5- Combattre les inégalités via la fiscalité individuelle

(Maintenant que vous êtes de retour de vacances, je vous propose, en feuilleton, des extraits du livre Imaginer l’après-crise,
légèrement retouchés, pendant quelques jours.)

L’univers mental dans lequel nous sommes au début du nouveau siècle est presque complètement occupé par l’idée économique néolibérale voulant que la réduction de la fiscalité sur les individus, notamment les plus fortunés, les incite fortement à produire davantage, car ils peuvent garder une part plus grande du fruit de leur travail. Cette théorie s’impose d’autant mieux qu’elle s’accorde avec le bon sens et l’expérience personnelle.

Cependant elle est, historiquement et empiriquement, fausse. De plus, dans le nouveau contexte où la planète ne peut plus soutenir une trajectoire productiviste aveugle, une réduction des incitations à la production pourrait être bienvenue.

Quel dirigeant sensé voudrait établir le taux marginal d’imposition personnel à 91% ? Hugo Chavez ? Sans doute. Mais si vous avez répondu Dwight Eisenhower, président américain républicain des années 50, vous avez également raison. Sous son règne, toute personne gagnant plus de 400 000$ par an (l’équivalent de trois millions aujourd’hui) devait verser 91 cents de chaque dollar supplémentaire à l’État.

Avec quel impact sur l’économie et l’entreprenariat ? Les années 50 font partie des « trente glorieuses », trois décennies de croissance économique, de création d’entreprises et d’emploi, comme jamais n’en avait connues la planète auparavant.

Les causes de cette explosion de richesse sont nombreuses – disponibilité du pétrole à coût ridicule, progrès techniques nombreux, spoliation des ressources des pays du Sud. Mais parmi elles, on doit compter au premier rang l’émergence d’une classe moyenne qui en est venue à former la majorité dans les sociétés occidentales, incluant dans ses rangs les salariés du monde manufacturier comme les cadres intermédiaires des entreprises.

 

i. La Grande Compression

L’économiste américain Paul Krugman démontre brillamment dans son livre L’Amérique que nous voulons le caractère non accidentel de l’émergence de la classe moyenne. Elle est un pur produit de deux forces actives dans les années 30 : le pouvoir public qui modifie en profondeur la fiscalité d’une part, le mouvement syndical qui s’impose dans le secteur de la production (au prix de conflits sanglants) d’autre part. Ces deux changements ont modifié la répartition de la richesse en Amérique, et par effet de contagion le reste du monde occidental – où des forces convergentes furent également à l’œuvre –, pour presque un demi-siècle.

Dans les années 20, le taux d’imposition maximal aux États-Unis était de 24%. Il fut d’abord relevé par Roosevelt à 63% en 1935, puis à 79% avant la fin de la décennie, puis à 94% pendant la seconde guerre. Sous Eisenhower et jusqu’en 1964 ce taux fut de 91%, puis de 75% jusqu’en 1981, là où Reagan, puis Bush les ont pris pour les réduire graduellement de moitié jusqu’à leur taux actuel de 35% (il s’applique pour les revenus excédants 350 000 $/an).

« C’est, écrit Krugman, une des raisons pour lesquelles le degré de concentration de la fortune s’est sensiblement réduit. Le 0,1% le plus riche des Américains possédaient plus de 20% de la fortune nationale en 1929 ; sa part était d’environ 10% au milieu des années 1950. » Elle est remontée, en 2009, à peu de choses près à ce qu’elle était en 1929.

Ce rappel chiffré de l’évolution de l’impôt illustre à merveille le carcan idéologique dans lequel les néolibéraux enferment les décideurs depuis à peine 1980. Des taux d’impositions qu’on dirait bolchéviques aujourd’hui (75%) étaient en vigueur sous… Richard Nixon !

Roosevelt a également sévi sur les droits de succession sur les très grandes fortunes, les faisant passer de 20% à son arrivée à 77%. En clair, à son décès, le multimillionnaire léguait à l’État 770 000 sur le second et les autres millions de son héritage. Un remède qui coupe les ailes à la formation d’oligarchies familiales. (Et qui est à l’origine des grandes fondations : Ford, Rockefeller, etc, les grandes fortunes préférant faire la charité que de donner à l’État, garant de la solidarité.) Sous Bush, les néolibéraux ont réduit ces droits à 45% — mais 0% sur le premier 3,5 million légué.

Finalement, le même traitement a été imposé à la fiscalité des entreprises, passée de 14% en 1929 à plus de 45% en 1955. (Aujourd’hui ramenée de 15% jusqu’à 35% sur le 19e million de $ de profit réalisé.)

L’autre grand acteur de la Grande Compression, le taux de syndicalisme, a connu une évolution similaire. Il était parti de 6% en 1933 pour atteindre 22% à la fin de la seconde guerre, puis 30% en 1960. Sa progression accompagne donc les « trente glorieuses » et participe lourdement à la répartition de la richesse nouvelle. Ce taux était retombé à 22% en 1980, puis à 12 % en 2006, le point le plus bas (légère remontée depuis, à 12,4% en 2008).

Le lien entre syndicalisation et inégalités de revenu est net. Les États-Unis cumulent le championnat, parmi les pays occidentaux, de la plus haute inégalité et de la plus faible syndicalisation. (De façon fort intéressante, il n’y a pas de lien entre syndicalisation et productivité, sinon un lien légèrement favorable à la syndicalisation.)

On en conclut parfois que les Américains, individualistes, sont simplement réfractaires à l’organisation syndicale. Les études d’opinion affirment le contraire. Leur volonté d’appartenir à un syndicat évolue en parallèle avec la montée du néolibéralisme. En 1980, lors de l’arrivée de Ronald Reagan, ils étaient 30% à affirmer désirer être syndiqués, 40% disaient de même au milieu des années 1990, 58% en 2005, en plein ère de George Bush.

Pourquoi ne le font-ils pas ? La campagne patronale anti-syndicalisation, ayant bénéficié d’un appui sans borne de l’État américain, a bien frappé les esprits. Lors de tentatives de syndicalisation, les employés sont personnellement menacés par les employeurs dans 54% des cas. Les salariés impliqués dans la syndicalisation sont renvoyés dans 37% des cas. Parmi ceux qui réussissent tout de même à se syndiquer, le tiers n’a toujours pas de contrat de travail deux ans après la formation du syndicat. Depuis les années 90 jusqu’à aujourd’hui, les employeurs sont devenus deux fois plus enclins à utiliser ce genre de tactique. Il y a totale désinhibition. L’administration Obama a renversé certaines des politiques antisyndicales les plus odieuses de l’ère Bush et mais a échoué à faire adopter des réformes qui auraient facilité la syndicalisation.

En 1942, Roosevelt déclarait : « Aucun citoyen américain ne doit avoir un revenu (après impôt) supérieur à 25 000 dollars par an ». C’est, note Krugman, l’équivalent de 315 000 dollars actuels, soit 8,5 fois le revenu disponible médian actuel par personne (37 000 dollars), lequel vaut environ trois fois les plus bas salaires à temps plein. Si on faisait subir aujourd’hui à la loi de l’impôt américaine le même traitement, la fourchette des revenus après impôt des Américains, qui va aujourd’hui de 1 à plusieurs milliers, serait remis dans une fourchette de 1 à 25, pour les travailleurs à temps plein.

Un retour à la fiscalité des trente glorieuses aurait, maintenant, le même effet qu’à l’époque : désendettement de l’État, plus grande capacité de redistribution des revenus, d’investissement social, environnemental et de mise en œuvre de soutien à l’épanouissement de l’individu tout au long de sa vie et lui évitant de sombrer dans la pauvreté au premier écueil venu.

La réduction des inégalités, en plus de réduire la criminalité qui lui est corrélée, aurait un impact en retour sur le prix des denrées et leur accessibilité. On le voit depuis le début de ce texte, même la gauche radicale, qui rejette le capitalisme, ne remet pas en cause l’idée même du marché, dont l’utilité et l’efficacité accompagne le genre humain depuis qu’il vit en société.

Mais il est faux de dire que le marché, en rassemblant à un même point tous les vendeurs et tous les acheteurs, trouve « le juste prix ». Il trouve le prix le plus élevé que les acheteurs sont prêts à payer. C’est la définition économique d’efficience des marchés. Si tous les acheteurs ont le même niveau de vie, le problème ne se pose pas : la négociation se fait à partir de la valeur du produit, du nombre d’acheteurs intéressés et de la quantité de produit disponible.

Mais plus les acheteurs ont des revenus disparates, plus le marché ajustera le prix de son produit aux acheteurs les plus riches, haussant donc les prix pour tous. Pour l’économiste Neva Goodwin, de l’Université Tufts:

« on dit d’un marché qu’il est efficient quand les riches peuvent acheter selon leurs vœux et les pauvres selon leurs moyens. »

L’économiste et auteure américaine Barbara Ehreinreich, note dans son ouvrage divertissant This Land is Their Land que la forte accumulation de richesse aux États-Unis a un impact important sur les prix pratiqués dans un nombre croissant de lieux de villégiatures, Cape Cod et Key West entre mille. Les milliardaires américains sont désormais suffisamment nombreux pour former une masse critique de consommateurs prêts à payer des sommes folles et rendre ces lieux inabordables pour la classe moyenne. Sans parler des salariés qui y travaillent et qui doivent se loger de plus en plus loin, faire souvent plus d’une heure de route pour venir y laver la vaisselle et tondre les gazons.

« La règle générale, qui fut mise en place pendant les années 90, écrit-elle, est : ‘si l’endroit est vraiment magnifique, vous n’avez pas les moyens d’y être’. »

Heureusement, la chose ne s’applique pas aux Parcs nationaux.

Les inégalités ont également un impact sur le phénomène d’hyperconsommation dont on parlera sous peu. Mais pour l’heure, la question posée est notre capacité à revenir à la fiscalité des trente glorieuses ou à quelque chose s’y approchant, de reproduire donc la « Grande Compression » des revenus opérée par Roosevelt et relevant le niveau de vie et le bien être de la majorité.

ii. À la recherche d’un nouveau Kingfish

Paul Krugman écrit:

« Dans les années 1930 comme aujourd’hui une des grandes lignes de défense des conservateurs face aux appels à l’action contre l’inégalité était qu’on ne pouvait rien entreprendre : selon leur thèse, aucune politique n’était en mesure d’augmenter sensiblement la part des familles ouvrières dans le revenu national, du moins sans faire chavirer l’économie. Or, Franklin Delano Roosevelt et Harry Truman ont bel et bien réussi à opérer une redistribution spectaculaire des revenus et de la fortune vers le bas, qui a rendu la société américaine beaucoup plus égalitaire qu’auparavant.

Et non seulement cette redistribution n’a pas coulé l’économie, mais la Grande Compression a créé les conditions d’une expansion gigantesque qui a duré toute une génération.

S’ils ont pu y parvenir à leur époque, nous devrions être capables de répéter leur exploit. »

Il manque un élément dans la démonstration de Krugman. Il est vrai que Roosevelt avait la volonté, et la majorité parlementaire requise, pour relever les niveaux d’imposition. Mais il n’aurait jamais été si offensif sans un élément très singulier de l’histoire politique de son époque : Huey Long.

Ce gouverneur de Louisiane dont la vie et les frasques ont inspiré le livre All the Kings’ Men, de Robert Penn Warren, avait, au début des années 30, un poids politique considérable. En 1932, Roosevelt n’aurait pu, sans l’appui de Long, devenir candidat démocrate, donc président. En 1935, cumulant les postes de gouverneur et de sénateur, Long répudiait Roosevelt, annonçait son intention de se présenter candidat indépendant à la présidentielle de 1936, ce qui mettait très sérieusement en péril la réélection de l’auteur du New Deal.

Populiste, démagogue, Long confiait à son biographe qu’une fois président, il comptait rendre illégaux les partis Démocrate et Républicain et diriger les États-Unis en dictateur pour 16 ans. Long est essentiel à notre propos pour la raison suivante : il avait un programme politique extrêmement redistributif. Lui élu, aucun citoyen n’aurait droit à une fortune excédant 5 millions (valeur actuelle : 78 millions), de revenu annuel de plus de 1,8 million ou de moins de 2 000 $. L’éducation serait gratuite, chaque famille recevrait un chèque de 6000$ (valeur actuelle : 94 000$), une radio, une auto et un lave-linge. Il voulait faire de chaque citoyen « un roi » et se faisait appeler le « Kingfish ».

L’historien William Manchester écrit que « l’augmentation des impôts sur les Américains les plus aisés et sur les entreprises doit beaucoup au fait que Huey Long accusait Roosevelt d’être prisonnier des riches et des grandes entreprises ». Roosevelt empruntait le programme de Long pour assurer sa propre survie politique – et, pourrions nous ajouter, pour éviter à la nation d’être gouvernée par un homme dangereux. Long accusait d’ailleurs FDR de lui « voler ses discours » et son programme. Il fut assassiné, en 1935, sur le parquet de l’Assemblée de Louisiane.

Manchester écrit de Huey Long qu’il était «un des rares hommes dont on peut dire que, s’il avait vécu, l’histoire américaine eut été radicalement différente». On peut ajouter que, puisqu’il a vécu, l’histoire est différente. Cela est vrai pour la Grande Compression des revenus, que Long a rendu politiquement indispensable, qu’il a donc intensifiée et accélérée. Les États-Unis étant devenus, après guerre, la locomotive économique mondiale, ses taux d’imposition se sont imposés comme la norme internationale pour les fiscalités occidentales. Depuis 1980, l’effet inverse fut observé et la réduction de la pression fiscale américaine sur les hauts revenus a eu un effet d’entraînement sur toutes les fiscalités du monde.

Ce détour historique est important car il repose la question du caractère vraisemblable d’une réédition moderne de la Grande Compression, notamment à l’épicentre du séisme, les États-Unis. L’actualité politique américaine donne une réponse assourdissante: il n’en est pas question.

Cela est fâcheux, car la réduction des inégalités, via une nouvelle Grande Compression, est un élément essentiel pour atteindre un impératif absolu : vivre selon nos moyens écologiques. Peut-être y-t-il une autre voie pour y arriver. (à suivre)

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« L’économiste américain Paul Krugman démontre brillamment dans son livre L’Amérique que nous voulons le caractère non accidentel de l’émergence de la classe moyenne »

Cet homme n’a aucune crédibilité. C’est rendu qu’il souhaite une invasion extra-terrestre pour qu’on augmente les dépenses militaires et « rétablisse » l’économie

« Un retour à la fiscalité des trente glorieuses aurait, maintenant, le même effet qu’à l’époque : désendettement de l’État, plus grande capacité de redistribution des revenus, d’investissement social, environnemental et de mise en œuvre de soutien à l’épanouissement de l’individu tout au long de sa vie et lui évitant de sombrer dans la pauvreté au premier écueil venu. »

blablabla. Durant les 30 glorieuses, on croyait que l’intervention de l’État était nécessaire. La stagflation des années 70 et les crises subséquentes, incluant l’actuelle, montre exactement le contraire.

Pour le reste : on ne peut pas aider les pauvres en punissant les riches. Les 30 glorieuses se sont produites MALGRÉ l’intervention du gouvernement. Si c’était si bénéfique, alors les ÉU se seraient sortis de la crise en moins d’un an. Or, ils sont toujours dans un profond marasme. simple hasard?

Depuis 1979 le Québec est l’endroit au canada ou les inégalités de richesses ont le moins augmenté. C’est aussi l’endroit ou le revenu des pauvres à le plus stagné.

L’Alberta c’est exactement l’inverse…

Encore pire, historiquement aux USA les récession ont toujours entraîné une réduction des inégalités. Pourtant, je ne connais personne d’assez fou pour prétendre que les récessions améliore le sort des pauvres.

Mon pauvre David, (ne t’en fait pas…la pauvreté après tout c’est naturel)

Es-tu en train de nous dire (ou redire) que les inégalités sont une chose désirable? Si oui, comment fais-tu pour concilier cette position avec ton modèle économique libertarien suédois qui réduit de 45% les inégalités de revenus avant et après taxes et impôts?

Alors David, devons-nous oui ou non combattre les inégalités ou devons-nous accepter qu’ils s’accroissent ? Et je t’avise tout de suite que la main invisible (qui fait en sorte que les 10% les plus pauvres des USA sont sous la moyenne des 10% les plus pauvres des pays de l’OCDE) est une réponse qui te donnera un zéro.

Moutongris,

Veuillez svp considérer les énoncés suivants :

1) premièrement, il faut séparer l’économie « réelle » (i.e. usines, richesses naturelles/pétrole, pain, vêtements, etc…) de l’économie « bullshit » (i.e. papiers commerciaux, produits dérivés, etc.)

2) La classe moyenne s’enrichissant, on favorise l’émergence d’une MÉRITOCRATIE qui permet l’innovation. Donc la création de riches méritant leurs « richesses ». Des retombées positives pour tous.

3) Les politiques actuelles favorisant l’accroissement de l’écart entre les riches et la pauvres permets bien entendu aux riches de s’enrichir davantage, surtout dans le cas de ceux qui héritent des fortunes de leurs ancêtres et qui sont incapable de créer de la richesse réelle.

4) remarquez que les « riches » créateurs de richesses ne s’opposent généralement pas a un resserrement des lois contre l’évasion fiscale, la taxation etc… ces gens là sont capables de créer de la richesse. SI la classe moyenne s’enrichit, c’est tant mieux pour eux. À NE PAS LES CONFONDRES AVEC LES RICHES BULLSHITEUX.

Donc, pour une rare fois, je suis d’accord avec M. Lisée. L’occident a perdu son chemin quelque part… p-ê sommes nous devenus collectivement devenus paresseux en regardant des téléromans ? Et ainsi avons permis à des « crosseurs » d’influencer indûment nos politiciens?

Meilleures salutations,

L’investisseur irresponsable (individualiste sans concience et responsabilité sociale) investi dans l’or. Valeur vide qui cause des cirses économiques et n’améne rien de bon aux conditions de l’humanité. Au lieu d’investir dans le développement durable, les logements, les transports, les énergies, l’agriculture et l’aquaculture durable. Qui non seulement améliore les conditions de vie mais crée une richesse pour les générations qui vont suivrent protège l’environnement. Avec les changements climatiques l’urgence frappe a nos portes de changer les normes de bâtiment et les façons de produire la nourriture en milieu protégé des intempéries pour assurer des récoltes suffisantes pour garantir l’accès a de la nourriture et de préserver les populations a l,abri des intempréris. Responsabilisez-vous réfléchissez aux conséquences et à la contribution de vos investissement. Si vous investissez sans cesse dans des produits qui détruisenet l,environnement appauvrissent les secteurs essentiels et ne priorisez pas les changements nécessaires dans les transports, infrastructures, logements, alimentation en préservant la qualité de l’eau, l’air, le climat et l,environnement que vaudra votre or quand on se retrouvera sans nourriture dans un environnement malsain sans eau potable parce que l’environnement sera détruit. Soyez responsable et agissez en conséquence.
Quand on se regarde on se désole, quand on se compare on se console. Les syndicats sont en train de foutre la merde partout pour vous donner une bonne écoeurantite et vous créer le besoin de changement. Pensez-y aller vous embarquer dans ce mouvement qu’ils essaient de créer et leur donner le pouvoir. Va t-on donner le pouvoir a ceux qui ne sont jamais constructifs et mettent toujours leurs efforts a détruire au lieu de construire. Non il ne faut pas donner le pouvoir a des gens qui ne nous apporterons rien de constructif.
On voit des journalistes irresponsables qui salivent a l’idée de voir la merde se répendre pour pouvoir être sous les feux des projecteurs et monter en popularité^passer plus souvent à la télé. Ne soyez pas dupes. Curzi et ses disciples ne nous amèneront rien de positif. Ils ne sont pas des bâtisseurs ce sont des grands parleurs.
La séparation n,amène aucun avantage.
Si neut été du pouvoir de l’union en Europe déjà plusieurs pays seraient en faillite, Est-ce que c’est ça que vous voulez pour le Québec.
On peut toujours acquérir un peu plus de pouvoir tout en restant solidaire des autres partenaires provinciaux canadiens. On met en commun pour avoir plus de pouvoir et de stabilité. Même si on était tous individuellement riches il faudrait mettre en commun des argents et responsabilités pour les infrastructures routiers, la sécurité nationale, des normes d’exploitation d’agriculture et d’exploitation des ressources et préserver l,environnement pour assurer que l,environnement, le climat, l’accès a l,eau, l’air, les aliments de qualité etc. et préserver la sécurité. On a jamais intérêt a mettre tout ses oeufs dans le même panier. L’illusion du changement n’est pas garant d’amélioration. Pas du tout.
Vraiment domage pour M. Layton, il était vraiment à l’écoute des besoins des différentes régions et groupe et avait le talents et mobiliser sur les points commun tout en étant prêt a amener les changements nécessaire à l’intégration des différences. Un médiateur et mobilisateur hors du commun.

Nos « libertariens » à la néo-cons pourront toujours sortir plein de statistiques bidons et torturer les chiffres pour sembler avoir raison,ils ne peuvent rien contre les faits et contre l’actualité.

Les dernières années et la situation économique actuelle aux États-Unis, démontre bien vers quel gouffre la déréglementation et le décloisonnement des institutions financières sous Clinton et les coupures d’impôt pour les riches sous W.Bush ont mené le pays.

Obama le président négociateur a été évidemment une grande déception . Il n’a pas livré la marchandise attendue par son électorat quand il était majoritaire au Congrès et au Sénat, en voulant raisonner avec des gens qui n’ont que l’intelligence du cash qu’ils empilent et rien à cirer de leurs devoirs de citoyens envers l’ensemble de la société américaine.

Ça aurait pris un président fort et indépendant des grand lobbys pour les confronter eux et la horde de « tealibans » qu’ils financent pour s’assurer que rien ne changera pour eux.

Autant dire mission impossible dans l’état actuel des choses dans un pays où les grandes entreprises financent en grande partie les campagnes électorales et où les grands lobbys engraissent les caisses électorales des deux partis politiques
qui s’échangent le pouvoir.

» surtout dans le cas de ceux qui héritent des fortunes de leurs ancêtres et qui sont incapable de créer de la richesse réelle. »

les gens qui héritent d’argent qui n’ont aucune capacité de gestion ne demeureront pas riches longtemps.

« quel gouffre la déréglementation »

j’attends toujours pour savoir laquelle

« décloisonnement des institutions financières sous Clinton »

qui existait déjà au Canada

« Ça aurait pris un président fort et indépendant des grand lobbys »

ah? Il n’a pas reçu d’argent de Goldman Sachs? De Mae et Mac? Des syndicats?

» et où les grands lobbys engraissent les caisses électorales des deux partis politiques
qui s’échangent le pouvoir. »

considérant l’hyperRÉGLEMENTATION, ces actions sont leur seul moyen de sauver leurs arrières. Microsoft a failli y gouter

@ koldo (# 3):

La Suède « modèle libertarien »???

Ça mérite plus d’explications…

J’ai vu, à Panhoke en Florides, le même visage « bidonvillesque » que celui mille fois vu en Haïti.

Les Américains sont pauvre. La classe moyenne se meurt et les pauvres sont maintenant aussi pauvre que les plus pauvres de cette planète.

Ce pays va éclater… C’est imminent.

@lemoutongris

« La logique mène a tout, à condition d’en sortir! »
-Allais

Lemotongris, vous en faites votre leitmotiv…

Krugman, déjà été nommé le chroniqueur le plus influent des États-Unis, n’a aucune crédibilité ?!?!?
En affirmant ceci, cela ne fait que démontrer que vous n’avez aucune crédibilité. (De plus, vous n’avez aucune sens de l’humour, du moins, volontairement!)

Pour le reste, l’on ne parle pas d’aider le pauvre au détriment des riches, on parle de ne plus écraser la classe moyenne au profit des riches, les faits et la nuance est là… mais dogmatisme oblige, vous n’avez que faire des faits et de la nuance…

Les 30 glorieuses est la preuve qu’on ne peut s’enrichir collectivement, et donc individuellement, que par l’intervention de l’État travaillant pour le peuple.

Ramenez l’imposition à 70% pour les individus gagnant plus de 500 000 est une solution simple et efficace.

C’est énormément de richesse gagné pour le peuple qui s’enrichirait et donc consommerait et enrichirait les producteurs de biens et services.

La croissance, la création et l’enrichissement collectif passe par la classe moyenne et non pas par la classe bourgeoise.

« Pour le reste, l’on ne parle pas d’aider le pauvre au détriment des riches »

alors pourquoi cette obsession de vouloir taxer les riches? L’attitude de l’intelligentsia de gauche ressemble à celle des gens de cette fable : http://concerto.cabinet-recrutement.fr/la-parabole-des-buveurs-de-biere

« Krugman, déjà été nommé le chroniqueur le plus influent des États-Unis, n’a aucune crédibilité »

L’influence ne fait pas le crédibilité. Mao était très influent sur la Chine pendant 30 ans, Castro sur Cuba depuis 50 ans…

Combattre les inégalités… Je croyais, M. Lisée, que c’était ce que le Canada avait inventé de mieux et qui faisait du Canada le « plusse meilleur pays du monde ». Avez-vous déjà oublié » la société juste de P.E. Trudeau? »

Il est facile de voir dans votre texte que les décideurs sont beaucoup plus des joueurs que des gens avec un jugement et des connaissances solides.

Ceci dit, la situation économique mondiale d’aujourd’hui doit son état désastreux à notre incapacité d’exercer un contrôle efficace sur les bandits en cravate, beaucoup plus qu’à l’incompétence de nos décideurs.

Salutations cordiales

@mouton gris
“quel gouffre la déréglementation ?
j’attends toujours pour savoir laquelle
*********
Je vous mets en lien un entretien avec le Pr Noam Chomsky (probablement un de vos héros…)qui explique bien comment la déréglementation ou dérégulation des règles financières instaurés par Franklin D. Roosevelt lors du New Deal sous le règne de Clinton a mené à la crise financière de 2008.

http://www.algerie-focus.com/2011/08/15/exclusif-entretien-avec-le-pr-noam-chomsky-partie-4-les-banques-controlent-les-gouvernement-et-largent-des-contribuables-audio/

Vous pouvez aussi vous référer à cet article de Alfredo Zaiat du El Correo qui explique que :

» La dérégulation du système financier des Etats-Unis a été instrumentalisée par les fonctionnaires qui ont préalablement travaillé dans de institutions bancaires, et maintenant ils sont les responsables pour administrer la crise précipitée par leur propre dérégulation. Larry Summer, secrétaire du Trésor de l’administration Clinton, a occupé la présidence du Conseil national Économique d’Obama. Il a été le promoteur de cette dérégulation qui a inclus l’élimination de la séparation entre les banques commerciales et les banques d’affaires. Cette mesure avait été établie en 1932 par la « Loi Glass-Steagall Act », comme conséquence du krach de 1929, et elle a été supprimée grâce à la « Loi Gramm-Leach-Billey » de 1999. Dans le tableau plus bas on observe que ce réseau de « tourniquets » a une continuité dans des gouvernements démocrates et républicains. »

http://www.elcorreo.eu.org/?Le-tourniquet-responsable-de-la-crise-des-Etats-Unis

« Depuis 1979 le Québec est l’endroit au canada ou les inégalités de richesses ont le moins augmenté. C’est aussi l’endroit ou le revenu des pauvres à le plus stagné. » (David)

Les pauvres du Québec dans cette stagnation sont deux fois moins pauvres que ceux des USA.

@ koldo

Les inégalités sont ni désirable ni indésirable, elles sont sans la moindre importance. C’est comme si tu me sortais une stats disant qu’au métro Laurier il y a en moyenne 6 pigeons. En quoi c’est important ?

u début du mois de mai, l’OCDE a publié une étude montrant que les écarts entre les riches et les pauvres s’étaient accrus dans tous les pays industrialisés depuis le milieu des années 80.

Il va sans dire que le complexe socialo-journalistique québécois a sauté sur l’occasion pour nous casser les oreilles une fois de plus avec leur petit livre rouge…

Mais que dit cette étude ?

Pour le Canada, le revenu des pauvres a augmenté de 0,9% alors que celui des riches a augmenté de 1,6%. Pour l’ensemble des pays membres de l’OCDE, les revenus des pauvres ont crû de 1,4% alors que celui des riches a fait un bond de 2,0%. L’écart a effectivement augmenté, c’est indéniable. Mais nos journaleux ont semblé passés à côté d’un point capital: ces 20 dernières années, le revenu des pauvres a augmenté !

Quand on y pense, cette oublie n’a rien de surprenant…

Si le revenu des pauvres de l’OCDE avait augmenté de 0,5% et celui des riches diminués de 0,5%, nos amis socialistes auraient probablement crié victoire. Pourtant selon ce scénario le niveau d’enrichissement des pauvres est inférieur au 1,4% observé.

Voyez-vous, l’idéologie des socialistes c’est l’idéologie de la jalousie. Par conséquent, la gauche se fiche pas mal du sort des pauvres, ce qui compte c’est de punir les riches.

@ Youlle

Aux Québec, depuis 1979 le revenu des plus riches a connu une croissance anémique, à peine 10%. Le revenu des plus pauvres a augmenté d’à peine 6%.

Aux USA, depuis 1979 le revenu des plus riches a connu une croissance spectaculaire de 95%. Le revenu des plus pauvres a augmenté de 16%, c’est 3 fois supérieur au Québec.

Tout est en dollars constants.

«Les inégalités sont ni désirable ni indésirable, elles sont sans la moindre importance. C’est comme si tu me sortais une stats disant qu’au métro Laurier il y a en moyenne 6 pigeons. En quoi c’est important ?».

Hallucinant! Ça ne peut pas être plus clair. Non seulement, c’est faire preuve d’un triste manque de sensibilité humaine, mais aussi d’un aveuglement idéologique de l’intelligence et de la réalité. L’inégalité dans les sociétés est à la racine d’une foule de problèmes de toutes natures (sociaux, sanitaires, etc.). Une société inégalitaire est une société violente. Une société trop inégalitaire fini tôt ou tard par éclater avec son lot de souffrance inutile.

Les inégalités ont de l’importance. Demandez aux «pauvres»! Même les riches savent ça 😉
http://1.bp.blogspot.com/-pbo-3IpPQDo/Tjhc433XAlI/AAAAAAAABiw/FcB9P9HTvEM/s1600/IND_11_30_06.gif

merci à virgil pour enfin me donner des explications.

comme je m’y attendais, ça n’explique absolument rien. Pis: ça laisse complètement de côté le gouvernement, le seul responsable des crises. Si la banques prennent autant de risque, c’est que le gouvernement les encourage (assurance-dépôt, notamment). C’est sans oublier, naturellement, le Community Reinvestment Act et le HUD, toutes des créatures gouvernementales qui détournent des ressources vers l’immobilier.

On ignore également le rôle de la Fed, qui a fait exploser la masse monétaire avant CHAQUE crise (29, 89, 2000, 2008).

Mais bon! Chomsky est complètement à gauche; je ne devais pas m’Attendre à une analyse très poussée.

@lemoutongris

« On ignore également le rôle de la Fed, qui a fait exploser la masse monétaire avant CHAQUE crise (29, 89, 2000, 2008). »

La Fed est une banque PRIVÉE. Chaque crise a été provoqué, entre autres, parce que les riches banquiers internationaux contrôlant la Fed l’ont voulu ainsi.

Ce monde est contrôlé par une poignée de riches banquiers et de riches industriels. Ces derniers se foutent totalement du bien commun, leur unique but est de s’enrichir sans cesse.

C’est ça le capitalisme sauvage, laisser l’économie entre les mains d’une petite clique d’homme puissant.

C’est ça que tu appelles la liberté? C’est ça que tu défend…

lemoutongris @

Les banques et autres institutions financières exercent une pression croissante sur les gouvernements US, la Fed, la banque mondiale et le FMI depuis les années 80. Ces institutions sont de plus en plus grosses et puissantes et n’ont certainement pas besoin que vous les défendiez.

Croyez-vous sincèrement que « les gouvernements » influencent négativement les institutions financières et les poussent à tricher?

Ha ha ha ha ha ha hi hi hiiii. La droite m’amuse. La droite et sa lucidité infinie me font me rouler sur le plancher.

Imaginons simplement les milliers de Lobbyistes « des gouvernements » traînant dans les couloirs des banques en vue d’influencer leurs dirigeants » Et Franklin Raines de se défendre « Non, non, ne m’obligez pas à trafiquer mes comptes de 10 milliards à la hausse pour méduser les investisseurs! À mon corps défendant! »

Cé à cause des méchants gouvernements! Alors que les institutions financières n’attendent que le jour ou « les gouvernements » vont enfin cesser leur pression diabolique et insidieuse et anti bon chrétien!

lemoutongris, répondez à cette question. Comment ne pas incitez les banquiers à ne pas tricher? Bon, faire adopter les projets de lois qu’elles ont demandées n’est pas une bonne idée. Adopter une règlementation des marchés. Nonnnnnn!!!! Pas de feu vert, pas de feu rouge. Rien. Ainsi les gentils coutiers, analystes financiers et autres vont pouvoir établir un marché équilibré, harmonieux, égalitaire, pro famille, joyeux, et quoi d’autre?

La droite est une vraie pouponnière d’idées! Quel fertile terroir de vérité qu’est la droite! Quelle incroyable connexion avec le réalité!

Imaginons encore Amir Khadir devenu PM du Québec et fouettant les courtiers pour qu’ils produisent à fond et au mépris de tout bon sens. Hé hé. « Prenez des risques, bande de fénéants! »

@ 18David

Pauvre David tu confirme ce que le billet de J F Lisée disait à propos des riches aux USA.

De plus les riches des USA se sont enrichi de plus de 25% en 2009 pendant que l’économie était complètement à plat. Ce qui confirme que les riches Paul ont déshabillé Pierre pour s’enrichir.

Pour les pauvres il en a une bonne partie de la population américaine qui gagnent encore aujourd’hui 4-5 et 6 dollars l’heure, ce qui n’existe pas au Québec à l’exception des fraudeurs. Sa n’existe pas au Québec de la pauvreté pareille.

Alors David un salarié minimum aux USA qui gagnait 2,90$ de l’heure en 1979 gagne selon toi AUJOURD’HUI DE 3,37$ de l’heure avec ton 16% d’augmentation.

Au Québec le salaire minimum était de 6,63$ l’heure en 1979 et AUJOURD’HUI DE 9,65 l’heure.

Ce qui fait que le salaire minimum des pauvres du Québec est aujourd’hui de 9,65$ et celui des États Unis d’environ 7,25 malgré le fait que certains états sont plus hauts mais d,autres plus bas.

Donc un salarié au salaire minimum au Québec est plus riche qu’un salarié minimum américain.

Un expert en extrême centre comme toi devrait savoir cela.

« Croyez-vous sincèrement que “les gouvernements” influencent négativement les institutions financières et les poussent à tricher? »

tu n’as visiblement jamais entendu parler de l’aléa moral. Avec toutes les RÉglementations existantes, le gouvernement et la Fed le diminuent tellement que les banques prennent des risques inconsidérés.

et s’il y a tant de lobbyistes, c’est précisément parce qu’il y a trop de réglement. Les compagnies sont « obligées » de sauver leurs arrières si elles ne veulent pas en payer le prix comme Microsoft.

« Comment ne pas incitez les banquiers à ne pas tricher? »

en les laissant décider à qui prêter, au taux qu’elles veulent. Mais surtout : revenir à l’étalon-or. Le système actuel (réserve fractionnaire) est une fraude gigantesque.

à Youlle : le salaire minimum aux États-Unis a été créé EXPLICITEMENT par le Nord pour « combattre » la main-d’oeuvre bon marché au Sud (principalement noire). Idem en Afrique du Sud : les Blancs l’ont créé pour empêcher les Noirs de travailler. Donc, le salaire minimum est source de pauvreté

@lemotongris

C’est hallucinant ce que vous dites!

Êtes-vous vraiment sérieux ?

Sérieusement, vous voulez simplement provoquez…

Pour paraphraser Galilée, peu importe ce que vous affirmez, la terre, elle tourne!!!

» Les inégalités sont ni désirable ni indésirable, elles sont sans la moindre importance. » David

Je passerai sur le fait que tu dis une ânerie une fois de plus (Il doit bien avoir correction des inégalités puisque le coefficient Gini est réduit de 45% après taxes et impôts), pour passer à la cohérence du discours.

Je dois dire mon cher David, que tu es un peu dur à suivre puisque tu écrivais le 17 août ce qui suit: » La Suède taxe beaucoup mais ils ne redistribue pas la richesse … Voilà pourquoi le système tient… »

Le 17 août, les inégalités étaient assez importantes pour que ce soit « la raison pourquoi le système tient » (sic). Une semaine après: « les inégalités sont … sans la moindre importance »

Comme les inégalités sont sans importance, on doit donc déduire que combattre ces inégalités est également une chose sans importance. Les taxes élevés: sans importance. On se demande d’ailleurs pourquoi les américains (notamment) ne le font pas puisqu’il semble que ce soit ce qu’ils veulent.

http://www.rawstory.com/rs/2010/09/25/poll-wealth-distribution-similar-sweden/

Tu parles de jalousie mais je crois que tu devrais parler d’ignorance. Quand les américains sauront que les USA font pire à ce chapitre que l’Ouganda alors qu’ils rêvent à la Suède, le petit catéchisme libertarien ne vaudra plus cher le kilo.

http://baselinescenario.com/2010/09/28/americans-want-to-live-in-sweden/

@ Youlle

Les riches Paul ont déshabillé Pierre pour s’enrichir ???

Pourtant le « Pierre » américains c’est plus enrichi que le « Pierre » québécois 😉

@ koldo

Je vais te donner un exemple hyper concret.

Durant les années 80, Cuba était l’un des endroits sur la planète avec le plus faible écart entre les riches et les pauvres (un coefficient de GINI avoisinant 0,2). Pour la même période, les inégalités aux États-Unis étaient beaucoup plus prononcées (coefficient de GINI avoisinant 0,4).

Pourtant, les gens n’immigraient pas des États-Unis vers Cuba, mais de Cuba vers les États-Unis ! Comme quoi l’inégalité dans la richesse est préférable à l’égalité dans la misère !

En passant je n’ai pas dit que le système Sudois tenait à cause des inégalité mais bien à cause qu’il n’y avait pas de redistribution de richesse. La nuance est importante mais elle semble t’avoir échappé.

@lemoutongris

Vous avez tellement raison, les banques font tellement pitié. «les banques prennent des risques inconsidérés.»

Est-ce que vous nous prenez pour des cons?

Si les banques paient des milliards de dollar en lobbyisme, si les banques paient des milliard de dollar dans les campagnes politiques, c’est qu’ils savent très bien que c’est un excellent moyen pour s’enrichir.

Pour les riches de ce monde, les gouvernements, surtout celui des USA, ne sont que des pantins.

Les banques ont fait déréglementer le système en leur faveur, ont fait modifié des règlements en leur faveur et en ont fait créer des règlements en leur faveur.

L’économie mondiale est dirigé par une petite clique qui manipule les gouvernements pour des fins d’enrichissements personnels.

Réveillez-vous!

En passant David (et puisque tu t’intéresses aux inégalités chinoises.)

Selon la CIA, le coefficient Gini aux USA est passé entre 1997 et 2007 de 40,8 à 45 (soit une augmentation de l’ordre de 1,5% par année), Pour sa part le coefficent chinois passait de 40 à 41,5 entre 2001 et 2007 (soit une augmentation annuelle de l,ordre de 0,6% par année).
On peut tirer en 2 conclusions:

1. Selon la CIA il y a moins d’inégalité en Chine qu’aux USA
2. Selon la CIA la croissance récente des inégalités a été moins forte en Chine qu’aux USA

Quel pays a connu la croissance la plus forte de son PIB ?

https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/fields/2172.html

.Les banques ont fait déréglementer le système en leur faveur, »

j’attends encore ne serait-ce qu’UNE preuve concrète de cette affirmation. « C’est dans les médias » n’est pas un arguement; j’ai essayé ça dans un cours de philo et ai perdu des points

« Si les banques paient des milliards de dollar en lobbyisme, si les banques paient des milliard de dollar dans les campagnes politiques, c’est qu’ils savent très bien que c’est un excellent moyen pour s’enrichir. »

non, elles savent très bien que c’est 1) un moyen de protéger leurs arrières et 2) un moyen de piger dans l’énorme plat de bonbons du gouvernement, volé à même les plus productifs de la société

« Selon la CIA la croissance récente des inégalités a été moins forte en Chine qu’aux USA »

qu’entend-on par inégalité pour commencer?

Je ne suis plus capable de suivre et d’entendre les savants théoriciens de l’économie. Du même coup, je me demande pourquoi ces mêmes économistes et spécialistes du bien des autres continuent de citer l’économie américaine lorsqu’ils défendent leurs théories. Les USA ne sont plus du tout des modèles de savoir et d’efficacité dans ce domaine. Les économies en voie de développement se cherchent désespérément des modèles et il n’y en a plus, ils demeurent introuvables. « Tout le monde il est beaucoup alade » et il n’u a plus de remèdes miracle. Tout le monde emprunte et dépense au-delà de ses capacités. Les Bourses sont devenus des refuges pour joueurs de poker: on achète et on vend des valeurs dans la même journée et on recommence le lendemain. Il n’y a plus personne qui donne le temps au temps pour arranger les choses. Le système capitaliste, tel qu’on le vit aujourd’hui, encourage l’instabilité. Il doit être revu et corrigé de toute urgence, sinon plus rien n’a de sens. Le monde entier est pauvre et endetté à la limite. Les gouvernements et les États sont au bord du désespoir économique ou sont carrément coincés. Cet été, le débat entourant la permission d’accorder à l’administration Obama le droit d’augmenter la dette américaine en a été la preuve la plus évidente. Le « biggest in the world » est dans le trou et réclame le droit de s’enfoncer davantage. Où est la logique? Le système doit rétablir l’équilibre et, ainsi, donner aux gens travaillants et courageux le droit de rêver à des jours meilleurs.

@lemoutongris

Alors, vous croyez vraiment que les banques n’ont aucune influence sur les gouvernements. Vous croyez vraiment que les politiciens fait la sourde oreille devant les demandes des banques.

Je comprend maintenant votre dogmatisme, vous êtes naïfs.

» Vous croyez vraiment que les politiciens fait la sourde oreille devant les demandes des banques. »

pas s’ils contribuent à leur campagne électorale pour éviter les foudres des bureaucrates

@lemoutongris

Je ne me suis pas trompé, vous êtes tout simplement naïf.

On a pourtant la preuve au Québec que les donateurs aux partis politiques contrôlent les politiciens.

Mais bon, vous êtes tout simplement aveugle. Vous me faites penser à Job dans l’ancien testament. Dieu tue ses enfants et il continue à croire que Dieu l’aime, Dieu lui donne la lèpre et il continue à croire que Dieu est bon.

Vous faites preuve de la même foi aveugle envers votre idéologie (qui s’apparente à une religion ayant un Dieu: la main invisible).

.On a pourtant la preuve au Québec que les donateurs aux partis politiques contrôlent les politiciens. »

si les politiciens n’intervenaient pas autant dans l’économie, on n’aurait pas ce problème

« Vous faites preuve de la même foi aveugle envers votre idéologie »

oui, je crois aveuglément en la liberté des individus contre la répression du gouvernement sous toutes ses formes. Je ne m’en cache pas, MOI.

« si les politiciens n’intervenaient pas autant dans l’économie, on n’aurait pas ce problème »

Évidemment! C’est comme dire que si on ne baisait pas, il n’y aurait pas de ITS!

« oui, je crois aveuglément en la liberté des individus contre la répression du gouvernement sous toutes ses formes. Je ne m’en cache pas, MOI. »

Petit rappel: Le gouvernement représente le peuple. Depuis quand le peuple se fait lui-même répression?

Que préférez-vous, un système qui fonctionne selon vos besoins ou selon celui d’une classe de riches financiers qui vous ait inconnu et qui se fout de vous?

La riche classe supérieur qui dirigerait le monde dans un libre marché est imposé, vous ne la choisissez pas…comme une dictature.

Le gouvernement, lui, vous le choisissez et travaille (en théorie) dans l’intérêt de la majorité.

Le libre-marché, c’est la dictature des possédants. Où est la liberté dans ce système?

@ Kevin

Dans une société, plus un gouvernement distribue de permis et d’autorisations, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un permis ou une autorisation.

Dans une société, plus un gouvernement distribue de contrats, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir un contrat.

Dans une société, plus un gouvernement distribue de subventions, plus les gens auront un incitatif à recourir aux pots-de-vin pour obtenir une subvention.

Dans une société, plus l’État est gros et omniprésent, plus il y a de possibilités de corruption.

« Depuis quand le peuple se fait lui-même répression? »

depuis qu’il m’empêche d’acheter ce que je veux, ou je le veux; depuis qu’il m’empêche d’écouter certains canaux/certaines chansons parce qu’elles sont jugées vulgaires par des bureaucrates; depuis qu’il m’empêche de dire ma façon de penser parce que ça offense qq oreilles vierges…

« Que préférez-vous, un système qui fonctionne selon vos besoins ou selon celui d’une classe de riches financiers qui vous ait inconnu et qui se fout de vous? »

ni l’un, ni l’autre. Je veux un système ou l’État ne s’occupe que de SES tâches, soit la sécurité publique et la justice.

« vous le choisissez et travaille (en théorie) dans l’intérêt de la majorité. »

faux, il ne s’occupe que de certains groupes (métallos, agriculteurs…) aux détriments des autres.

@David

« Dans une société, plus l’État est gros et omniprésent, plus il y a de possibilités de corruption. »

Et si on est en vie, on a plus de chance d’être malade! Est-ce une raison de se suicider lorsque nous sommes malades?

Au lieu de tenter d’éliminer le problème, soit que le secteur privé corrompt le gouvernement, vous voulez éliminer la victime: l’État.

« depuis qu’il m’empêche d’acheter ce que je veux, ou je le veux; depuis qu’il m’empêche d’écouter certains canaux/certaines chansons parce qu’elles sont jugées vulgaires par des bureaucrates; depuis qu’il m’empêche de dire ma façon de penser parce que ça offense qq oreilles vierges… »

Qu’est-ce que vous voulez achetez et que vous ne pouvez pas? Qu’est-ce que vous voulez regarder ou écouter et que vous ne pouvez pas? Vous avez accès à tous les musiques que vous voulez, à toutes les films que vous voulez, à toutes les émissions que vous voulez, à tous les livres que vous voulez.

C’est drôle, mais le gouvernement ne m’a jamais empêché d’écouter de la musique obscène, ni de films osés.

À part la prostitution et les drogues, où est-ce que le gouvernement nous empêche de consommer ce que l’on veut?

« Depuis quand le peuple se fait lui-même répression?”

depuis qu’il m’empêche d’acheter ce que je veux, … » (lemoutongris)

Tiens les libertariens sont révoltés contre le peuple.

WOW! Quelle liberté!

@ Kevin

Et oui, plus tu vit vieux plus tu as de chance d’avoir le cancer.

Tu commences à comprendre.

Donc continue à demander un état omniprésent, et les pots-de-vin vont couler à flot.

Au fait quand tu dit: « Au lieu de tenter d’éliminer le problème, soit que le secteur privé corrompt le gouvernement, vous voulez éliminer la victime: l’État. »

Est-ce que tu prônes l’élimination du secteur privé pour éliminer la corruption ?

L’URSS a éliminer le secteur privé de l’économie, tu veux qu’on parle de la corruption dans ce régime communiste ?

« Au lieu de tenter d’éliminer le problème, soit que le secteur privé corrompt le gouvernement, vous voulez éliminer la victime: l’État. »

je constate que c’est sans espoir…

« Qu’est-ce que vous voulez achetez et que vous ne pouvez pas? »

plusieurs produits agricoles (lait, pain, oeufs, fruits, légumes, alcool), que je pourrais avoir à meilleur prix sans els contrôles.

« Qu’est-ce que vous voulez regarder ou écouter et que vous ne pouvez pas? »

des chansons supposément trop vulgaires, des chansons dans la langue de mon choix, des canaux de mon choix…

« Tiens les libertariens sont révoltés contre le peuple. »

Non, contre les gens comme toi qui veulent tout contrôler « pour notre bien ».

@David

« Est-ce que tu prônes l’élimination du secteur privé pour éliminer la corruption ? »

Non David, non. Je veux un mixte. On ne peut éliminer le marché, il est essentiel. On ne peut éliminer l’État, car il est tout aussi essentiel.

Il faut simplement mettre en place des processus de vérification qui limite au maximum les risques de corruption.

C’est comme notre corps, on fait le maximum pour ne pas tomber malade.

Tout n’est pas que noir ou blanc, allez-vous le comprendre un jour?

@lemoutongris

« je constate que c’est sans espoir… »

Je peux dire la même chose pour vous. 😉

« plusieurs produits agricoles (lait, pain, oeufs, fruits, légumes, alcool), que je pourrais avoir à meilleur prix sans els contrôles. »

Ça, c’est un mythe. Regarde l’Alberta, tout coûte plus cher et ils sont pourtant moins porté sur le contrôle.

Rien assure que les prix seront plus hauts ou plus bas. Penses-y, on enlève tous les contrôles et les taxes sur les produits, que feront les producteurs? Ils augmenteront probablement les prix. Ils savent que nous étions prêts à payer plus cher pour des oeufs, penses-tu pas qu’ils vont en profiter.

« des chansons supposément trop vulgaires, des chansons dans la langue de mon choix, des canaux de mon choix… »

Désolé, mais tu as accès à tous ce que tu veux. Avec la technologie aujourd’hui, et surtout l’Internet, tu peux écouter toutes la musiques et toutes les émissions que tu souhaites.

« Ça, c’est un mythe. »

En 2008, quand j’ai déménagé en Saskatchewan, le 4l de lait était au bas mot 1,50 $ de moins. Présentement, aux ÉU, je paie ma douzaine d’oeufs 1,41$, mon 4l de lait 2,15$, un bon vin 2,50$/l…

« Regarde l’Alberta, tout coûte plus cher et ils sont pourtant moins porté sur le contrôle. »

demande explosante (?) = hausse des prix. économie 101.

« Ils savent que nous étions prêts à payer plus cher pour des oeufs, penses-tu pas qu’ils vont en profiter. »

pas s’ils veulent rester en affaire.

» Avec la technologie aujourd’hui, et surtout l’Internet, tu peux écouter toutes la musiques et toutes les émissions que tu souhaites. »

1) pour l’instant, parce que le gouvernement ne le contrôle pas encore
2) je parlais de la radio régulière

@ Kevin

Donc tu considère que le privé est à un système mixte. Donc tu n’a pas vraiment de problème avec la corruption…

Tu me fait penser À un type qui fume 3 paquet de cigarette par jour mais qui pense qu’il va prévenir le cancer en mangeant du brocoli…

@lemoutongris

« demande explosante (?) = hausse des prix. économie 101. »

Parce que vous croyez qui si on baisse les prix des aliments au Québec, la demande n’augmentera pas!

Et il n’y a pas que la bouffe dans le coût de la vie. Ex: L’assurance-vie coûte une fortune et ne couvre pas toujours tout.

« pas s’ils veulent rester en affaire. »

Ils resteront en affaires. Nous payons déjà notre douzaine d’œufs à 3$. Si un jour on supprime les taxes et les contrôles, les producteurs n’ont qu’à immédiatement monter les prix. Le consommateur n’y verrait que du feux.

« 1) pour l’instant, parce que le gouvernement ne le contrôle pas encore
2) je parlais de la radio régulière »

Oh, vous modérez vos propos. C’est bien, ça donne des réponses plus intelligentes.

Mais..

1) Ne soyez pas inquiet, le gouvernement ne prendra jamais le contrôle de l’internet. À moins de vouloir créer une révolte populaire.

2) Est-ce que l’on entend de la musique vulgaire dans les radios américaines, qui je crois ne sont sous aucun contrôle. (Je ne suis pas certains)

De toutes façons même sans contrôle, ça ne changerait pas grand chose. Les stations de radio répondent à un public cible bien précis. Des chansons trop vulgaires ne passeraient pas plus même sans les contrôles.

Et encore, vous pouvez écouter certaines stations radio sur internet qui ne sont sous aucun contrôle.

…Et si vous tenez absolument à écouter de la musique très vulgaire, faites le sacrifice d’aller l’écouter ailleurs. Vous ne faites que d’un minuscule public cible.