Apprendre des Scandinaves

Les pays scandinaves ont le don de se retrouver en tête des classements internationaux pour la croissance économique et le faible taux de pauvreté, l’éducation et la qualité de vie, etc.

Comment font-ils ? Henry Milner, de l’Université de Montréal, et Stéphane Paquin, de l’ENAP, font le tour du sujet lors du dernier Planète Terre:

 

Aussi à l’émission, Comprendre le Tea Party américain, avec un historien François Furstenberg, et un politologue, Charles Noble.

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Eh oui, on a beaucoup à apprendre entre autres ,des Norvégiens et de leur façon d’exploiter leurs richesses naturelles.

La participation majoritaire du gouvernement norvégien dans les entreprises qui exploitent leurs richesses pétrolières permet d’engranger 60% en des profits en redevances ainsi le fonds mis en place pour assurer la richesse des générations futures a engrangé plus de cinq cent milliards jusqu’à maintenant.

On est loin de la méthode Charest et de son gouvernement sous influence qui a littéralement donné les droits d’exploration aux minières et aux pétrolières pour un prix africain de 10 cent l’hectare.

Sans parler du fait qu’Hydro-Libéral et son PDG Vandal se sont départis pour une somme qu’ils refusent de dévoiler au peuple québécois, les droits d’exploration et d’exploitation qu’ils possédaient sur les réserves de pétrole de l’ile d’Anticosti qui seraient de l’ordre de milliards de barils.

Ensuite ces conservateurs osent nous dire qu’ils travaillent pour l’essor de l’économie. Ben oui, une création de richesse qu’ils entendent concentrer dans les poches de ceux qui financent leurs partis politiques,mais pas dans celles de l’ensemble des citoyens, ça on l’a bien compris.

Entrevue très intéressante. Il ne manque qu’une bibliographie pour nous permettre de fouiller davantage le sujet…

M. Lisée,

j’ai très hâte d’écouter ce reportage, mais SVP écrivez un article de résumé. Cette question est à mon avis capitale, non seulement pour le Québec, mais pour tout l’Occident puisque ces sociétés constituent un modèle de social-démocratie que l’on devrait tous copier. Mais la question est vraiment de savoir comment ils font pour que gouvernement, syndicats et entreprises travaillent ensemble, et comment font-il pour mobiliser autant la population. J’espère apprendre des pistes de solutions dans ce reportage.

« croissance économique et le faible taux de pauvreté, l’éducation et la qualité de vie, etc »

Je ne savais pas que le Canada était un cancre dans ces domaines!

D’ailleurs la prospérité d’un de ces pays est directement basée sur le pétrole, et les péquistes veulent qu’on renonce à exploiter notre propre pétrole!

BRAVO!!!

Imitons la Suède:

http://www.iedm.org/fr/3123-imitons-la-suede

Extrait:

« Pour les gouvernements suédois qui se sont succédé, la «réduction de la taille de l’État» était plus qu’un slogan. Ils ont procédé à une importante décentralisation des pouvoirs au niveau des autorités locales et à une réorganisation totale des composantes du gouvernement. Ils ont ouvert à la concurrence, et donc au secteur privé, le secteur de la santé. Ils ont libéralisé à divers degrés l’industrie de l’électricité, du taxi, des télécommunications, des services postaux, de la vente d’alcool et du transport aérien et ferroviaire.

Les réformes adoptées depuis 1995 ont permis au pays des Vikings de redresser son économie. Aujourd’hui, le modèle suédois ne fait pas référence à la concrétisation d’un paradis socialiste. C’est plutôt le symbole d’une classe politique qui a eu l’humilité de reconnaître la banqueroute de l’État-providence, la sagesse de remettre en question les vaches sacrées qui handicapent l’économie, et le courage de sortir des sentiers battus et de procéder à des changements contraires aux dogmes. Nos élus invoquent souvent le modèle suédois… mais auront-ils l’audace de le mettre en pratique? »

Ou encore:

http://www.iedm.org/uploaded/pdf/manifeste0509.pdf

M. Vandal, jusqu’à preuve du contraire, pour un plat de lentilles, nous aurait vendus.

J’espère que les libertariens qui interviennent dans votre blogue auront écouté cette entrevue. Mais j’imagine qu’ils trouveront encore des arguments farfelus pour contrer le modèle scandinave…

À cet égard, il serait intéressant de lire ou d’entendre un spécialiste de la psychologie humaine nous expliquer comment se forment et se modifient nos jugements et prises de position. Il me semble que la logique n’a souvent pas beaucoup à voir avec les opinions ou, plutôt, que nous trouvons toujours des arguments pour conforter nos opinions, celles-ci étant profondément ancrées dans notre psyché, donc très difficilement modifiables.

Vous le voyez, j’aurais besoin d’un spécialiste afin d’éclairer ma lanterne.

La Suède est plus à droite que le Québec. Le privé est partout: santé, éducation, transport en commun… Au Québec un parti politique qui voudrait adopter le modèle scandinave moderne (1990 et+) serait accusé d’être extrême droite.

@ Diane Leclerc (# 7):

Voir mon intervention # 5!

P.S.: Il y a longtemps que la Suède a dû faire marche arrière avec ses positions « progesssistes »…

@Francois1:

Vous n’avez pas écouté l’entrevue? Il y a pourtant des éléments que vous devriez retenir:

« Il y a moins de privé en Suède qu’au Québec » à 39 min
« le financement public est plus important » à 70 min
« Le système de santé coûte en Suède deux fois moins cher sur le PIB qu’aux USA » à 70 min. »

Ils ont l’air nettement mieux organisés qu’ici, mais c’est un système public. Aussi: les médecins suédois sont moins payés qu’ici, ce qui, à cause de la libre concurrence nord-américaine qui vous est si chère, rend plus difficile d’appliquer ici leur modèle. Leur mode de rémunération ainsi que leurs tâches sont décidées par l’état, pas par le marché.

Maintenant, le travail. Curieux, de la part de quelqu’un qui parle de mafia syndicale, de louanger un pays qui est syndiqué à 70%. Si si. SOIXANTE-DIX. Affichez-ça en grosses lettres au dessus de votre compute la prochaine fois que vous aurez l’idée de blaster le modèle Québécois sur la base de sa syndicalisation.
Les écoles privées sont subventionnées à 100%.
Ils ont le taux d’imposition le plus élevé.
Le débat Suédois est sur « comment améliorer le modèle » et non « comment scrapper le modèle ». Mais je vous en prie, imitez les Suédois si vous voulez! Je vous ai lu défendre les préceptes libertariens, le parti libéral et la monarchie, je vois que vous êtes maintenant socialiste.

@ j.c.virgil

Tu as raison, on devrait imiter la Norvège.

En gros, en Norvège le secteur énergétique (pétrole, gaz & hydro-électricité) a été nationalisé à hauteur de 51%. Le reste, 49%, a été laissé au secteur privé. Statoil, la compagnie norvégienne qui est chargée de l’exploitation des ressources énergétiques, est d’ailleurs inscrite à la bourse de New York.

Donc si nos nationalo-socialistes veulent absolument copier le modèle norvégien, je n’ai aucun problème avec ça, du moment qu’on copie intégralement le modèle norvégien et pas seulement les éléments qui plaisent aux nationalo-socialistes. Concrètement, ça signifie une privatisation de 49% des actifs d’Hydro-Québec ! De plus, comme en Norvège, on va vendre le pétrole, le gaz et surtout l’électricité au prix du marché: fini le bloc patrimonial. À titre indicatif, le tarif résidentiel au Québec est de 6,88¢/kWh contre 8,17¢/kWh en Norvège.

Somme toute, nationaliser 51% des gaz de shale pour pouvoir privatiser 49% du Léviathan qu’est devenu Hydro-Québec ferait du Québec une province un peu plus libertarienne.

@ Jean-François Trottier

La Suède est un merveilleu laboratoire néolibéral qui montre les succès de la privatisation:

As Obama tries to rein in Wall Street and raise taxes on the wealthy, critics say he is trying to turn America into Sweden. Meanwhile, in Sweden, it’s full-speed ahead for capitalism.

Yet if the Scandinavian model were shipped across the Atlantic, the changes would have little to do with socialism, say analysts here. In fact, some believe it should be held up as a bastion of market capitalism.

Last week, the country’s center-right government began selling off state-owned pharmacies, one of the country’s few remaining nationalized companies, as part of an ambitious program of liberal economic reforms started in 2006. In the same week, a study by the Swedish Unemployment Insurance Board revealed that almost half of the country’s jobless lacked full unemployment benefits. Many opted out of the state scheme when the cost of membership was raised last year; others were ineligible.

State pensions, schools, healthcare, public transport, and post offices have been fully or partly privatized over the last decade, making Sweden one of the most free market orientated economies in the world, analysts say.

Neoliberal reforms have gone much further here in some sectors than in the US. Sweden has become a sort of laboratory for privatization in a way that the Heritage Foundation or the American Enterprise Institute could only dream of.

http://www.csmonitor.com/World/Global-News/2009/0514/sweden-hardly-a-socialist-nightmare

@David

Le système de santé N’EST PAS privatisé. C’est une fausseté rapportée par ton article. Ni les conférenciers invités dans le vidéo, ni la description qui en est faite par wikipédia, ni les articles que je trouve en tapant « health care sweden » ne mentionne une telle chose. « Décentralisé », ce n’est pas « privatisé ».

« En Suède, la responsabilité des prestations de santé est partagée entre l’État, les conseils généraux et les communes. »

J’ajouterais: où est le privé là-dedans?

Quelques liens:

http://www.sweden.se/fr/Accueil/Travailler-vivre/Faits/Services-de-sante/

http://en.wikipedia.org/wiki/Healthcare_in_Sweden

http://www.smeno.com/etudiants/941_suede.html

PS: si tu veux toujours prétendre qu’ils privatisent, écrit au gouvernement Suédois et obstine-toi avec eux. C’est vers eux que dirige mon premier lien. Ils savent surement mieux ce qu’ils font que le « christian science monitor ».

@david
Il n’est évidemment pas question de privatiser Hydro-Québec la vache à lait du gouvernement qui est ce qui s’est fait de mieux au Québec,grâce entre autres à René Lévesque ,un homme de vision qui travaillait pour l’ensemble des Québécois.

Il faut seulement s’inspirer du modèle norvégien et s’assurer que le gouvernement est partenaire majoritaire dans l’exploitation de nos richesses minérales, pétrolières et gazières.

Bref s’inspirer de ce qui se fait de mieux au monde et s’assurer que l’ensemble des Québécois profitent de ces richesses tout en s’assurant que les entrepreneurs privés y trouvent leur compte.

As-tu quelque chose contre ça? Tu aimes mieux le modèle américain ?

@ Jean-François Trottier

Tu devrais lire les liens que tu donnes… Voici ce que j’ai pu lire:

Liberté de choix

Depuis 2003, le libre choix est assuré dans les services de santé suédois : les patients peuvent se faire soigner partout dans le pays, aux mêmes conditions que dans leur département de domicile. D’ici à janvier 2010, tous les conseils généraux devront avoir mis en place un système de libre choix (Vårdval) pour les soins primaires. Adopté par le Riksdag en février 2009, ce dispositif permet aux patients de choisir entre un centre de soins privé ou public. Tous les prestataires de soins qui répondent aux critères formulés par le conseil général sont en droit d’ouvrir un centre de soins dont les prestations sont couvertes par les crédits du conseil général. Ils doivent entre autres disposer d’assistants sociaux ou de psychologues, assurer des soins courants à domicile et des services d’urgence jusqu’à 21 heures. Tous les centres de soins reçoivent la même rémunération pour chaque consultation.

http://www.sweden.se/fr/Accueil/Travailler-vivre/Faits/Services-de-sante/

@David

Vraiment? « Tous les prestataires de soins qui répondent aux critères formulés par le conseil général sont en droit d’ouvrir un centre de soins dont les prestations sont couvertes par les crédits du conseil général. »
Je retiens: « critères formulés par le conseil général »
Donc, le public paie les coûts et décide de la rémunération. Plus tôt, il est mentionné que le système de santé est presque entièrement payé par les impôts, Y COMPRIS quand ils vont au privé.
« En Suède, la majeure partie des dépenses de santé est financée par les impôts locaux. Les dotations de l’État sont une autre source de financement, tandis que les redevances versées par les patients ne couvrent qu’un petit pourcentage des dépenses. »
Aussi, dans le même texte: « Les services de santé étant principalement financés par les impôts locaux, les possibilités d’augmenter le budget sont strictement limitées. »
Bref, la seule chose que contrôle le privé, c’est ses propres dépenses.
Quand l’état décide du prix et des orientations, et paye à même les taxes, en faire un laboratoire néolibéral, je trouve ça gros. Du socialisme plus efficace, très certainement. Mais pas du néolibéralisme.
Je n’aurais rien contre une décentralisation de notre réseau de santé. Mais qu’on ne vienne pas se servir d’un modèle encore moins libertarien que le nôtre comme prétexte pour tout privatiser!
En fait, quand on regarde l’espérance de vie des Suédois et combien leur système coûte, ça donne le goût de faire exactement le contraire.

@ Jean-François Trottier

En Suède les hôpitaux public doivent compétitionner avec des hôpitaux privé, système de libre choix (Vårdval) pour les soins primaires.

Si on avait un tel système au Québec ce serait un ÉNORME progrès.

Je vais aussi t’apprendre un truc assez intéressant à propos du système de santé du Québec et de la Suède, ils ont des assurances privé:

Public–private health care delivery becoming the norm in Sweden

In fact, Sweden’s success at adopting a public–private hybrid was cited by the Supreme Court of Canada in its 2005 decision to strike down prohibitions against private health care insurance in Quebec, saying that countries such as Sweden and Germany, that allow private insurance, have successfully delivered medical services that are superior to and more affordable than services available in Canada.

About 18% of overall health spending in the country comes from the private sector, according to the World Health Organization. But on top of that, private companies compete alongside public facilities for government funding and the right to provide health care to Swedish citizens.

http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2443216/

@David

Comme l’article le dit: « The ideology is not so important any more, it is just a matter of figuring out how to get the system to work. »
Ils viennent de permettre des pharmacies privées alors que les nôtres le sont déjà. Et leur encadrement du privé évite le genre de situation qu’on vit au Québec où on peut aller passer des tests au privé pour peu que ça nous coûte les yeux de la tête. Alors oui, le système Suédois me semble une amélioration par rapport au nôtre, surtout qu’ils ont l’air à avoir pensé à l’implication du privé au lieu de la permettre n’importe comment. D’ailleurs, leur système de compétition public-privé ressemble drôlement à celui que préconisait JF Lisée quand ils nous parlait des cols bleus de la ville de Hull.
Je me doute, hélas, que l’obstacle vienne de notre collège des médecins. J’ai l’impression que plusieurs mesures Suédoises ne passeraient pas, comme les pouvoirs accrus aux infirmières qui peuvent, dans certains cas, expédier un patient au spécialiste sans passer par un généraliste.
Comme l’article parle de « private involvment in a publicly funded system », je ne vois pas ça comme un virage à droite, mais une rationalisation.

@ Jean-François Trottier

Le réalité est toute simple: en SuÈde il y a du privé et pas ici.

Si on adoptait le modèle suédois, je serais le plus heureux du monde car cela ferait du Québec une province un peu plus libertarienne.

@David

« Le réalité est toute simple: en SuÈde il y a du privé et pas ici. »
Faux.
On a déjà le choix entre des cliniques publiques ou privées. En plus, nos pharmacies sont déjà toutes privées. Jean Coutu, Pharmaprix, ça te dit quelque chose?
Aussi, je n’ai trouvé nulle part que l’assurance privée remplaçait l’assurance publique, mais qu’elle le complémentait en permettant de voir des médecins plus rapidement. OR, on peut avoir exactement la même chose par des assurances privées avec son employeur.

Et puis franchement, les Suédois sont moins libertariens que les USA, en meilleure santé que les USA, paient moins cher en % du PIB que les USA avec une population plus vieille de 10 ans en moyenne. Qu’ils prennent quelques mesures pour optimiser un système, c’est bien. Pas besoin de le gâcher complètement en devenant libertarien.

« Le réalité est toute simple: en SuÈde il y a du privé et pas ici. » (David)

Les cliniques médicales publiques n’existent pas au Québec.

Donc le Québec est plus libertarien que les libertariens ne le voient.

Toujours de la désinformation.

Au moins 30% du système de santé est privé au Québec.

Les libertariens rêvent de pouvoir s’assurer au privé pour leurs soins de santé.

Aux États Unis que les libertariens glorifiaient avant la crise, l’assurance santé est privé. Or 62% des faillites aux USA sont dues aux frais de soins de santé et 78% de ces faillites sont des gens qui sont assurés.

C’est ça le rêve des libertariens et des dretteux.

En Suède:

« 10 pour cent des soins de santé sont financés par les conseils généraux mais fournis par des prestataires privés. Une convention garantit que les patients bénéficient des mêmes réglementations et des mêmes tarifs que dans les établissements de soins publics. » (Sweden.se)

10% des soins le sont par le privé et les gouvernement contrôle le tout avec une main de fer bien plus qu’au Québec.

Un autre rêve des libertariens: le gouvernement qui contrôle.

@ Jean-François Trottier

J’ignore pourquoi tu mets autant d’Emphase sur les pharmacie, ici on parle des hôpitaux.

Et la loi suédoise reconnaît que les gens doivent être libre de pouvoir choisir entre le privé et le public.

Au Québec on est très loin de ça. Ce n’est pas pour rien si la Cour suprême a dit que la Suède était un modèle intéressant pour le Québec.

Moi ce que je te dis c’est que si le Québec émulait la Suède, on serait plus libertarien.

« J’ignore pourquoi tu mets autant d’Emphase sur les pharmacie, ici on parle des hôpitaux. »
Non. On parle du système de santé. Ton article du début, tu te rappelles? Il parlait, parmi ses nombreux exemples, des pharmacies qui venaient juste d’être privatisées. Si c’est ça, un « merveilleuX laboratoire du néolibéralisme », je vois mal ce que tu nous trouves!
C’est bien beau, citer le jugement de la cour suprême mais c’était en 2005. La loi sur l’assurance-maladie a été modifiée et il y a eu l’explosion des cliniques privées. Tu parles du Québec comme si la situation était la même. C’est un discours dépassé.

Bizarrement, avant 2007, LE modèle libertarien était l’Irlande.

Depuis que l’Irlande s’est « crashé », ils se tournent vers la Suède!!!

Effectivement, la Suède a réformée son modèle d’État publique dans les années 90 en privatisant « partiellement » certains service, mais à la sauce suédoise, c’est-à-dire avec une forte réglementation dans laquelle le privé doit se conformer…

N’empêche que pour les libertariens, malgré toutes les réformes suédoises, la Suède reste un pays plus taxé et avec une mainmise du gouvernement comme jamais le Québec ne l’a été. (ou ne le sera!)

Bonjour,
Wow les moteurs ! Le système de santé au Québec est de loin plus privatisé que tout le reste du Canada ainsi que de la Suède. Le système de santé au Québec est privatisé à plus de 40 % tandis que la richissime Alberta n’est même pas privatisé de l’ordre de 10 %. Le système de santé public est une vache sacrée dans tout le Canada excepté bien sûr au Québec où, confusion oblige, sondages après sondages ,les québécois ont toujours voulu plus de privatisation.
En terminant, le Québec fut la dernière de toutes les provinces Canadiennes qui adhéra au système de santé gratuit au Canada et ce fut malheureusement la première province qui se délesta du Système Public en adoptant le privé. Et comme preuve, cet arrêt Chaouli de la Cour Suprême qui ne s’applique qu’au Québec y permettant le privé parce que les québécois mourraient sur les listes d’attentes et se virent obligés de se faire traiter aux États Unis faute de soins requis au Québec, le tout se passa sous le règne du Parti Québécois avant et après l’arrivée de l’An 2000. Bien à vous, John Bull.

« Depuis que l’Irlande s’est “crashé” »

ou plutôt, depuis qu’il a tourné le dos à un modèle plus libertarien.

@lemoutongris

Donc l’échec de l’Irlande, c’est qu’il a tourné le dos au modèle libertarien!!!!
C’est ce qui s’appelle se mettre la tête dans le sable!

@David
Qu’est-ce que cela démontre… mise à part que le privé coûte chère et n’est pas à la porté de bien des gens ???

@ Benton (# 26):

« Depuis que l’Irlande s’est “crashé”… » (sic)

Benton, vous êtes-vous au moins posé la question suivante: « Mais pourquoi donc le modèle irlandais s’est-t-il disloqué? » ou est-ce trop vous demander?

Voici, ici, une partie de la réponse qui rejoint le commentaire du « mouton gris »:

http://www.iedm.org/fr/33826-irlande-histoire-dun-pays-qui-sest-eloigne-de-la-recette-de-son-succes

EXTRAIT:

« Débâcle irlandaise:

Alors, si les politiques de libéralisation de l’économie irlandaise ne sont pas problématiques, quelle est l’origine des déboires actuels de l’Irlande?

Les politiques publiques récentes d’augmentation des dépenses gouvernementales se sont éloignées des politiques de libéralisation de l’économie qui ont fait le succès de l’Irlande. En effet, de 2000 à 2008, les dépenses publiques ont carrément doublé en dollars constants. Ces nouvelles dépenses étaient financées par des sources de revenus volatiles comme l’imposition foncière qui – grâce à une explosion des prix dans l’immobilier – constituait une part importante des revenus. La croissance des dépenses publiques reposait donc en partie sur une bulle immobilière qui a fini par éclater.

De plus, le gouvernement irlandais s’est porté garant des titres de créance des banques pour que celles-ci continuent d’investir. Il s’agit d’une politique coûteuse qui a incité une prise de risque inappropriée, tout comme ce fut le cas aux États-Unis avec Freddie Mac et Fannie Mae. Le sauvetage des banques coûtera aux contribuables 50 milliards d’euros. Et aura un impact considérable sur les finances publiques de ce petit pays. Toutefois, il y a une chose sur laquelle tous les acteurs sociaux sont d’accord: l’impôt sur les sociétés, parmi les plus bas d’Europe, n’augmentera pas. Les Irlandais ont compris que les mesures de libéralisation ont favorisé la croissance économique et ils ne les remettent pas en cause dans la crise actuelle.

Le problème de l’Irlande n’est pas qu’elle ait réduit ses dépenses, ouvert ses portes aux investisseurs étrangers et accru sa compétitivité, mais bien qu’elle fut frappée par l’éclatement d’une bulle immobilière, par des banques ayant pris des risques inconsidérés se sachant endossées par l’État et par une augmentation rapide des dépenses gouvernementales.

Et VLAN!!!

Bonne lecture Benton…

@ François 1

Une autre sauce à votre goût personnel, celle de l’institut non crédible qui fait tout son possible pour sortir l’argent de vos poches.

À l’été 2008 tous les libertariens vantaient la liberté et le non interventionnisme de l’Irlande et celle des USA et de Bush.

Mais voilà, à l’automne 2008 les Gagnon, dretteux et libertariens ont commencé à dire que Bush était très interventionniste et socialiste.

Aujourd’hui, c’est l’Irlande tant admiré qui passe au cash. Bien oui, pour les dretteux, au moment de la crise, l’Irlande est devenue interventionniste et socialiste en l’espace de quelques jours.

Il est à remarquer que vous approuvez comme libertarien que depuis 2000 les politiques ont doublé le fric des dépenses politiques de l’Irlande. Pourtant avant 2008, les dretteux et libertariens n’arrêtaient pas de nous louanger l’Irlande comme modèle libertarien ou de liberté.

L’irlande et les USA n’ont pas suivis vos conseils. En 2008 ils ont tout changé, sont devenus interventionnistes en quelques semaines et ont provoqué la crise, la débâcle.

Y sont vite en mautasus vos Amaricains imaginaires.

ADMIN : Et maintenant, de retour aux pays Scandinaves, je vous prie. Merci.

@David
« Private healthcare insurance plans have grown a whopping 400 percent in a decade and critics argue that the development could threaten the efficient provision of public healthcare. »
Sauf qu’au Québec, il s’est accru d’une infinité de pourcentage. Ce serait plus pratique de dire quelle est la part du privé dans le financement Suédois. Parce que juste comme ça, ça donne pas grand chose. Passer de 1 à 4% des dépenses totales, ça fait un 400% pas mal moins « whopping » que de passer de 20 à 80% mettons.

Ah oui: plus loin dans ton article:

« In reality the distinction between the public and private in the Swedish healthcare system in Sweden has become blurred.
All but a very select few of the private options in Swedish healthcare are run by private operators, but still affiliated with tax-funded healthcare.
This means that the primary distinction emerges when it comes to payment. A visit to a privately-owned, tax-funded clinic, can thus be paid for either by the county, the patient’s healthcare insurance plan, or patients themselves. »

Pourquoi est-ce que j’ai l’impression que tu me donnes des lignes facilement plantables jusqu’à ce que je me tanne?

Ce que l’on peut constater dans ces deux vidéos est que la réforme économique et de la santé de la Suède n’est pas un changement de régime vers le capitalisme très privé, mais une modification du système en place en le rendant plus efficace surtout par le biais de la décentralisation des décisions.

Par exemple, nous pourrions profiter de ce genre de système en décentralisant pour donner plus de pouvoir décisionnel aux infirmières.

Ce système de santé est moins privatisé que celui du Québec et plus économique. Il n’y a pas de différence entre le privé et le publique, tout est contrôlé par les états.

On peut observer aussi que le système scolaire est plus performant en Scandinavie qui est complètement publique que le système scolaire de la Suède où la privatisation. Le système scolaire Québécois est moins privatisé que que celui de Suède et plus privatisé que la Finlande. Curieusement. les résultats du Québec è l’international est plus performant que celui de la Suède privé et moins performant que celui de la Finlande plus publique.

En fait les situations et les résultats sont exactement tout le contraire de ceux que la droite et les libertariens nous racontent depuis des années.

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