Ailleurs : corruption = pénurie de sexe

Vous savez que j’ai tendance à mettre les problèmes du Québec en perspective et que je dis souvent : ailleurs, c’est pire !

Combien de temps pourront-elles tenir ?
Combien de temps pourront-elles tenir ?

Prenez la question de la corruption, au cœur de nos débats depuis un an. Au moins, ce fléau n’a pas provoqué chez nous l’arrêt de nos activités adultes nocturnes. Les femmes ougandaises du district de Yumbe, au nord-ouest du pays, n’ont pas notre chance.

Elles tiennent la corruption pour responsable d’une interruption de leurs rapports intimes et, par conséquent, de leur capacité d’avoir davantage d’enfants. Elles en appellent au président du pays pour qu’il intervienne.

« Nous avons trop peu de puits et devons passer une partie de la nuit à faire la queue pour chercher l’eau, explique une d’elles. Puisque nous passons le matin dans les jardins et une partie de la journée à faire la cuisine, il ne reste que le soir, alors que nos maris partent chercher des emplois (!!), pour aller puiser de l’eau. Nous sommes des centaines à faire la file. Dans la plupart des cas, nous avons l’eau tard la nuit où tôt le matin et lorsque nous arrivons à la maison il est trop tard pour coucher avec nos maris. »

Oui mais, la corruption ? La voici. L’État ougandais octroie des sommes importantes, depuis des années, pour construire de nouveaux puits et permettre ainsi le redémarrage des activités conjugales régulières.

Or 51 des nouveaux puits creusés pour 10 000 $ chacun sont… à sec ! Les constructeurs de puits sont quand même payés. Conclusion des épouses et d’une ONG ? Tout le système est corrompu.

Vivement que Bastarache en ait terminé avec Bellemare pour qu’il puisse résoudre l’épineux problème des femmes ougandaises…

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Monsieur Lisée,
ci je vous comprend bien, vous n’avez aucune confience dans le mandat de Maître Bastarache.L’adéquation, que vous faite concernant les ougandaises, est simpliste.Je comprend, que ce que vous nous dite, le mandat de Bastarache est basé sur une fausseté simpliste. Vous avez raison, déjà l’on peu voir la finalité de cette parodie. Les faits reprochés ne seront pas concidérés comme des interventions partisannes mais politique.
Pour faire suite à votre comparaison avec la corruption africaine, l’aissé moi vous dire, pour y avoir vécue 8 ans, que nos politiciens deviennent comme les politiciens africains. Ils nous prennent pour des imbéciles, qui ne voient rien.

@ Jacques Lalonde

Votre parallèle entre les politiciens Québécois et Canadiens avec les politiciens Africains est suave. Je pensais être le seul à le voir et moi je n’y ai passé que cinq mois.

La « corruption » et l’illégalité sont devenues mur à mur dans notre société, moins que dans certains pays d’Afrique mais nous sommes sur la bonne voie.

S’ils nous prennent pour des imbéciles, je n’en sais rien mais pour des aveugles incapables d’y changer quoique ce soit, cela est certain.

Personnellement, je ne vois pas comment on peut y changer quoique ce soit, sûrement pas par des élections en tout cas.

Imaginez le pot au beurre de l’échangeur Turcot ! Ils s’en bourlèchent les babines et se frottent les mains.

Plusieurs politiques doivent se demander s’ils ne devraient pas se recycler dans le ciment ? L’asphalte étant déjà occupé…