36 heures dans la vie de Gérard Deltell

L’actualité a suivi le chef de l’Action démocratique du Québec alors qu’il vivait un moment charnière de sa carrière politique.

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      L’actualité a suivi le chef de l’Action démocratique du Québec alors qu’il vivait un moment charnière de sa carrière politique. Le 29 novembre 2010, l’élection partielle de Kamouraska-Témiscouata a confirmé que ce parti, jugé moribond il n’y a pas si longtemps, n’avait pas encore rendu son dernier souffle.

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      J’aime bien ce Gérard Deltell. Il a l’air franc, intègre et réaliste. Je le verrais bien diriger le Québec.

      Il a le sens de la formule, et sait faire la manchette. Mais de là à lui confier les rênes du pouvoir, il y a toute une côte à remonter. Plus abrupte que la côte d’Abraham. Et je ne suis pas bien certain qu’il ait assez de gazoline pour ça.

      @Suzie

      Lui et son parti… Sont-ils vraiment au service du peuple, ou de Québec Inc. et des élements conservato-libertariens de la nation?

      Parce que les pauvres et les ‘working poors’ si ils sont élus…

      Que peut-il offrir à la nation ? Rien, rien de mieux que ce que nous subissons depuis bien trop longtemps.

      Mon intérêt pour ce politicien équivaut à une précipitation probable de neige en juillet. Bye !

      Il a redonné un bon souffle de Vie à son parti et si j’aimais bien Mario, Gérard Deltell est le seul qui mérite ma confiance.

      Quand je reçois mon chèque de paye, je réalise que sur une semaine de travail: tout le lundi, tout le mardi et le mercredi de 8h30 à 11h m’ont été pris par la province pour entretenir la machine…cette situation irai si la machine fonctionnait passablement mais là…elle tombe en morceau un peu plus chaque jour tandis qu’on continue de vouloir la faire tourner de plus en plus vite avec des programmes sociaux pour paresseux…
      M.Deltell et l’ADQ me semble les mieux outillés pour virer les trucs inutiles et refaire tourner la machine correctement.

      @Bardoux

      Ahhh, les petits bourgeois (language communiste mais savoureux) et leurs préjugés…

      Parce que les pauvres sont paresseux et inutiles, des parasites sociaux. Oh oui. La pov’ classe moyenne, oppressée et cependant supérieure aux péones.

      Si des types comme lui sont élus, vous allez cependant peut être vous en mordre les doigts, et peut être même rejoindre les pauvres comme working poors, wage slaves… ou pire. Parce qu’ils sert que le capital et les riches, ultiment.

      Lorque que j’ai appris que l’ex-chef du parti politique,au nom de Mario Dumont, recevait un salaire suplémentaire, en plus de son salaire de Député et représentant de l’opposition…Cela m’a grandement déçu. N’est-ce pas assez pernicieux…Surtout que personne ne savait, dans son entourage politique, sauf quelques proches collaborateurs de L’ADQ… Alors, maintenant vous comprendez où est rendu le cynisme de la population. Plusieurs ont espéré et ont voté pour un vent D’ESPOIR et de réel changement au Québec, msis voilà, que plusieurs ce sont dit:
      « Plus ça change, plus c’est pareil…»

      Notre population Québéçoise est devenue irrité d’être berné, pointé comme très endetté et cité l’une des provinces des plus taxés en Amérique du Nord. Le peuple Québéçois devrait dire, «assez c’est assez».

      Une personne rassembleur, doit se lever et généré, cette synergie nécessaire afin de reprendre notre destiné en main.

      Que dire de notre positionnement géographique unique au monde, avec nos quatres saisons. Sur ce plan, nous faisons l’envie du monde.

      Réveillons-nous, avant que le réveil soit brutal ! Donnons-nous espoir et confiance que cette personne recherchée finira enfin par être la bonne.

      Je n’ai rien contre Gérald Deltell. Je l’ai déjà cotoyé et je le trouvais gentil et symnpathique. Je n’avais rien contre Mario Dumont (premier chef de l’ADQ). Je lui reconnaissais toutes les qualités nécessaires pour devenir un jour premier ministre du Québec. De là, cependant, à affirmer que M. Deltell possède le même bagage, il y un pas qu’il ne faudrait pas franchir trop rapidement. Avant de fonder l’ADQ, M. Dumont avait fait ses classes dans le Parti libéral du Québec. Il avait fréquenté les salons d’un Robert Bourassa et il connaisait le tabac, comme on dit. L’expérience c’est essentiel quand on aspire à gouverner. L’ADQ c’est un bon tremplin pour le changement, mais il faut être un peu moins à droite et lorgner davantage vers le centre. Un parti de jeunes ne doit jamais perdre de vue qu’il y a des limites à blâmer les générations précédentes pour tout ce qui va mal dans le société. L’héritage des baby-boomers et des personnes âgées n’est pas si empoisonné qu’on le prétend à l’ADQ. Les « vieux », à que je sache, ont toujours le droit de vote et les jeunes ne se précipitent pas nécessairement dans les bureaux de vote lors des élections.

      Vous voulez un parti qui va vraiment contre l’ordre établis, la pensée unique et cie?

      Québec Solidaire.

      Parce que la pensée unique dominante, l’ordre, il est de *droite*.