuve, combien de fois M. Lisée mentionne le mot « Canada » à chaque semaine. Le 1er juillet est un jour de congé symbolisant, une fois l’an, ce que nous célébrons tous les autres jours

Il n’est habituellement pas nécessaire de célébrer grandiosement ce que nous vivons chaque jour. On a souvent tendance à célébrer, au contraire, ce qu’on pourrait, sinon, oublier, ou encore des changements tout à fait révolutionnaires (révolution française, révolution américaine, etc.)

En résumé : ça n’est d’hier qu’on se fait four…

Et y a encore des idiots pour s’écrier :« On ne veut plus de séparatisses ! On ne veut plus de chicane ! On veut pouvoir se faire entuber en silence ! »

@lagenteféminine

Vous avez sûrement voyagé dans le reste du Canada avec des lunettes roses. Car j’y ai voyagé aussi et j’y au vu une image contraire et sans lunettes noires.

D’ailleurs à vous lire, je sens plus l’invention simpliste manipulé par de la propagande qu’une réelle réflexion personnelle. La preuve: vous crier haut et fort que les Québécois mordent la main canadienne qui les nourrit. Saviez-vous que le Canada reçoit plus de 50 milliards en taxes et impôts du Québec, mais ne retournent que 42-43 milliards au Québec incluant les chèques de pension et la péréquation?

Et la dette canadienne est trois fois celle du Québec. Et le Canada préfère quand c’est possible payer plus cher pour faire affaire avec une compagnie étrangère pour être sûr que les entreprises québécoises n’en profitent pas d’un lucratif contrat. J’appelle pas ça de la gestion saine. Les canadiens-anglais ne sont pas meilleures ni pires que nous en économie. Alors, arrêtez avec vos scénarios catastrophes. Ce sont d’ailleurs les élus fédéralistes qui bradent nos richesses à l’étranger sans que la collectivité québécoise en profite.

Alors si je comprends bien, il est normal pour vous que la main qui nous nourrit nous vole avec son autre main. Mais comme dit le proverbe: si la main droite caresse le bébé, la gauche vole ses bonbons.

Il n’y a que les fédéralistes québécois aveugles pour oser prétendre qu’un voleur et un conquérant est généreux par nature et qu’un régime monarchique est plus démocratique qu’une république.

On n’a pas tous vous lunettes roses, ni votre vision toute noire et toute blanche d’un Québec indépendant et d’un Canada plus meilleur pays du monde.

La Fête du Québec a commencé à l’Ile d’Orléans, en 1968. C’est un animateur de radio (eh oui! mais pas de Québec, de Lévis) qui a lancé l’idée de chanter plutot que de regarder une maudite parade avec un mouton. Alors on est allé fêter dans la grange à Félix.

L’année suivante c’était le début des Fêtes sur les Plaines.
Quelques années plus tard, Montréal a suivi, un peu plus haut, un peu plus loin.
Ottawa a suivi dans les années 80 avec un gros show multiculturel
Mais tout est parti de l’ile d’Orléans.

C’est loin d’être triste dans mon coin. Il fait un temps superbe. Les gens sont assis dans leur jardin avec des amis, ils font griller des steaks et boivent de la bière. Comme par les années passées, je m’attend à ce que la moitié s’entre eux s’amusent à allumer des pétards et des feux d’artifice. Ma chienne và trembler. Mes voisins d’origine indienne continuent le gros party Bollywood commencé la semaine dernière. Je vais me joindre à eux.

Amusez-vous bien, et bonne fête du Canada.

10 François 1 :
juillet 1, 2010 à 4:56
@ Gilles de NDH:

Le Québec bénéficie, par sa solide appartenance au Canada et grâce à la générosité des autres provinces, d’une position avantageuse dans le Canada et les Québécois sont bien trop prudents et raisonnables pour laisser filer ces multiples bienfaits
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Et pourtant, notre ami , François 1, voue aux gémonies les fédéralistes convaincus qui , comme lui, se rékouissent de pouvoir « recevoir la charité » et accepter, malgrés leurs cris d’orfraie, la très fédéralisteuse péréquation.

Preuve du fédéralisme rentable.

42 Paul Pieter Kruijmer :
juillet 1, 2010 à 17:01
Je ne suis pas canadien ou québecois, mais tout ce que je sais c’est que ce sont les anglais qui gagné la guerre
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Et ?

Encore une fois monsieur Lisée vous mettez les pendules à l’heure. Bravo!

En plus de ne pas faire parti de la constitution de ce « pays » qu’on nomme Canada. En plus d’avoir tricher le Québec au dernier référendum, par le scandale des commandites. L’entrée du Québec dans la confédération aurait également été un autre exemple de fraude. Ce qui me fait dire : « Ce pays n’est pas un pays c’est une fraude. »

Peut-être bien que la question à un prochain référendum au Québec pourrait s’écrire de la façon suivantes : « Désirez vous que le Québec fasse parti du pays que l’on nomme Canada? ». Un pays qui vous a toujours fraudé, écrasé, méprisé et traité de façon injuste et qui continuera à le faire sans relâche jusqu’à l’assimilation du dernier québécois francophone.

Nous, Québécois, ne nous sentons pas concernés tout comme les -Canadians- ne sont pas vraiment intéressés à ce que nous sommes vraiment.
Et le spectacle sur la Colline à Ottawa était ennuyant.

Ma copine a croisé par inadvertance la parade canadienne sur Sainte-Catherine ce matin. Puisque nous ne déménagions pas, nous étions au travail bien entendu. Je ne savais même pas qu’il existait une parade du canada subventionnée le premier juillet. Aux dires de ma copine, ils étaient quelques centaines. J’en conviens monsieur Lisée, un nouvel arrivant apprécie sûrement la tranquillité politique de l’air ambiant mais sans comprendre la source de la chose c’est-à-dire : la lâcheté.

Bonjour,
Un petit coup de barre, vous les nationalistes québécois ! Mais ne soyez pas si tristes en ces jours de festivités Canadiennes car dans la vie, la jalousie n’amène nulle part que de déceptions en déceptions. Et surtout, relevez la tête et fêtez avec nous les Canadiens, car voyez bien que nous autres, nous sommes rassembleurs dans notre diversité et nous vous acceptons vous autres aussi bien sûr. Ne soyez pas tant crispés et tristes et fêtez le Canada ! Tous les autres pays du monde sans exceptions sont heureux pour nous les Canadiens. Seriez vous les seuls, vous autres les nationalistes québécois à avoir le PAS ? Bien à vous, John Bull.

Mon pays c’est ma région d’origine, les villes, provinces et fédérations sont des endroits ou on paient des taxes. Les fondements d’une identité culturelles sont bien plus profond et façonne notre vision et notre interprétation du monde. Il y a plusieurs nations aux Québec, les diversités régionales et même à l’intérieurs des régions, que ce soit la lnague(les accents, les régionalismes, la culture, les mentalités), la géomorphologies, la rigeur du climat, l’économie le portrait socioéconomique est différent d’une région à l’autre, les gens aussi. D’essayer de définir un Québécois en collant la même étiquette à tous le monde alors qu’il y a peu de similitudes n’est pas réaliste. Au Québec il y a des Montréalais de l’Ouest de l’Ile, du plateau, de l’est des lavalois, des gaspésiens de la Baie des chaleurs, de la vallée, de la pointe et du nord, des communautés autochtones de différents groupes, les gens des différentes régions que ce soit l’outaouais, trois-rivières, la basse côte nord, la côte nord, l’abitibi, l’estrie etc etc etc. Autant de diversité culturelles dans une même région administratives à qui ont voudrait les faire se séparer du Canada sur une fausse idée celle d’une identité culturelle commune. Le québécois, la société distingue… distingué oui d’une région à l’autre dont même la langue n’est plus le point commun mais plutôt les impôts, la dette, s’il y a un point en commun c’est probablement d,avoir perdu son bas de laine. Les seules réserves sur lesquelles ont peut compter ce sont les ressources encore inexploitées. Et si on ne se sert pas les coudent pour changer ce qui doit l’être la surconsommation de cochoneries jetables, le gaspillage, le dilapidage des ressources et le laisser faire les étrangers pour les exploiter au lieu de le faire nous même, dans un avenir très rapproché (trop rapproché j’ai bien peur), on aura plus rien.

Monsieur Paul Pieter Kruijmer,

Vous dites : « tout ce que je sais c’est que ce sont les anglais qui gagné la guerre. »

Les anglais ont gagné la guerre, c’était il y a deux siècles et demi.

Aujourd’hui, nous sommes, sur notre territoire, la majorité politique, démographique, sociologique, culturelle, linguistique, et économique.

Je vous donne un extrait d’un texte de Jean René Marcel Sauvé, géographe, retraité des forces amées canadiennes :

« Ce vaste mouvement migratoire des colons Loyalistes, Anglais, Irlandais, Écossais et Gallois qui, au cours des cent années qui suivirent l’ouverture du pont Victoria en 1860, a été suivi par les achats successifs de leurs terres, propriétés, domaines et entreprises par les descendants des colons de Nouvelle France restés au Québec, dont le nombre s’était multiplié au point de devenir un peuple, déjà reconnu comme tel par Lord Durham dans son rapport de 1839.

Ces achats furent possibles grâce au capital accumulé par les colons devenus un peuple, qui ont travaillé sans relâche pour transformer une nature rude et hostile à l’habitat humain au cours des siècles précédents, tant sous régime Français que sous régime Anglais. »

(http://www.vigile.net/Lettre-au-prince-William)

Nous avons reconquis nos territoires à coup de labours et labeurs et de bûchage et à coup de patience et d’entêtement. C’est peut-être moins glorieux que le sang et les canons, peu m’importe.

Si le sujet vous intéresse, vous pouvez lire la totalité des textes de Monsieur Sauvé (http://www.vigile.net/_Sauve-Rene-Marcel,328_), ainsi que son brillant Géopolitique et Avenir du Québec.

Si vous n’êtes pas rassasié, je vous suggère The Reconquest of Montreal, de l’américain Mark Levine. Vous y lirez comment les québécois ont, en à peine plus d’une génération, transformé le visage de Montréal, alors anglaise, maintenant française.

Si les anglais avait tellement gagné la guerre, ils n’auraient pas besoin de nous le rappeler constamment. Pauvres petits garçons, ils ont gagné la guerre et on ne les laisse pas mener…

Je ne crois pas que les américains aient souvent à rappeler leur victoire aux apaches.

Patrice

Je ne fete pas non plus la fetes des Francais,des anglais,des Canadiens,mais oui celle des Quebecois, c est tout simplement que je ne me sent pas Canadian c est tout,pourtant pas complique,j espere que je ne vexe personne car ce n est pas le but, j espere vivement que le Quebec se prenne en main,pour moi c est tout a fait nornal,c est une question de survie………..

J’ai été au Vieux-Port, c’était loin d’être triste. Par contre, les ivrognes joualisant dans les rues il y a une semaine…pathétique.

J’ai toujours été marqué par le commentaire de ce collègue Algérien qui m’a dit « J’aime beaucoup le 24 Juin… C’est joyeux, c’est festif… Le 1er Juillet, par contre, c’est euh… comment dire… comme un jour de… de DEUIL! » Ce à quoi je lui ai répondu : « T’as tout compris ».

LE QUÉBEC VENDU AVEC LA LOUISIANNE EN 1803 ?

Rappelons que, sans la conquête, Napoléon aurait vendu le Québec aux Américains en 1803, en même temps que la Louisiane et tout le centre de l’Amérique du Nord.

Imaginez ce que nous serions aujourd’hui ?

=

Que d’histoire significative du présent !

Je vous remercie de répéter ce qui valait déjà le 1e juillet 2010. Charles ne s’en privait pas pour ce qui aurait pu se dire « une gauche efficace » dans le contexte d’alors; (pas le père de William mais le général « Vive le Québec libre »).

William, que d’histoires sans avenir !

En toute modestie souhaiterait Me Guy Bertrand, grâce à Jean-François, entre autres, vivre le Québec interdépendant, incluant des votes ethniques et beaucoup d’argent.

Cher ami Campagna,

La réalité c’est que si on tient compte de tout ce que le Québec a dû consentir au Canada depuis les touts débuts de la confédération (qui a été une fraude en passant), le Canada n’a jamais été rentable pour le Québec.

Il y a tellement d’exemples qui prouvent cette réalité, qu’il m’est difficile de tous les énumérer. Il faut juste connaître un peu plus son histoire du Québec. Je vais juste vous en citer quelques-uns :

– La loi dite ligne Bordon qui a détruit l’industrie de la pétrochimie au Québec au profit du développement de cette industrie en Ontario;

– Les investissements pendant de nombreuses années du fédéral inférieur au Québec et supérieur en Ontario, toutes proportions gardées;

– La construction de la voie maritime en 1959, qui a avantagé encore une fois l’Ontario au détriment de l’emploi au Québec;

– Etc., Etc.

La stratégie du Canada, par rapport au Québec, a toujours été de subventionner l’emploi en Ontario, à coup de lois injustes pour le Québec et des investissements massifs en Ontario tout en subventionnant le chômage au Québec. De cette façon, le Canada perpétuait le mythe d’un Québec profiteur, ingrat et méprisant.

Le Canada rentable pour le Québec ce n’est qu’un mythe que l’on commence juste à nous révéler, cher monsieur Campagna. Il faudrait que les fédéralistes québécois aient au moins l’honnêteté et le courage de l’admettre. S’ils en sont incapables, qu’ils se taisent et cessent de répandre de tels mensonges.

Les fédéralistes qui perpétuent le mythe d’un Québec ingrat envers le Canada ne sont que des profiteurs qui veulent à tout prix maintenir leurs privilèges. Peut-être pourraient-ils nous expliquer le scandale des commandites et le système de corruption dans la construction au Québec. Les Libéraux provinciaux ne déclencheront jamais une enquête publique sur le système de corruption dans la construction pour la simple raison que se sont eux qui on mit sur pied ce système de corruption.

Une question monsieur Campagna : « Qui sont les vrais profiteurs, corrompus et fieffés menteurs? »

À la lumière des évènements récents et si vous êtes vraiment honnête et juste, il n’y a qu’une seule réponse à cette question : Les Libéraux fédéralistes du Québec et du Canada!

@John Bull

Mon pauvre ami, si vous préférez le 1er Juillet, c’est votre affaire! Ce monde diversifié ne marche pas avec le même pas: Il y en a même qui ont des démarches bien distinctes.
J’ai cependant un peu de difficulté à considérer comme « inclusif » quelqu’un qui enveloppe d’un verni de politesse un jugement méprisant sur le nationalisme partagé par bon nombre de ses concitoyens. Vous savez, cette histoire de pas, de marche, de celui qui croit qu’il est tout seul à avoir le bon…
En tout cas, amusez-vous bien pendant votre fête. Vous nous raconterez!

Quoiqu’il en soit de l’histoire passée que du reste nous connaissons trop mal, nous pouvons dire qu’elle s’écrit aussi au présent.

En ce sens, Stephen Harper vient de faire le coup de marketing de sa carrière cette année pour la fête du Canada.

Quelle aubaine cette visite princière.

Avez-vous entendu les discours officiels ? Mon Dieu que le Canada semble être un grand pays uni.

Et oui, l’histoire continue de s’écrire au présent en gravant les mémoires et les coeurs.

Le fait que le Québec soit un état encore heureusement très majoritairement francophone »fédéré dans » mais »pas inféodé pour autant à » un Canada même très largement anglophone,

ne l’empêche pas »de redécouvrir au plus tôt » et d’enfin légiférer et appliquer, au plus tôt, tous ses pouvoirs constitutionnels pour s’affirmer et s’émanciper pleinement en un court laps de temps », s’il en prend conscience et s’il le veut vraiment ».

Le Québec peut »vraiment » le faire en renforçant encore plus son statut d’État pleinement autonome dans ses champs de »juridiction exclusive » au sein de la fédération canadienne.

Pour cela, il doit »toujours être vigilant » et »toujours IMPOSER JURIDIQUEMENT sa juridiction exclusive » au gouvernement fédéral, dans ses champs de compétence exclusive,

et toujours limiter et forcer juridiquement ce dernier à ne réglementer et à ne gérer que ce qui tombe sous sa juridiction, soit celle des champs de compétences partagées, sans le laisser empiéter sur les compétences exclusives VIA les compétences partagées.

Renforcer le statut d’État du Québec, au plus tôt, au sein du Canada c’est comme occuper de plus en plus, au plus tôt, l’entité de son territoire et exercer son droit exclusif de propriété et de législation sur ses ressources au meilleur avantage et au plus grand profit de sa population.

Le Québec est une société à la fois embourgeoisée et colonisée. Une sorte de double nœud collectif psychique emprisonne les francophones d’Amérique.

Notre histoire est faite de trahisons sous l’observation de colonisateurs britanniques qui nous ont dominés en nous laissant croire qu’à notre égard, leurs actions auraient été le fruit d’une tolérance et de faveurs accordés aux conquis descendants de 1759. Cette légende continue d’être entretenue comme en 1960,1930, 1900, 1970, 1980, 1995 et aujourd’hui en 2011 avec dernière visite du futur couple royal en prime.

Le message de bons maîtres anglophones fait fureur: le 2 mai, les Québécois ont votés comme de bons Canadiens.
Une société capitaliste avancée c’est la fin de l’histoire dit t’on.

La petite bourgeoisie québécoise agit telle.

Merci, monsieur Lisée – Vous donnez la chance de quelques frustrés séparatistes de se défouler de temps en temps.

Pendant que notre pays, le beau et grand Canada trône solidement au faîte des meilleures nations du monde, le séparatisme québécois, lui, est à l’article de la mort:

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/opinions/points-de-vue/201106/29/01-4413570-le-parti-quebecois-a-larticle-de-la-mort.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_points-de-vue_794_section_POS3

Jamais, depuis les 50 dernières années, l’avenir de la province de Québec au sein du Canada n’a paru aussi prometteur et encourageant.

Bonjour,
Les Canadiens vivent tous les jours le bonheur et la joie qui l’accompagne d’être Canadiens. La Fête du Canada souligne le bonheur tranquille d’habiter ce vaste pays diversifié de par ses paysages d’Un Océan à l’Autre ! Nous ne pouvons qu’être comblés et heureux en ces jours entourant la Fête du Canada le 1er de Juillet. Tandis que de l’autre côté du spectre, nous avons en ce pays des nationalistes québécois frustrés et revanchards qui boudent dans leur coin en se grattant les soi-disant bobos du passé en se complaisant dans leur rôle d’exploités et de victimes de la part du reste du Canada. Sacrebleu ! Et pourtant…. Le Québec que vous aimez tant, vous les nationalistes québécois, et bien oui, ce Québec qui vous donne la chair de poule, vous fait frissonner tout en vous aveuglant démesurément, ce Québec a évolué et s’est émancipé à l’intérieur du Cadre Canadien. Ce nec ultra qu’est votre Québec fut en quelque sorte forcé d’évoluer et de s’émanciper par la force d’attraction Canadienne qui tassa tranquillement le Québec à gauche et lui donna en même temps de l’ouverture aux autres, ce que le Québec fut contraint de faire par la dynamique et les interactions avec le reste du Canada qui peut se targuer d’avoir entraîné le Québec dans son évolution sociale. Posez vous donc cette question, vous autres, les quelques nationalistes qui sont encore revanchards restants ? Que serait le Québec si le Canada ne l’avait pas forcé d’évoluer malgré lui ? En le tassant résolument à gauche car depuis la période des Patriotes devenus les Grits qui se mutèrent en Libéraux Fédéraux, le Québec a vécu jusqu’au début des années 1960 une période ultramontaine d’obscurantisme et de conservatisme qui ferait rougir tous les québécois d’aujourd’hui, soyez en sûrs ! Et pourquoi pas avoir la reconnaissance du ventre et dire merci au Canada d’avoir contribué de magistrale façon à votre évolution en tant que société. Bien à vous, John Bull.

En passant, à Rimouski, cette année pour la première fois il n’y a pas eu de Fête du Canada.

Rien, Niet, Nada, Nothing !

Comité organisateur vieillissant et essoufflé, combiné à une coupure massive de budgets fédéraux pour cette fête.

En contrepartie, la Fête Nationale du Québec les soirs du 23 et 24 juin derniers a été un succès retentissant précédé le 22 Juin au soir du très
« Hollywoodien » et spectaculaire Bal des finissant du Secondaire Cinq de notre belle ville, avec tapis rouge et voitures anciennes et de collection.

L’absence de Fêtes du Canada le 1er Juillet ?

Peut être un exemple à suivre qui fera des petits
au cours des prochaines années ?

@François G. de Boucherville #105

Vous faites référence auquel de mes commentaires pour croire que je suis un fédéraliste, alors que tout le monde qui fréquente ce blogue depuis plus d’un an sait que je suis un indépendantiste avoué ?

Vous faites sûrement se bidonner ceux qui me connaissent sur ce blogue, avec votre commentaire.

🙂

Fête triste le 1er juillet? Êtes-vous en train de prétendre que les fêtes du 24 juin ont déplacées des foules????
L’histoires, des histoires qui appartiennent au passé, vivez le moment présent en planifiant l’avenir vous ferez peut-être pas moins d’ulcères mais ça sera plus constructif. 😉

M. Bouchard, actuellement, vous êtes colonisé comment…concrètement ?

Nous savons comment sont colonisés les Palestiniens et les Tchétchènes mais nous ?

M. ALAIN LEGAULT ne se sent pas « Canadian », très bien mais il ne doit pas descendre de son grand-père qui se considérait solidement Canadien-français.

Merci mais … ça ne changera rien en rien…!! Le peuple québécois est un peuple vaincu et aplavantriste. Peu importe les arguments avancés, il a décidé – à deux reprises, alors que les fédéralistes ont utilisé les mêmes méthodes similaires mais actualisés 2.0 – à être non souverain, i.e. décidé à demeurer sous l’autorité d’un autre peuple.

À force de passer entre le tapis et le sous-tapis ou entre le mur et la tapisserie …

François 1 :
juillet 3, 2011 à 6:19

Jamais, depuis les 50 dernières années, l’avenir de la province de Québec au sein du Canada n’a paru aussi prometteur et encourageant.
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – –

La foi dogmatique libertarienne va embraser(sic) l’Amérique du Nord !

Je suis Canadien et fier de l’être. J’ai habité dans plusieurs province et m’y suis senti à l’aise partout. Le hasard m’a ramené au Québec mais je n’y ressent pas un attachement particulier. Je ne comprend d’ailleurs pas ce retour dans le passé que beaucoup de gens se servent pour justifier leur haine envers le Canada. Si vous ètes une nation, regardez vers l’avant et avancez. Offrez un projet qui regarde vers le futur. Je ne suis ni fédéraliste, ni séparatiste. Je suis Canadien et le Québec décidait de se séparer, bien lui en fasses. Je ramasserai mes affaires et irai ailleurs.

@lagentefeminine

« L’histoires, des histoires qui appartiennent au passé, vivez le moment présent en planifiant l’avenir vous ferez peut-être pas moins d’ulcères mais ça sera plus constructif. »

Ah parce que le statu quo constitutionnel que le Canada veut nous imposer malgré nous, c’est vivre le moment présent pour bâtir et planifier l’avenir? Tout comme ce discours nationaliste canadien au goût de sirop qui cache bien mal leur américanisation globale?

Votre fuite en avant aura des conséquences bien plus graves que les ulcères et n’est certainement pas plus constructif que de bâtir un pays. Abandonnez vite vos lunettes roses, vous direz moins de conneries.

Mon cher ami Campagna et mon cher monsieur François « 1er »,

Je faisais référence à vos commentaires # 93 et 94. Si vous ne vous considérez pas comme un fédéraliste, ce qui ne me semblait pas clair dans vos commentaires, le chapeau ne vous fait, tout simplement, pas. En fait, mon message s’adressait plutôt à des gens comme ce monsieur François « 1er », à qui vous répondiez.

Commentaire # 10 de monsieur François 1er, je vous cite :
« Vous avez PERDU deux (2) référendums (pas 1 mais 2!!!) et tous les sondages prédisent une troisième cuisante défaite référem(n)daire s’il y en avait un autre, surtout que la question doit maintenant être CLAIRE, tout comme le résultat. Vous ne pourrez plus nous contraindre à répondre à une question-fleuve nébuleuse et floue. »

Je remercie donc mon cher ami, monsieur Campagna, de m’offrir l’occasion de répondre à ce monsieur François « 1er ». Tout d’abord, je dois dire que vous avez très bien appris la petite leçon que les fédéralistes corrompus vous apprise : les mêmes mensonges dissimulation, fausse vérité et manipulations vous savez très bien les répéter. Vous sembler avoir perdu voir faculté de penser par vous-même dommage! Vous tentez de refaire l’histoire ou quoi?

Première fausse vérité : Pour ce qui est du premier référendum, étant les cycles de domination écrasante de la nation Québécoise, je considère qu’un 40 % en faveur de la souveraineté comme une très grande victoire pour l’option souverainiste. Une victoire morale, j’en conviens, mais une très grande victoire tout de même! Bien sûr que les fédéralistes se sont empressés de marquer le coup. Et puisqu’ils connaissent très bien le malheureux penchant des Québécois au négativisme, ils se sont empressés de marquer au fer rouge dans nos esprits cette autre grande défaite des Québécois, tous comme vous d’ailleurs. Quelle grandeur d’âme! Bravo monsieur François « 1er »!

Deuxième fausse vérité : Le deuxième référendum a été perdu par le clan souverainiste. Monsieur François « 1er », je vous ferais remarquer que le deuxième référendum a été « gagné » de justesse par le clan fédéraliste PAR TRICHERIE. Le scandale des commandites et les autres manipulations du vote, ça vous quelque chose? Certainement pas, puisque vous semblez avoir une mémoire très sélective des évènements, comme tous vos colégionnaires fédéralistes corrompus. Êtes-vous toujours dans l’obligation de chanter le Ö Canada au début de toutes vos réunions, sous peine d’être exclus?

Le fédéraliste québécois comme vous monsieur François « 1er » : les Trudeau, Chrétien, Charest et compagnie vous n’êtes que des TRAÎTRES à la Nation Québécoise, rien de moins!

J’ai toujours su que collectivement lorsque l’on a décidé à l’Assemblée Nationale que le 1er juillet fut la date tout indiquée pour la journée du déménagement…..et est venu s’ajouter par la force des choses par principe « On déménage du Canada »
Nouveau logement, nouveau voisin,nouveau quartier, des découvertes, de nouveaux amis(es), entre-aide gratuite, journée de la pizza et de la bonne bière la journée du déménagement est tout sauf triste……ah bon, oui j’admets que q

@G.BOUSQUET Mon grand-pere a du se sentir Canadien Francais et si j avais moi meme ete de cette epoque je m aurais senti Canadien Francais normal non pour l epoque,mais aujourd hui je ne peux vous dire ce que mon grand-pere dirait de la situation actuel du Quebec,il doit bien avoir une raison pourquoi aucun Gouvernement national Quebecois ne peut ou ne veut signer le statutquo ou la constitution actuel,alors tout ce que je dis la souverainete de ce peuple CANAYEN,CANAYEN FRANCA,CANADIEN FRANCAIS,finalement Quebecois merite un peu plus de serieux et il est grand temps qu on s en occupe………..

À Robert S. # 103,

Très très juste commentaire Robert S.

Ceux que l’on appelait et que certains appelle encore »les anglais », par répulsion quasi-congénitale envers le conquérant et par totale ignorance de »l’inconnu anglais », ne réalisent pas que »les anglais » ont été,

mis à part certains lords impérialistes, certains dirigeants politiques et citoyens anglais au détestable comportement de la tribu des »red necks » et certains grands commerçants profiteurs anglo-saxons,

des »nurses » drôlement civilisées et respectueuses pour les canadiens-français.

Tous ces descendants des conquérants anglais qui se sont comportés chacun à leur façon comme des »maîtres des lieux », ont été graduellement forcés au respect et à l’admiration par les canadiens-français.

Réalisons bien, qu’en toute circonstance, c’est le respect de nous-même qui entraîne le respect, l’admiration et l’affection des autres, et, qu’inversement, le manque de respect de soi incite les autres, quels qu’ils soient et dans la même mesure, à nous manquer de respect.

»Monkey see, monkey do ».

Une autre page d’histoire que j’apprécie apprendre… J’ai voté contre les conservateurs, Je ne suis pas séparatiste… Si les canayens n’avaient pas fait les poules mouillé devant le clergé, on serait un pays…. De toute évidence, trop pissous pour le gouverner! Maintenant nous avons été anexé, j’en convient, bien triste page d’histoire! Maintenant, 150 ans plus tard, oui 150 ans!!! Ou est la sagesse de la séparations si tout les gouvernements depuis Lévesques ont saboté le plan de maitre chez nous et que les gouvernements séparatistes ne semblent pas du tout avoir une idée de ce qu’implique une séparation gouvernementale et économique, car disaons le, c’est la partie complexe mais que tous refusent de parler! Je suis fier d’etre québécois et francophone, et je connais des milliers de Canayens a travers le pays qui se battent pour garder leur droit d’etre francophone, Qui ont envie littéralement de vomir lorsqu’ ils entendent les québécois pleurer sur leur histoire et quémander le gouvernement du québec des lois et des référendums pour protéger le pauvre peuple québécois qui ne s’est pas tenu debout, et 150 ans plus tard, ne tient pas plus debout qu’un chiffon imbibé d’alcool du 24 juin!!! Pardonné ma dureté, ames sensibles et freles, mais c’est la vérité de l’histoire du québec! PARLEZ VOTRE LANGUE’ VIVEZ VOTRE CULTURE, le pays se formera de lui meme!

@ François G. de Boucherville (# 123):

Toutes vos fabulations me font bien rire, surtout le « référendum volé »; théorie niaise et vaseuse qui sert par-dessus tout aux séparatistes à justifier leur DEUXIÈME DÉFAITE!

Si cette théorie était fondée, cela voudrait dire que le vote des Québécois serait à vendre… Plutôt dégénéré non?

Suite à ce « réféerndum volé », comment expliquez-vous la récente déculottée du Bloc Monsieur François G.??? Et l’interminable saga du Parti québécois? Les Québécois seraient-ils devenus maso, se délectant dans la souffrance?

Voyez? Vos grandes théories vasouillardes n’ont aucun fondement. La vérité, c’est que le peuple québécois en a marre de vos cortèges de lamentations ad nauseam et ils sont DÉJÀ passé à autre chose alors que vous vous embourbez dans une conception dépassée de la politique.

Voilà!

À Claude Pelletier #126

Vous confondez monsieur Pelletier l’attitude individuelle et l’attitude systémique des dirigeants.

Tout le monde, enfin beaucoup dotn moi-même, connaissent individuellement et personellement des «anglais» comme vous dites, qui sont de charmantes personnes, de bons collègues de travail, de bons voisins, des amis proches parfois.

Ce n’est pas d’elles et d’eux dont il est question. Ce dont il est question c’est du pouvoir formel qu’exerce cette nation qui s’exprime à travers les symboles et les systèmes de gouvernance qui s’appliquent ici dans toute leur rigeur et leur plénitude sans aucune compromis par rapport à leur inspiration Britannique, ce qui ne convient pas à la mentalité des Québécois francophones.

La Monacrchie en est l’exemple le plus simple. On entend ces jours-ci que le jeune William et sa femme vont rajeunir la Monarchie… Ah oui, ils vont décider quoi ? Que désormais la reine ou le roi devra être élu? Quel est ce renouveau dont tout le monde parle sans savoir de quoi ils parlent?

Pour le reste monsieur Pelletier, je pense que vous ne voyez pas le sophisme que contient votre déclaration quand vous écrivez que «c’est le respect de nous-même qui entraîne le respect, l’admiration et l’affection des autres, et, qu’inversement, le manque de respect de soi incite les autres, quels qu’ils soient et dans la même mesure, à nous manquer de respect.»

Expliquez nous donc en vertu de ce principe que vous voulez évidemment universel, commet il s’applique dans le cours de l’histoire par rapport à plusieurs décisions du pouvoir conquérant d’abord puis, ensuite fédéral, à l’égard des minorités francophones du Canada ?

Des exemples clairs s’il vous plaît monsieur Pelletier, qui montrent comment les francophones ont eu une attitude qui entraîne la négation de leurs droits et de leur identité…

J’attends vos explications éclairantes avec impatience.

Cessez de cherchez le responsable c’est la faute de Walt Disney, le fédéralisme et la monarchie ont leurs racines dans les premiers comtes qui ont nourri l’imaginaire. Les séparatisses connaissent maintenant leur adversaire… d a moi in devrait ramener Fanfreluche, car elle les racontait à sa manière et vous donnait le pouvoir de remettre en question les beaux comptes à ma manière… la sienne, la mienne et la tienne. Plus de perspectives et de pouvoir d’imaginer les histoires selon les points de vues et les ambitions de ceux qui les racontent, les lisent et les créer. Le pouvoir de créer voilà ce que Fanfreluche a légué en héritage. Soyez critique et réinventez l’histoire.
http://www.tagtele.com/videos/voir/27073/2/

Monsieur Lisée,

Je travaille présentement à ma thèse doctorale sur les élections au Québec avant l’avènement du scrutin secret. À propos de l’élection de 1867, je crois nécessaire de faire quelques corrections. Tout d’abord, en regard des normes électorales de l’époque, l’élections de 1867 n’a pas été la plus frauduleuse de l’histoire du Québec. C’est l’élection de 1857 qui a de loin provoqué le plus grand scandale au sein de la sphère publique du moment: Napoléon Bonaparte, Jules César ont d’ailleurs été inscrits sur plusieurs registre d’électeurs.

Finalement, il faut apporter un gros bémol à propos de l’impact du clergé sur l’élection de 1867 dépeint par Bellavance. Dans le cadre de ce blog, je serai bref et vous recommande la lecture du mémoire de maîtrise suivant déposé à l’UQAM: David Potier-Briday, L’influence du clergé catholique sur les comportements électoraux dans les comtés de Rouville, Saint-Hyacinthe et Bagot lors des élections de 1867

Le Canada est sorti de la tête des Québécois : on ne se reconnaît plus dans ce pays bancal. Le Canada aux deux peuples fondateurs est mort, grâce à l’intransigeance du Canada anglais envers les francophones depuis l’Acte d’Union, le million de Métis anglicisés de force, le règlement 17 en Ontario, et l’hypocrisie actuelle du bilinguisme de façade. Et le souffle congelant de la droite Harpeurienne

Le Canada n’est pas UN vrai pays, il y a en réalité DEUX pays au nord du 45e parallèle.

Deux langues, deux mentalités, deux pays.

Vive le Québec francophone et souverain!

@ François 1

Quelle joie voit-on le 01 juillet au Québec autre que celle d’occuper un nouveau logement ?

À Monsieur François « 1 », #128.

Monsieur François « 1 », vous me faites pitié. Le dernier référendum a été l’objet d’une énorme tricherie de la part des fédéralistes canadiens et vous êtes incapable de l’admettre.

Que vous le vouliez ou non, le dernier référendum au Québec a été une énorme FRAUDE de la part des fédéralistes. Cela devrait vous rendent honteux, c’est dégradant. Tous les gens les moindrement informés le reconnaissent pourtant. Vous non!

Le scandale des commandites, vous voulez l’oublier, mais il s’est bel et bien produit. Pourquoi pensez-vous que tout le Québec et le reste du Canada ont rejeté, et ce, massivement votre très cher Parti Libéral du Canada? Réponse : LE SACANDAL DES COMMANDITES.

Et peut-être que vous ne voulez pas vous en rappeler, mais en plus du SCANDAL DES COMMANDITES, juste avant le vote du dernier référendum, les fédéralistes on fait venir des juges de partout au Canada, ici au Québec, pour pouvoir accepter le plus d’immigrants qu’ils pouvaient en accepter. Sauf erreur, ils en ont accepté pour plus de 50 000 personnes au Québec dans les tous derniers jours qui ont précédé le référendum. Ça, c’est ce que l’on sait?!?! Et quelle a été la différence des votes fédéralistes (50,5 %) vs souverainistes (49,5 %) au dernier référendum : environ 40 000 votants. Alors si cela n’est pas une fraude alors de quoi s’agit-il monsieur François « 1 »?

En plus, qu’aurait dit le clan fédéraliste si le clan souverainiste avait gagné le dernier référendum avec une si faible majorité 50,5% VS 49,5%? Il aurait dit que cela n’était pas assez déterminant. Pourquoi cela le serait pour le clan fédéraliste?

Pour ce qui est des dernières élections, vous devriez regarder dans votre propre court, les immondices s’y accumulent. La vérité c’est que le Parti Libéral du Canada est mort aux dernières élections et cela vous fait paniquer. Vous tentez d’accuser les autres partis politiques pour pouvoir vous réjouir de leurs supposés malheurs. Pitoyable!

La vérité c’est que la dernière élection a fait la preuve, hors de tout doute, que le Parti Libéral du Canada est bel et bien MORT! Pour ce qui est de la mort du Parti Libéral du Québec, cela ne serait tarder. Il faudra malheureusement attendre les prochaines élections provinciales et l’enquête sur le système de corruption dans la construction qui suivra. Un système de corruption que le Parti Libéral lui-même a mis sur pied au Québec.

Pour ce qui est de ma théorie, comme vous dites. Je vous cite monsieur François « 1 » :

« Si cette théorie était fondée, cela voudrait dire que le vote des Québécois serait à vendre… Plutôt dégénéré(er) non? »

Je vaus vous surprendre mais sur ce point nous sommes en accords. Le vote des Québécois FÉDÉRALISTES, dont vous semblez faire partie, est à vendre. Il l’a toujours été d’ailleurs, NON? Au plus fort la poche comme on dit. Et, vous avez également raison de dire que cela est plutôt DÉGÉNÉRÉ… ! C’est vous que le dites!

Rendez-vous donc à la raison, monsieur François « 1 », votre conception du Canada est révolue, passéiste et désuète. Le Canada comme l’ont imaginé les fédéralistes n’était qu’une chimère, il n’existait tout simplement pas. Il n’a jamais existé. Le plus drôle là-dedans c’est que se sont les fédéralistes eux-mêmes, c’est-à-dire, les Libéraux fédéraux, qui ont le plus contribué à cette fracture entre les Québécois et le reste du Canada, par leurs stratégies de division des deux solitudes. Divisé pour régner!

Avec l’arrivée des conservateurs majoritaires, le Canada ne sera plus jamais le même. S’il y a une autre chose que la dernière élection fédérale a mise en lumière, c’est bien que malgré le pas vers l’autre solitude que le Québec a (encore) faite, le Québec et le Canada demeureront à tous jamais divisés. Maintenant, ce n’est plus pour des raisons de clans, c’est-à-dire entre les clans souverainistes et fédéralistes (une guerre d’étiquette). Il s’agit bien maintenant de questions de valeurs fondamentales et diamétralement opposées que défendent respectivement les deux nations distinctes de ce « pays » que l’on nomme le Canada!

Vous avez raison de paniquer, on va enfin parler des vraies affaires!

@ cincibole # 129,

Voici ce que je dis dans mon commentaire précédent # 126, qui est exactement le contraire de ce que vous avez compris :

»… Tous ces descendants des conquérants anglais qui se sont comportés chacun à leur façon comme des ”maîtres des lieux”, ont été graduellement forcés au respect et à l’admiration par les canadiens-français. »

Ce que je dis dans mon commentaire # 126, parce que je constate que vous avez besoin de quelques explications pour le comprendre,

c’est que tous les canadiens-anglais, descendants des conquérants, ont été graduellement FORCÉS AU RESPECT ET À L’ADMIRATION des canadiens-français par l’attitude de respect d’eux-mêmes toujours démontrée, au fil du temps, par les canadiens-français, c’est-à-dire par le RESPECT EXEMPLAIRE que les canadiens-français ont toujours eu, ont toujours démontrés et ont continués d’avoir POUR EUX-MÊMES, depuis les débuts de la Nouvelle France, en passant par la conquête, jusqu’à aujourd’hui.

Si la grande majorité des canadiens-anglais, où qu’ils soient au Canada,

à l’exception de la minorité de canadiens anglophones purs et durs » anti-Québec-francophone ou Québec basheux (de type red necks, Don Cherry et autres fanatiques »congénitaux ou par fixation incurable » du même genre), qui sont ni plus ni moins, selon moi, le pendant canadien-anglais des québécois francophones indépendantistes purs et durs »congénitaux ou par fixation incurable » anti-Canada-anglophone,

respectent fondamentalement et admirent même pour la grande majorité les québécois francophones,

tant et aussi longtemps que des journalistes ou pamphlétaires anglophones et/ou francophones vicieux et en mal de quelque notoriété passagère ne viennent de temps en temps gâcher la sauce,

c’est justement parce que LA GRANDE MAJORITÉ des québécois francophones continuent de montrer, en toute circonstance, par leur comportement toujours respectueux des autres, qu’ils ont un grand respect d’eux-mêmes et un amour, de plus en plus affiché parce que de plus en plus confiants en eux-mêmes, de leur langue et de leur culture.

Ce que j’ai voulu souligner et mettre en évidence par mon commentaire # 126, c’est que plus les québécois francophones continueront d’afficher partout et en toute circonstance le respect et la nouvelle confiance qu’ils ont en eux-mêmes, plus ils seront respectés et acceptés »tels qu’ils sont », avec leurs particulriétés linguistiques et culturelles, par les canadiens anglophones et allophones des autres provinces canadiennes, incluant les dirigeants politiques des autres provinces et de la fédération canadienne qui peut, si on le veut vraiment, devenir un exemple pour la Communauté ou l’Union Européenne.

—————

Un Québec de plus en plus autonome et coopératif dans une fédération canadienne forte et souple, dont les provinces sont de plus en plus autonomes, coopératives et interdépendantes, là est notre voie.

Complément de réponse à mon commentaire précédent de réponse à Cincibole,

Si vous avez réagi si fortement à mon commentaire précédent # 126, c’est sûrement que vous n’en avez retenu que la dernière partie qui suit, et qu’elle vous a vraisemblablement piquée à vif, fort probablement parce qu’elle correspond à quelque chose de pas encore conscientisé et conséquemment de pas encore réglé en vous :

»… et, qu’inversement, le manque de respect de soi incite les autres, quels qu’ils soient et dans la même mesure, à nous manquer de respect. »

Cette dernière partie m’a été inspirée par les indépendantistes à tout prix et par les Canada basheux de tout acabit qui méprisent et honnissent tous ceux qui ne sont pas de leur avis.

Et je sens le besoin d’ajouter :

que le mépris, et encore plus la haine, que nous éprouvons ou ressentons envers tout autre,

comme PAR EXEMPLE le mépris et la haine viscérales ressenties et exprimées envers leurs ennemis politiques par les indépendantistes purs et durs les plus détestables et les plus destructeurs d’eux-mêmes, de leur entourage, de leur unité d’appartenance politique ou autre, de leur cause et de leurs ennemis-cibles,

révèle l’existence de sentiments semblables non conscientisés et conséquemment non réglés envers eux-mêmes.

Les personnes concernées devraient travailler au plus tôt et en exclusivité sur elles-mêmes plutôt que de continuer à faire de la fuite en avant et de se servir de causes, aussi valables soient-eles à leurs yeux, comme exutoires.

Agir ainsi soulage et valorise peut-être l’intéressé sur le moment, mais ça ne fait que grossir son problème tant et aussi longtemps qu’il n’en prendra pas conscience et ne décidéra pas avec une réelle détermination de s’attaquer à la tâche urgente d’y rémédier par une solide et longue thérapie.

Bon courage chere monsieur, et je vous souhaite que grâce à vos efforts vous parveniez, un jour pas trop lointain, à ne plus être en Cincibole.

@ François G. de Boucherville (# 134):

Vous vous enfonçez dans le ridicule le plus consommé…

Selon votre théorie marécageuse, le dernier référendum aurait donc été « volé » par les fédéralistes via le scandale des commandites…

Hum!

Si c’était la vérité (pas le scandale mais le « vol »), pourquoi diable VOTRE Parti québécois demeure-t-il tout aussi vaseux sur la tenue d’un prochain référendum?

Hein?

S’il s’était senti réellement « volé », le peuple québécois (quand même pas amorphe au point de se ridiculiser…) n’aurait-il pas exigé un nouveau référendum ipso-facto et le Parti québécois n’aurait-il pas été plus qu’enchanté de devenir le porte étendard d’un prochain « référendum de revanche »? Gagnant celui-là!

Or, c’est tout le CONTRAIRE qui se passe dans votre camp. Votre cheffe Pauline n’en finit plus de tenter de reporter un éventuel référendum aux calendres grecques pour tenter ainsi de s’attirer les votes des Québécois (!) et votre Bloc est complètement disparu de la mappemonde politique canadienne suite à sa déculottée du 2 mai dernier.

En plus, plusieurs députés quittent votre bateau pour des raisons diverses et on apprend jour après jour que le futur de votre Parti québécois est aussi « prometteur » que celui du Bloc. C’est tout dire.

Vous avez perdu mais votre fanatisme vous empêche d’admettre cette réalité, contrairement aux Québécois qui, eux, sont déjà passés à autre chose: gauche – VS – droite.

Vous exagérez. La Saint-Jean-Baptiste un événement majeur? Dans mon coin oui, pour les moins de 30 ans, avec une bière dans une main et un joint dans l’autre. Dans le reste de la population, c’est pas mal tranquille.

Francois G.

Le référendum a été volé? Ben que ta Pauline en fasse un, référendum, si jamais elle est élue, et qu’elle s’arrange pour qu’il ne soit pas « volé ». Il sera perdu pareil, de toute évidence, et tu chercheras une autre excuse.

Pis François 1 est pas libéral, tu as pas souvent lu ses commentaires ou comme le blogueur tu as perdu contact avec la réalité.

Bonjour, chers amis,

Éric et François « 1 » deux jumeaux, incolores, sans opinion (mais le bon), toujours à contre-courant, qui s’offusque pour des riens et pas pour les injustices de ce monde.

Des couleuvres chargées de rétablir les lois de la pensée unique et de la langue de bois. Un peu de courage les petits, savez-vous qu’il est autorisé d’avoir des opinions et de se tenir debout ici au Québec? Et, une colonne vertébrale avec ça?

Seriez-vous des gens du bureau du PM charger de rétablir le flou artistique de notre bon gouvernement corrompu, comme il l’on fait dernièrement? Jean Ferra les nommait : « les dérouleurs de l’arrière ».

Si vous n’avez rien à dire et pas d’opinion, cessez de dire des banalités messieurs! Vous nous faites perdre notre temps! Vous ne semblez pas être sur ce blogue pour échanger de façon honnête, mais plutôt faire la propagande en faveur de la pensée unique et de la langue de bois.

Vous semblez dire que les injustices, la corruption, les tricheries riens n’est vraiment grave, endormez-vous petit peuple. Pour le moins que l’on puisse dire, cette attitude va dans le sens de notre « bon » gouvernement! Vous ne vous rendez pas compte que les gens en ont vraiment assez de cette merde là?

S’élever contre les injustices, dire ce que l’on pense et oser dire la vérité c’est être vrai, c’est être vivant, c’est être un homme libre. Peut-être avez-vous oublié ce que c’était d’être vrai, d’être libre et d’être vivant?

En passant, le prochain référendum sera gagnant et vous serez certainement de ceux qui fêterons ce grand jour avec tous les autres, vous disant vous aussi que l’on aurait dû le faire bien avant (1er: 40%, 2e: 50%, 3e gagnant: entre 55% et 60%). Imaginez, oser imaginez notre pays… votre pays!

Ne sentez-vous pas le vent qui se lève? C’est le vent du changement, c’est le vent du pays du Québec…!

Fin de la discussion messieurs!

Au fil des ans, j’ai identifié certaines caractéristiques des fédéralistes au Québec ou du Canada :

• Ils refusent de parler de l’histoire du Canada.
• Ils disent que les choses vont bien au Québec, mais refusent de parler de la condition des francophones hors-Québec.
• Ils évitent et refusent de répondre à des questions précises sur ces sujets.

Neuf oppressions au Canada, dont certains sont reconnus comme génocides, en deux siècles d’histoire commune!!!

Quitte à vous surprendre, Chuck Guitté exprimait la vérité et la perception d’Ottawa, lorsqu’il parlait des commandites, lors de la commission Gomery : « Nous étions en guerre! ».

Quand René Lévesque prit le pouvoir le 15 novembre 1976, Roméo Leblanc était ministre de Trudeau et il avait dit que face aux séparatistes que le Conseil des ministres du Canada devenait un »war room ».

Ottawa et les anglais ont toujours été en guerre contre la nation Québécoise!

1. En 1970, lors de la crise (sic) d’octobre;
2. En 1900-1920, lors de l’élimination des droits des francophones en Ontario, au Manitoba, au Nouveau-Brunswick, etc.…
3. Entre 1870 et 1930, l’exil de millions de Québécois aux États-Unis (13 millions en 1980);
4. En 1885, lors du massacre des Métis et la pendaison de Louis Riel;
5. En 1837-38, lors des patriotes;
6. En 1800, lors de l’occupation militaire;
7. En 1759, suite à la prise de Québec;
8. En 1755-1763, lors de la déportation des Acadiens.
9. la crise de la conscription en 1917 et 1944, 1er avril 1918 à Québec où l’armée canadienne a ouvert le feu sur ses propres citoyens et tuée quatre personnes dans la foule et fait plus de 70 blessés.

@ Eric (# 138):

« Pis François 1 est pas libéral, tu as pas souvent lu ses commentaires ou comme le blogueur tu as perdu contact avec la réalité. » (sic)

Vous avez parfaitement raison, Je suis fédéraliste mais pas nécessairement libéral car les fédéralistes ont, EUX, plusieurs options devant eux alors que les séparatistes n’ont pas ce choix: ils doivent tous s’empiler dans la cage à homards péquiste et se la boucler.

Les fédéralistes sont les premier a renié leur histoire et a craché sur les québecois.

Le Canada n’a été fondé que pour satisfaire les besoins d’une élite financières qui voyaient dans la construction du chemin de fer pan-canadien une occasion de s’enrichir. C’est pourquoi ils ont corrompu toute une classe politique, et ce, non seulement au Québec.

Penser que ce pays peux encore vivre sous sa forme actuelle pour encore 100 ans est une évidente volonté de nier la réalité. Si ce n’est pas le Québec qui fait tombé le Canada, ça sera l’Ouest Canadien qui le fera quand un gouvernement non conservateur et non a la solde des sociétés pétrolières sera élu.

À monsieur François « 1 », commentaire # 141 et À monsieur Tougas, commentaire # 142.

Tiens, tiens ils commencent déjà à dire qu’ils ne sont pas « nécessairement » des Libéraux…! Dans quelque temps, ils renieront même l’idée d’avoir voulu rester dans le pays du Canada. Le vent, mes chers « fédés », le vent change, ajusté vous!

En passant vous avez fait quelques erreurs avec la vérité dans votre dernier commentaire (# 141). Je l’es corriger pour qu’elle soit plus juste avec la réalité et la vérité!

VOTRE CITATION MENSONGÈRE :
« Vous avez parfaitement raison, je suis fédéraliste, mais pas nécessairement libéral, car les fédéralistes ont, EUX, plusieurs options devant eux alors que les séparatistes n’ont pas ce choix: ils doivent tous s’empiler dans la cage à homards péquiste et se la boucler. »

VOTRE CITATION CORRIGÉE POUR QU’ELLE SOIT FIDÈLE À LA VÉRITÉ

En vérité, votre citation aurait dû se lire de la façon suivante :
« Vous avez parfaitement raison, je suis fédéraliste, mais pas nécessairement libéral, car les SOUVERAINISTES ont, EUX, plusieurs options devant eux alors que les FÉDÉRALISTES n’ont pas ce choix : LES FÉDÉRALISTES doivent tous s’empiler dans la cage à homards LIBÉRALE et se la boucler. »

Un petit évènement qui s’est produit, il y a quelques mois qui confirme bien la justesse des corrections apportées à votre citation : lors d’une réunion générale des membres du Parti libéral, un membre s’est levé et a demandé un vote sur la POSSIBILITÉ de faire l’analyse d’une éventuelle enquête publique sur la CORRUPTION dans le domaine de la construction. Pas un seul chrétien libéral n’a osé envisager d’appuyer cette motion. Résultat, la seule POSSIBILITÉ d’analyser une POSSIBLE enquête publique sur la CORRUPTION dans le domaine de la construction est morte. WOW, quel bel exemple de DÉMOCRATIE…!

Belle gang de homards les libéraux. Pour reprendre l’expression du petit monsieur, ils se la sont tous bouclée. À chaque occasion que les libéraux ont eue de faire la preuve qu’ils pouvaient défendre les intérêts supérieurs de la Nation québécoise, ces gens se sont toujours écrasés. Cela a toujours été le cas du temps de Bourassa et ce le sera toujours. Ils ne défendront jamais les intérêts de la Nation québécoise!

Bravo monsieur Tougas, je suis parfaietement d’accord avec vous. Merci de dire la vérité!

@ 143 François G. de Boucherville (# 143):

Je répète: Les fédéralistes ont, EUX, plusieurs choix qui s’offrent à eux, soit le Parti Conservateur, le Parti Libéral, le NPD, le Parti Libéral du Québec, l’Action Démocratique, etc…

Maintenant que le Bloc est en pleine DÉconstruction suite à leur déculottée du 2 mai, les séparatistes, EUX, n’ont d’autre choix que de s’entasser dans la cage péquiste et de suffoquer avant de disparaître.

D’ailleurs, TOUS les récents sondages prédisent sa disparition (comme le Bloc!!!), surtout si Legeault s’associe à l’Action Démocratique.

La vie est belle ces temps-ci au Québec ne trouvez-vous pas?

François 1 :
juillet 7, 2011 à 4:52
@ 143 François G. de Boucherville (# 143):

La vie est belle ces temps-ci au Québec ne trouvez-vous pas?
– – – – – – – – – – – – – – – – –

À lire les jérémiades des croyants libertariens sur leur vie malheureuse au Québec, vous faites preuve d’une grande naïveté ou d’inconstance dans vos jugements.

À monsieur François « 1 », commentaire # 144.

Mon cher rêveur,

Ah les méchants SÉPARATISTES! Cette épithète que vous utilisée fait juste prouver que vous avez bien appris votre petite leçon de « fédé » et que vous prenez les Québécois pour des imbéciles, monsieur François! Cessez donc de répéter des choses aussi bêtes que ce que répétait stupidement votre Crétin d’ancien premier ministre fédéral. Agissez donc comme un homme intelligent!

Trêve de gentillesses… !

Pour être honnête monsieur François, si l’on reste dans le même paradigme des années passées, c’est-à-dire d’une opposition entre souverainistes et fédéralistes, vous n’avez peut-être pas tout à fait tort! Mai voilà tout, il y a des changements fondamentales qui s’oppèrent en se moment sur la scène politique.

Par conte, il y a une chose que vous semblez oublier ou que avez peur d’admettre, c’est l’extrême DÉCONSTRUCTION du Parti libéral du Canada à la dernière élection, même avec un Michael Ignatief, qui à mon avis, aurait pu donner un second souffle à ce parti. Comment expliquez-vous cette DÉCONFITURE, monsieur François? …Pas de réponse n’est-ce pas…!

Le parti libéral du Canada, contrairement au Bloc Québécois, n’est un parti qui était à Ottawa à titre temporaire. Le Parti libéral était à Ottawa pour gouverner et c’est là toute la différence et l’extrême signification de la défaite des libéraux. Ce qui s’est passé avec le Parti libéral fédéral à la dernière élection est d’une extrême importance et vous semblez ignorer toutes les implications que cela aura pour votre Canada!

À mon avis, l’arrivée d’un gouvernement majoritaire du Parti conservateur au pouvoir à Ottawa annihile toute chance d’un retour du Parti libéral au pouvoir à Ottawa. Ou si vous préférez, cela confirme la DÉCONSTRUCTION du Parti libéral du Canada. Et, si jamais cela étai encore possible (j’en doute), le Parti libéral ne reviendra pas au pouvoir avant les 10 ou 15 prochaines années. Durant ce temps, le Canada tel qu’on le connaît aujourd’hui aura changé du tout au tout!

La raison de la DÉCONFITURE du Parti libéral fédéral est bel et bien le SCANDALE DES COMMANDITES et c’est pour cette même raison que les électeurs tant Québécois que Canadiens ne sont pas prêts à leur faire confiance de si tôt!

Une autre raison qui confirme cette hypothèse, c’est que les conservateurs, un parti de droite, va pousser de plus en plus ses politiques de droite, auxquelles le reste du Canada va de plus en plus s’identifier. Il y a aussi l’abolition des subventions aux partis politiques qui va prolonger et confirmer, pour ne pas dire exécuter la DÉCONSTRUCTION inexorable du Parti Libéral du Canada.

Au Québec et peut-être même au Canada, la prochaine enquête publique sur le scandale de la corruption dans le domaine de la construction va confirmer encore plus la DÉCONSTRUCTION de la marque de commerce qu’était le Parti libéral.

AVEC LES CONSERVATEURS, LE CANADA NE SERA PLUS JAMAIS LE MÊME ET IL FAUT AVOIR L’INTELLIGENCE ET L’HONNÊTETÉ DE L’ADMETTRE.

Mais voilà tout, depuis l’arrivée des conservateurs à Ottawa, il s’est opéré un changement de paradigme sur la scène politique tant au Québec que dans le reste du Canada. Une nouvelle opposition s’est maintenant cristallisée entre les deux solitudes. Il s’agit maintenant d’une opposions entre des valeurs purement de gauche (sociales-démocrates) pour le Québec et des valeurs de droites pour le reste du Canada.

Lorsque les gens s’opposent pour des choses aussi fondamentales que leurs valeurs profondes, il n’y a plus de chance de garder même un semblant d’unité, comme c’était le cas jusqu’à aujourd’hui.

C’est pour cette raison, que je suis persuadé que le retour éventuel du Bloc Québécois à Ottawa ne serait pas à l’avantage de la cause souverainiste. Bien au contraire, le retour du Bloc Québécois à Ottawa serait plutôt à l’avantage de la cause fédéraliste. Je suis persuadé que la défaite du Bloc s’est faite malheureusement par un concours de circonstances mais tout de même à l’avantage du Québec et de la cause souverainiste. Et, les libéraux le savent très bien et c’est pour cela qu’ils sont tous en panique en ce moment !

Leurs stratégies d’antagonisation et de divisions des deux Nations que forme le Canada, les ont maintenus au pouvoir pendant plusieurs années et les ont menés vers le cul-de-sac dans lequel ils se retrouvent aujourd’hui!

Il serait bon de se poser une question essentielle; POUQUOI EXCITE-IL, MALGRÉ LE PAS VERS L’AUTRE DU QUÉBEC À LA DERNIÈRE ÉLECTION, ENCORE ET TOUJOURS CETTE OPPOSITION ENTRE LE QUÉBEC ET LE RESTE DU CANADA?

Avant, cette opposition se faisait sous la forme d’étiquettes : l’étiquette souverainiste VS l’étiquette fédéraliste. Aujourd’hui, cette opposition se fait sous la forme des valeurs : des valeurs sociales démocrates pour le Québec VS des valeurs de droites pour le reste du Canada.

La réponse c’est que Québécois et Canadiens sont diamétralement différents et que ces différences ne sont pas et ne seront jamais reconnaissables. Et, c’est correct comme ça. C’est peut-être malheureux pour certains d’entre nous! Mais, c’est juste la simple nature des choses. Il faut simplement le reconnaître et faire en sorte que chacune de ces deux Nations soit en mesure de se développer selon ses valeurs propres, sans nuire à l’autre.

SI ON NE PEUT PAS S’ENTENDRE, POUVONS-NOUS ENTENDRE POUR DIRE QUE L’ON NE S’ENTEND PAS?

Quand les deux Nations qui forment aujourd’hui le pays que l’on nomme Canada, formeront chacun de leurs côtés leurs propres pays, c’est deux Nations sauront, l’une envers l’autre, se témoigner plus de respect. Ils seront également en meilleure position pour avancer vers leurs destinées respectives et se développer selon leurs propres valeurs!

LA SEULE FAÇON POUR LE QUÉBEC DE GAGNER LE RESPECT QU’IL MÉRITE ET QU’IL RECHERCHE DEPUIS TOUJOURS, C’EST DE GAGNER SON INDÉPENDANCE!

C’est comme un couple qui est en instance de SÉPARATION, les enfants issus de ces mariages préfèrent, de beaucoup, voir leurs parents se SÉPARER, plutôt que de les entendre se chicaner continuellement. Ces enfants préfèrent voir leurs parents heureux chacun de leurs côtés que malheureux ensemble!

LE QUÉBEC ET LE RESTE DU CANADA C’EST UN COUPLE EN INSTANCE DE SÉPARATION QUI EST CONTINUELLEMENT EN CHICANE ET QUI RESTE ENSEMBLE POUR DES RAISONS PUREMENT SUPERFICIELLES.

ADMIN : S’il vous plait, veuillez ne pas abuser des majuscules.

Remettre l’histoire à sa place. Qu’est-ce que l’histoire? L’histoire n’est pas une science. Qui l’écrit? Qui la produit? Et surtout, pour qui est-elle écrite et pourquoi? Elle est écrite généralement par des historiens, des journalistes et des écrivains. C’est un ensemble de faits choisis et interprétés pour publication. Donc jusqu’à tout récemment il fallait des sous pour produire l’écris, le rendre accessible. Pourquoi on choisi de publier tel texte et de ne pas parler de d’autres faits qui ont pourtant un lien avec ceux rapportés? Une entrevue sur vox vient d’être présentée, ou on parlait d’un auteur d’opéra décrit comme un passionné par la monarchie. Ça se peut. Mais ça se peux-tu aussi que le bonhomme pour avoir une chance de les voir se produire il fallait aussi que ça plaise à des gens qui allait financer la publication. La censure et les intérêts font perdre bien de la crédibilité aux livres d’histoires. Tout le monde le sait mais y réfèrent en autruche comme s’il s’agissait de la réalité. Toute personne ayant été près d’une situation rapportée dans les médias sait pourtant l’écart entre ce qui est dit et ce qui s’est passé. Et pourtant, des gens se qualifiant d’intellectuels prennent position sur la simple connaissance des faits rapportés. Bien sur on se fait des opinions à partir de bride d’informations de différentes sources quand on peut, d’analyses mais se crêper le chignon en se référant à des livres d’histoires. Je pense que la tradition orale malgré toutes les interférences et couleurs qu’elle peut prendre, confére plus d’authenticité aux faits rapportés, que ceux rapporté par des gens qui en vivent. Car si on ne mort pas la main qui nous nourrit, toute vérité n’est pas bonne à dire.