35 citations: Ce que nous voudrions être

Suite des 35 citations savoureuses de l’histoire du Québec:

Ce que nous voudrions être

• Au milieu d’un océan d’hommes et de femmes de langue anglaise, le français n’a de chance de survivre que s’il devient synonyme d’audace, de culture, de civilisation et de liberté. — Jean-Charles Harvey

• À l’époque où tout était pour nous immobile, nous pouvions durer par l’immobilité, mais nous ne le pouvons désormais que par le mouvement. — Pierre Vadeboncœur

• Tout homme qui se tient debout est le plus beau des monuments. — Georges Dor

• Si tu te couches, ils vont te piler dessus. Si tu restes debout et tu résistes, ils vont te haïr mais ils vont t’appeler « monsieur ». — Pierre Falardeau

Demain: des citations plus hasardeuses. Ajoutez vos trouvailles, mais respectez le thème.

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J’adore la citation de PIerre Vadeboncoeur. Jamais entendu auparavant, d’où l’utilité de ce fil.

Arnold TOYBEE, « the French Canadians are the coming people of the Americas ».

Curé LABELLE: « Que le cheval qui me même soit rouge ou bleu, peu importe, je ne change pas de voiture, moi. »

“ je suis tanné et même insulté de voir que c’est toujours nous ici depuis neuf ou dix générations qui devons nous adapter aux autres, abandonner nos croyances et même nos manières de faire ”
Gérald Fillion, cité par Gérald Leblanc, La Presse, 31-12-99

JEAN CHAREST: « Le plus beau souhait que je pourrais vous faire, c’est que le 14 avril au soir, que vous ayez un Eric Mercier comme député de Charlesbourg et un Jean Charest comme premier ministre du Canada »

Après
parle parle jase jase,
parler pour parler,
tout le monde en parle et
parlons Québec
Parlons Canada, le bilinguisme dans toutes nos écoles publiques et nos services publiques,
Les sciences humaines en français et les sciences natures en anglais pour toutes les garderies, écoles primaires et secondaires.
imposons le français partout au Canada, àa ne change pas la juridiction juste l’application et les budgets.
Le bilinguisme français-anglais c’est l’histoire du Canada, finissons les guerres linguistiques et faisons la promotions partout au Canada, en investissant dans notre éducation, nos productions culturelles et communications. Investissons dans notre main d’oeuvre en lui donnant accès aux cours de langue qui vont leur permettre de travailler et de se faire comprendre partout. Faisons la promotion de notre richesse culturelle.
Parce que deux langues valent mieux qu’une, parlons Canada.

Il faut penser deux fois à ce que l’on veut, parce qu’un jour ou l’autre l’on possède.
[Félix Leclerc]

L’indépendance, c’est comme un pont : avant, personne n’en veut, après, tout le monde le prend.
[Félix Leclerc]

Il est préférable d’être le centre de soi-même que la périphérie des autres (Joseph Ki-Zerbo)

« On ne veut pas être une province pas comme les autres, on veut être un pays comme les autres » — Pierre Bourgault

« On va toujours trop loin pour les gens qui vont nulle part » — Pierre Falardeau

« Depuis 1763, nous n’avons plus d’Histoire, sinon celle, à réfraction, que nos conquérants veulent bien nous laisser vivre, pour nous calmer. Cette tâche leur est d’autant plus facile que nous sécrétons nos propres bourreaux. » – Léon Dion

Et dans ce qu’on ne voudrait pas être

« Peu importe ce que je ferai dans ma carrière politique, si je ne peux donner le Canada à mes enfants, j’aurai failli à la tâche. » Jean Charest – décembre 1998

«Il s’agit d’un peuple qui, pendant longtemps, s’est contenté pour ainsi dire de se faire oublier pour survivre. Puis, il s’est dit que, pour durer valablement, il faut s’affirmer et ensuite que, pour bien s’affirmer,il peut devenir souhaitable et même nécessaire de s’affranchir collectivement».

La précédente était de Lévesque. En voici une de Bourassa (je connais mes classiques)

«Le Canada anglais doit comprendre de façon très claire que, quoi qu’on dise et quoi qu’on fasse, le Québec est, aujourd’hui et pour toujours, une société distincte, libre et capable d’assumer son destin et son développement.»

@lagentefeminine
Vous dites:

«Les sciences humaines en français et les sciences natures en anglais pour toutes les garderies, écoles primaires et secondaires.
imposons le français partout au Canada, àa ne change pas la juridiction juste l’application et les budgets»

êtes vous en train de dire que les Québécois sont nuls en sciences naturelles et qu’ils devraient l’apprendre en anglais? Qu’ils sont bons pour les sciences humaines? Et puis, le «imposons le français partout au Canada» est-il seulement sérieux? Commençez par convaincre les canadiens.

À vous lire, mon cerveau plie.

Hippocrate : « La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse, le jugement difficile »

Nicolas Boileau : « Ce que l’on conçoit bien
s’énonce clairement, Et les mots pour le dire arrivent aisément »

Marthe Bibesco : « Avec l’anglais on va au bout du monde, avec le français on va au fond des choses. »

@lagentefeminine

Ce que vous décrivez là c’est le Québec. Ce n’est pas le Canada. Le reste du Canada à 95 % est «full» unilingue anglais. Il fut une époque au Québec, pas si lointaine puisque je l’ai connue, où être bilingue signifiait parler anglais. Tenez, quand, étudiant, j’ai fait une demande d’emploi d’été chez Simpson’s et Eaton, parce que mon nom était Denis Drouin on m’a sèchement répondu en anglais évidemment que les postes étaient tous comblés. Mais le garçon qui me suivait dans la file s’appelait John Robertson. J’ai très bien entendu son nom et je m’en souviens. À lui, on lui demanda de remplir un formulaire d’embauche. Plus jamais de ça au Québec. Ni pour moi ni pour mes petits-enfants.

«J’aurai toujours les yeux plein d’eau mais je les aurai toujours ouverts.»
[Paul Piché]

«Soyez votre propre lampe, votre île, votre refuge. Ne voyez pas de refuge hors de vous-même.»
[Bouddha]

« Notre vie ici-bas, à quoi ressemble-t-elle ? À un vol de corbeaux qui, venant à poser leurs pattes sur la neige, parfois y laissent l’empreinte de leurs griffes.» [Su-Dong-Po] ( poète chinois,1037-1101)

Deux citations qui se réconcilient dans la vacuité de nos vies.

Malheureusement, us’il faut en croire des livres d’histoire, un fameux judge de la Révolution Française a condamné un chimiste qui a eu la faveur royale(?) en disant…

« La République n’a pas besoin de savants. »

@mediamaniaque
Sauf l’horrible expression « Canada anglais » (il y a des Canadiens anglais et des Canadiens français dans 10 provinces et 3 térritoires) les citations de Lévesque et Bourassa, reflêtent les pensées de tous les premiers ministres provinciaux et térritoriaux de l’histoire moderne du Canada.

Pas de quoi démembrer le Canada en 13 pays différents.

Devant les militants libéraux qui étaient de passage en notre ville samedi le 8 mars 2008, le démographe émérite Jacques Henripin a révélé que pour que le Québec assure le renouvellement de ses générations

“il faudrait que la moitié des couples aient un enfant de plus”.

@xmy556a

Vous dites qu’il y a des «canadiens-anglais et des canadiens-français» dans tout le Canada. Vous semblez oublier que les Québécois ont été reconnus comme nation. Ce qui intéresse les Québécois, c’est leur reconnaissance pleine et entière dans le Canada, ou, à défaut, l’indépendance. Quant à ce qui se produirait du Canada après une hypothétique indépendance du Québec,(vous parlez d’un démembrement en 13?) c’est un débat qui intéresse peu la nation québécoise. Les Canadiens forment une nation assez mature pour décider ce qu’ils feront de leur pays. Pour revenir spécifiquement à l’expression «Canada-Anglais» elle est utilisée autant par le Québec que par l’ensemble du Canada et était utilisée par Bourassa pour désigner les provinces à majorité anglophone (le fameux ROC, rest of Canada).

Quant aux anglophones vivant aux Québec, tous les représentants souverainistes ont opté pour l’appui et la conservation de leurs institutions (écoles, hôpitaux, universités, services). Le Canada ne s’est pas prononcé sur le sort des francophones hors-Québec. Mais à en juger par leur attitude actuelle, tout indique que la politique d’assimilation à la vitesse grand V se poursuivra.

La majorité des commentateurs politiques s’entendent pour dire qu’un hypothétique Québec indépendant n’aura d’autre choix que de pratiquer une politique de «rançon»; c’est-à-dire que le Québec soutiendra les anglophones en échange d’un traitement similaire aux francophones hors-Québec.

Une chose est sûre: il est beaucoup plus difficile d’exister pour un francophone dans le ROC que pour anglophone au Québec, indépendance ou pas. À qui la faute?

« Pour utiliser une autre image, le Québec francophone du XXIe siècle sera peut-être semblable au coyote du dessin animé, qui sans le savoir a quitté la terre ferme, avançant en ligne droite alors qu’il est passé de la falaise au précipice en attendant le moment où la gravité va réclamer son dû et le ramener à la – brutale – réalité.

Le déclin a de beaux jours devant lui. »

Jean-François Lisée, pages 191-192, La voile et la quille, Sortie de secours : comment échapper au déclin du Québec.

Bonsoir,
Les nationalistes québécois ont obtenu ce qu’ils voulaient dans le Canada, soit d’être des nationalistes québécois dans la nation québécoise au sein d’un Canada UNI. Au plaisir, John Bull.