Le Père Noël est-il mauvais pour les enfants ?

Maintenant que vous avez envoyé votre costume de Père Noël à laver, la réponse à la question: ce mensonge collectif d’un vieux monsieur généreux et omniprésent est-il mauvais pour les enfants ?

Serge Larrivée, professeur en psychoéducation à l’Université de Montréal et sceptique en chef du Québec répond (heureusement) NON !

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Message aux petits enfants = Impossible à un adulte abuseur de lire ce message =
le Père Noêl est un vulgaire mensonge de vos parents et de leur société de consommation affective. il a été inventé pour détruire la fête de la naissance de Jésus dans la pauvreté.
Le Père Noël est une ordure et même peut être un gros pédophile abuseur d’enfants.
C’est une invention du Coca Cola et des protestant anti catholique, mais ceux qui vous abusent et vous ont abuser ne l’admettront pas et ce sont les mêmes qui ont abusés les enfants avec l’Holleween pour faire oublier la Toussaint pour établir leur fête de tous les démons

Il y aurait tant à écrire.

En quoi la « croyance » en un tel personnage pourrait-elle être néfaste pour les enfants?

Ne vivent-ils pas déjà dans leur propre univers bien à eux, extrêmement riche d’imaginaire, dont Saint-Nicolas, surtout pour les occidentaux, est une figure bien présente, avec ses lutins, les rennes et la fée des étoiles…

Puis il y a Alice au pays des merveilles, le petit poucet, Cendrillon, Pinocchio, etc. Tout cela en fonction des différentes cultures et traditions.

Bref, nous traitons ici de l’imaginaire qui comporte des phases développementales, aux contours éminemment symboliques, comme autant de petites pierres blanches déposées aux carrefours des sentiers multiples, tortueux, parfois nébuleux, de la complexification-conscience, déterminants et fondements de la psychée autant individuelle que collective.

Cette dimension, essentielle sur le plan développemental, au moment où justement, l’enfant réalise que tout cela est différent de ce qu’il croyait avant de quitter le monde merveilleux de la petite enfance et que s’entrouvre désormais, devant son nouveau regard, la fenêtre d’un univers infini, non moins ennivrant, aux possibilités proportionnelles au nombre de phytoplanctons peuplant les segments d’océans jadéites, supportant ici, toute forme de vie et ultimement, d’espoir…

Au delà du symbole, la fête de noel ainsi commercialisée et déconfessionalisée devient le seul moment dans l’année ou les gens de bonne volonté expriment de bons sentiments envers les gens qui comptent pour eux et tant mieux s’impliquent aussi dans les oeuvres caritatives. être contre la vertu a ce point parce que quelques dollards sont dépensés ils y en a encore plus durant les vacances a se fatiguer bien souvent a courrir pourratrapper le tmeps perdu a travailler pour être parmis les siens et profiter de la vie.
Ça n’est pas tout le monde qui dépensent a se ruiner. On ne retient que les mauvais exemple. Pleins de gens achétent de l’artisanat, des produits du terroires et confectionnent de leur mains biendes choses pour faire plasirs aux autres. Un temps mort dans l’individualisme qui étrangle bien d’avantage économiquement les gens en voulant avoir la voiture la plus prestigieuse, l’abonnement dans le golf le plus prestigieux le voyage le plus exotique et les activités extrêmes pour se sentir vivant. Noel est une fête ou malgré tout sur la la plus part de la planète les gens pensent et agissent un peu plus pour les autres. En leur offrant, cadeaux, accolades, support, écoute et attentions. En ouvrant votre maison pour recevoir des gens que vous ne voyiez peut-être qu’une seule fois durant l’année ce temps s’il n’était que religieux ne serait pas aussi rassembleur. Si l’argent n’a pas d’odeur il semble aussi qu’il n,a pas de frontière.
Et si le bonheur et les bonnes intentions des uns dérangent autant d’aucun c’est plutôt a eux de purifier leur coeur et de remettre leur valeur a la bonne place et de constater que ce mouvement internationale vers la communion, la solidarité et l’amour ne peut qu’être bénéfique pour l’humanité.

Merci.

Tout le Québec attendait l’opinion de cet expert pour savoir si la plèbe devait continuer à fêter Noël.

Avis aux identitaires:

Du temps de nos vieux (ceux nés avant la guerre) on donnait les cadeaux au Jour de l’An. C’est l’arrivée de Santa qui a bousillé la fête du p’tit Jésus.
A mort Santa!

Après avoir écouté la vidéo complète de vos interviews, je souhaite faire un commentaire au sujet du dernier thème, à savoir celui de l’intérêt par opposition au désintérêt dans l’action humaine.

Pour ma part, après avoir fait du bénévolat pendant plus de 20 ans dans le milieu sportif et avoir réfléchi à mon action ainsi qu’à celle des autres bénévoles, je suis arrivée à la conclusion que le moteur de toute action, bénévole ou non, est l’intérêt personnel. J’ai souvent étonné les parents et adultes qui admiraient mon engagement en leur disant, très franchement, que je faisais tout ça d’abord parce que j’adorais ça et que ça m’apportait beaucoup. Si, par surcroît, mon action était réellement bénéfique (ce que tout bénévolat devrait être par définition), je n’étais ravie.

Selon moi, l’action altruiste qui n’apporterait rien de positif à la personne qui la fait se transformerait vite en une forme de masochisme, contraire à la nature humaine.

@ MichelG

Mon fils à cru au père Noël et aujourd’hui réussi très bien dans la vie. Bien des gens que je connais ont cru à Dieu, invention de l’homme et se portent très bien encore aujourd’hui.

Bonsoir,
En m’inscrivant en faux contre cette histoire du Père Noël, vite une société évoluée qui n’a surtout pas besoin de telles chimères d’exploitation pour la consommation ! L’éducation d’une telle société s’impose par une société nouvelle qui bannit le rêve ou fait la démonstration de ses séquelles néfastes sur une société.
En effet, il y a 25 à 30 ans, alors dans la jeune trentaine, prenant une longue marche en réfléchissant, surtout pas les rêveries d’un promeneur solitaire, je fus apostrophé par un jeune couple dans la vingtaine assis sur un banc public. Le jeune homme, s’arrêtant de jouer de la guitare me demanda à brûle pourpoint : C’est quoi ton rêve ? En regardant les deux tour à tour dans les yeux, je leur répondis : Je n’ai AUCUN RÊVE ! Alors, le jeune homme répliqua vivement : Ça doit être plate en hos…. pas de rêves ! Je lui répliqua du tac au tac : Au contraire, je n’ai pas besoin de rêver car mon INSTANT PRÉSENT me nourrit bien car je le vis INTENSÉMENT EN ÉTANT DEDANS À 100 % .
En outre, afin de vulgariser ma pensée, s’ensuivit un court monologue de ma part sur la vie. Et voici ce que j’affirmais à ce couple d’on s’émanait cette triste constatation du : Touche pas à mes rêves car j’en ai bien besoin. Quand vous rêvez, vous tous, vous êtes les jouets, les joujoux de la société de consommation qui a besoin de gens comme vous pour exister et perdurer en vous exploitant de la sorte par le rêve ! Le système capitaliste a compris depuis des millénaires que des gens heureux : ÇA NE CONSOMME PAS ! Fait rêver les gens car le RÊVE EST TOUJOURS QUELQUE PART DE LA DÉCEPTION EN PUISSANCE pour les amener dans la COMPENSATION de toutes sortes. Plus les personnes sont malheureuses, frustrées et en détresse, plus le système les fait consommer par compensation à fond la caisse.
Par ailleurs, pour les 7 milliards et plus d’êtres humains sur la Planète avec leurs 7 milliards et plus de rêves personnels, j’affirme haut et fort que pour n’importe lequel de ces individus et de leurs rêves personnels, chacun d’entre eux dans leurs rêves vivent un dédoublement de SOI où TOUT est plus beau, plus grand, plus fantastique que dans le morne quotidien de leur pauvre vie ! Mais l’EFFET PERVERS DE CETTE RÊVASSERIE AU GRAND JOUR est que ton quotidien te paraît MOCHE si nous le comparons à la GRANDILOQUENCE DU RÊVE ! Car rêver est de se placer dans une AUTRE REPRÉSENTATION DE SOI qui n’est souvent pas la bonne et les déceptions attendent dans le détour, faisant ainsi vivre dans LA COMPENSATION DÉBRIDÉE par des rêves pas tout à fait comblés.
Finalement, dire que beaucoup de gens d’ici sont attirés par les religions orientales est un euphémisme. Car dans les religions orientales, la méditation est d’être en connexion avec SOI DANS L’ULTIME MOMENT PRÉSENT ET RIEN D’AUTRE ! Apprendre à vivre l’INSTANT PRÉSENT en y étant présent à 100 % est un apprentissage de vie. En goûtant à cet instant présent qui nous comble car nous y sommes à 100 %. En conclusion, je demandais au jeune homme éberlué : Quand tu fais l’amour avec ta copine, À QUOI RÊVES-TU ? Et lui de me répondre : À RIEN ! C’est ça mon ami, apprécier tellement la VIE DANS SON INSTANT QUI PASSE et qui est le plus précieux, goûte le bien au maximum car cet instant est SACRÉ ! DON’T TOUCH ! Au plaisir, John Bull.

Le Père Noël, c’est comme le séparatisme…ça émerveille les petits enfants naïfs jusqu’à ce qu’ils deviennent des adultes!

Noël de rêves, solstice d’hiver, victoire de la Lumière!

Le rêve est la chose la plus dangeureuse, menaçante, pour l’ordre « établi », futile planétaire…

Au milieu de la pénombre, un homme s’est écrié « I have a dream… » et on l’a abattu.

Sa dépouille fut enterrée, mais son rêve est devenu réalité, après quarante années.

On ne peut pas tuer un rêve. Si ma vie n’est pas vécue comme un rêve, elle ne vaut pas le peine d’être vécue.

Quand je serai mort, je ne rêverai plus. Quand je ne rêverai plus, je serai mort.

Un homme partageait un rêve avec son peuple, l’ordre établi l’a emprisonné durant de très longues années. Quand il en est ressorti, ses geôliers ont vu apparaître un être enveloppé de lumière. Et puis leur rêve est devenu réalité, mais non pas facilité.

Malheureusement pour les éteignoirs, il se trouvera encore et toujours quelque personne, quelque part, capable de rêver et de croire, par-delà le désespoir.

@lizzie

oui, il en est question au cours de l’entretien avec Jean-François Lisée (planète terre). Paraîtrait que c’est de plus en plus payant, on parle de deux dollars la dent.

La fée des dents va-t-elle clancher les dentistes, leur soutirer viande sous la dent?!

Paraîtrait même qu’elle sévit dans le mondentier, pas seulement en occident. Tant et si bien que certains dentistes prétendent avoir une dent contre elle, dû au fait que leur affaires évoluent en dents de scie! Leur message, très ardent!: « Restons prudents, évitons de manger à tous les râteliers ». Tellement évident, surtout en cette période, propice aux accidents!

Selon un refrain bien connu, à part « Ti-Jean riant », y a pas plus menteur qu’un arracheur de dents!

« Je n’ai AUCUN RÊVE ! Alors, le jeune homme répliqua vivement : » (John Bull)

Tous ces textes ne sont que rêves.

PS Pour les petits bout qu’on lit à l’occasion.

« Du temps de nos vieux (ceux nés avant la guerre) on donnait les cadeaux au Jour de l’An. » (ROD)

Pas besoin d’aller si loin. Je suis né bien après l’armistice et mon grand-père m’a toujours donné mes cadeaux au jour de l’an.
Alors pendant une vingtaine d’année j’ai profité de Noël et du jour de l’an.

Bonsoir,
Et pour Monsieur Charette : Don’t worry, be happy ! Et pourtant, Bobby McFERRIN vous l’avait si bien dit en 1988 ! Don’t worry, be happy ! Ça vaut bien I have a dream et d’en être malheureux toute sa vie durant car avoir un rêve est une chose, mais faire porter sur le dos des autres vivant leur réalité l’échec de cette utopie en est une autre…. Don’t worry, be happy ! Avec plaisir, John Bull.

Il faut apprendre à nos enfants que la réalité dépasse un milliards de fois toutes les fictions mensongères et que les abuseur menteurs ne règnent plus lorsqu’ils ne peuvent plus mentir aux enfants .

Serge Larrivée c’est le chercheur dont les travaux ont servi d’inspiration au doc Mailloux pour élaborer son opinion sur l’intelligence des Noirs.

J’imagine que M, Larrivée est également une autorité sur le Père Noël.

Jean Émard

@ MichelG

Mieux vaut pour la santé de millions personnes vivre dans le rêve acceptable que dans l’horrible réalité de leur vie.

Bonsoir,
Au cours de ma vie et ce, des milliers de fois, je me suis fait interpeller dans une conversation à bâton rompu par des interlocuteurs qui me posaient à brûle pourpoint la question suivante : Mais qu’est-ce tu fais pour TE CHANGER LES IDÉES ? Cette naïve question avait le don de me faire sortir de mes gongs et ma réplique suivait tout de go : MAIS QUELLE EST CETTE HISTOIRE QUE CELLE DE ME CHANGER LES IDÉES ? Mais d’où vient cette expression incrustée dans l’inconscient COLLECTIF des gens ? Je n’ai surtout pas besoin de me changer les idées ! JE SUIS BIEN DANS MES IDÉES ! Pourquoi devrais-je me changer les idées ? En apostrophant mon interlocuteur, je demandais : Est-ce que par ta question tu me demandes plutôt qu’est ce que JE FAIS POUR M’ÉTOURDIR ? Non, mon ami, je ne veux surtout pas m’étourdir !
Finalement, ne serait-ce pas pour s’étourdir, se sortir de la triste réalité d’un instant présent moche, d’une triste vie vue comme telle QUE LES GENS RÊVENT OÙ ONT BESOIN DE RÊVER ? Ah bon ! Pour se changer les idées, parait-il….. Au plaisir, John Bull.

Pour ceux qui pensent que le père Noël est une invention de Coca-Cola:

« L’idée selon laquelle le Père Noël aurait été dessiné par la compagnie Coca-Cola en 1931 est une légende urbaine. Une étude de la représentation du père Noël dans les années précédentes montre en effet que l’aspect qu’on lui connait aujourd’hui était déjà répandu, y compris sa couleur rouge, utilisée dès 1866. Avant Coca-Cola, de nombreuses firmes avaient déjà utilisé son image dans des publicités, comme par exemple le fabricant de stylos Waterman en 1907, le manufacturier de pneumatiques Michelin en 1919 ou le fabricant de savon Colgate en 1920. Par contre, il est vraisemblable que Coca-Cola a largement contribué à fixer l’image actuelle »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Père_Noël#cite_note-l.C3.A9gende-5

Si vous êtes observateur, vous remarquerez aussi que la photogravure (imprimer des photos dans les journeaux) est une invention Québécoise.

Le père Noël c’est de vivre une illusion. Comme la religion. Ça change de la réalité.
On donne des paniers de Noël, et cela semble apaiser la conscience pour une année.
Puis il y a dans notre société ce qui est en train d’être une mode.
Un souper avec une vedette (du moins c’est ce qu’on dit)50$, 100$, 300$, 500$, 550$ Vendu….
Les dindes ne sont toutes dans les assiettes.

Bonjour,
En correctif à mon commentaire précédent, constatant ce matin que fatigue aidant à 22.22 heures hier soir, je me suis mal exprimé. Simplement que j’ai entendu des milliers de fois dans ma vie de la part de certains discutant entre eux et pour ma part m’être fait poser cette question un millier de fois soit : Mais qu’est-ce que tu fais pour te changer les idées ? Ce qui serait plus approprié de demander : Qu’est-ce que tu fais pour t’étourdir ? C’est à cela que rêver sert, s’étourdir de cette façon d’une réalité que l’on n’accepte pas et la fuyant dans l’hypothétique RÊVE ! Au plaisir, John Bull.

À choisir entre le rêve et le passé… le rêve est plus constructif et peut encore contribuer à réaliser des choses, le moment présent quand a lui est trop éphémère. Le corps dans le moment présent (sentir) et l’esprit dans l’avenir (construire).
La pensée magique est plutôt de croire que tout est possible maintenant.
Le rêve est essentiel à la réalisation de toute chose.
Comme toutes les réponses se trouvent à l’intérieur de chaque objets aucunes doctrine ne peut combler le bonheur que chaque individu doit trouver à l’intérieur de soi.
Plus qu’hier et moins que demain.

Antoine de Saint-Exupéry,

« Le petit prince ». Gratias a la vida! (Mercedes Sosa)

Solidaire avec tous les paumés de la terre!

Quand mes enfants étaient petits, je leur lisais en décembre le Conte de Noël de Dickens, les Trois messes basses de Daudet et le 24 ‘Twas the Night Before Christmas de Clement C. Moore. Je peux encore réciter ce poème par coeur.

En fait, nous sommes tous restés plus marqués par Daudet. Nos Noël ne sont pas l’occasion d’échanger des cadeaux extravagants. Nous préférons des fourneaux où brûle un feu de forge, la buée qui monte des couvercles entrouverts, et dans cette buée deux dindes magnifiques bourrées, tendues, marbrées de truffes…

Mon ventre tremble comme un bol de gelée. Heureusement qu’on sera bientôt en janvier.

Mieux vaut qu’ils affrontent l’horrible réalité de leur vie qu’ils affrontent celle ci et la change pour ne laisser place qu’à toutes les merveilles de la Réalité à ces merveilles qui sont sans fin

Ce que je retiens de ces trois témoignages, c’est que l’humanité a continuellement été animée par des idées qui n’ont rien à voir avec la réalité et qui sont de pures conneries. Et ça continue encore aujourd’hui. La plupart des humains sont incapables de prendre acte de la vacuité de l’existence. Alors c’est là qu’ils inventent toutes ces conneries que certains appellent les religions ou les croyances. Ça les empêche d’avoir le vertige en regardant dans la profondeur infinie de leur vie.

«Moins on croit en Dieu, plus on comprend que d’autres y croient.» [Jean Rostand]

Dieu que les adultes peuvent être deprimants!
Le père Noel, ça stimule et nourrit l’imaginaire des enfants et l’imagination est a la base de tout acte créatif alors retournez-y et vite! 🙂

Bonsoir,
Et si le Père Noël n’avait pas tant fait de ravages dans la société dite distincte, Loto Québec n’existerait tout simplement pas ainsi que le nationalisme québécois ! Un tien vaut mieux que deux tu l’auras disait cet autre ! Société de consommation par le rêve, quant tu nous tiens ! Le Père Noël étant plus ratoureux qu’au Moyen âge où au moins, les grands enfants cessaient d’y croire. N’est ce pas Marshall McCullan qui disait : Avant la Renaissance, le nationalisme n’existait pas en Occident alors que Gutenberg permit de voir la Langue Maternelle en Uniforme ! Et vite une sommation de comparaître pour le Père Noël pour complot de sédition….. Au plaisir, John Bull.

@ MichelG

« …qu’ils affrontent celle ci et la change pour ne laisser place qu’à toutes les merveilles de la Réalité… »

Et les dizaines de milliers d’enfants dans les camps palestiniens???

Ce que vous venez d’écrire est bien pire que ce que vous avez décrit du père Noël, voir méprisant pour plusieurs.

Un être humain sans spiritualité donc sans La Religion et comme une chose sans Vie véritable et un être humain avec de fausses croyances est comme un être sans âme, un esprit perdu et un gros corps malade

Dommage je ne puisse voir cette entrevu carmin iPhone ne prend pas le flash comme vous savez surement.

@ MichelG

« …sans spiritualité donc sans La Religion… »

Enfin le chat est sorti du sac.

La foutue religion par laquelle on a tellement tué d’hommes et de femmes.

M. Lisée, après enquête, alors que certaines abonnées à votre blog, très nombreuses et certains, nombreux aussi mais pas pour les mêmes raisons (quoi que), se demandent où vous êtes passé? La réponse est venue par un SMS coulé à wikileaks et apparu simultanément sur Face Book et Twitter, sans passer par le filtre (le philtre?) du NYT ou du Monde. Un lutin chinois au chômage à cause de vous, aurait fait savoir à Mme Clinton que vous aviez été enlevé par le Père Noël en personne. Dans un moment de colère très rare dit-on chez ce vieux monsieur, il se serait laissé aller : « On peut s’foutre de ma gueule mais y a des limites. » aurait dit le très respectable personnage. Est-ce vrai? Pensez-vous être bientôt libéré ? si oui, revenez vite, il y a comme un vide. Si non, à l’année prochaine. En attendant, on se rabattra sur le blog annoncé de Claude Poirier. Mon fils me demande, fait-il vraiment froid au Pôle Nord dans la maison du Père Noël ?

Depuis 100 ans 2,200,000,000 de massacrés dans le monde et tous par des matérialistes de droite et de gauche et pas par des religieux .
Les conflits des matérialistes ont fait plus de 200 millions de morts , presque tous des civils
Et près de 2 milliards d’avortements d’euthanasies et de suicides assistés et d’exécutions
Il faut être ignorants et pas à peu près pour accuser de ces crimes la spiritualité et la Religion.
Incroyable de laisser écrire de tels mensonges contre la Religion
Les tueurs dans le monde entier sont les matérialistes ( capitalistes d’extrème droite , les marchands de canons, les nazis les sionistes anti religieux, les bolchévistes et les animistes et éssotériques .)

Pourquoi s’inquiéter des mythes destinés à l’enfance?

Je m’inquiète bien plus de ce que gobe les adultes.

Entre croire à St-Nicholas et voter deux fois pour le Parti libéral…

La religion rend aveugle, garde les gens ignorants, elle tue au nom de dieu et garde les gens ignorants.

Dieu est une créature de l’homme.

Amen!

Le père Noêl ne tue ni ne torture personne au nom de dieu.

Ça fait au moins 30 ans que nos églises sont vides. Ceux qui jouent encore les persécutées, devraient commencer a se remettre en question. Ils se cherchent des repères. Cherchez dont un peu a l’intérieur de vous, écoutez votre conscience. Comme tout objet sur cette planète en regardant minutieusement, en décortiquant un objet on fini par comprendre son fonctionnement et être capable de le faire marcher. Alez hop… en marche. Si vous êtes malheureux cesser de chercher ailleurs les raisons. Si vous cherchez bien vous pourrez comprendre ce dont vous avez besoin pour être heureux et trouver vous-même le moyen d’y répondre. L’humain est un être de relation. Alors développer les vôtres sachez compter pour vous mais aussi pour les autres, vous arriverez peut-être a remplir ce vide qui vous donne le vertige autrement qu’en dépensant de l’argent.

C’est plutôt l’athéisme et le matérialisme style Père Noël qui rend aveugle bête et méchant en plus de priver l’être humain de la moindre sagesse spirituelle pour en faire de vulgaire menteurs .
Pourtant c’est facile d’identifuier ceux qui tuent l’humanité et ce sont les matérialistes de gauche de centre et de droite
Pas surprenant que le matérialiste père noêl est reçu en héros à Kandahar

@MichelG – Ça va faire. Croyez le ou non, mais les athées, les matérialistes comme vous les appelez, ne sont pas tous bolcheviks, nazis, fascistes ou violeurs d’enfant. Dans toutes les sociétés humaines, dans tous les pays, dans toutes les communautés de ces pays et de ces sociétés, dans toutes les religions (oui, dans toutes les religions y compris dans la vôtre et chez les athées) existe toute la gamme des comportements sociaux, a sociaux et anti-sociaux. Pour parler manichéen, comme vous, il y a des êtres bons, des moins bons et des méchants. Serait-ce trop demander aux croyants de diverses religions vénérant et adorant des dieux aux divers noms (même quand il est supposé unique) de penser et de respecter l’humanisme laïc. C’est une idéologie positive avec des valeurs tout à fait semblables à celles recommandées par la Thora et le Pentateuque. Et même si ça doit vous fâcher, plus près du Sermon sur la Montagne que des valeurs de l’Inquisition. Quelle vanité de répandre que parce que l’on croit en un dieu unique, tous ceux et celles qui ne pensent pas comme vous sont des gibiers de potence. Ça va faire (bis)

Pour élever le débat, voici une analyse intelligente trouvée dans les posts d’un journal français. Au moins, elle demande un peu d’attention.

Anti-Lumières de tous les pays …
par Zeev Sternhell : Historien, professeur émérite à l’Université hébraïque de Jérusalem, auteur de l’ouvrage Les Anti-Lumières. Une tradition du XVIIIe siècle à la guerre froide, Gallimard, coll. « Folio Histoire », Paris, 2010.
http://www.monde-diplomatique.fr/2010/12/STERNHELL/19952

Anti-Lumières de tous les pays …
par Zeev Sternhell : Historien, professeur émérite à l’Université hébraïque de Jérusalem, auteur de l’ouvrage Les Anti-Lumières. Une tradition du XVIIIe siècle à la guerre froide, Gallimard, coll. « Folio Histoire », Paris, 2010.
Le respect des identités et de leurs cultures, la défiance envers les idéologies du progrès, la critique du rationalisme et de sa prétention à l’universel : autant de caractéristiques d’une sensibilité politique contemporaine qu’on peine parfois à situer sur l’échiquier politique. Ce courant a pris naissance au XVIIIe siècle pour s’opposer à la conception de l’individu autonome, acteur de ses choix, qui est le principe même de la démocratie.

La guerre menée contre les valeurs des Lumières se poursuit avec autant de détermination qu’au cours des deux siècles précédents, car les grandes questions affrontées par les philosophes du XVIIIe siècle demeurent centrales : une société représente-t-elle un corps, un organisme vivant, ou seulement un ensemble de citoyens ? En quoi réside l’identité nationale ? Une communauté nationale se définit-elle en termes politiques et juridiques ou bien en fonction d’une histoire et d’une culture ? Et quel est alors le poids de la religion dans la culture ? Qu’est-ce qui a le plus d’importance dans la vie des hommes : ce qui leur est commun à tous ou ce qui les sépare ? Par ailleurs, le monde tel qu’il existe est-il le seul envisageable ? Un changement de l’ordre social en place constitue-t-il un objectif légitime ou l’assurance d’un désastre ?

Les réponses à ces questions clés mettent évidemment en jeu une conception de l’homme. Pour la pensée politique représentée par le puissant et tenace courant anti-Lumières, l’individu n’a de sens que dans et par la communauté, il n’existe que dans le particulier concret et non dans l’universel abstrait. Il faut donc privilégier ce qui distingue, divise, sépare les hommes : ce qui fait leur identité, irréductible à la seule raison, et bien plus vigoureuse.

Cette question « identitaire », de nouveau à l’ordre du jour, en France comme ailleurs, n’a jamais disparu depuis que l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert a formulé la définition de la nation selon les Lumières : « une quantité considérable de peuple, qui habite une certaine étendue du pays, renfermée dans de certaines limites, et qui obéit au même gouvernement »(1). Pas un mot sur l’histoire, la culture, la langue ou la religion : c’est ainsi qu’est venu au monde le citoyen, affranchi de ses particularités. C’est sur cette base que furent libérés par la Révolution les juifs et les esclaves noirs : pour la première fois dans l’histoire moderne, tous les habitants d’un même pays obéissant au même gouvernement devinrent des citoyens libres et égaux en droit, relevant tous des mêmes lois. Cette conception de la nation, il convient de le préciser, n’exprimait pas une réalité sociologique ou culturelle, mais représentait l’effort héroïque des penseurs des Lumières pour dépasser les résistances de l’histoire, libérer l’individu des déterminismes de son temps, notamment de la religion, et affirmer son autonomie.

Cette vision politique et juridique de la nation ne survivra pas aux premières années de la Révolution française. Elle sera balayée par la conception de Johann Gottfried von Herder, l’ennemi de Rousseau et de Voltaire, critique de Kant et fondateur du nationalisme idéologique : selon ce grand penseur allemand, la nation est un phénomène naturel, un organisme vivant doté d’une âme et d’un génie propres, qui s’expriment dans la langue. Comme les feuilles et les branches n’ont d’existence que par l’arbre, les hommes n’existent que par la nation. Cette unité homogène, quasi tribale, possède une personnalité et un caractère, et elle représente ce que l’histoire peut créer de plus noble.

Le nationalisme, qui allait traverser les XIXe et XXe siècles comme un cyclone, est toujours bien vivant. On prétend souvent qu’il est né de la Révolution française même. C’est tout le contraire : la révolution ne fut possible que parce que la nation était déjà une réalité, et le transfert de souveraineté pouvait se faire d’une manière naturelle. Mais Diderot et d’Alembert voulurent donner à cette réalité un sens politique et juridique, en l’infléchissant dans le sens d’une collectivité d’individus : il ne fallait pas permettre que l’histoire et la culture rendent l’homme prisonnier d’un quelconque déterminisme. Pour eux comme pour Kant, les Lumières étaient un processus par lequel l’individu accédait à la maturité, et sa libération des entraves de l’histoire constituait l’essence des Lumières et la naissance de la modernité.

Depuis lors et jusqu’à nos jours, dans la pensée des Lumières, le bien de l’individu constitue l’objectif final de toute action politique et sociale. En revanche, pour les anti-Lumières des XIXe et XXe siècles, la communauté a préséance sur l’individu, défini avant tout comme héritier du passé : nos ancêtres parlent en nous, nous sommes ce qu’ils ont fait de nous. Si Nicolas Sarkozy, l’homme politique, Alain Finkielkraut, l’intellectuel, les islamistes, les nationalistes religieux juifs en Israël, les néoconservateurs et leurs alliés évangélistes aux Etats-Unis mènent, en dépit des apparences, le même combat, c’est que tous affirment, avec Herder, que chaque personne, chaque communauté historique a sa propre « culture », spécifique et inimitable, et que c’est là ce qu’il importe de privilégier.

Postmodernisme et intégrismes

Si la nation est une communauté historique et culturelle, la qualité de Français « historique » devient alors une valeur absolue, tandis que celle de citoyen français n’est qu’une valeur relative, puisqu’elle désigne une simple catégorie juridique, artificiellement créée. On peut donc envisager, soixante-cinq ans après les lois raciales de Vichy, de retirer la nationalité française à des « étrangers » naturalisés… Comme l’aurait dit George Orwell, grâce à cette conception, certains citoyens peuvent du jour au lendemain découvrir qu’ils sont moins égaux que d’autres. Alain Finkielkraut se considère comme le dépositaire d’un héritage historique et culturel remontant au sacre de Reims (2) ; néanmoins, un bon maurrassien le définirait toujours comme un juif polonais né par pur hasard en France … Il se trouve aujourd’hui à l’abri des discriminations – ce n’est pas le cas des Arabes et autres musulmans.

Pourtant, d’une façon qui pourrait paraître inattendue, cette droite-là et les militants musulmans des banlieues ont en commun certaines valeurs importantes. Tous privilégient l’appartenance culturelle, défendent leur « moi » historique, fondent leur identité sur un passé réel ou mythique, pensent que leur communauté culturelle a quelque chose d’unique à dire et doit rester de tout temps fidèle à elle-même. Ils ont plus d’affinités de conception entre eux qu’avec les encyclopédistes… Mais les intégristes islamistes battent d’une bonne longueur la droite au pouvoir sur la question, essentielle, de l’imperméabilité des cultures. Contrairement à la droite, l’islamisme, comme d’autres intégrismes, juif ou chrétien, prêche la nécessité de l’isolement. Il faut sans doute rappeler brièvement ici l’engouement postmoderniste pour le multiculturalisme et le différencialisme culturel, qui a joué un rôle majeur dans l’affaiblissement des valeurs universelles. Claude Lévi-Strauss, son grand prophète, était conscient de la vocation antihumaniste et antiuniversaliste du différencialisme culturel, qui revendique pour chaque culture une originalité incommunicable et inimitable. En effet, explique-t-il, en dépit « des fins morales élevées qu’elle s’assigne, la lutte contre toutes les formes de discrimination participe de ce même mouvement qui entraîne l’humanité vers une civilisation mondiale, destructrice de ces vieux particularismes auxquels revient l’honneur d’avoir créé les valeurs esthétiques et spirituelles qui donnent son prix à la vie ». Sous peine de décadence culturelle et spirituelle, l’humanité « devra réapprendre que toute création véritable implique une certaine surdité à l’appel d’autres valeurs, pouvant aller jusqu’à leur refus sinon même à leur négation. (…) Pleinement réussie, la communication intégrale avec l’autre condamne, à plus ou moins brève échéance, l’originalité de sa et de ma création »(3).

Les penseurs des anti-Lumières, depuis Herder jusqu’aux intégristes et postmodernistes de toute espèce, n’ont jamais dit autre chose. Il va de soi que ce refus de l’universalisme et de l’humanisme est en accord avec toutes les variétés du communautarisme et du néoconservatisme, notamment dans leur version américaine.

Et Dieu résoudra la question sociale

Pour Daniel Bell, le plus important théoricien néoconservateur contemporain, dire que « « Dieu est mort » revient à dire que la société est morte ».Or, la culture « moderniste », celle des Lumières, qui a eu le malheur de « déplacer le centre de l’autorité du sacré vers le profane », est incapable d’offrir « un ensemble transcendantal de valeurs ultimes, ou même de satisfactions dans la vie quotidienne ». Rien ne remplace la religion comme conscience de la société : si le « nouveau capitalisme », dépourvu d’éthique morale ou transcendantale, et la contre-culture hédoniste, où se perdent les valeurs américaines, ont pu apparaître, c’est en raison de l’affaiblissement de l’éthique protestante (4).

L’idéologue politique de ce mouvement, Irving Kristol, mort en septembre 2009, prend quant à lui des accents dignes d’un manifeste islamiste ou nationaliste religieux israélien pour rappeler que, sans dimension religieuse, le conservatisme n’a pas de consistance, et que la laïcité est l’ennemi : car il ne suffit pas de dire que ce monde est le meilleur possible, ni que les maux qui y perdurent sont nécessaires, il reste à savoir quelle conduite adopter face à ces maux. Dans l’esprit de Kristol, c’est précisément là la gloire du néoconservatisme : avoir réussi à convaincre la grande majorité des Américains que les frustrations économiques et autres questions sociales sont en vérité des questions morales, dont la religion a la clé.

On comprend pourquoi les néoconservateurs se sont associés facilement avec les conservateurs religieux et ont su créer ensemble le conservatisme populiste… La droite américaine, la droite nationaliste religieuse et annexionniste en Israël, les islamistes partout dans le monde, participent ainsi d’un courant commun postulant une modernité différente : celle qui considère la nation comme le type idéal d’une communauté soudée, tournée vers Dieu, forte d’une existence objective, et dont les ressorts sont indépendants de la volonté individuelle et de la raison – car les hommes ont besoin du sacré, et besoin d’obéir.

Ce qui évidemment suppose une vision de l’avenir en totale opposition avec celle des Lumières : toute refondation ne peut qu’être un péché cardinal et porte en elle-même sa propre perte. Les néoconservateurs, y compris les français, regardent donc toujours la Révolution française comme un phénomène diabolique, qu’ils opposent à la glorieuse révolution anglaise de 1688-1689 et à la naissance des Etats-Unis. Pourtant, les trois révolutions furent des événements fondateurs qui mirent en place des régimes sans précédent, et la Déclaration d’indépendance américaine et les Déclarations françaises des droits de l’homme sont ancrées dans les mêmes principes. Mais c’est qu’il fallait établir une distance infranchissable entre l’Angleterre et l’Amérique, où de simples changements de régime auraient permis la restauration des antiques libertés anglaises, et la France, où une révolution tournée contre Dieu et la civilisation aurait effacé six siècles d’histoire. Cette interprétation, parvenue à son sommet dans la foulée de la guerre froide, nourrit encore l’idée de l’exceptionnalité française : seule la France aurait engendré une révolution en dehors de la voie royale anglo-américaine, pour conduire non pas à la démocratie libérale et au capitalisme, mais à la démocratie tout court, celle que Renan déjà appelait « cette basse démocratie terroriste »(5).

Malgré l’expérience désastreuse du XXe siècle, l’affrontement entre les deux traditions politiques se poursuit. La défense de l’universalisme et du rationalisme reste aujourd’hui une tâche urgente et complexe, à la mesure de ses enjeux : maintenir ce qui fonde une nation composée de citoyens autonomes.

Notes
(1) Encyclopédie ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, Société typographique, Lausanne, 1781, vol. 44, p, 221.
(2) Voir son échange avec Alain Badiou dans Le Nouvel Observateur Paris, 17 décembre 2009.
(3) Claude Lévi-Strauss, Le Regard éloigné, Plon, Paris, 1971, p. 47. On consultera aussi « Race and History » dans un ouvrage collectif édité par l’Unesco en 1956, The Race Question in Modern Science, p. 125-132.
(4) Daniel Bell, The Cultural Contradictions of Capitalism, Basic Books, NewYork, 1978, p. XXVII, 155 -158, XXIV, 85, 69-79.
(5) Ernest Renan, La Réforme intellectuelle et morale, dans Oeuvres complètes, Calmann-Lévy, Paris, 1929, p. 133.
Dimanche 02 janvier à 15h05

Il n’est pas nécessaire de croire en dieu pour être juste et bon.. Il n’est pas nécessaire d’appartenir à une religion pour méditer et avoir des valeurs morales.
Il est étonnant de constater que le rêve et l’illusion se définissent tous les deux par « croire en des tromperies, en des chimères ».
Le Père Noël est comme la religion. Quand on atteint l’âge de la raison, on se rend compte que ce n’étaient que rêve et illusion.

En plus, les religieux très dévots qui ont toujours été de très droite et guerroyeux, nous prouvent qu’ils sont racistes.

Décidément la religion est un fléau.

Au diable Dieu!

Âmène!

Certains se servent de l’image du père Noël pour mousser la consommation à outrance alors que d’autres se sont servis de la religion pour asservir des jeunes enfants et les violer. Ce n’est ni le père Noël ni la religion qui sont le problème, c’est la nature humaine.

C’est comme écouter les oeuvres de Wagner. On a pas à l’apprécier mais on ne peut ignorer le côté sombre de l’humanité.

A Diane Leclerc
Je suis de votre avis. Il y a toujours un bénifice attendu à chacune des actions que nous entreprenons même si c’est à l’intérieur de systèmes réputés être altruistes ou dévoués au(x) dieu(x) (bénévolat, religion, dons de charité, patriotisme, socialisme…). La recherche du bien d’autrui nous donne une meilleure image de nous à nos propres yeux et c’est plaisant; et même le masochisme n’est- t- il pas une recherche de plaisir pour ceux qui s’y adonnent?

La vie se suffit à elle-même. Aussi, ce que vous y mettez devra être validé par d’autres regards que le vôtre afin d’arriver à croire que vous pensez bien. Et plus vous vivrez et plus vous constaterez la relativité de vos positions. Mais si d’aventure vous songez à tuer ou cherchez à contrôler la pensée des autres par tout autre moyen, alors là, vous êtes mal emmanché…

Pour le reste, déblatérez et jazzez. Il en restera toujours quelque chose !