André Boisclair: le «post-it» de l’année

Photo : Paul Chiasson / PC

Lorsqu’ils étaient dans l’opposition, les députés du Parti québécois dénonçaient fortement, et avec raison, le détestable penchant du gouvernement Charest pour les nominations partisanes et le favoritisme.

Bref, pour les cadeaux offerts aux amis du régime à même les fonds publics.

Aujourd’hui, le Boisclairgate, comme certains l’ont appelé, vient miner la crédibilité du gouvernement Marois alors qu’il se présente comme celui qui entend rétablir l’intégrité et la transparence dans ce département.

Cet épisode sent tout simplement le cadeau et la récompense politiques payés, ici encore, par le trésor public.

Nommé Délégué général du Québec à New York le 7 novembre, ce n’est que cette semaine qu’on apprenait par La Presse, la nomination simultanée de M. Boisclair comme sous-ministre adjoint aux Relations internationales. Pourtant, le communiqué de presse du 7 novembre n’en soufflait mot.

Résultat:  lorsque M. Boisclair perdra ou quittera lui-même son poste à New York, lequel est  rémunéré à hauteur de plus de 170 000$ par année (plus toutes les gâteries habituelles venant avec ce genre de position), il pourra rentrer tranquillement chez-lui avec l’assurance de recevoir un salaire équivalent et indexé dans la haute-fonction publique québécoise. Sans compter le généreux régime de pension qui l’accompagne, de même que celui auquel il aura également droit comme ancien député.

«Gagnant à vie», titrait La Presse. En effet, c’est tout un extra. Après tout, M. Boisclair, rappelons-le, n’a que 46 ans…

Quelques jours à peine après avoir sacrifié son ministre de l’Environnement sous prétexte qu’il n’avait pas payé son loyer il y a plusieurs années de cela, une telle générosité du gouvernement Marois pour son allié à même l’argent des contribuables créée un effet de contraste saisissant.

Une chose est certaine. Gracieuseté des fonds publics, l’ex-chef du Parti québécois, quant à lui, n’aura jamais de difficulté à payer son hypothèque.

Quant aux justifications offertes par la première ministre et son ministre des Affaires internationales, Jean-François Lisée,  elles furent aussi abracadabrantes les unes que les autres.

Mme Marois soulignait avec emphase la «grande compétence» de son prédécesseur, dont le Québec, nous dit-on, serait bien fou de se priver lorsqu’il reviendra profiter de son poste de la haute fonction publique.

Sans rire, Mme Marois ajoutait même que M. Boisclair avait «failli devenir premier ministre». On ne lui connaissait pas un tel sens de l’humour.

Il aura «failli», certes, mais il aura failli, point.

En fait, André Boisclair est passé aussi près de devenir premier ministre que Stephen Harper de devenir souverainiste…

La réalité est qu’en 2007, M. Boisclair a livré au PQ sa pire défaite électorale depuis 1970. Avec 27% des voix à peine, les péquistes en ont même perdu leur statut d’opposition officielle au profit de l’ADQ. Pas de quoi à le canoniser au quartier général du Parti québécois.

Et même si, contrairement aux faits, l’ex-chef péquiste avait été un grand homme politique, ça ne justifierait en rien un cadeau de cette ampleur pour lequel les contribuables risquent de casquer longtemps.

«C’était son souhait»…

Toujours sans rire, le ministre Lisée a même tenté d’avancer que ce cadeau d’une permanence à vie dans la haute fonction publique avait été souhaité par M. Boisclair lui-même pour lui offrir une «sécurité» en échange du «sacrifice personnel» qu’il ferait en allant à New-York.

L’ex-chef péquiste, disait-il, laissera derrière lui un carnet garni de «clients» qu’il aurait rempli dans sa nouvelle vie de consultant au privé. Il ne manquait que les violons.

Et si M. Boisclair avait demandé une voiture de luxe neuve par année, à vie, payée par les contribuables, on lui aurait donné aussi simplement parce qu’il l’aurait «souhaité»? Soyons sérieux.

Plus de 170 000$ par année avec sûrement une belle prime de séparation au cas où le prochain régime le rappelle avant la fin de son mandat – logé et nourri de surcroît dans une des plus belles villes du monde -, ce serait donc un sacrifice personnel? Vraiment?…

D’autant que l’homme pourra également profiter à New York d’une véritable pépinière de réseautage d’affaires pour la prochaine étape de sa carrière. Comme dit la chanson: «If I can make it there, I’ll make it anywhere»…

Qui plus est, si «sacrifice» il y a vraiment pour lui sur le plan financier, bien des contribuables aimeraient sûrement voir sa plus récente déclaration de revenus pour s’en assurer.

Et même si sacrifice il y avait – ce qui n’a pas été démontré -, ça ne justifieraient en rien l’ajout de la permanence et de la pension venant avec son nouveau statut dans la fonction publique.

En entrevues, le ministre ajoutait une contradiction de taille. Cette permanence, selon lui, ne serait peut-être même pas utilisée par M. Boisclair. Lorsqu’il sera de retour de New-York, ses talents seraient alors tellement immenses qu’il se trouverait sûrement rapidement un poste prestigieux ailleurs.

Ah bon? Alors, pourquoi l’argument de la «sécurité»? Un argument qui, de toute manière, ne tient pas debout.

On fera également ici  l’économie d’une des explications offertes par le ministre à l’effet qu’à Ottawa, l’ambassadeur du Canada en France aurait joui du même doublé diplomatie/fonction publique. Ce qui est faux. Le ministre ayant été obligé mercredi matin de s’excuser publiquement et en Chambre pour avoir induit les gens en erreur sur la question.

Le cadeau de Pauline

Ce qui laisse la question principale sans réponse : pourquoi cet extra de la haute fonction publique offert simultanément?

Nommer André Boisclair à la tête de la Délégation générale de New York pouvait toujours s’expliquer par la tradition – quoique, pas toujours suivie -, voulant qu’un nouveau gouvernement s’assure à l’international, dans certains postes-clés, d’y avoir des alliés politiques sûrs.

D’où la nomination à New York par Jean Charest d’un John Parisella – conseiller influent et de longue date au PLQ. Dans son cas, doté de surcroît d’une expertise en politique américaine.

On l’a dit et redit avec raison – le vrai problème, c’est le parachute doré de M. Boisclair pour l’après-New York.

Ce cadeau, aurait-il été accordé en remerciement pour services rendus? Serait-ce pour l’appui public donné à Mme Marois par M. Boisclair avant et après l’élection?

Depuis septembre 2011, M. Boisclair ayant été consultant pour Questerre Energy Corporation – «une société énergétique indépendante axée sur les projets de gaz et de pétrole non conventionnel» de l’Ouest canadien -, ce parachute doré s’inscrirait-il aussi dans le mouvement de rapprochement du gouvernement Marois de la filière pétrolière?

Un rapprochement par ailleurs visible dès avant la «démission» de Daniel Breton à l’Environnement, entre autres, lors du passage remarqué de Pauline Marois au Conseil de la fédération.

Dans cette même filière, on retrouve même un autre ex-chef péquiste et, dans son cas, également ex-premier ministre et ex- ambassadeur du Canada – Lucien Bouchard.

Il est par ailleurs intéressant de noter comment à la nomination de M. Boisclair, Questerre soulignait dans son communiqué de presse que «déja en octobre dernier, à l’occasion du congrès annuel de l’Association pétrolière et gazière du Québec (APGQ), André Boisclair avait impressionné en présentant un constat lucide de l’état des lieux.».

De son côté , M. Bouchard était recruté lui-même en janvier 2011 pour présider l’APGQ – une très grosse prise politique pour le principal lobby au Québec de l’industrie gazière et pétrolière -, dont la rémunération est couverte par la multinationale albertaine Talisman Energy Inc.

Sur le conseil exécutif de l’APGQ, on retrouve aussi Pierre Boivin, lui-même un des principaux administrateurs chez Questerre Energy Corporation, celui-là même qui, dans le communiqué de presse de Questerre, vantait tant le discours de M. Boisclair livré l’année d’avant à l’APGQ.

Bref, un énième cas fascinant au Québec illustrant le vieil adage à l’effet que le monde est petit. Vraiment petit.

***

Un parachute qui pourrait cher, même politiquement

Le parachute doré de M. Boisclair coûtera passablement cher aux contribuables.

Or, ce coût pourrait bien ne pas être que financier.

Pour le PQ, à terme, il pourrait aussi comporter un prix politique – celui d’y avoir laissé une partie de sa crédibilité sur le plan crucial de l’intégrité et de la transparence.

Au point où même si M. Boisclair venait, sous pression, à renoncer à l’extra de la haute fonction publique – ce qui est peu probable -, pour le PQ, de toute manière, le dommage politique serait déjà fait.

Bref, un épisode spectaculaire d’autopeluredebananisation, comme aurait dit un certain Jacques Parizeau. Mais surtout, un triste épisode de favoritisme.

C’est ce qui s’appelle dépenser une partie de son capital politique pour rien. Un capital politique pourtant déjà fragilisé depuis l’élection du 4 septembre dernier.

***

Addendum

On aura beau répéter que tous les partis, dès qu’ils sont au pouvoir, font aussi dans le favoritisme partisan – ce qui est vrai -, la question ne porte-t-elle pas justement, au-delà du «cas» Boisclair, sur la nécessité de commencer à combattre et à circonscrire ce phénomène? Il s’agit, après tout, d’allocation de fonds publics.

Sur ce sujet, j’ai suggéré depuis des années et à de nombreuses reprises – n’étant d’ailleurs pas la seule à le faire -, un changement majeur dans le mode de nomination de certaines grandes fonctions. Un changement qui s’inspirerait du modèle du Vérificateur général. Le VG étant nommé par le premier ministre, mais sur approbation des 2/3 des membres de l’Assemblée nationale, dont il relève entièrement.

Or, malheureusement, si on revient au «cas» Boisclair, même ce principe ne pourrait pas s’appliquer. Les délégués généraux, comme les ambassadeurs, se devant d’avoir la confiance totale des gouvernements en place. Même chose pour les sous-ministres. En d’autres termes, le «modèle» de nomination du Vérificateur général ne pourrait pas vraiment s’appliquer ici.

C’est pourquoi dans ce cas-ci, la responsabilité et les conséquences – autant politiques que sur les finances publiques -, d’avoir pris la décision d’ajouter au poste de Délégué général, une permanence à vie dans la haute fonction publique pour M. Boisclair, sont bel et bien celles du gouvernement Marois.

***

Dernière heure, jeudi matin: On annonce que M. Boisclair renonce à sa nomination à la haute fonction publique. Or, si la décision est la seule possible, elle n’arrive que sous très grande pression.

Comme quoi, pour le gouvernement qui a défendu cette double nomination bec et ongles jusqu’à ce matin, encore une fois, le dommage politique est déjà fait.

Ce qui ne fera qu’ajouter à cette impression d’improvisation qui, dans un certain nombre de dossiers, flotte autour du gouvernement Marois.

 

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Vous avez raison, de prime abord l’attribution du poste de sous ministre en plus de celui d’ambassadeur parait du favoritisme indû, mais tant qu’à aborder la question et au lieu de casser du sucre sur le dos de M.Boisclair et de madame Marois qui a pris cette décision pourquoi ne pas en profiter pour faire un éclairage complet sur ces façons de faire tous partis confondus.

D’un point de vue étique le cas de M.Boisclair ne me dérange pas plus que le cas du PDG d’Hydro-Québec M.Vandal dont le contrat a été renouvelé avant terme (juste avant les dernières élections) par le Gouv Charest.

Je ne connais personnellement pas d’autres cas semblables mais les médias nous laissent entendre qu’il y en a plein; si votre objectif est de sensibiliser les québécois à cette façon de faire de nos politiciens, pourquoi ne pas regarder l’ensemble des cas semblables, se mettre au-dessus de la forêt au lieu de se braquer sur un arbre ? L’exercice aurait à mon avis plus de chances de porter fruit sans sombrer dans de la petite politicaillerie partisane

Est-ce vraiment si grave? Mme Marois ramène Boisclair dans son giron, hors – je l’espère – des pattes des pétrolières. SI le PQ perd cette élection qui ne tardera pas a venir, Boisclair n’aura pas a regretter d’avoir trahi les gazo-pétrolières. Je trouve même cela rassurant.
Jg

Wow Josée Legault qui critique ouvertement et vertement le PQ et sa PM ! Une grande première, visiblement ce gouvernement est déjà dans les cables et ses chances de ré-élection fondent comme la neige d’avril au soleil.

Le PQ risque gros avec ce mandat. Il pourrait voir ses appuis des purs et durs glisser vers l’ON et ceus des gauchistes vers QS. Quelle serait la pertinence du PQ quand la souveraineté n’est même pas un enjeu ?

Comme toujours Mme Legault-QS vous ne manquez jamais une occasion de dénigrer le PQ avec la mauvaise foi qui vous caractérise. Sachez qu’une nomination partisane en est une quand le candidat n’a pas les compétences nécessaires. Comme C. Landry-post-it, par exemple. Votre comparaison est odieuse!

Une vraie honte,tant de pauvreté,a Montréal,et partout ailleur,une facon plus sournoise que certains maires de dilapider les fond public.je ne trouve plus de mots.

M. Boisclair ne coûtera pas un sou de plus au Québec que si quelqu’un d’autre avait été nommé.

Pour calmer les jaloux, fallait juste le nommer sous-ministre adjoint, une semaine avant de l’envoyer délégué général à New-York. Là, l’affaire aurait été tiguidou.

Faudrait juste changer les dates sur les nominations.

Un autre grave problème d’éthique de réglé…next !

J’ai encore voté pour le PQ à la dernière élection. Jai voté pour l’équipe et non pour Pauline Marois en espérant que cette équipe pourrait pallier aux lacunes de la chef devenue PM pour mon plus grand malheur. J’espérais un PQ qui aurait redonné aux citoyens le goût du Québec mais malheureusement ce gouvernement ressemble de plus en plus aux deux autres partis infectés d’opportunistes de carrière comme le PLQ et la CAQ. Ce gouvernement péquiste est à l’image de Pauline Marois soit un gouvernement gaffeur, frileux et malhabile.

L’ombre de Lucien Bouchard plane sur le Québec et ce n’est certainement pas une bonne nouvelle car nous savons tous et toutes que Lulu fait maintenant partie du cercle des amis intimes du Roi de Sagard. Nous savons aussi que Lucien Bouchard a beaucoup d’ influence sur les nombreux « autonomistes « qui grenouillent au PQ depuis quelques années surtout parmi la garde rapprochée de Madame la Première du Québec , Pauline Marois !

Quelle tristesse quand même !

Je n’en reviens pas, je trouve que le bon peuple fait rire de lui! Marois et son équipe, c’est vraiment n’importe quoi… Avant de critiquer les autres ils devraient se regarder! Le PQ improvise a peu près pour tout.

Pourquoi ce cadeau? On savait que le prix politique serait important. Alors pourquoi ce cadeau?
Parce que le prix politique aurait été plus élevé sans lui. Parce qu’il était nécessaire de s’assurer de la loyauté de M. Boisclair en lui offrant une rente à vie.
Le PQ trouve parfois ses belle-mères encombrantes. Boisclair aurait été ingérable.

Bravo encore une fois mme Legault. Les abus des gouvernements précédents ne justifient en rien de recommencer surtout quand on se présente comme le gouvernement qui lave plus blanc que blanc.

Quant aux arguments de certains sur les compétences et les sacrifices extraordinaires d’André Boisclair, j’aurais pour le moins des réserves.

Pauline Marois parle de gauche et navigue de plus en plus à droite.

Je suis sûr que ça doit ruer dans les brancards au caucus du PQ et si ce n’est pas le cas, c’est que ce parti cours réellement à sa perte. Triste fin pour un parti qui vient de se souvenir des 25 ans du décès de René Lévesque. Il semble bien que la pensée du président fondateur soit tombée dans l’oubli.

« Mme Marois soulignait avec emphase la «grande compétence» de son prédécesseur, dont le Québec, nous dit-on, serait bien fou de se priver lorsqu’il reviendra profiter de son poste de la haute fonction publique.

Sans rire, Mme Marois ajoutait même que M. Boisclair avait «failli devenir premier ministre». On ne lui connaissait pas un tel sens de l’humour. »

Il faut comprendre à cela, que le bonhomme, paraît-il, a un gros égo. Dixit Camil Bouchard : « Au baromètre des gros égos dont il affuble Curzi, Boisclair a-t-il pris soin de mesurer le sien? Il m’apparaît bien cocasse que cette accusation vienne de lui. »
http://www2.lactualite.com/jean-francois-lisee/boisclair-des-demissionnaires-repliquent/10955/

Vous oubliez Jean François Lisée dans tout cela. C’est lui qui l’a nommé et qui soutient sa capacité. Aie Et aujourd’hui, M Lisée a avoué sa gaffe. Oui, Oui, il l’a dit.

Maintenant, plutôt appelez quelqu’un 2gASTON LA gaffe », on dira « Lisée la gaffe » ou gaffeur comme un Lisée

Quelle hypocrésie la politique , on te frappe dans le dos et une fois la poussière retombée on te donne un »nénanne » pour avoir tombé au premeir round,donc ce poste lui reveins et adoucis les remords de ceux qui l ont linché, je suis du ti-peuple qui paye et qui paye pour ce vaudeville de mauvais goût , et de toute façon ce gouvernement minoritaire a des engourdis dans l’opposition encore sonné des dernières élections , rien de neuf sous le soleil québéquois

D’accord avec m. Bousquet. La vrai question est de savoir si ce poste devait etre comble de toute facon et si m. boisclair a les competences pour le faire. Le gouvernement est minoritaire et il est possible que l’aventure new yorkaise de m. Boiclair ne soit pas si longue… Ca devient peut etre moins allechant. Je ne crois pas que les liberaux ou les caquistes au pouvoir garderaient longtemps m. boisclair en place. Et on aurait alors un ami liberal ou caquiste nomme a vie a la haute fonction publque! Aucune economie!

Je ne peux que confesser la déception que me cause le gouvernement Marois. Le terme d’ « autopelurebananisation » que vous avez utilisé me semble juste. Ce gouvernement ne cesse de brouiller les pistes depuis sa nomination, on ne compte plus les reculs et les pas de côté. Il semble timoré, fragile, trop sensible aux attaques de l’opposition, incapable de se mettre en mode offensif lui-même, et en plus, il se tire dans le pied avec cette double nomination!

Pauline Marois n’est pas solide, ne donne pas l’impression de solidité, et elle manque de façon navrante d’audace.

Non, elle ne pourrait pas mener le Québec à son indépendance. Elle n’en a pas l’étoffe. J’en suis maintenant complètement convaincue.

Ce qui m’a le plus fait rire c’est d’entendre Lisée dire que c’est Boisclair qui a demandé une nomination comme sous-ministre et on lui a accordée. Comme un enfant qui dit «c’est pas ma faute maman, c’est l’autre qui a commencé». Pauvre petit personnage incapable de s’assumer. Pitoyable

(1)

« C’est ce qui s’appelle dépenser une partie de son capital politique pour rien. Un capital politique pourtant déjà fragilisé depuis l’élection du 4 septembre dernier. »

(a)

Pis on peut bien sur compter sur vous pour accentuer cette fragilisation …

(b)

Combien de remarques mesquines ici et la depuis quelques mois … a titre d’exemple

« Et même si, contrairement aux faits, l’ex-chef péquiste avait été un grand homme politique »

(c)

combien on evite systematiquement les bon coup du PQ …

Meme ici … va-t-on parler du projet de loi sur la langue … un sujet qui semblait vous tenir a coeur …

Ben non ajoutons notre plume au Simon Jodoin et Lagace …

(2)

« Comme toujours Mme Legault-QS vous ne manquez jamais une occasion de dénigrer le PQ avec la mauvaise foi qui vous caractérise »

En fait le fil conducteur c’est a mon sens ON et l’appuie de Parizeau …

—-

(3)

« Wow Josée Legault qui critique ouvertement et vertement le PQ et sa PM ! Une grande première »

Une blague ? aveuglement ? partisaneie ? une forme de syndrome d’asperger …

N’importe qui qui lit les commentaires de Josee Legault depuis quelque temps remarque les petites piques ici et la.

—-

(4)

Comme je l’ai dit

http://blogues.lapresse.ca/lagace/2012/12/05/pour-andre-boisclair-cest-trop-difficile-langlais/

http://voir.ca/chroniques/theologie-mediatique/2012/12/05/a-determiner-changement-de-carriere%e2%80%a6-jean-francois-lisee-d%e2%80%99analyste-a-sophiste/

Quand on lit les medias … le subtil texte de Lagace ou Jodoin … et de Josee

On se dit que le PQ a bien peu d’amis …

C’est de la démagogie de souligner les salaires payés pour les fonctions de délégué à New York et de sous-ministre ; quelle que soit la personne nommée — qui sera toujours quelqu’un de la «gang» du gouvernement en place — le coût sera le même et les deux salaires seront toujours payés par les Québécois. Il est pertinent de constater qu’une fois encore, on récompense les copains, mais je crois qu’il sera toujours impossible de faire disparaître ce côté humain et tout naturel qui fait qu’à compétence égale, on préfère engager quelqu’un qu’on connaît bien et avec qui il sera plus facile de travailler.

Faudrait lire Lysiane Gagnon sur la Presse c’est plutôt rare qu’elle est d’accord avec le P.Q
.
Pour le $170.000 il ne gagnera pas plus que le délégué préféré de Charest l’ancien conseillé Parizella.
Pour la pension à vie ne vous méprenez pas.Il accumulera lui-même sa pension avec les année qu’il travaillera.
Pourquoi grmper dans les rideaux chaque fois que le P.Q veux faire quelque chose?C’est rendu ridicule.

Ces postes devraient être comblés par un comité parlementaire formé d’un nombre de députés équivalent au nombre de partis en chambre qui devrait obligatoirement s’entendre sur un choix unanime. Comme ça, fini les nominations partisanes!

Boisclair, Blanchet et les autres à venir.Les amis de mes amis sont mes amis. Je te gratte le dos, donne moi des tits-cadeaux. Des sous (publics) et du pouvoir à se partager et s’échanger entre copains!! C’est là que tu te rends vraiment compte que le PQ est un vieux parti avec une mentalité de vieux parti.Semblable à la CAQ et au PLQ. Vivement une nouvelle génération au pouvoir. Ça urge!

Je n’en reviens tout simplement pas de constater que ceux qui s’affichent laver plus blanc que blanc aient la conscience aussi large. Approuver ce genre de comportement c’est faire preuve d’aveuglement volontaire et d’une totale complaisance. Je m’ennuie de Monsieur Levesques ….

Bonjour,

Malheureusement pour les péquistes de tout crin et de quelques Ti poils restants, le Parti Québécois, le supposé véhicule pour la Cause Nationale n’est doté que d’une seule vitesse, c’est à dire le Reculons. Avec toute ma sympathie pour Monsieur André Boisclair qui ne savait pas que ce véhicule recule fréquemment, mais tout le temps avec sa désormais Cause qui ne gigote et ne grouille même plus. Bien à vous, John Bull.

Je lis sur un commentaire certainement bien inspiré : « Mme Marois ramène Boisclair dans son giron, hors – je l’espère – des pattes des pétrolières».

Peut-être! Je l’espère aussi. Mais si c’était une façon d’introduire lesdites pétrolières dans la bergerie?

Au delà du cas Boisclair, c’est toute la question de l’accès à la haute fonction publique du Québec qui est en cause.

Naguère (jadis?), on avait créé l’École Nationale d’Administration Publique du Québec dans le but -justement- de former ces Grands Commis de l’État. Où en sommes-nous?

La survie du gouvernement Marois tient à l’initiative de grandes réformes de fond après les désordres de l’ère bouchardo-charestienne.

Le reste n’est que billevesées. Marois n’a pas beaucoup de choix: Elle se révèle un grand «Homme d’État», ou elle disparaît dans les poubelles de la prochaine élection.

En bout de ligne, au moins et à force de pression, c’est la raison qui aura remporté la mise.

Mais comme vous l’écrivez si bien, le dommage politique est déjà consommé et cette épisode ne fait qu’ajouter à cette impression d’improvisation qui flotte autour du gouvernement Marois depuis son élection.

Pour continuer sur le propos de C. Lafontaine, je suis ébranlée par le manque de recul pour commenter ce qui se passe au PQ. De l’attentat politique du 4 septembre à aujourd’hui, ce gouvernement est agressé, critiqué, harcelé, traqué, il n’y a pas une journée ou il n’est pas attaqué de tous bords tous cotés. Je suis d’accord avec M. LeHir après M.Breton ce sera Mme Marois et son gouvernement qu’on voudra faire tomber. Le Québec inc, la confrèrie de droite aidé des médias mériteraient un autre 9 ans de règne libéral. Ce que l’on reproche aux péquistes vaut la peine que nous demandons une autre commission d’enquête pour éclaircir ces corrompus de péquistes, tantôt dit de droite, tantôt de gauche, tantôt de socialiste et pis quoi encore. Je crois que ces gens du gouvernement doivent commencer à en avoir plein le pompom. La comparaison des frasques des deux principaux partis ne se comparent même pas mais faut croire qu’une femme comme première ministre ne fait pas l’affaire de tous. Lorsque je pense à M. Couillard qui se promène partout dans le but de devenir chef du PLQ et qui était encoquiné avec Porter, que les médias gobent ses explications faut le faire. Mme Beauchamp qui encore la semaine dernière pleurait au micro de Paul Arcan parce qu’elle ne voulait pas qu’on la traite de marionnette. Le pire c’est que le PQ se défend très mal il pourrait faire mieux et remettre sur la place publique le passage de Jean Marc Fournier chez Lavallin etc etc.

Je suis déçu que vous Mme Legault ne soit pas du bord du gros bon sens.

Bien triste conclusion d’un cafouillage sans borne: M.Boisclair se démissionne d’une job de sous-ministre.

Tellement pathétique et ironiquement grotesque. Je suis d’accord avec vous sur l’accointance, quelque peu bizarre, avec le cercle gazier et pétrolier.

Comme si on devait quelque chose à M.Boisclair pour le gâchis suite à son passage à la tête du PQ. Par ses gestes et son comportement, il a gaspillé, à lui seul, un bagage bâti par M.Parizeau, M.Landry et dans une moindre mesure celui de M.Bouchard. De surcroît, il offre au privé ses contacts pour ensuite revenir au pouvoir et jouer à la chaise musicale. Franchement questionnable.Pas sûr que M.Parizeau aurait appuyer cette candidature.

Je me questionne aussi sur le bon jugement des gens qui ont fait la promotion de cette candidature. En quoi M.Boisclair connaît la politique américaine? Cela veut-il dire qu’il jouera un rôle d’intermédaire avec les milieux financiers proche du milieu pétrolier? Comment encore mieux vendre nos richesses et notre savoir faire?

Mme Marois gaspille le peu de crédibilité si durement acquis par ses précédesseurs. Espérons que l’adoption de la loi 2 sur le financement des partis redonnera un peu de crédibilité à ce gouvernement. Peut-être que M.Drainville pourra capitaliser la dessus pour devenir le porte étandart de l’intégrité..

M. Boisclair vient juste de refuser son poste de sous-ministre avec sa permanence. Les Québécois vont passer un meilleur Noël en critiquant quelque chose de moins stressant comme les lucratifs contrats de nos gouvernements.

Donnons tout de même crédit à Mme Marois et à M. Boisclair : ils ont reculé rapidement, après le baroud d’honneur prévisible.

S’acharner eut été pire. Ils ne l’ont pas fait.

Les Libéraux se cramponnaient. Ne lâchant prise qu’à la dernière extrémité. Au delà de toute décence. Cela nous a été épargné. Rendons grâce à Dieu. 🙂

Il est vrai que ce n’est pas pire que ce que l’on voit depuis toujours, mais je suis de l’avis de mme Legault, Pauline a raté l’occasion de prêcher par l’exemple. Mais il est bien difficile de voir la vérité lorsqu’on habite un château ou condo de luxe du Vieux-Montréal. Je m’ennuie de ti-poil qui habitait en logement et mangeait du kraft diner comme ceux qui payaient son salaire.

Un bel exemple à suivre
A la lumière de ce dernier développement, je suis certain que M. Fournier, qui aime laver plus blanc que blanc, va s’empresser de demander à Mme Landry, Mme Post-it des juges, de remettre elle aussi sa démission.
Et connaissant M. Fournier, je suis certain qu’il ne s’arrêtera pas en si bonne lancée. Il demandera aussi à M. Thierry Vandal, pdg d’Hydro que M. Charest a reconduit dans ses fonctions avant terme sachant qu’il serait battu, de remettre lui aussi sa démission.
Et à bien y penser, il y en a au moins une bonne demi-douzaine d’autres que M. Fournier voudra contacter.
Bravo M. Fournier, nous apprécions votre intégrité.

Très curieux tout de même,Madame Legault,souverainiste jusqu’à pas très longtemps,qui frappe sur la décision controversée d’André Boisclair.
Dans la Grosse Presse,tout le contraire,la position de Lysianne Gagnon,qui,elle trouve plein de raisons d’approuver cette nomination.
Force est de constater que les fédés viennent de se trouver une autre propagandiste.
C’est le monde à l’envers.Madame Legault,il ne vous reste qu’à postuler un emploi à la Presse,ils vont surement vous engager.

J.F.Lisée a été plutôt pitoyable dans ses arguments sur la double nomination d’A.Boisclair connaissant la pression crédible de B.Dutrisac au 98 fm allant jusqu’à prétendre que compensation il fallait pour A.Boisclair privé de clients en devenant délégué. L’embourgeoisement du PQ va mener le PQ à la tombe parce que la souffrance du citoyen dit ordinaire est incompatible avec la formation de clubs sélects de politiciens et notables.

M.Lisée a parlé à la radio du besoin de maintenir la -valeur- de l’homme A.Boisclair c’est à dire de sa valeur marchande sans le dire nommément.

M.Lisée homme de gauche? Plutôt de la gauche libérale et comme ce gouvernement, Lisée n’a que le libéralisme social à nous offrir.

Derniers mots, absent des blogues depuis un bout.

J.Charest a compris la souveraineté populaire dans Sherbrooke le 4 septembre. Il n’en va pas autrement du gouvernement Marois pour lequel le peuple citoyen a droit de vie ou de mort tôt ou tard. Tôt parfois comme le gouvernement de J.Clark a Ottawa. Le gouvernement Marois est théoriquement au service de la nation pas pour les membres sélects du parti. Le manque de souveraineté populaire réelle va tuer finalement la démocratie libérale qui connaît pourtant une bonne base démocratique.

Pas tellement surprenante cette nomination partisane, Madame Marois est issue de cette mentalité politique du Québec corrompue. Elle a accumulée au fil des ans en politique cette inclinaison à penser que parce qu’ils détiennent le pouvoir, les politiciens et politiciennes évoluent dans un monde à part, différent de celui du peuple qui les a élu (la populace) comme disait Jean Drapeau. Leur premier soucis après avoir été élu, c’est de mettre en place et de récompenser les petit amis. Ce n’est pas une exclusivité du parti libéral, c’est une mentalité bien établi en politique, une culture imprégné de décennies de corruption. Qui a sorti la statue d’un des plus grand corrompu de l’histoire du Québec (Maurice Duplessis) pour que la populace puisse lui rendre hommage. C’est malheureux mais le Québec est affublé d’une longue et persistante culture politique du tiers monde. La nomination de M.Boisclair a t’elle été concoctée lors d’une rencontre au 357C.

Bonjour,

Bien sûr, si nous regardions l’un après l’autre toute la talle des péquistes en leur faisant passer un test de pureté idéologique, nous verrions bien vite que Monsieur André Boisclair demeure celui et de loin qui a le moins de péquiste dans le corps. En étant le plus présentable, ouvert d’esprit et tutti quanti. Monsieur André Boisclair fut choisi pour sa finesse et son élégance, ce qui faisait de lui un candidat idéal pour ce poste prestigieux qui nécessite quelqu’un qui au moins a l’air d’avoir sorti en ne sent pas la boule à mite, cette odeur caractéristique de bien des Purs et des Durs.

Cependant, l’erreur funeste fut d’avoir ourdi cette nomination en mentant faute de clarté. Monsieur André Boisclair possède une prestance que bien peu de péquistes peuvent s’ennorgueillir en ayant cette assurance de quelqu’un qui en a vu d’autres dans sa vie en ayant voyagé. Cette allure dégingandée de Monsieur André Boisclair tranchait avec celles des autres péquistes qui faisaient plutôt dans la ruralité.

En terminant, Notre Dame de Béton fit bien de reculer afin de ne pas se retrouver pleine de craques juste au début de son mandat, ce qui l’aurait dépossédée de son qualificatif de Madame Bonne Mine……. Bien à vous, John Bull.

@Jacques Cayouette

Je suis moi-même souverainiste et j’ai voté pour le PQ mais je ne touve RIEN de drôle dans les dérapages et les sparages de Pauline Marois qui n’en fini plus de s’ enfarger dans les fleurs du tapis depuis les débuts de ce nouveau gouvernement . Ont peut être souverainiste sans être un fan fini du PQ à la sauce Marois .

Bien sûr le PQ est encore le moins pire des trois partis politique d’ importance au Québec mais ce n’ est pas une raison pour vouloir ressembler au deux autres !

Mme Marois prouve ce que tout le monde ressent depuis longtemps. Les politiciens sont tous pareils. Ils sont menteurs et dépensent l’argent du public comme s’il n’y avait pas de fin. Il faut se rappeler ce proverbe: »Fais ce que je dis, ne fais pas ce que je fais ». Et les politiciens se damandent pourquoi les gens ne sont plus intéressés à voter……

(1)
« Très curieux tout de même,Madame Legault,souverainiste jusqu’à pas très longtemps,qui frappe sur la décision controversée d’André Boisclair »

(a) Ce n’est pas curieux et meme facilement explicable.

(b)

C’est meme pas tres subtil. c’est justement en raison de sa conviction souverainiste qu’elle frappe sur Andre Boisclair. Et dans le fond c’est pas seulement Andre ( qu’on deteste bien sur
pour etre en meme temps centre droit sur certains enjeux et son discours parfois pres du neoliberalisme ) mais c’est le PQ qu’on veut atteindre.

Avec le depart de Breton, Boisclair qui renonce … il y a une fenetre d’opportunite pour tout ceux qui aime la politique avec les mains bien sales des petits coup ici et la dans le dos … et qui aime bien jouer a Brutus …

(c)

Josee Legault est de la meme pense politique qu’un Parizeau qui a appuyer ON et donc et donc et donc … les fils depassent ici et la …

(d)

En gros une n-ieme version de a soir on joue a sado maso entre souverainistes.

—-

(2)

Ici ce qui n’est pas clair, car on va plus loin que des critiques bienveillantes d’un Michel David par exemple, c’est si on est dans faire chambre a part du PQ ou le divorce …

(a)

L’option chambre a part …

Dans le fond est-ce que ON et ceux qui l’appuie esperaient au depart faire simplement partir Marois il y a plus d’un an en jouant sur d’autres demissions comme Curzi, sur le fait que des transfuges partiraient vers la CAQ et que d’autre comme Drainville serait en panique dans les medias les mains jointe en guise de priere …

Que des ex comme Bernard Landry irait de declarations de biscuit chinois invitant dans le fond Mme Marois a reflechir a son avenir et comment elle peut servir le Quebec … evoquant son propre depart …

Et qu’a terme tout ce beau monde aurait ete bien content de revenir avec un autre chef ( un autre … )

Je pense qu’on a mis dans la consitution du parti de faire alliance avec tout parti qui aurait comme principal objectif la souverainete justement pour qu’a l’occasion d’un nouveau chef on puisse revenir dans l’honneur au PQ en fusionnant ON avec le PQ …

(b)

L’autre option le divorce c’est que dans le fond le PQ ne serait plus le vehicule et qu’il faudrait le changer pour un autre parti qui irait chercher dans le top 10-15 % des votes mais qui aurait un discours principalement axe sur souverainete en laissant tomber la bonne gouvernance.

Et ultimement un genre de nous serons moins nombreux mais plus lumineux …

(c) Parfois l’option (b) est en meme temps combine avec une l’option … refaire sa vie avec un autre …

On evoque une chimerique alliance avec QS … qui dans le fond je pense serait juste content de bouffe un morceau du PQ sans plus … et demander la proportionnelle pour avoir un espece de balance du pouvoir sans jamais l’exercer.

Je dis cela sans aucune joie, mais le fait que deux anciens chefs du Parti Québécois se soient retrouvés à la solde de l’industrie pétrolière doit suffire à discréditer ce parti de manière définitive.

Ça suffit!

On ne peut plus laisser ces deux de pique péquistes accomplir leurs conneries quotidiennes.

Le Québec a l’air une vraie république de bananes sans compter que ça discrédite toute la nation canadienne.

Peut-on demander à notre gouvernement fédéral de mettre le Québec en tutelle? Ou à tout le moins de servir de garde-fou à ces fantaisistes péquistes et de mieux les « encadrer »?

Il y a de notre réputation internationale à tous!

Imaginez…ils auraient pu être majoritaires! Ou PIRE, ils auraient pu diriger un « pays »!!!

Ça fait peur hein?

Bon…on apprend ce matin que Boisclair serait devenu millionnaire avec la bourde des péquistes de Pauline Marois:

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2012/12/boisclair-millionnaire-retraite.html?utm_source=infolettre&utm_medium=courriel&utm_content=matin&utm_campaign=ArgentInfolettres

On comprend mieux maintenant la signification d’une « gauche efficace » de Jean-François Lisée: promouvoir chaque Québécois et chaque Québécoise au poste très convoité de « sous-ministre de l’État » et ainsi faire de chacun d’entre-nous des fonfons millionnaires.

Suffisait d’y penser…

La facture? Bof…on la refile à la prochaine génération.

@ Eric (# 46):

Yep!

Et c »est comme ça que J.-F. Lisée, principal « conseiller » de Pauline Marois, espère mettre la droite KO!

Pas mal non comme trouvaille?

François 1, en bon fédéraliste, a bien raison de s’inquiéter. Il devrait, tant qu’à y être, suggérer aui fédéral de nous envoyer encore l’armée canadienne, celle de la Reine, afin de prendre les commandes du Québec avec les Libéraux et les Caquistes, en renversant le pouvoir minoritaire séparatiste afin de redonner une bonne réputation canadienne de pays pollueur et guerrier…chrétien.

M. Éric, l’argent canadien est aussi québécois. pendant que le Québec est dans le Canada, et ces messieurs n’ont pas été plus rémunérés que leurs confrères anglophones et fédéralistes.

La nation canadienne on s’en fout autant qu’elle se fout de nous. Quant aux deux de pique on en a vu passer quelques uns à la commission Goemery. Tous de beaux et pieux fédéralistes n’est-ce pas !

Le Québec est déjà en tutelle. Gracieuseté d’un autre preux fédéralistes québécois : Sire Stéphane Dion.

Ça reste remarquable de constater que les fédéralistes sont toujours les premiers à nier les droits fondamentaux des autres. Je me demande bien ce qu’ils pensent de ce qui se passe en Espagne et en Irlande.

La violence verbale de certains de ces fédéralistes est purement outrancière et ne fait que confirmer que leurs propos pas très honorables ne sont qu’une incitation au durcissement de part et d’autre.

Pour mettre fin à cette ridicule valse-hésitation à contre-temps Marois-Boisclair:

C’est la seule bonne décision qu’André Boisclair ait pu prendre (et en plus on a dû l’y ‘inciter’), et ceci à la place de madame Marois, qui nous démontre encore une fois son manque de flair politique, sinon de jugement prudentiel en matière de parle-me-mentarisme britannique. On est pas encore en régime
présidentiel, à ce que je sache, que Diable !

Encore une bourde collective à mettre au dossier de plus en plus étoffé de la machine et de l’exécutif, après que ces derniers se soient laissés enfirouâper par les dons de charmeur de serpents de Mr Boisclair. A-t’il eu un sursaut de sens de l’État APRÈS s’être fait prendre les deux mains dans le pot de biscuits tombé dans le plat de bonbons arrosé de l’assiette au beurre répandue sur le tout suite à son effronterie gloutonne ? S’est-il rendu compte du précédent extrêmement dangereuxex en forme de trou béant dans les us et coutumes du vicieux, inepte et bancal parlementarisme britannique qu’il venait de créer pour l’Opposition loyale à Sa Majesté, dans lequel celle-çi n’aurait pas hésité de s’y engouffrer une fois revenu aux affaires ? C’est une faillite morale collective bien propre au PQ que vient de révéler l’affaire Boisclair, et on ne peut que l’en remercier, par dépit ou par défaut.

P.S.: Bonnet d’âne et voiture-balai pour J-F Lisée, qui aurait tout dû savoir mieux et tout de suite.

Pour tous ceux qui seraient portés à pleurer sur le sort de Boisclair suite à cet ènième RECUL de Pauline Marois, voici qui devrait à sécher vos larmes:

http://www.lapresse.ca/debats/chroniques/nathalie-petrowski/201212/08/01-4602089-lesprit-de-sacrifice.php

Ça vous sensibilisera avec les « dures réalités de la vie » de délégué commercial à New-York!

Comme le disait Lisée: « La sécurité que nous lui avons offerte était une compensation pour le sacrifice que Monsieur Boisclair fait en acceptant le poste de délégué général du Québec à New York »

Le « sacrifice »… Pas mal non?

@ Denis Drouin (# 59:

« La nation canadienne on s’en fout… » (sic)

Quand même pas au point de refuser les quelques $8.5 Milliards de beaux dollars qu’elle nous fournit gracieusement et généreusement À CHAQUE ANNÉE!!!

Bonjour,

Bien sûr et nous nous devons de le reconnaître, beaucoup de péquistes semblent frustrés par l’éloquence et même la grandiloquence de Monsieur André Boisclair avec son côté libéral de par son ouverture d’esprit. Notre Dame de Béton ainsi que Monsieur André Boisclair sont comme deux larrons en foire dans leur modernisme d’esprit, Notre Dame de Béton ayant vécu une grande partie de sa vie dans le West Island.

En outre, avec son esprit et ses allures libérales, Monsieur André Boisclair méritait ce poste à New York et la Dame de Béton visa juste avec ce nationaliste qui comme elle n’a pas beaucoup de péquiste dans le corps. tout un hommage à cet homme qui tenta en vain de moderniser le Parti Québécois de l’intérieur afin d’aérer ce parti qui respirait à plein nez l’odeur des boules à mites.

Finalement, la seule erreur de parcours dans cette saga fut de mentir par omission de la part d’un certain Tricheur qui voit toujours des énormes pailles dans les yeux de ses vis à vis tandis que de grosses poutres lui obstruent la Vue comme sa question Claire de 1995 avec l’entente du 12 de Juin de 89 pages entre trois nationalistes de l’époque dont deux respectèrent la volonté populaire.

En conclusion, même si Notre Dame de Béton vous passa violemment au batte de bois franc l’an dernier, ayez de la reconnaissance vous Autres les anciens Purs et les anciens Durs de cette nomination d’un péquiste à l’esprit ouvert qui compense pour le reste….. Car à votre âge, Notre Dame de Béton, vous êtes encore tout un pétard et même plus avec cette nomination qui revalorise le nationalisme québécois à la face du Monde. Bien à vous, John Bull.

« On aura beau répéter que tous les partis, dès qu’ils sont au pouvoir, font aussi dans le favoritisme partisan – ce qui est vrai -, la question ne porte-t-elle pas justement, au-delà du «cas» Boisclair, sur la nécessité de commencer à combattre et à circonscrire ce phénomène? Il s’agit, après tout, d’allocation de fonds publics. » (sic)

Comme vous avez raison.

On pourrait tout aussi bien parler du « cas » Nicolas Girard qui a embauché un « Président Directeur Général Adjoint » pour faire SA job étant qu’il n’a nullement les compétences pour la faire et que sa promotion fut une nomination politique dans la plus pure tradition péquiste:

http://www.journaldemontreal.com/2012/12/10/la-caq-veut-la-tete-de-girard

Non seulement devra-t-on payer à prix d’or un parfait incompétent qui ne foutrera RIEN de bon mais en PLUS, on paiera une autre personnage pour faire la job que l’incompétent ne peut faire.

Tolérance zéro qu’elle disait???

Jamais on n’aurait ce genre de chose dans le privé.

On se surprend à s’ennuyer de Jean Charest!!!

Après la loi Godwin, aura-t-on droit à la loi François 1 ou plutôt au Réductio ad Perequationis? En effet, plus les commentaires abondent et plus les chances que François 1 nous sort les largesses du gouvernement fédéral avec sa péréquation, se rapprochent de 1.

Toujours le 8.5 milliards de dollars « À CHAQUE ANNÉE!! !» prétend-t-il. Et toujours le même mensonge, puisque cette année la péréquation sera de 7.4 milliards.

@ François 1 :

Et les impôts. les taxes, l’AE qu’on envoie au fédéral. Mais je vais vous dire une chose. Je traoquerais n’importe quand l’argent du fédéral pour notre souveraineté.

Ce sont les fédéralistes comme vous qui n’arrivez pas à vous convaincre de ne plus accepter cette péréquation. Vous les fédé n’êtes pas capables de vous vous voir autrement que comme des profiteurs de la supposée richesse du ROC. C’est vous les fédé québécois qui souhaitez vivre au dépend du ROC, pas les souverainistes. Il faudrait bien une fois pour toute le dire qui sont ceux qui désirent rester des parasites au Canada. Les souverainistes souhaitons au contraire s’extraire de ce système que les fédé québécois veulent absolument conserver.

Nicolas Girard a eu en quelque sorte ce qu’on appelle en anglais « no show job »; il pourrait attendre son chèque chez lui que ça ferait pareil.

@ Eric (# 58):

On vient d’apprendre ce matin que J.-F Lisée a trouvé un autre petit tour de « passe-passe » pour arrondir ses fins de mois, comme celui de Nicolas Girard mais à l’envers: au lieu de payer deux personnes (une compétente et une incompétente) pour faire UNE job, lui, il se paie DEUX salaires pour faire UNE job (pas très sûr de sa compétence mais…bon…):

http://www.journaldequebec.com/2012/12/11/deux-salaires-en-meme-temps

On se rend compte que la gauche de Monsieur Lisée est efficace mais surtout pour…Monsieur Lisée!!!

Pas beau tout ça? Surtout en période où l’on demande aux contribuables québécois de se « serrer la ceinture ».

Et on n’a pas encore approché cet autre sujet chaud impliquant encore ce même personnage:

http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201212/11/01-4602952-controverse-maka-kotto-a-convoque-22-conseillers-a-montreal.php

Piqué par la double rémunération de J.F. Lisée, François 1 semble avoir mis de côté un des mantras favoris des libertariens i.e la LIBERTÉ. Ce dont il reprochait à un commentateur sur le blogue d’Alec Castonguay : « Comment pouvez-vous être contre la LIBERTÉ? » écrivait-il. Or, cher François 1, la liberté contractuelle que J.F. lisée a exercé («Je reçois donc, maintenant, une partie du salaire que je m’étais négocié pendant mes 8 ans et demi au CÉRIUM.»), qu’en faites-vous ?

@ Marc Sauvageau (# 60):

Lisée a été complice d’une arnaque fabriquée de toute pièce par l’université de Montréal, un organisme PUBLIC, donc, j’en paie une partie.

Ils ont contourné les règles légales en le payant 13 mois par année. TREIZE!

Les libertariens ne cautionnent pas les fraudeurs!

Les deux parties devaient comparaître devant un juge!

@ François 1 #61

Vous délirez mais rien ne m’étonne chez vous. Premièrement l’U de M. n’est une institution publique mais privée, même si elle reçoit des fonds publiques. Elle est de ce point de vue dans la même situation que les collèges privés au secondaire, et je ne crois pas que vous ayez un droit de regard sur leurs méthodes de gestion parce que vous payez des impôts et des taxes.

Votre ignorance des lois vous fait dire des stupidités. Si vous aviez lu le contrat de Lisée, vous sauriez qu’on y fait mention d’une indemnité de départ calculée en fonction de ses années de service à l’université soit un mois par année de service rendu. Cette façon de procéder est similaire au calcul des congés de vacances et de résiliation de contrat établie par la loi sur les normes de travail.