À la défense de l’État

Notre alertinternaute de la semaine est Thomas B. Demeules, qui lie sa défense de l’État au problème mafieux. Je lui laisse la parole:

Il n’y a rien de plus beau et de plus magnifique que l’État. C’est tout particulièrement vrai lorsque cet État permet d’arrêter ces gens qui croient que le plus important sont les affaires, peu importe que cela brise des vies. L’État se doit d’éduquer le capitalisme prédateur et d’apporter la civilisation à la brute épaisse de l’avidité.

L’État est seulement une perle précieuse qu’il ne faut pas jeter aux cochons. Le problème n’est pas la perle, mais plutôt le cochon. Ce qui corrompt les humains, c’est l’individualisme, l’égoïsme, le manque d’empathie, ce n’est pas l’État.

C’est un peu normal que la mafia aime bien les privatisations et la déréglementation. Les privatisations offre à la mafia la possibilité d’une “prise de contrôle”, et la réglementation est constamment un obstacle à leurs activités, même si les mafieux arrivent parfois à la contourner. Plus de privatisations, c’est moins de présence de l’État, et plus de gens livrés à cette organisation criminelle. Aussi, la mafia se nourrit de la “faiblesse” des gens qui ne croient pas justement en l’État.

La mafia affaiblit progressivment l’État jusqu’à ce qu’il ne soit plus capable de réagir, un peu comme un malade sur son lit de mort. La mafia, c’est la mort de l’État, et le citoyen livré à la brutalité des plus forts.

Il faut recommencer à croire en l’État. Il ne tient qu’à nous de faire de l’État quelque chose de bien. Sans l’État, pas de véritables souverainistes et pas de véritables fédéralistes !

L’État, c’est le sens du bien commun. Sans “ce sens du bien commun”, on n’aura que des mafieux au pouvoir.

Note en petits caractères:
Chers internautes, Vous êtes très nombreux à me visiter, à commenter, à réprouver ou approuver, puis à débattre entre vous sur les fils de commentaires. Sachez que si je n’ai malheureusement pas le temps de vous répondre, je vous lis (sauf ceux qui sont longuets, que je regarde en diagonale). Pour vous saluer avec un sourire, je vais choisir un commentaire par semaine pour le signaler en billet le vendredi après midi. Mais je choisirai surtout un trait d’humour où une remarque qui m’a paru hors de l’ordinaire.
Alors, bons commentaires…
Signé: Un blogueur qui vous veut du bien
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Je vous cite,

La mafia affaiblit progressivment l’État jusqu’à ce qu’il ne soit plus capable de réagir, un peu comme un malade sur son lit de mort. La mafia, c’est la mort de l’État, et le citoyen livré à la brutalité des plus forts.

J’ajouterai cependant qu’effectivement le crime organisé affaiblit progressivment l’État jusqu’à ce qu’il ne soit plus capable de réagir, un peu comme un malade sur son lit de mort. Tout comme la Paralysie démocratique de M. Charest et son parti capif des abus frauduleux des dernières années, car il ne faut pas oublié, à court terme ce fut extrêmement lucratif pour le parti libéral et son Grand Leader Jean Charest et aussi le Maire de Laval M. Vaillancourt, entre autres, la liste exhaustive des profiteux est trop longue pour pouvoir être publié car il y a un maximum de quelques dizaines de milliers de caractères d’admis, alors soyons succincts.

DOnc le Parti Libéral à effectivement clamé haut et fort sa détresse; Le PLQ accuse le PQ d’intimidation.
cf: http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Politique/2010/11/21/001-kamouraska-temiscouata-france-dionne-andre-simard.shtml#commenter

Je croit que le parti libéral et son Pontife M. Charest entre malheureusement dans la phase de confusion mentale et de paranoia, vraisemblablement pour être prêt à affirmer qu’ils souffrent tous d’Alzheimer pour l’enquête qui s’en vient et leurs comparutions sur des civières, pourtant si nécessaires aux hôpitaux qui ont moins d’argent vu le détournement de nos taxes de cette Gouverne Mentale Pétrifiée du parti Libéral et de son Grand Leader James Charest ill (malade en anglais).

J’entend au loin les cloches annonçant la mise au rancart du Grand parti anti-démocratique libéral du Québec et de son Grand Leader.

Existerait t-il aussi une forme de mafia politique?

Je me fais le relais en tant qu’internaute d’une interrogation envers un site de propagande haineuse contre les francophones qui emprunte au terrorisme verbal. Il faut voir le sort souhaité à Pauline Marois dans ce site. Ce site devrait être fermé par les autorités policières et ses auteurs poursuivis.

http://www.parkavenuegazette.com/Hang_French_Nazis.htm

http://www.vigile.net/Appel-a-la-guerre-civile-et-aux

Texte plutôt naïf et risible.

Ce qui corrompt, c’est le pouvoir.

Et quand on parle de construction et mafia, c’est avec l’État que la mafia travaille.

Avec Jean Charest, on voit ce que ça donne l’État.

C’est connu que les mafieux à part leur familia sont des individualistes d’extrème droite prêts à commettre tous les crimes contre la nations et leur État et à imposer l’Omerta
La famille libérale et ses collecteurs de fonds commandités en disent long

Nous avons effectivement perdu le sens du bien commun et les mafieux vampirisent l’État.

Que faire? Nous devons nettoyer les écuries!

Aux urnes citoyens/nes!

@David

Vous le faites par exprès ou vous essayez de faire de l’humour.

Vous êtes intelligent, mais vous tenez des propos d’imbécile.

Pensez vous chers gauchiste que la corruption est une affaire de droite? La corruption c’est l’humain qui privilégie ses intérêts personnel avant le bien commun. Vous glorifiez l’état comme si elle était incorruptible.

Pensez vous que dans les pays communistes ou tout est contrôlé par l’état la corruption n’existe pas? Elle y est plus présente que jamais. Lorsqu’une élite est en charge ramasser et de redistribuez la richesse cela favorise la corruption. L’élite en charge vis grassement de ses échanges d’influence tandis que le peuple sont a des année lumières de leurs fortune. Le modèle gauchiste communiste fonctionnerais si l’humain était incorruptible.

Malheureusement ou il y a de l’homme il y a de l’homerie.

Moi qui pensais que la criminalisation ÉTATIQUE de tout ce qui entoure la drogue profitait aux mafias…

Moi qui pensais que c’était les taxes ÉTATIQUES élevées sur la cigarette qui favorisaient le plus la contrebande…

Moi qui pensait que l’obligation ÉTATIQUE d’être syndiqué et le manque de concurrence dans le secteur de la construction, constituaient des terreaux fertiles pour toutes les mafias de ce monde…

Et la liste est sans fin…

***

Je vais de ce pas dans un « camps de rééducation collectiviste » (i.e. l’UQAM, un syndicat québécois?, radio collectiviste, euh canada, ou plateau.tv, euh, bazzo.tv, etc?) pour me faire me faire dire que tout ce que ça prend pour que l’état aille bien c’est:

« La bonne personne, avec les bonnes valeurs »

Ou pour apprendre le ‘bon’ catéchisme:

– « L’état collectiviste, les structures liberticides, ne sont JAMAIS responsables de rien. »

– « L’état, est notre allié contre le libre marché, contre la liberté et El Lider -ayant les bonnes valeurs- est notre ami »

Ironiquement la mafia vient d’Italie.

L’Italie, pays avec l’un des gouvernement les plus tentaculaires d’Europe.

Les Italiens croient en l’État. La mafia italienne aussi parce que l’État est son plus grand allié.

Parce que si les politiciens arrêtent de donner des contrats et des subventions, pourquoi la mafia perdrait-elle son temps à corrompre les politiciens?

P.S.: J’aimerais que le camarade Thomas B. Demeules nous parle du Venezuela… Ils sont fort sur l’État là bas.

Le problème de la corruption est justement que l’État est devenu, au fil du temps, tentaculaire et obèse au point où il est devenu un frein à toute initiative innovatrice et prometteuse.

Bref: plus d’État = plus de corruption!!!

En s’empiffrant scandaleusement et outrageusement à l’auge des revenus des travailleurs, l’État (les politiciens et les bureaucrates) a transféré le pouvoir individuel (l’argent) des laborieux ouvriers non-fonctionnaires qui triment dur, eux, vers les politiciens (vous savez…ceux que nous tous considérons comme aussi peu crédibles que des « vendeurs de chars de seconde main!!!) qui, bienheureux héritiers de ces privilèges monnayables, s’en donnent à coeur joie dans les extravagances et dans la dilapidation des ressources que les AUTRES ont développé et mis en valeur à leur place.

LA seule solution est de restreidre l’accès dont jouissent les politiciens et les haut-fonctionnaires à NOS revenus en RÉDUISANT le rôle de l’État et en se faisant, redonner aux citoyens la LIBERTÉ que leur a arraché par la « sôôôcial-démocratie ».

Nous devons cesser de nourrir le troupeau de vaches sacrées…

C’est la seule et unique solution à long terme.

@ David

Devriez plutôt écrire: Avec Charest on a la preuve,l’exemple parfait ce que peut être un très mauvais gouvernement.

Avec la mafia qui est en train de s’infiltrer dans nos institutions au Québec ,c’est tellement évident que si l’on ne préoccupe pas de la politique ou l’on s’en désintérese que c’est elle qui va s’occuper de nous $$$.

Le plus grand danger pour la démocratie est le populisme.Il suffit d’écouter les radios poubelles de Québec.Parfois ça fait peur un tel bourrage de cervelle .On entend des p’tits fascistes très bien payés au service des puissants et faisant leur jogging sur les plaines.

Il ne faut pas oublier que l’état, c’est nous et qu’il travaille dans notre intérêt.
Nous vivons dans un système démocratique.

Evidemment, quand l’état est détourné pour l’intérêt d’une minorité, on ne respect plus vraiment la démocratie.

Certains proposent de réduire l’état. Réduire l’état, c’est réduire le citoyen. Comme la nature a horreur du vide, il sera comblée par les plus puissants.

Entourloupette 101,
Monsieur Charest met, lui-mmême, en personne, sur pied une commission d’enquête publique sur la construction, le financement des partis politiques et le monde municipal
ouppelaie!!!le matin des magiciens, au secours bonhomme carnaval.

@ MichelG

Les syndicats sont pas mal impliqué dans les histoires de corruption.

Les syndicats sont d’extrême-droite ?

La mafia aime les gros gouvernement interventionnistes, ça augmente les opportunités d’affaires.

La corruption existe dans les garderies et, comme par hasard, c’est depuis que le gouvernement les finance.

Et la construction est l’industrie la plus règlementée au Québec…

C’est un peu comme ça que ça fonctionne : la moitié de la population se fait tondre, et une autre moitié se bat pour avoir la laine…

D’abord, je tiens à vous remercier, M. Lisée, pour votre appréciation. J’en ai quasiment perdu ma pipe.

M. Marc-André Brunelle(no 7), vous semblez avoir peur des communistes. Je vous rassure, je ne suis pas communiste. Je crois plutôt en une sorte d’équilibre entre l’État et le capitalisme qu’il faut maintenir. Le capitalisme est une espèce de « gros chien » qu’il faut tenir par la laisse, sinon il fait des bêtises. On ne veut pas tuer la « bête », mais l’éduquer. Pour moi, Staline était plus proche du mafieux que de l’homme d’État. Il pensait surtout à son intérêt personnel.

Aussi, on n’a pas besoin d’être communiste pour aimer, apprécier et croire en l’État, tout particulièrement à « l’État de droit ». On n’a pas besoin de « révolution », c’est déjà fait. Le Canada est un « État de droit », et c’est vrai aussi du Québec. Il s’agit de préserver un héritage. Vous vivez dans un « État de droit », M. Brunelle.

On doit avoir une commission d’enquête contre la corruption, mais aussi réaffirmer notre attachement à l’État, et à « l’État de droit », c’est-à-dire « au sens du bien commun ».

Il faut peut-être apporter quelques définitions : » Lorsque l’on parle d’État de droit, on s’oppose à l’idée d’un pouvoir politique reposant sur la force et l’arbitraire. On peut être tenté de croire que le droit n’est rien d’autre que la manifestation de la puissance ou l’expression de la volonté du plus fort. Mais assimiler le droit à la force revient alors à nier toute liberté, à faire du citoyen un esclave. On remplace en effet l’obéissance volontaire à la loi par la soumission à la contrainte. Obéir à la loi dans un État de droit, ce n’est pas être opprimé, mais manifester le choix de la raison. »

Face au dénigrement constant de l’État, on se doit de réagir pour protéger nos droits contre le capitalisme prédateur, « la loi du plus fort ».

Désolé, mais mon texte est très long…

Il fait suite à la découverte de deux livres, le premier sur « la corruption en Union soviétique », écrit en 1976, et l’autre, sur l' »Éloge de la corruption », écrit en 2008 par une psychanalyste…

Le Grand Leurre…

Quand on sait que le Québec semble avoir une tradition de corruption ( gauche-droite ) depuis des décennies, il est intéressant de se demander pourquoi?

Or, une psychanalyste a publié un essai en 2008, intitulé : Éloge de la corruption. Son nom est Marie-Laure Susini…

Elle « se penche sur l’un des principes au fondement des totalitarismes, soit la dénonciation des impurs, des tièdes et des traîtres »…

Dans la présentation de cet essai, monsieur Valas dit : « il s’agit au long de l’ouvrage, des systèmes de pensée et de justification qui ont mis ce label, cette invective, ce verdict au coeur de leur fonctionnement : les régimes totalitaires, qui ont su faire de la corruption le critère de tri des bons et des mauvais, le jugement sans appel ni chances de pardon. Marie-Laure Susini appuie sa démonstration sur l’examen de trois passionnants récits de vie, Robespierre, Thomas More et Saint Paul. »

Et dans son analyse, la psychanalyste utilise le récit 1984 de Georges Orwell… »un roman bâti par l’addition des expériences du totalitarisme révolutionnaire et de leurs méthodes d’évolution et d’épuration.(…)Orwell nous enseigne que nous sommes mortels, imparfaits,(…)Ce que dénient les totalitarismes, occupés à chérir un concept dogmatique, éternel, politique de l’être humain(…)La purge violente, remède de la corruption. »

Et en 1976, un sociologue russe Ilja Zemtsov, émigré en Israël à la fin de 1973, a écrit : La corruption en Union soviétique, précédé d’un Éloge de la corruption en Union soviétique par Alain Besançon…

On peut donc se demander actuellement au Québec, avec toutes les allégations presque quotidiennes de corruption et de tentatives de corruption, et le refus déterminé de Jean Charest et de son gouvernement de tenir une enquête publique, se limitant aux enquêtes policières…Si le PLQ n’est pas en train de se tenir debout devant la manipulation médiatique et péquiste de la présence de corruption au Québec, dont le but ultime serait l’instauration d’un régime totalitaire avec le PQ?

Bref sommes-nous actuellement au Québec, sur le point de nous enfoncer encore plus profondément, après des décennies de totalitarisme socialiste, dans un éventuel totalitarisme communiste, donc finalement, l’atteinte du Grand Soir?…

@ Sebas
Je cite,
« Moi qui pensait que l’obligation ÉTATIQUE d’être syndiqué et le manque de concurrence dans le secteur de la construction, constituaient des terreaux fertiles pour toutes les mafias de ce monde… »

C’est plutôt comique de voir votre propension à blâmer l’État comme un terreau fertile pour l’existence de la mafia.

Je n’ai vraiment aucun, AUCUN problème à imaginer un monde sans État et où la corruption règnerait. À mon avis, la liste d’exemples de corruption corporatiste est aussi longue que celle de la corruption étatique. Le monde de la construction fonctionne comme un cartel… c’est un mot inventé pour décrire une forme de corruption corporatiste.

Un tel cartel pourrait facilement exister dans un monde sans état.

@Francois 1

Vous inventez des relations qui n’existent pas en réalité. La sociale démocratie n’égale pas corruption en Europe. La Grèce et l’Italie ne sont pas des exemples de sociale démocratie. Par contre, le Danemark est un des pays où la corruption est à son plus bas et la confiance en les institutions est à son plus haut niveau.

Quant aux moyens, c’est sûr qu’en tuant tout le troupeau, on tue aussi les vaches sacrées…

Je vous cite :
« En s’empiffrant scandaleusement et outrageusement à l’auge des revenus des travailleurs, l’État (les politiciens et les bureaucrates) a transféré le pouvoir individuel (l’argent) des laborieux ouvriers non-fonctionnaires qui triment dur, eux, vers les politiciens (vous savez…ceux que nous tous considérons comme aussi peu crédibles que des “vendeurs de chars de seconde main!!!) qui, bienheureux héritiers de ces privilèges monnayables, s’en donnent à coeur joie dans les extravagances et dans la dilapidation des ressources que les AUTRES ont développé et mis en valeur à leur place. »

On dirait un discours enflammé de Marxiste-Léniniste des années 70 où l’on aurait changé que quelques mots. Marc Labrèche ne ferait pas mieux!

Droite et Mafia, c est quoi cette association douteuse ?

Mafia et parti liberal serait plus precis.
Et le partie liberal se comporte en partie de gauche en passant, avec de programmes etatiques mur a mur et des subventions a qui mieux mieux.
En effet trop de pouvoir corrompt.
Il faut donc diminuer les pouvoirs de l etat pour en reduire les tentations…

@david qui nous raconte: » Ironiquement la mafia vient d’Italie. L’Italie, pays avec l’un des gouvernement les plus tentaculaires d’Europe…. »

Selon l’indice » Size of government » du Fraser Institure (qui est la référence de notre ami)
Haiti = 8,60 = 6ème
Papouasie/Nouvelle Guinée = 7,14 = 42ème
Rwanda = 6,69 = 60ème
Italie = 5,71 = 100ème sur 141
Suede = 3,61 = 139ème

Morale: Si vous voulez manger une fois par trois jour et avoir le choléra, il vous faut un petit gouvernement.
http://www.youtube.com/watch?v=7QDv4sYwjO0&translated=1

@ Elie qui écrit:

« C’est plutôt comique de voir votre propension à blâmer l’État comme un terreau fertile pour l’existence de la mafia. »

Euh, je dis que l’état corporatiste ou l’état tentaculaire FAVORISE la business des mafias…

Je n’ai pas dit que les mafias n’existeraient plus du tout… mais que les « occasions d’affaires » seraient diminuées de beaucoup, si -par exemple- dans le domaine de la construction, les travailleurs n’étaient pas obligés d’être syndiqués.

C’est 10 000 X plus difficile de « contrôler/corrompre » 10 000 petits travailleurs/entrepreneurs, que de contrôler 14 grosses firmes…

***

Vous dites:

« À mon avis, la liste d’exemples de corruption corporatiste est aussi longue que celle de la corruption étatique. Le monde de la construction fonctionne comme un cartel… c’est un mot inventé pour décrire une forme de corruption corporatiste. »

C’est l’état qui encourage le corporatisme, pas les mafias.

***

Vous dites:

« Un tel cartel pourrait facilement exister dans un monde sans état. »

Euh, justement cela serait très difficile, car si -par exemple- tout ce qui entoure la drogue, les garderies, la construction, la cigarette, n’était pas autant corporatisé, taxé, contrôlé, etc, PAR L’ÉTAT, les mafias gratteraient les fonds de tiroirs (dans CES domaines en tout cas).

Simple sens commun, mais trop compliqué à comprendre pour beaucoup de collectivistes…

P.s.
Voir mon message du 5 nov 2010 à 18:41 :
http://www.josephfacal.org/la-foi/

p.p.s
Contrairement aux syndiqués scandinaves, les syndiqués québécois:

Ne vivent pas la « liberté d’association »…

Ils ne sont;

-Pas libre de ne PAS adhérer à certains syndicats.
-Pas libre de ne PAS payer de cotisations.
-Pas libre de voter dans un vote VRAIMENT démocratique (votre secret).
-Pas libre de négocier SON PROPRE contrat de travail.
-Pas libre de voter démocratiquement chacune des grandes décisions des syndicats (les délégués sont tout-puissants).
-etc

Aujourd’hui c’est MERCI!

Merci à Thomas B. Demeules pour avoir décrit de façon limpide mes sentiments face au bien commun qu’est l’État.

@Koldo

Merci pour le vidéo, ça m’a fait du bien!!!

Et jfl, je vous envoie des remerciements et de la gratitude énergétique quotidiennement: vous embellissez, informez, et transformez ma vie grâce à vos lumières.

Merci aussi à Joseph Facal d’avoir choisi autre chose qu’un parti qui met la souveraineté sur la glace. Quelle belle journée!

@ Wobin Débras qui écrit:

« Par contre, le Danemark est un des pays où la corruption est à son plus bas et la confiance en les institutions est à son plus haut niveau. »

***

TOUS les pays scandinaves vivent une social-démocratie TRÈS décentralisée et très peu « corporatisée » (comme nos syndicats, par exemple), tout le contraire de la « socialo-bourreaucratie » centralisée/corporatisée du Québec…

Je vous invite à lire (et à méditer), ce texte:

Voir mon message du 5 nov 2010 à 18:41 :
http://www.josephfacal.org/la-foi/

@ Tous:

En matière de gouvernance:

« Small is beautiful »

Tous ceux qui proposent de réduire le nombre de municipalités, de politiciens, d’élus, d’arrondissements, etc, font fausse route. Partout où ce genre de philosophie fut implantée, les coûts ont littéralement explosé par un « nivellement par le haut » et les services passent au tordeur du « nivellement par le bas ».

Après les fusions, voici l’impact sur le budget de la ville de Toronto:

« In late 1996, based on the KMPG report, the premier decided to amalgamate the city of Metropolitan Toronto. Based on the KMPG report, he predicted that an amalgamated city would save up to $645 million after amalgamation and $300 million annually. The KMPG study estimated the transition costs at no more than $220 million. Instead, the new city managed to save only $135 million annually. The transition costs totaled $275 million. The city’s operating budget has increased from $5 billion in 1997 to $8.1 billon in 2008. (Table 3). The only thing that decreased was the number of politicians. Any costsaving here have been offset by increases in the councillor’s staff and in their office budgets. (2007, Levy, Sue Ann) ».

-Toronto Ten Years after Amalgamation
BY Harvey Schwartz, Department of Economics York University.

En résumé (pour les francophones):

Pour la ville de Toronto, les estimations prévoyaient des économies de XXX, mais la seule chose qui a diminué, c’est le nombre de politiciens. Le budget total est passé de 5 milliards (avant la fusion en 1997), à 8.1 milliard, après la fusion (2008).

Et c’est PAREIL pour Ottawa ou Montréal.

***

De 1, diminuer le nombre de politiciens peut apparaître comme étant une idée séductrice, mais en réalité, cela constitue des « économies de bout de chandelles » (par rapport aux budgets globaux de gestion), et si certains pensent que cela va diminuer la bureaucratie, la « corpocratie » OU LA CORRUPTION (des syndicats, des professionnels, des affairistes, etc), vous vous trompez. C’est tout le contraire, et en plus, les citoyens sont de plus en plus « déconnectés » de ceux qui les administrent.

Donc, de 2, c’est exactement la philosophie contraire qu’il faut adopter:

Une décentralisation généralisée (voir en Suède ou autres pays Scandinaves), le plus de démocratie directe possible (voir Suisse: démocratie locale + semi-directe), et surtout, il faut aller à la SOURCE des problèmes qui font augmenter tous les coûts et abus en appliquant ceci:

Voir mon message du 5 nov 2010 à 18:41 :
http://www.josephfacal.org/la-foi/

***

Plusieurs pensent qu’en matière de « gouvernance politique », de démocratie, etc, « tout est relatif »… pourtant des centaines et des centaines d’exemples prouvent le contraire.

En matière de gouvernance:

« Small is toujours beautiful »

et est;

Une société à la mesure de l’homme: l’accumulation d’entités décentralisées de petites tailles, tout en possédant de gros atouts (donc très performantes);

Donc:

-Petit, mais costaud;
-Petit, mais bien géré;
-Petit, mais diversifié;
-Petit, mais efficace;
-Petit, mais favorisant l’émulation;
-Petit, mais beaucoup plus difficile À CORROMPRE;
-Petit, donc beaucoup moins de gains à obtenir pour les CORRUPTEURS;
-Etc

Et ce principe s’applique à la gestion des écoles, des hopitaux, des municipalités, etc.

Étudions ce qui se fait de MIEUX dans le monde… et nous allons TOUS constater que « rien n’est relatif » dans ce domaine.

Merci.

@ koldo

Tu fais encore du cherry picking.

Ça fait au moins 5 fois que je te prend en défaut la dessus.

La « capacité tentaculaire » d’un état ne se mesure pas uniquement par ses dépenses mais aussi par son niveau de régulation. C’est pour cette raison qu’il faut regarder l’indice de liberté économique (toi tu prend uniquement le sous-indice qui fait ton affaire).

Je vais te donner un exemple très concret avec Haïti.

Il y a très peu de dépense du gouvernement MAIS…

Une bureaucratie et une réglementation infernale qui rend impossible presque toute activité économique.

Exemples:

À Haïti, pour ouvrir un commerce, il faut passer au travers 13 procédures bureaucratiques. Ce processus prend en moyenne 105 jours et représente une dépense de 212% du salaire annuel.

À Haïti, pour obtenir un permis de construction, il faut passer au travers 11 procédures bureaucratiques. Ce processus prend en moyenne 1 179 jours et représente une dépense de 525% du salaire annuel.

À Haïti, importer un conteneur de marchandise, il faut passer au travers 10 procédures bureaucratiques. Ce processus prend en moyenne 33 jours et représente une dépense de 1 545$/conteneur.

http://www.doingbusiness.org/data/exploreeconomies/haiti

Tu comprends mieux maintenant ?

Moins d’État pour moi et plusieurs autres, c’est un seul État au Québec. Est-ce que nous réalisons combien nous coûte deux gouvernements qui se superposent et s’antagonisent, sur notre territoire?

Un seul État chez nous, sera un très bon commencement. Ensuite, nous aurons tout le loisir de définir nous-mêmes les contours, la dimention de notre « propre » État, pour le rendre « optimal ».

Maîtres chez nous!

La mafia ne fait pas de la politique, il font de l’argent. Les scrupules c’est bon pour les scrupleux. S’Il y a une piasse a faire que ce soit dans la construction, les fonds des syndicats, la drogue ou la Protection ils sont là. Les autruches on ont des méchants problèmes de surdité aussi. Pensez-vous que la mafia prendrait la chance de passer a côté des opportunités d’affaires en attendant que ça change de parti? Voyons donc pourquoi vous pensez que des gens voyagent d’un parti a un autre. Ils amènent l’argent, les contacts et imposent leur protection. Tant que Mario Dumont était juste un petit député indépendant et n’avait pas d’influence il l’ignorait. Si vous avez déjà vraiment eu un poste d’influence sur des gens ou une affaire avec lequel vous pouviez vraiment faire de l’argent vous les auriez rencontré en personne surtout si vous refusez de vous plier a leur règles et des payer pierre jean jacques pour avoir juste le droit de continuer a travailler. Donne a manger a un cochon et il va chier sur ton perron. Un cochon ça reste un cochon ça peut être ben joli mais c’est un malpropre et il ne respecte rien.Y compris la main qui le nourrit.

@koldo
Tu dis n’importe quoi! L’Haiti est au 78 rang selon le critère «economic freedom» du Fraser Institute. Tu fais référence à un aspect seulement du calcule. Mais, même si c’était vrai, ce n’est pas en faisant référence à un exemple de pays avec un petit gouvernement et qui à certains problèmes que tu pourrais réussir à prouver qu’il s’agit là de quelque chose qui serait en toute circonstances intolérable.
Voici le véritable top 8 du Fraser Institute selon l’index de liberté économique:
1. Hong Kong
2. Singapour
3. Nouvelle-Zélande
4. Suisse
5. Chile
6. États-Unis
7. Canada
8. Australie

Rappelons-nous de tous les bienfaits dont on jouit chaque jour à cause de l’État. Il n’y a rien de plus merveilleux que les taxes qui permettent à de jeunes enfants d’être instruits et éduqués. C’est de l’argent bien placé, bien mieux que s’acheter une « Ferrari » ou aller dans le Sud.

Non, vraiment, il n’y a rien de plus beau et de plus grand que l’État. M. Daniel Charette(no 5) ne s’est pas trompé, et semble avoir bien compris qu’il était surtout question de l’État dans son sens positif, celui du « bien commun ». Je crois que lorsque le « sens du bien commun » est perdu, il n’y a plus d’État, seulement des pouvoirs qui finissent par tomber sous l’emprise du prédateur.

Quelqu’un apportait ce commentaire intéressant : » Le malheur, c’est que le monde humain est dirigé par un esprit mafieux qui ne veut pas dire son nom. Alors, la mafia à l’italienne n’en est qu’une des composantes. » Ce commentaire peut peut-être nourrir votre réflexion, M. Pierre Bouchard(no 2).

La mafia n’est pas qu’à l’italienne, et prend de nombreux visages. Le site que vous désignez peut aussi en être un exemple. La mafia ce n’est pas seulement une organisation, c’est aussi une façon de penser et de se comporter. Songeons à certains de nos jeunes qui se font « taxer » par d’autres. Le politicien libéral qui a menacé M. Amir Khadir n’est peut-être pas un mafieux, mais il en a le comportement, l’attitude, celui de l’intimidation.

Si on pouvait seulement avoir « le sens du bien commun » peu importe notre orientation politique, notre culture, notre langue, etc ! À un moment donné, le bien commun, c’est aussi le bien de toute la planète.

Je crois que cette définition de l’État, c’est-à-dire « le sens du bien commun », ne peut que faire grandir le meilleur chez l’être humain. Alors, pourquoi avoir honte de l’État ?

@David

Donc, selon l’exemple Haïtien, la grosseur de l’état n’a rien a voir avec le pouvoir de dépenser mais la lourdeur bureaucratique…

@Sébas
Renseignez-vous sur qu’est-ce qu’un contrat de travail et qu’est-ce qu’un contrat tout court.
La liberté est limité selon les engagements définit par un contrat.
Dans une entreprise, vous êtes libre de faire du travail non syndiqué… si le patron le veut bien!

C’est bien beau les bienfaits de l’état… avec ses nombreux programmes déficitaires ! Ce ne sont pas nos programmes, on a emprunté pour les avoir ! Ce n’est pas à nous tant qu’on emprunte et que la dette ne diminue pas !

Est-il si mal de vouloir RÉDUIRE, et non anéantir, l’état ?

Je crois qu’un état trop petit n’est pas préférable à un état trop gros (au niveau de la corruption et à bien d’autres égards). Mais actuellement, je crois qu’il est vraiment trop gros !

Je ne crois pas qu’investir dans la santé et l’éducation soit un luxe que l’on ne peut pas se permettre. Il faut le voir comme un investissement.

Par contre, investir dans le yacht d’un entrepreneur ou la maison d’un élu, ça, c’est du luxe….

J’ajouterais que de 1997 à 2008, les recettes et dépenses étaient équilibrés. Les services se payaient d’eux-même… même malgré le fait que notre gouvernement a pris le choix de réduire nos impôts au lieu de réduire la dette et d’améliorer notre système de santé.

Les années 2009 et 2010 ne peuvent servir de référence puisque nous vivons une crise mondiale.

@Sébas # 25

D’emblée, je suis d’accord avec vous. les États Scandinaves sont très décentralisés. D’ailleurs , nous avons beaucoup à apprendre d’eux en matière de bonne gestion. Mais il demeure que ce sont tout de même de gros gouverments. POur ne citer qu’un exemple, nos administrations municipales n’ont rien de comparables aux leurs.

Mon propos avait uniquement pour but de montrer à un bloggeur que la relation simpliste entre corruption et taille de l’État ne rime pas à grand chose. AU départ, elle est non fondée statistiquement.

D’ailleurs, avec un État minimal, il y aurait quand même de grands projets d’infrastructures pouvant donner lieux aux pires excès.

C’est la sorte de relation État-citoyen qui est en cause selon moi. Dans les pays nordiques, l’État est considéré comme le prolongement du citoyen; ici, c’est plutôt une créature à abattre pour la plupart des gens.

La question à 100 000 $ : est-ce notre déficit de confiance qui est la cause de notre État corrompu ou bien l’inverse ?

Selon moi, les deux relations sont vraies. Le cynisme est rarement réparateur… Il a plutôt tendance à aggraver les choses.

On peut aussi chercher des explications du côté du Capital Social (Cf. Robert Putnam). Je ne prétend pas posséder la vérité.

À méditer 😉

Lorsqu’un ordinateur commence à ralentir, et qu’on a l’impression que les fichiers prennent de plus en plus d’espace, c’est souvent l’indice que quelque chose d’autre s’est ajouté, un virus, un malware, un parasite ou autre chose.

Cette soi-disant « grosseur » de l’État ne serait-il pas plutôt révélateur d’une présence invisible qui n’est pas l’État ? La mafia n’est pas l’État, mais un parasite qui cherche à s’y dissimuler, afin de ne pas être reconnu. Plutôt que de proposer une réduction de l’État, si l’on proposait plutôt une réduction de la mafia. On ferait peut-être ainsi des économies.

La mafia se nourrit des valeurs capitalistes. Notre écrivain italien, Roberto Saviano, nous révèle la réalité morale et idéologique de la mafia :

» On est sidéré de découvrir à la lecture de Gomorra, l’éthique bien précise des mafieux où l’inhumain est non seulement organisé et systématisé, mais aussi revendiqué. La seule morale est celle du profit par tous les moyens. « Ceux qui prétendent que c’est immoral, qu’il ne peut y avoir d’existence humaine sans éthique, que l’économie doit avoir des limites et obéir à des règles, ceux-là n’ont pas réussi à prendre le pouvoir, ils ont été vaincu par le marché. L’éthique est le frein des perdants, la protection des vaincus, la justification morale de ceux qui n’ont pas su tout miser et tout rafler ». Il s’agit de gagner et d’être le plus fort en restant coûte que coûte au-dessus de tout sentiment humain superflu : « Les tuer tous. Jusqu’au dernier. Au moindre doute. Même si l’on ne sait pas de quel côté ils sont, ni même s’ils en ont choisi un. Tirer. Il n’y a plus d’individus, seulement des pions qui permettent de mesurer sa propre force et de l’exercer. »

J’ai entendu dire qu’en Californie, lors du dernier référendum proposant la prise en charge par l’État du commerce du cannabis, la Mafia mexicaine a investi des millions dans la publicité «contre» ce projet…

Il faut se méfier des extrêmes.

L’extrême du secteur public (l’État) c’est un monde hyper régulé où il n’est plus possible de faire un pas sans avoir une règle ou une loi sur le dos. Dans ce système l’initiative n’a plus sa place.

L’extrême du secteur privé conduit au même résultat. Dans le «free for all» de la supposé libre entreprise il arrive un jour ou l’autre qu’un plus fort que les autres s’installe et décide d’imposer sa loi. C’est la mafia. Ici non plus l’initiative n’a plus sa place… malgré les prétentions de ceux qui affirment que le salut c’est la libre entreprise à tout vent et qu’il faut fermer l’État…

L’État ou la Mafia … that is the question…

@ Sebas

Je conviens VRAIMENT que « Small is beautiful »… mais il reste qu’il y aura toujours des gros joueurs dans tous les domaines. L’état favorise peut-être les gros joueurs mais ceux-ci existeraient quand même sans état de toute façon. Il y aura toujours des projets d’envergures.

Les moyens de ces grosses corporations sont d’ampleurs pour ceux qui ne sont pas déjà en situation de monopole: Hmmm!!! Je paye une license Windows 200$ sur un ordi de 600$… Yes sir!!!

-Cartel : les prix de l’essence sont un merveilleux exemple de coordination à tous les niveaux; des pétrolières jusqu’aux détaillants. Taxe, pas taxe… il y a parfaite concertation afin d’aller chercher un profit maximal.

-Acquisition du concurrent, Achats de brevets et de droits intellectuels: Combien de concurrents ont été absorbé?… Magnifique façon légale de tasser un joueur agressif ou imaginatif.

-Division d’une compagnie en diverses sous-branches…Une pour le cash, l’autre pour le risque et la faillite… (La deuxième se fout des employés et de ses fournisseurs.)

-Menace, extorsion: La construction nous en fournit un merveilleux exemple. Et je pourrais dire (avec le peu d’information que je possède) que ça décrit bien la relation entre les motards et les bars de ma région.

Bref, contrairement à vous, je crois vraiment pas que ce serait SI DIFFICILE pour les corporations « corrompues » de « s’adapter » dans un monde sans état…

@ Benton

Tu savais que les dépenses de l’État c’est un des facteurs qui sert a déterminer le niveau de liberté économique ?

@david,

Comme ça, si on comprend bien ton message ce n’est pas la grosseur de l’état ton problème (genre: celui qui est le tien) mais plutôt son aspect tentaculaire et bureaucratique. Encore une fois mon pauvre david, ton semblant d’explication ne tiens pas la route. Selon le Fraser Institute, la République d’Haïti est 46ème à l’indice « Regulation » alors que la Suède est 53ème. Je souligne la chose puisque cet indice comprend quelques 14 éléments, dont ceux-ci:
Administrative requirements (GCR)
Bureaucracy costs (GCR)
Starting a business
Extra payments

Je peux donc dire mon cher david sans me tromper (et sans contredire le Fraser), que si vous voulez manger une fois par 3 jours et attraper le choléra, arranger vous pour avoir un gouvernement « with no regulation ». N’est-ce pas une belle conclusion ça mon cher david ?

@Thomas B. – Demeules
» Cette soi-disant “grosseur” de l’État ne serait-il pas plutôt révélateur d’une présence invisible qui n’est pas l’État ? La mafia n’est pas l’État, mais un parasite qui cherche à s’y dissimuler, afin de ne pas être reconnu. Plutôt que de proposer une réduction de l’État, si l’on proposait plutôt une réduction de la mafia. On ferait peut-être ainsi des économies. »

Habile synthèse et propos très sages

Faire la séparation du Québec c’est dérouler le tapis rouge à la mafia New-Yorkaise. Le tgv arrivera très vite de New-York, à nos frais évidement. Et le petit québécois perdra non seulement ses intitutions, ses richesses et le contrôle de son état, vous en avez la démonstration tout les jours de la présence pernicieuse de cette force dans les entreprises légales et illégales, (ici en principe l’état contôle le commerce de l’alcool, des jeux, loteries, drogue (la mari) et bientôt la prostitution… toutes les activités de prédilestions des mafieux) et vous croyez-vous qu’ils laissent faire ça sans avoir leur cote et le contrôle???. La politique, et politicallerie est la pour vous faire croire que vous avez un poid politique(illusion, ce sont des marionnettes). Sauf que quand arrive de gros enjeux financiers (métaux, énergies, artique), nos priorités (environnemen t, emplois, richesses et programmes sociaux) prennent le bord pour nous laisser des redevances dérisoires et des paiements d’impôts risibles compte tenu qu’ils nous font payer toutes les infrastructures et nous obligent a les subventionner a grands frais. Tant qu’il y a des la chicane entre les fédéralistes et les séparatistes partout au pays il y a de la dénonciation et des ralentissements dans la main mise des tentacules de la mafia (y compris les organisations mafieuses locales légales et illégales), ainsi que touts ces partenaires, et collaborateurs, tinamis et corrompu de tout les partis (je n’accuse pas toute la classe politique mais je suis convaincu qu’il y en a dans tout les partis).

@David

Tu vois, pour moi, la liberté économique, c’est de la foutaise.

Qu’on rends l’économie la plus libre possible, il y aura toujours de gros poissons qui vont finir par imposer leur règle.

La liberté économique, c’est une utopie.

On dit que notre liberté s’arrête où celle des autres commencent et vice-versa. Ajoutons la liberté économique dans l’équation et il n’y aura plus de vice-versa…

J’aspire plus à la liberté de l’être humain qu’à la liberté de l’économie….

Ce que l’on veut, ce sont des hommes et des femmes d’État. Cela suppose un certain sens des valeurs, chez ces personnes.

Le manque de sens éthique rend aveugle à la corruption. Ces gens voient la corruption comme quelque chose de normal. Est-ce cela le problème ? Parfois, ils semblent comme surpris par notre sens des valeurs. L’éthique sera toujours quelque chose de ridicule pour ceux qui n’en ont pas. Est-ce cela qui explique l’attitude de M. Charest ?

Je suis d’accord avec vous, Robert(no 37), je crois aussi que c’est une question de modération. À mon avis, il s’agit surtout de l’équilibre entre l’État et le capitalisme.

Sans l’État ou « le sens du bien commun », le capitalisme n’est plus qu’une mafia. L’État et le capitalisme sont complémentaires, et c’est pourquoi, il nous faut les deux. Si l’on dit du bien du capitalisme, il est donc important d’en dire autant de l’État.

C’est simplement que notre identité est collective, mais aussi individuelle. Ces deux aspects reflètent la relation du citoyen et de l’État.

Chaque être humain est habité par une sorte de capitalisme un peu primitif. C’est l’instinct primaire, l’agressivité, la faim, la soif, la compétition, le désir, l’ambition, etc. Tout cela doit être équilibré, modéré par l’État, le « sens du bien commun », la raison, l’intelligence, la solidarité.

Est-il possible de réunir ces deux aspects, l’État(le sens du bien commun) et le capitalisme pour en arriver à une gestion saine et efficace ? C’est l’objectif que l’on doit atteindre.

Ceux qui méprisent l’État, ne tuent pas seulement l’État, mais aussi le capitalisme, pour le remplacer par le monde mafieux de la brutalité.

@David

Quand un gouvernement est élu par 23% de l’électorat, il doit faire preuve d’un peu de retenu et d’humilité. Finalement, il semble plutôt dire: « Ça passé de justesse, aussi bien en profiter! »

En tout cas, pour ce qui est de la liberté économique, même Jésus a chassé les marchants de temple!

Je vais te citer George Orwell, un socialiste qui a fini par accepter la réalité:

« Il est évident que l’âge du libre capitalisme touche à sa fin et qu’un pays après l’autre est en train d’adopter une économie centralisée que l’on peut appeler socialisme ou capitalisme d’État, comme on veut. Dans ce système, la liberté économique de l’individu et dans une large mesure sa liberté tout court – liberté d’agir, de choisir son travail, de circuler – disparaissent. Ce n’est que tout récemment que l’on a commencé à entrevoir les implications de ce phénomène. Précédemment on n’avait jamais imaginé que la disparition de la liberté économique pourrait affecter la liberté intellectuelle. On pensait d’ordinaire que le socialisme était une sorte de libéralisme augmenté d’une morale. L’État allait prendre votre vie économique en charge et vous libérerait de la crainte de la pauvreté, du chômage, etc, mais il n’aurait nul besoin de s’immiscer dans votre vie intellectuelle privée. Maintenant la preuve a été faite que ces vues étaient fausses. »

Ça été écrit en 1943…

@David

Faut pas mêler les pommes avec les tomates.

Orwell parlait de fascisme, communisme, socialisme et totalitarisme.

Le concept d’état providence n’existait pas en 1943.

Orwell disait aussi:
« Un chien bien dompté saute dans le sceau au claquement du fouet.
Un chien parfaitement dompté saute dans le sceau sans le claquement du fouet. »

@ Benton

Ho que non, Dans son texte Orwell parle uniquement des régimes qui décident de limiter les libertés économiques.

Des implications de cette philosophie politique.

En passant l’État providence (le concept et sa mise en application) date de la république de Weimar, début des années 20. C’est à cette époque que le cancer progressiste a commencé à se répandre.

@David

« Ho que non, Dans son texte Orwell parle uniquement des régimes qui décident de limiter les libertés économiques. »

C’est pour ça qu’il a titré son livre publié en 1941, « Literature and Totalitarianism », il ne parlait pas de totalitarisme!

En passant, l’information sur le site Wikiberal est de la contre-information. Faire passer Orwell pour un type qui fait la promotion des valeurs libertariens, faut le faite!!!

D’ailleurs en 1946, il a écrit qu’il était contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique. (Wikipédia, sans commune mesure avec Wikiberal)

Pour la république de Weimar, bien que disparu depuis le début des années 30, elle fut effectivement connu sous l’appellation état providence, qui ce résumait à l’assurance chômage! Grosse avancée sociale !!!
(En fait, c’est le jeu de la concurrence, faut croire que la concurrence existe entre système, avec le communisme qu’il fallait bien aider un peu les travailleurs prisent à la gorge pour ne par qu’ils fassent la révolution…)

Finalement, faut croire qu’on a remplacé un cancer par un autre, c’est-à-dire l’exploitation de la majorité des gens contre celui des mesures sociaux!
(Et peu importe la période, les corporations continuent de faire des profits. Faut croire qu’ils s’adaptent a tous les systèmes!)

@ Benton

Dans son texte, Orwell désigne spécifiquement le socialisme.

En passant « 1984 » et « Animals Farm » sont des ouvrage qui sont cohérent avec la philosophie libertarienne !

Pour la république de Weimar, ils ont eu l’assurance chômage, les pensions de vieillesses et un système de santé public !

P.-S. Tu considères que l’on devrait éliminer les profits ?

« Pour la république de Weimar, ils ont eu l’assurance chômage, les pensions de vieillesses et un système de santé public ! »

C’était déjà en cours sous Bismarck!

Il faut comprendre Orwell dans son ensemble et non seulement ce qui fait notre affaire. C’est un peu beaucoup le problème des libertariens avoir une lecture sélective de l’histoire. C’est normal, c’est le propre des dogmes…

Je ne suis pas socialiste, communiste, centraliste ou capitaliste. Seulement pour le bien être des gens et une forme d’équité et d’égalité.

J’ajouterais que le fonctionnement même d’une corporation emprunte beaucoup au communisme.
C’est pourquoi une corporation a besoin d’être encadré.

Pour le profit, quand il est juste et équitable, je ne vois pas de problème.

@ Benton

Lecture sélective de l’histoire ?

Tu réalise que l’histoire montre justement que les pire carnage de l’histoire de l’humanité ont été fait par des États…

Tu réalises les atrocité qui ont été commises au nom de l’équité et de l’égalité ?

En passant, quel corporation déportent des gens dans les goulag parce qu’on refuse d’acheter ses produit ?

C’est toi qui fait une lecture sélective de l’histoire.

En passant, tu détermines ça comment un profit juste et équitable ?