André Boisclair semonce les « nobodies » qui critiquent Marois

Boisclair: "on va se dire les vraies affaires!"

Défendant pied à pied le leadership de Pauline Marois, attaquant l’égo de Pierre Curzi et les députés « nobodies » qui ont provoqué la crise de la semaine dernière, André Boisclair est sorti de la réserve qu’il s’était imposé depuis son départ de la direction du PQ pour livrer des commentaires percutants, ce lundi, au micro de Jean-Luc Mongrain.

« On va se dire les vraies affaires, a-t-il affirmé au sujet des quatre députés qui ont mené la charge anti-Marois la semaine dernière. Des députés, il yen a des meilleurs que d’autres ». Ceux qui ont demandé le départ de la chef actuel sont « des gros égos, n’ont pas beaucoup d’expérience » sont « des novices, pas loin des nobodies » qui paniquent à la vue d’un mauvais sondage. « Imaginez si des députés libéraux s’étaient comportés de cette façon- là lorsque Jean Charest a eu ses difficultés » a-t-il ajouté, citant la solidarité libérale en exemple.

André Boisclair n’a pas été tendre non plus envers deux des démissionnaires de juin, disant de Louise Beaudoin qu’elle avait été « assez originale » de découvrir après trente ans ne plus vouloir faire de la « vieille politique ». Ses coups les plus durs étaient cependant réservés à Pierre Curzi, qu’il avait lui-même attiré au Parti québécois lorsqu’il était chef.

Tout le monde sait que M. Curzi est heureux sur scène lorsqu’il est tout seul.

Quelques jours avant que je quitte la politique, dans un caucus, c’était clair que M. Curzi pensait à la succession. Il n’a que ça en tête.

En d’autres mots, il y a des gens qui ont d’abord et avant tout leurs intérêts personnels à coeur et il y en a d’autres qui, parce qu’ils ont de l’expérience et qu’ils l’ont eu tough des fois, comprennent la force de ce que signifie le Parti québécois. Une équipe.

M. Boisclair a reproché aux dissidents de mettre en péril la marque de commerce du Parti québécois, « un capital qui a une grande valeur », une « institution, une histoire, les gens qui l’ont bati ».

Un appui vigoureux pour Pauline Marois

André Boisclair est plusieurs fois revenu sur les mérites de sa successeure (et de celle qu’il avait battu lors de sa course au leadership). Morceaux choisis:

Mme Marois, si elle met tant d’efforts aujourd’hui, c’est qu’elle est consciente de la valeur de cette marque de commerce. Ça va bien au delà de son intérêt personnel.

Mme Marois, elle va à la limite de ou elle peut aller sur la question de la souveraineté;

Elle fait tout pour s’approprier de la meilleure façon possible l’identité et l’avenir national du Québec;

Mme Marois représente la majorité des délégués et la majorité du caucus.

Saluons le fait que Mme Marois, en ce moment, elle tient et elle a accepté comme moi et comme d’autres avant moi, de souffrir. C’est ça quand on fait le choix de devenir chef.

L’ex-chef péquiste, qui avait lors de son départ accusé Gilles Duceppe de comploter pour lui ravir sa place, n’a pas semblé chaud à l’idée de le voir prendre la direction du PQ. « Avec notre vieux fond judéo chrétien, il faudrait s’en repentir [de l’avoir défait aux élections fédérales de mai] et lui donner une seconde chance? » a-t-il demandé.

Voir l’intégrale. Les festivités commencent à 9’10 »

https://www.youtube.com/watch?v=qZsn4HssU4w

(Merci à l’alertinternaute André B.
pour ce signalement.)

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Solides, justes et courageux commentaires d’André Boisclair, même si je ne le voyais pas, lorsqu’il a été élu chef du PQ et ne le verrais pas encore aujourdhui, comme chef d’un PQ au pouvoir.

Le degré de crédibilité que j’accorde à monsieur Boisclair est égal à zéro. D’où sort-il, que veut-il maintenant ? En politique rien n’arrive par hasard. Que cherche-t-il maintenant ? Quant à l’égo, monsieur Boisclair n’en est pas démuni. Rarement vu un si gros !

J’aime mieux l’intervention d’André Boisclair que celles de Landry et Parizeau depuis six mois car il est clair qu’il a l’intérêt du PQ avant tout ….Pierre Curzi mérite de se faire varlopper car il est le plus décevant envers ses partisans dont j’étais et son égo est sur-dimentionné et ne colle plus a la réalité politique …. C’est devenu un rêveur qui se prend pour un grand intellectuel mais il manque véritablement de flair politique …..

C’est bien dit!
J’aurais bien à l’époque voir Boisclair comme PM mais il semble clair que notre société ne soit pas prête à avoir un gai comme dirigeant. Et là c’est Marois, elle aussi, j’aimerais bien voir comment elle dirigerait le pays. Mais là encore le peuple ne semble pas assez mature. Pourtant, je nous trouve plus mature que certains. En tout cas, je trouve que Marois est solide et j’espère que la mauvaise graine de ce parti va partir au vent et ira pousser dans le jardin du voisin.

Wow. Quelle articulation ce Boisclair. Je suis d’avis que Madame Marois demeure le dernier espoir du PQ. Elle pourrait y parvenir (au pouvoir) si elle persévère malgré la tempête. On aurait là un exemple tout chaud d’une femme de tête forte. Une chef. Lui montrer la porte serait se tirer dans le pied d’aplomb.

j’ai écouté l’entrevue de boisclair et je suis d’accord avec lui à 100%.
et tant qu’a y être avec pinard egalement,les québecois ne sont pas assez évolué pour élire une femme comme il ne l’était pas pour élire un homosexuel.
j’ai toujours voté p.q. mais je commence à pencher du coté de quebec solidaire

Je comprends que ça puisse flatter vos propres positions, Monsieur Lisée, mais gardons à l’esprit qu’il est dans le même camp que Lucien Desmarais Bouchard, maintenant.

Bonjour,

Un sincère bravo pour vous, Monsieur André Boisclair pour vous élever de cette façon en dénonçant les nobodies qui sévissent au Parti Québécois ! Et par le fait même, tous les gringalets et toutes les mauviettes de la même trempe qui sont des péquistes frustrés hurlant de partout pour réclamer la tête de Madame Pauline Marois, cette honnête dame qui vint sortir le Parti Québécois du merdier en 2007 sous leurs des mêmes péquistes. Vous êtes un homme Monsieur André Boisclair et vous l’assumez contrairement à certaines mauviettes à deux faces…… Merci pour cet appui qui vient du coeur ! Vous en avez pour les nationalistes qui n’en ont pas…… Au plaisir, John Bull.

Même si M. Boisclair a raison sur plusieurs points, je crois qu’il se trompe sur les motivations de Pierre Curzi. Je ne suis pas convaincu que ce dernier ferait le meilleur premier ministre que nous ayons jamais eu, mais je suis sûr qu’il ne reporterait pas aux calendes grecques le projet de souveraineté.
Je trouve méprisante, pour des gens qui on eu le courage de mettre leur photo sur des poteaux, l’expression « nobodies » il se peut que cette expression ait étè mise dans la bouche de M. Boisclair par M. Mongrain. Ce qui est sûr c’est qu’elle est malheureuse.
Ce ne sont pas les nouveaux députés qui mettent en danger le Parti Québécois, mais ceux qui tergiversent avec la raison d’être du PQ, le projet d’indépendance du Québec. Le parti est en danger parce que ses élites ne croient plus pouvoir réaliser son objectif. A quoi bon soutenir un parti qui ne croit plus à l’article numéro 1 de son programme. Ramenez-moi quelqu’un qui croit encore qu’ on peut faire l’indépendance du Québec àla direction du PQ, comme y a cru Jacques Parizeau, et je vous garantie l’enthousiasme d’au moins 40% de population avant même de commencer à parler du projet.

Une partie des remarques que Boisclair fait ne sont pas dénuées de fondement, mais des propos comme:

« Des députés, il yen a des meilleurs que d’autres”. Ceux qui ont demandé le départ de la chef actuel sont “des gros égos, n’ont pas beaucoup d’expérience” sont “des novices, pas loin des nobodies” qui paniquent à la vue d’un mauvais sondage. “ »

Me semble assez méprisant.

Et franchement citez en exemple le troupeau libéral qui bêle derrière son chef:
« Imaginez si des députés libéraux s’étaient comportés de cette façon- là lorsque Jean Charest a eu ses difficultés” a-t-il ajouté, citant la solidarité libérale en exemple. »

Ce n’est pas fort.

Tout cela me démontre la raison du malaise au sein du PQ. Des dirigeants (et ex-dirigeants) qui rêvent de faire du parti une « entreprise » comme le PLQ, où les décisions restent prises en petit comité par la direction et où les députés et militants sont réduits au rôle d’agents de marketings chargés de répéter « la ligne de parti » décidée par les « patrons ».

Pour atteindre un jour la démocratie au Québec, on n’est sorti de l’auberge !

Bravo à André Boisclair. Je pense comme lui, qu’il le dise, lui, qui a perdu la chefferie du PQ au profit de Pauline Marois, le grandit à mes yeux. Les égos « qui ne passent pas dans les cadres de portes », il y en a dans tout les milieux, la politique y compris.

À mon avis, la différence avec les situations précédentes où les chefs de l’opposition en arrachaient et présentement est la suivante: la conjoncture n’a jamais défavorisé autant le parti au pouvoir. Compte tenu de la corruption et du cynisme de Charest et de son parti, le PQ et Mme Marois auraient dû planer loin au-dessus. Mais l’on constate le contraire: Mme Marois s’enfonce et entraîne le PQ avec elle.

Qui est-il, M. Boisclair, pour faire la leçon aux députés et ministres qui, ébranlés par le sort de leur parti, le mettent en question et même le quittent? Lui qui défendait naguère l’environnement comme ministre et, plus récemment, toutes les semaines à Radio-Can. est passé à l’industrie pétrolière sans coup férir. Un tel revirement suscite encore davantage ma réprobation. Alors, ses montées de lait ne m’émeuvent pas beaucoup.

Depuis 1970 j’ai à chaque élection voté pour le Parti Québécois. L’arrivée de Madame Marois comme chef m’a ébranlé passablement surtout lors de sa prise de position en faveur du maintien du crucifix à l’Assemblée nationale. La laïcité de l’état me tient encore plus à coeur que l’indépendance car je crois fermement que les religions retardent l’évolution de l’humanité et mèneront ultimement cette dernière à sa perte. Il n’y a pas que ça. Qu’elle soit une femme n’y est pour rien. C’est quelque chose dans sa personnalité. Ses emportements m’ont rarement convaincu. Ils sonnent faux. C’est du moins ma perception. Mais ses entêtements commencent à me faire un certain effet. Je découvre une batailleuse capable d’affronter vents et marées. On a peut-être là finalement la personne qui saura nous donner un pays…en espérant qu’il soit fondamentalement laïc.

Le PQ oui, mais Mme Marois non. On a beau redorer son image, faire de la pub pour la rendre plus attirante, il en restera que Mme Marois n’a jamais fait le contact avec la population. Elle a beau avoir toutes les qualités du monde, elle n’est pas capable de les rendre et les démontrer aux électeurs. Bref, il n’y a aucune passion, aucune ferveur qui passe. Lorsque Mme Marois parle, ça ne touche personne, comme si ça ne venait pas de son coeur, comme si elle n’y croyait pas. Elle a de grandes qualités, mais pas celle d’être une personne rassembleuse qui réveille les foules et suscite l’admiration. On a vraiment de la difficulté à lui donner notre confiance.

M. Boisclair a bien raison, le pire ennemi du PQ, ses purs et durs membres et ex-membres pressés qui ne voient pas que les Québécois fédéralistes sont largement majoritaires en voulant un référendum rapide pour séparer le Québec du Canada. Pas des « nobodies », de simples aveugles et sourds qui courent une chimère comme le coupe Parizeau-Lapointe. M. Parizeau a déjà eu la peau de 2 chefs du PQ, Messieurs Lévesque et Johnson, pour manque d’ardeurs séparatistes et il est en train d’avoir celle de Mme Marois pour la même raison. Un Brutus de première, une déchéance, après avoir été une inspiration. Misère du PQ.

Bravo M. Boisclair. Il est temps que l’on se lève et que l’on donnee tout haut l’appui dont Mme Marois a tant besoin. On est tellement injuste avec elle. Lorsqu’on demande aux récalcitrants ce qu’ils ont à lui reprocher, on cite les sondages. Où est allé la solidarité, la fidélité pour la cause? Personnellement, si M. Duceppe prend la place de Mme Marois, je ne voterai plus P.Q. car mon désanchantement sera trop grand. Je n’en peux plus de voir les Curzi, Lapointe et les autres darder Mme Marois en espérant la déloger. Nul autre aura désormais mon vote.

Quelle démagogie!

Mongrain qui laisse pour une fois parler un invité…. hummm . TVA (pro Legault) fait venir le lucide Boisclair pour dénigrer ceux qui sont plus à gauche, ceux qui veulent remettre la souveraineté à l’actualité. Au point tel qu’il excuse le Bouchard de l’époque tout en pointant du doigt les « méchants » indépendantistes qui voulaient »forcer Bouchard à l’offensive. Il tient un discours soi-disant rassembleur avec un fond identitaire nationaliste en nous disant ce que « NOUS sommes » censés être. Il suppose même un attentisme de la cause. Comme le proposent les lucides et Legault. À qui ça va profiter????

Et que dire des phrases pré mâché? « On va se dire les vraies affaires. » Une expression tellement peu crédible et utilisée pour faire de la démagogie. « Merci pour l’ouverture d’esprit… » hahahaha bien sûr que Mongrain trouve que Boisclair a une ouverture d’esprit, car il parle le langage éditorial favorisant non pas le PQ, mais bien Legault. Il faut pas se berner…. cette entrevue est arrangée. Drôle que Pauline n’est pas pointée du doigt. Elle qui a placé son ego avant la cause dans le temps que Boisclairétait chef… et même pré-chef.

Cher Jean-François

Le propos d’André Boisclair concernant Pierre Curzi me laissent pantois. Au baromètre des gros égos dont il affuble Curzi, Boisclair a-t-il pris soin de mesurer le sien? Il m’apparaît bien cocasse que cette accusation vienne de lui. On vit tous dans une maison de verre. Ce qui me laisse perplexe, c’est aussi le fait que tu prennes le soin de signaler cette intervention de Boisclair sans aucune analyse critique de ta part. Curzi a clairement exprimé les raisons de son départ: il ne pouvait tolérer l’attaque fait par le PQ qui bafouait par son projet de loi 204 le droit fondamental de citoyens à contester un contrat municipal devant la Cour. Il aurait été plus intéressant, il me semble, de rappeler cela et de faire une analyse critique de cette prise de position de Curzi que de relayer sans mot dire une opinion méprisante à l’égard de ce dernier. Cela laisse un goût suspect.

André Boisclair représente le courant électoraliste provincial « pur et dur » au sein du Parti Québécois.

Il est le premier à avoir été le fossoyeur du « projet de pays » voté démocratiquement lors du congrès de 2005 et qui a été mis aux poubelles également par le PQMarois.

Lorsque Bernard Landry a démissionné en 2005, le Parti Québécois était à près de 50% dans les sondages et la « souveraineté » à 54%.

Après l’élection de 2008 et sa « feuille de route » provinciale, avec André Boisclair, il est tombé à 28%, aussi radicalement qu’un « nobody » « tombe dans la coke ».

Aujourd’hui, la débandade se poursuit avec Pauline Marois quelque part en 18% et 24%.

Boisclair s’est fait montrer la porte. Il en sera de même avec Pauline Marois au risque de tuer ce qui fut jadis un grand parti.

On aurait pu se passer de ces gens.

Pierre Cloutier

Point de vue très intéressant qu’on ne peux nier totalement.

Le PQ est une équipe de gros égos. Les libéraux on peut penser qu’ils sont soumis et suiveux mais eux il perdure même dans la crédibilité d’une partie de la population.
Qu’est-ce qui est mieux pour le Qué. Pendant qu’Ottawa est seul sur la patinoire, le Québec se dispute et est incapable de faire un consensus au niveau de son avenir…

Je suis d’accord avec M. Boisclair…
Indépendamment de toute option politique, je leve mon chapeau à Madame Marois dans cette situation.Malgré peut-etre des erreurs (qui n’en fait pas) on voit que son intérêt personnel ne passe pas avant ce dont elle s’est engagée en acceptant de diriger ce parti.. et qui,par rapport à la souveraineté, propose quelque chose de plus lucide?

Quelqu’un dans la salle pourrait me démontrer quelle crédibilité a André Boisclair pour semoncer qui que ce soit dans le mouvement indépendantiste?

Où sont ces réalisations? Où sont ces grandes idées? Où sont ces grandes aspirations pour faire avancer le Québec vers l’État indépendant et souverain qu’il devrait être?

Gros zéro, niet, nothing. Strike out avec Marois dans le même geste. Dehors, ouste!!!

De Soulanges,

Normand Perry
Président démissionnaire du PQ circonscription de Soulanges en 2005 à l’arrivée de Boisclair comme chef.

Je ne suis pas péquiste mais je suis 100% d’accord avec lui.

On peut reprocher bien des choses à M. Boisclair mais le retrait d’un politicien aussi talentueux a été une très grande perte pour le Parti Québécois et le Québec.

Un tandem Boisclair-Marois à la barre aurait été redoutable, l’un comblant les faiblesses de l’autre.

Enfin, merci M. Boisclair voilà un homme qui se lève et dit ce qui se devait d’être dit. Vous avez entièrement raison vous avez résumé le fond de ma pensée. Madame Marois fait de l’excellent travail et pour passer à travers tous ces aléas, elle mérite d’être notre chef. Il n’y a qu’au Parti Québécois que nous pouvons assister à pareil Vaudeville. Le seul résultat que cela puisse engendrer, c’est le recul de l’option souverainiste. Je trouve Madame Marois très patiente, moi ça ferait un bail que j’aurais offert à ces no-names de démissionner ou de sièger comme indépendant pour se revoir aux prochaines élections. Ces nobodies ont été élus peut-être un peu pour leur personnalité mais beaucoup parce qu’ils représentaient le Parti Québécois. Je suis également d’accord avec M. Pinard, et c’est malheureux qu’en 2011, une certaine partie de la population ont encore des préjugés sur les femmes. Pour cette partie de la population, Madame Marois a deux défauts insurmontables, elle a de l’argent et elle est une femme. Madame Marois a reçu son madat de ses membres militants et je l’appuie à 110%. J’ai vraiement hâte qu’on lui lâche les baskets et qu’on la laisse préparer les prochaines élections.

Denis Julien Sans pseudo

En entendant André Boisclair, j’ai retrouvé les mêmes défauts qui lui ont nui pendant son passage à la direction du PQ. De jolis arguments certes, mais, une fois la diarrhée verbale terminée, on se rend compte qu’il dit en beaucoup de phrases ce qui se dit en une, mais va rarement au fond des choses.
Je suis désolé, mais qualifier de nobodies des gens qui peuvent avoir d’excellentes raisons de douter de leur chef actuelle, c’est réducteur. Évidemment, des députés paniquent au sondage. Évidemment, il y en a qui ont moins d’expérience. Mais des arguments, c’est plus convainquant que de juste comparer les CV. Et il y en a qui sont tout aussi amoureux de leur cause et qui craignent à juste titre de la voir marginalisée à 18%. Il me semble que ça se comprend.
Il fait bien de mentionner que Pauline va au maximum dans son appui à la souveraineté que le contexte le permet. Je doute du discernement politique de Messieurs Aussant et Curzi. Mais l’entendre parler de comportement « curieux » dans le cas de Louise Beaudoin, je trouve ça moins curieux que d’entendre le gars vanter la souveraineté alors qu’il a figé quand Mario Dumont lui a demandé d’en justifier de la nécessité en plein débat des chefs.
Il y a son choix d’arguments: il aurait pu mentionner que l’appui à la souveraineté n’est tombé que de 40 à 35% malgré des déchirements au PQ, des campagnes médiatiques etc… alors que, si vraiment les québécois n’en voulaient plus, il aurait dû être beaucoup plus bas. À la place, il parle de « marque de commerce »! Simplifie, bordel! Parle des réalisations du PQ, de son histoire, donne des choses qui emballent! Tu penses que les gens vont se dire: je veux garder Pauline parce qu’elle « défend une marque avec valeur ajoutée »? C’est hyper-intellectualisé à la limite du vaporeux alors qu’on doit descendre aux tripes!
Il aurait pu faire remarquer que, pour un parti dont on ne veut plus, il remonte drôlement vite dès qu’on change de chef. À la place, il est tombé dans la caricature patriotique en parlant de la corde sensible et de Gilles Vigneault. Pour les jeunes qui écoutent Arcade Fire, tu leurs dit quoi? La souveraineté, c’est la ceinture fléchée? Pitié!
Et puis, l’argument « on a rejeté Gilles Duceppe et on se sent coupable », c’est à la limite du ridicule. On avait des raisons de ne pas voter Bloc. Au provincial, on vote pour celui (ou celle) qui va passer les lois. On ne vote pas Duceppe-chef-du-BQ pour la même raison qu’on vote Duceppe-chef-du-PQ. Mesemble qu’il est assez intelligent pour comprendre ça.
Je pourrais continuer sur son apologie du nationalisme qui parle de « couteau sur la gorge ». C’est joli mais il oublie encore le –>POURQUOI. C’est ÇA dont il faut parler, pas la technique, sinon les gens retiennent juste les chicanes!
J’aurais adoré qu’un homosexuel soit premier ministre du Québec – une façon « in your face » (on s’adresse au ROC, après tout) de démontrer qu’on est une société ouverte et sans préjugé. Mais il avait un trop gros défaut: ses arguments sont bien jolis à entendre, mais ils n’ont aucune substance.
Ça reste malheureusement vrai.

Petite erreur. Il aurait fallu lire « l’élection de 2007 » au lieu de 2008.

Pour plus de précisions : Le Parti Québécois dirigé par André Boisclair et celui dirigé par Pauline Marois ont refusé de présenter à l’électorat le « projet de pays » voté au congrès de 2005, violant ainsi le programme et les statuts.

De 50% le parti est tombé à 28% sous Boisclair et oscille entre 18% et 24% sous Pauline Marois.

C’est un désastre appréhendé. Tout cela parce que les électoralistes provinciaux purs et durs contrôlent maintenant ce parti. Ils veulent tellement le petit pouvoir provincial de merde qu’ils sont prêts à sacrifier le parti pour nourrir leurs ambitions personnelles.

Pierre Cloutier

Selon moi, André Boisclair, chef du PQ pendant 25 petits mois, actuel conseiller de Questerre (en faveur des Gaz de schiste) n’a pas le profil, ni la stature pour faire une bonne « belle-mère ». A-t-il encore la légitimité pour prendre la parole au sujet du PQ ? Il est assez pénible de le voir donner des leçons de politique, à la volée, de manière un peu condescendante.

Plusieurs, à qui Boiclair a vendu des cartes de membre pour devenir chef contre madame Marois, étaient loin d’être des souverainistes et l’aimaient pour d’autres raisons !!! Plusieurs de ceux-ci ont voté NDP au mois de mai et ont contribué directement à la défaite personnelle de Gilles Duceppe et du Bloc Québécois!!!!

André Boisclair a raison. Le seul gros problème avec la démocratie en politique, c’est que beaucoup trop de monde veulent être chef.

La force des libéraux, c’est précisément cette absence de possibilités. Un pouvoir invisible choisit un leader, libéral ou autre, et la machine fait le reste. Les membres n’ont qu’à approuver ou changer de parti.

Seule nouveauté: un leader mâle entouré de jolies femmes (des Yvette, préférablement) qui vont donner une une image fausse de la vraie démocratie.

Salutations cordiales

Très heureuse que M. Boisclair ait accepté l’invitation de M. Mongrain.

Excellente entrevue.

Mme Marois est, à mon avis, la plus compétente pour diriger le PQ et gouverner.

Nous sommes privilégiés qu’elle veille bien demeurer en poste malgré les critiques et la tourmande.

Ses détracteurs seraient-ils capable de faire mieux.

Est-ce un coup monté pour faire passer un Gilles Duceppe déchu à la dernière élection fédérale?

Mme Marois vous avez toute mon admiration, vous êtes une femme de tête et de coeur.

J’espère que les québécois sauront le reconnaître maintenant plutôt qu’après votre départ.

@Louis A. – La plupart des anciens chefs, péquistes ou autres, vont dans le »conseil » à titre d’avocats ou consultants après leurs carrières politiques.

Le fait que M. Boisclair conseille Questerre n’a rien d’anormal – que pensez-vous que font Jean Chrétien, Lucien Bouchard, Pierre-Marc Johnson ou Brian Mulroney dans leurs grands cabinets d’avocats respectifs?

M. Boisclair a été en politique pendant plus de 20 ans, il a été un chef du PQ très faible, mais un excellent ministre et député.

Je ne suis absolument pas de l’avis d’André Boisclair quand il dit que l’on a pas besoin de parler de souveraineté au PQ parce que tout le monde sait que les péquistes son séparatistes. C’est la plus grande erreur du PQ et des souverainistes.

Si Boisclair à raison, pourquoi Molson ferait de la publicité pour parler de son produit? Pourtant tous au Québec savent que Molson fait de la bière.

Parler de la souveraineté c’est faire de la publicité et faire de la publicité c’est convainque les gens et les rassurer.

Ne pas parler de souveraineté c’est l’enterrer et ce sont les fédéraliste qui sont sur la pelle.

Québécor a produit un sondage pour vérifier la crédibilité de Duceppe, maintenant que sa crédibilité est vérifiée. On lance une offensive pour protéger Mme Marois. Janette Bertrand hier, A.Boisclair aujourd’hui. En toute apparence c’est une coincidence opportune.

A.Boisclair est l’exemple type du politicien péquiste qui a entaché la base militante du PQ, qui a fait du leadership péquiste une affaire de marketing, de mise en marché, qui a fait du PQ un produit manufacturé pendant que M.Dumont en 2007 a compté des buts en s’en prenant au dérapage du multiculturalisme canadien à travers les accommodements.

Boisclair est un politicien de la lignée de L.Bouchard, Joseph Facal, F.Legault. Une race de politiciens qui a voulu faire du Parti Québécois une seconde Union Nationale. Ce que Legault avec ses caquistes disciples tente de réaliser pour de vrai au Québec.

C’est drôle lorsqu’on entend A.Boisclair parler de la marque de commerce du PQ, un vrai lobbyiste!

M.Boisclair n’a pas de leçon de rigueur à ne donner à personne. Entre la technocratie et le lobbysme commercial, nous avons besoin citoyens d’oxygène.

M.Duceppe reste le politicien québécois en tant que chef de parti le plus durablement populaire depuis 15 ans après Lucien Bouchard et ses belles années.

Dans un système politique qui fait du chef la politique d’un parti. Dans les circonstances connues au Québec, les Québécois ne peuvent qu’être gagnants d’avoir la candidature de G.Duceppe comme premier ministre devant celle de F.Legault et de l’obstiné J.Charest qui veut perdurer.

J’aime beaucoup Mme Marois mais je me demande si elle est bien conseillée.¨Ca lui prendrait un Jean François Lisée.

Me Cloutier écrit que du temps de M. Landry, la séparation du Québec du Canada, était à 54 %. Pourquoi est-ce que M. Landry en a pas profité pour lancer un référendum sur la séparation, pendant que c’état le temps ?

Quel étrange retour d’ascenseur.

André Boisclair, n’est-ce pas le même homme qui avait gagné la course au leadeship du PQ contre justement Mme Marois, grâce à une incroyable vente de cartes de nouveaux membres (dont on se demande s’ils militent encore), ce qui allait faire la différence au moment du vote final.

On oublie vite!

Corrigez-moi si je me trompe…

Bonsoir,

Une excellente entrevue : merci.

En espérant, que Simon Bastien ait tort :
«…… gardons à l’esprit qu’il est dans le même camp que Lucien Desmarais Bouchard, maintenant.» dit-il

Monsieur Batien aurait pu ajouter le nom de : John Parisella qui lui a ouvert les portes de Concordia.

Mais jusqu’à preuve du contraire je crois Boisclair honnête.

@32 – Michele Rouleau :

Bravo enfin une femme (c’est rare) qui l’appui. Ça fait du bien après avoir lu un vieux soldat meurtri de Vigile.

On peut leur dire merci : après des annés d’attaques incessantes, ils ont enfin réussi à mettre le PQ = K.O.

Bonne soirée,

Avez-vous oublié qu’André Boisclair a été recruté par la compagnie albertaine Questerre Energy, qui « lorgne le créneau du gaz de schiste au Québec » ?

C’est habile de venir flatter et défendre hypocritement aujourd’hui celle qui a été son adversaire dans l’une des plus sale et vicieuse course à la chefferie dans l’histoire du PQ et qui est en train de faire couler son parti: faudrait surtout pas que M. Duceppe vienne mêler les cartes et redonner une véritable option au Québécois pour déloger J.J.Charest, ce qui pourrait bien barrer les plans d’affaires de Boisclair, Bouchard et Co.

« Boisclair a reproché aux dissidents de mettre en péril la marque de commerce du Parti québécois, “un capital qui a une grande valeur”, une “institution, une histoire, les gens qui l’ont bati”. »

C’est drôle, après avoir lu cela, tout à coup, je me rappelle que c’est ce même M. Boisclair qui dit favoriser une introspection des péquistes pour renouveler leurs politiques et c’est ce même M. Boisclair qui a laissé comme héritage les nouvelles couleurs du sigle du PQ pour le rendre plus « branché » écolo. Bleu et vert. Wow, la trouvaille!

Et dire qu’il parle de contenu, de ressourcement et de renouvellement de l’option souverainiste. Ne manque plus que la boîte à outils…

Vous aurez deviné que dès le début, je n’ai jamais cru au leadership de M. Boisclair. Et qu’on vienne pas me dire que « je ne suis pas prêt à voter pour un homosexuel », de grâce!

En fait, je vote pour une personne que je trouve compétente et inspirante, quel que soient son sexe ou son orientation sexuelle. J’en ai ma claque des politiciens qui jouent les victimes.

Quelle tristesse de voir la petitesse des petits membres(clique)du PQ qui veulent continuellement la tête de leur chef comme on le voit actuellement pour madame Marois.Ça fait pitié à voir. Ces personnes ne devraient pas se qualifier de Québécois car ils nous font honte, nous, les vrais Québécois qui voulont vraiment le bien du Québec, peu importe nos options politiques. Se déchirer à ce point sur la place publique, ces personnes devraient avoir honte et se retirer dans leurs terres plutôt que de nuire à l’image du Québec.

Comment ne pas être d’accord avec les propos de M.Boisclair.Quand je vois et que constate toute cette division qui affecte depuis des mois le PQ, j’enrage; et quand je vois Jean Charest et son groupe de suiveux se moquer des déboires qui affectent le PQ, je fulmine.
Malgré toute la corruption qui mine le parti libéral je ne serais pas du tout surpris qu’il reprenne le pouvoir.
Vraiment cynique comme situation…..

Un Boisclair que je ne connaissais pas !

Qui fait realiser le sens de l histoire du nationalisme quebecois

Qui nous fait saisir que le PQ est porteur d une histoire

Qui remet les pendules a l heure

Merci a Mongrain de l avoir invite !

J`ai bien hate que les notorietes du Parti retrouvent la memoire et se souviennent qu`il y a un bon bout de temps qu`ils excluent,rejettent et divisent.Les seuls qui les soutenaient etaient leurs adversaires.
Ils ne le croiront pas mais je souhaite qu`ils gagnent Bonaventure parce que ca voudrait dire qu`il n`ont plus envie de se laisser manipule pour accredite la destruction de ceux qui les maintiennent en poste.Se faire face a sois-meme et gagner pour le Quebec serait plus confortable que de s`enteter,perdre et subir le degonflement mageur de se phenomene interieur que tout le monde aime mieux projeter sur l`autre.
Andre de Calgary

C’est quand même curieux! Dans cette polémique, les uns et les autres,admirateurs ou adversaires de Pauline Marois, ont tendance à appréhender le PQ comme une entreprise, une affaire, une coopérative dont il est question des capacités de gestion de son gérant. Jouant à l’autruche, on ne veut pas prendre en compte le jugement des électeurs que traduisent pourtant si bien les sondages. Eh bien, avec Pauline Marois à sa tête, les jours du PQ sont bel et bien comptés.Cela devrait pourtant être chose aisée à comprendre. Il n’y aura pas de miracle, avec madame Marois. Alea jacta est!

Wow! Vraiment bonne l’entrevue.

Si André Boisclair avait été aussi naturel comme politicien, je pense qu’il aurait eu un meilleur score en 2007.

Et bravo pour les taloches données; les personnes concernées le méritent.

Bonsoir,

Tout en ayant pris soin d’écouter attentivement l’entrevue donnée par Monsieur André Boisclair à cet excellent communicateur qui fit ses Humanités, soit Monsieur Jean Luc Mongrain, Monsieur André Boisclair eut cette perspicacité d’aller jouer dans le terreau de l’ancien théologien pour asséner et marteler ses arguments massues ! Belle évocation du vieux fond catholique et judéo chrétien inconscient à fond la caisse de la très grande majorité des nationalistes québécois qui ne veulent surtout pas savoir, mais croire !

En faisant l’apologie du déculottage en règle de l’ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois le 2 de Mai 2011, Monsieur André Boisclair cerna très bien que certains nationalistes veulent tout simplement se racheter afin d’expier leurs péchés circonstantiels d’avoir eu deux faces envers leur Sauveur, la même chose que certains militants péquistes dans un envol émotif donnèrent à Madame Pauline Marois un appui inconditionnel de 93 % en Avril… Bien à vous, John Bull.

Merci pour ce lien – quelle entrevue. Je vous promets de m’en servir à chaque fois qu’une personne écrira que Justin Trudeau est arrogant!

Ce Boisclair est à la fois la sommité mondiale de l’arrogance et le fond du barril de l’intellect. Cet entrevue démontre clairement pourquoi il fut un échec électoral monumental.

Est-ce moi où une forte proportion de ceux qui appuient Boisclair prennent soin de le dire qu’ils ne sont pas péquistes? Bien sûr, avec un parti rival à 18%, je comprends qu’ils veulent garder la chef actuelle… Même notre cher John, si tendre avec les péquistes d’habitude, se découvre un côté pro-Marois!

Je ne suis pas électeur au Québec. Veuillez donc m’excuser si mes propos sont anodins.

On reproche à Mme Marois de ne pas présenter le souverainisme au premier plan du programme électoral.

Or, ce faire semble vouer le PQ à la défaite durant les prochaines élections générales.

Le membership du parti a-t-il récemment eu l’occasion de se prononcer formellement quant à cette question?

Il me semble prématuré de faire tomber Mme Marois avant que les membres du parti aient décidé par majorité dans le contexte présent quelle voie suivre…

Quant aux propos de M. Boisclair, sa sortie contre M. Curzi me semble discrediter son point de vue en entier. De toute façon, quand l’un de ces « vieux guerriers » se prononce, méfiance (Le meilleur avenir du Québec n’est peut-être pas son objectif…)

Très bonne entrevue ! André Boisclair, a été invité en tant qu’ancien chef du P.Q.
C’est vrai qu’il n’a pas de grandes réalisations à son actif, mais il a su monté plus haut dans la structure du P.Q., que président de comté, M Normand Perry.

Il vise tellement juste au sujet des ambitions de Curzi, qui quelques semaines suivant sa démission dévastatrice pour le P.Q., se disait prêt à se présenter à la chefferie du Parti si Marois partait. Comment appelle-t-on ça ?
«Deux femmes parviennent toujours à s’entendre pour en poignarder une troisième ! »
C’est ce que je pense de la solidarité de Louise Beaudoin et de Lisette Lapointe envers leur chef, Pauline Marois.
Pensez-y, ces trois là ont démissionné par respect pour leurs valeurs démocratiques.
Ils demandaient un vote libre sur la Loi 204 sur le Collisée … mais finalement ce vote n’a pas eu lieu en juin !!! C’était la première fois en 4 ans que Pauline Marois ne consultait pas son caucus. Comme dictateur on a vu pire ! Et elle s’en ai excusé.
Les 3 « vierges offensées » ont démissionné pour rien ! Sauf qu’ils ont nui à la cause de l’indépendance ! Il me semble qu’avant le vote libre devrait passer la prise du pouvoir par le P.Q., suivi par la promotion de la Souveraineté, par la gouvernance souverainiste , par un référendum gagnant et par le Pays. Mais pour ça il nous faut être unis. Pas lancer un mouvement de contestation contre la chef, quelques semaines après un appui au Congrès de 93,8%, inégalé par aucun de ses prédécesseurs !
Il faut comprendre que les Curzi, Lapointe et Beaudoin se trouvaient dans le 6,2% contre Marois !

Certains reprochent à Pauline Marois de ne pas afficher sa stratégie pour atteindre l’indépendance et de ne pas annoncer la date du prochain référendum.
Elle est tellement brillante cette femme !
Elle a très bien compris ce que disait Einstein » Ce n’est pas en répétant toujours les mêmes expériences que l’on peut obtenir un résultat différent ! »
Parizeau avait étalé toute sa stratégie en 95. Sûr de lui, il avait même dit que les québécois s’y laisseraient prendre, comme des homards dans une cage !
Il s’était peinturé dans le coin en annonçant à l’avance qu’il tiendrait un référendum dans la première année de son mandat en ajoutant qu’il ne voulait pas diriger une province, mais gouverner un Pays !
Alors, après avoir lancé les Commissions politiques qui concluaient que nous devions présenter un Projet de Société aux Québécois, il nous a précipités dans une campagne référendaire qui ne levait tellement pas qu’il a dû aller chercher le charismatique Lucien Bouchard. Les conditions gagnantes n’y étant pas, l’opinion publique n’étant pas mûre et aucun Projet de Société n’a été présenté, au point que Chrétien disait : » Voter OUI c’est donné un chèque en blanc à Parizeau ! »
Le miracle n’a pas eu lieu, malgré « saint Lucien » et la victoire nous a lamentablement échappé.
Devant l’échec très serré, le présomptueux Parizeau a respecté son engagement de ne pas diriger une province, il a démissionné en nous abandonnant à notre désarroi. C’est Bouchard, Le « passionné » qui a dû nous conduire au déficit zéro, au lieu de l’ « économiste » Parizeau.
Alors les stratégies ouvertes et les référendums à n’importe quel prix, merci pour moi ! On a déjà donné dans ce scénario à deux reprises !

Pauline Marois fait montre d’une résilience hors du commun et ne démissionne pas à la moindre contrariété, elle, en comparaison des démissionnaires et des jâcheux qui l’entourent ! Son esprit combatif lui servira dans les luttes épiques qu’elle aura à mener contre les fédéralistes qui ont vaincus ses prédécesseurs.

Vendredi 4 novembre à 15H00, Mme Marois sera reçue par Jean-Luc Mongrain, M Rami. Écoutez-la pour vérifier s’il y a complot de la part de TVA.

Très bonne entrevue de M. Boisclair.

Bien d’accord avec le commentaire de Sylvain Sauvé(30), si les anciens chefs étaient tous solidaire, le PQ et surtout la souveraineté serait près du 50%.