Après le kaputsch !

La bagarre est terminée. Le combattant Duceppe quitte le ring. Ce que le journaliste Daniel Leblanc a brillamment appelé « le kaputsch » est du passé. Que se passe-t-il maintenant ?

Il faut faire quelques lucides constats au sujet de Marois, de Duceppe et de Landry:

Pauline Marois sort grandie de cette dernière bataille. Elle n’est plus la grande dame du château. Elle est la bagarreuse vedette et triomphante de la ligue majeure des combats politiques. Aucun chef du PQ — je dis bien aucun — n’a survécu avec succès à autant d’assauts.

Marois vue par Chapleau, samedi dans La Presse

On ne savait pas, il y a trois ans, si elle avait l’étoffe d’un chef. Un ex-député parmi les plus critiques de son leadership, Camil Bouchard, écrivait vendredi dans la gazouillosphère:

« À compter de maintenant la ténacité entêtée de Pauline Marois dans l’adversité va commencer à payer: on attend cela d’un chef. »

On n’excelle que dans la difficulté. Certes. Mais Pauline Marois doit maintenant démontrer qu’elle excelle en autre chose que la seule résilience. Pour tourner la page sur les déchirements et les divisions, elle doit mettre sa nouvelle force au service des raccommodements et du rassemblement.

Elle a commencé à le faire avec un nouveau candidat, vendredi, (l’écologiste Daniel Breton) le retour d’un autre, dimanche (le futur ministre de la santé Réjean Hébert), et par son choix de désigner le nouveau chef du Bloc, Daniel Paillé. vice-président de son comité sur la souveraineté.

Sa décision, désormais publique, d’envisager une alliance tactique avec Québec solidaire et, dans ce mouvement, de ramener au bercail quelques démissionnaires est un signe tangible de cette volonté nouvelle.

Elle et son entourage ne doivent surtout pas commettre à nouveau leur erreur de 2011: interpréter le vote de confiance de 93% comme un mandat pour imposer davantage de discipline. Mme Marois doit au contraire comprendre sa victoire de 2012 comme lui donnant l’ascendant voulu pour être généreuse dans le rassemblement, tolérante d’une diversité inhérente à la politique telle qu’on désire la faire aujourd’hui.

Ce comité sur la souveraineté qu’elle va créer et ses discussions avec Québec solidaire peuvent également être des occasions de quitter le marais politique qu’est devenu, à tort ou à raison, la « gouvernance souverainiste » pour communiquer plus clairement le chemin qu’elle entrevoit vers le pays, tout en se gardant l’agilité stratégique qu’elle juge avec raison indispensable.

Tourner la page sur les divisions signifie également communiquer mieux et plus fort sur les autres thèmes essentiels à la vie québécoise aujourd’hui: l’intégrité, la reprise de contrôle des ressources naturelles et la reconstruction de la colonne vertébrale identitaire du Québec, mise à mal par presque une décennie d’inaction libérale.

Gilles Duceppe sort meurtri, décoté, de cette expérience. Je suis le dernier à m’en réjouir. Pour faire la souveraineté, il faut additionner les crédibilités. Et pour les additionner, il faut les préserver. Duceppe a beaucoup déçu en rejetant la main tendue de Marois pour la constitution d’un tandem et en  choisissant plutôt la tentative de putsch et la confrontation.

Le procès que lui font maintenant les libéraux fédéraux (coupables de blanchiment d’argent dans l’affaire des commandites) et les conservateurs (récemment reconnus coupables d’infraction à la loi sur le financement électoral) au sujet de l’allocation de fonds ne pourra être tranché par un comité formé des seuls représentants de partis qui sont unis dans leur détestation du Bloc. Seuls des juristes indépendants pourront nous dire si le Bloc de Gilles Duceppe a, ou non, enfreint les règles.

Le mouvement souverainiste a besoin d’un Gilles Duceppe à la crédibilité retrouvée. Dans trois, six, neuf ou douze mois, on doit souhaiter qu’il reprenne le combat souverainiste auquel il a déjà tant donné et qu’il participe au rassemblement nécessaire, cette fois en joueur étoile d’une équipe qui a besoin de lui, mais qu’il ne dirige pas.

Bernard Landry promet de mettre son excellente plume au service de la patrie, ce mardi. Il peut la tremper dans le vitriol, prolonger une crise qui aurait voulu se terminer ce dimanche, miner ainsi un peu davantage la marque de commerce du PQ et, ce faisant, sa propre crédibilité

Il peut au contraire surprendre en reconnaissant à sa successeure, comme le font ces jours-ci plusieurs observateurs et acteurs étonnés, des qualités qu’il ne lui connaissait pas. Il contribuerait ainsi au rassemblement et au rehaussement de sa propre crédibilité.

Car il faudra, le jour venu, additionner. Autant faire en sorte que chaque chiffre de l’équation soit le plus élevé possible.

Les commentaires sont fermés.

Embrayage de reculons.

Comme en 2007, Gilles Duceppe voudrait bien prendre la place de Pauline Marois, mais il faut que ça reste facile. Se mesurer à Pauline Marois. Jamais. Il faut croire qu’être un « loser » ça s’apprend à la longue.

Quand à Bernard Landry et son document percutant et historique qu’il promet depuis 6 jours, il doit bien en être à sa troisième version. Il reste encore deux jours. Attendons-nous à tout, y compris à des louanges pour « son amie » Pauline.

Je veux bien croire au leadership de Mme Marois, encore faut-il qu’elle réussisse à faire oublier la bavure relativement à la loi permettant au maire de Québec de faire construire un amphithéâtre en association avec M. Péladeau.

En d’autres mots, Mme Marois saura-t-elle se distancer de sa tendance au clientélisme…

M. Landry, s’il n’a pas déjà remis son texte aux journaux, avant la démission de M. Duceppe de son putsch contre Mme Marois, pourrait bien réviser totalement son approche.

Nous allons voir si M. Landry est un bon soldat du PQ ou un mercenaire du PLQ, de la CAQ et de Québec solidaire qui abrite le Parti Communiste et qui a contribué à faire battre le Bloc le 2 mai dernier.

Avec le retrait de Gilles Duceppe, le PQ vient de perdre sa dernière chance de prendre le pouvoir. Probablement qu’il sera après l’élection un parti très affaibli. C’est dommage pour l’indépendance du Québec.

Seul espoir, Jean-Martin Aussant et Option Nationale. Ce jeune politicien intelligent et dynamique a fait de l’indépendance du Québec sa priorité; il sait comment y arriver sans tergiversations (conditions gagnantes, gouvernance souverainiste, etc). Espérons que Bernard Landry, Jacques Parizeau et tous les gens qui ont à coeur l’indépendance du Québec sauront le soutenir et l’assister dans ses démarches.

Duceppe dans l’embarras: entrevue avec Joe Comartin, NDP Windsor, Ontario!!!

On a rien vu depuis sept ans et vous le saviez depuis quand???? Je soupçonne un canular ou un « coup bas » des fédéralistes comme aux temps des commandites et du référendum VOLÉ !!!

« Contre monsieur Duceppe et le Bloc », ne lâches pas Joe!

http://tvanouvelles.ca/video/duceppe-dans-l'embarras:-entrevue-avec-j-comartin/1406579419001#.Txup7b87HaR.facebook

« Même réaction que monsieur Garneau libéral » MDR!!!

Est-ce un hasard que quand je vous écoute, ces Turmel (Boivin) ou Mulcair (Saganash), j’ai l’impression d’entendre PET…. un demi-siècle plus tard ! « Un non, c’est un oui….. ». Soyons clair ! Le NDP est un parti ultra centralisateur et fédéraliste!!!

Or, après 20 ans d’existence du Bloc, en ayant de votre côté des milliers de fonctionnaires fédéraux, la GRC, le SCRS, une armée de journalistes, c’est tout ce que les fédéralistes ont trouvé contre Duceppe ? Rien d’autres ? Vraiment ?

Joe, pour meubler vos temps libres, je vous fais quelques suggestions :

LA GUERRE SECRÈTE DE TRUDEAU
http://www.republiquelibre.org/cousture/GRC.HTM
La Guerre secrète contre l’indépendance du Québec

http://www.ameriquebec.net/2006/09/17-video-de-la-guerre-secrete-contre-l-independance-du-quebec.html

Tout en lisant,Le Référendum volé
Par Robin Philpot ISBN : 978-2-89549-189-7
http://lesintouchables.com/livre-606-Le-Referendum-vole.php

Je pourrais aussi vous suggérer de revoir les cassettes de la commission Gomery sur les commandites !!!!

Hé Joe, un deuxième sondage indique que le Bloc reprend des votes au NDP au Québec et les conservateurs montent au niveau canadien. Est-ce cela qui vous énerve??? Maudit que j’ai hâte aux premières partielles!!!!

http://www.theglobeandmail.com/news/politics/second-poll-shows-support-for-ndp-slipping-in-quebec/article2283421/

Va valoir changer le prénom de la dame: Fidel Marois. La chef péquiste qui a survécu au plus grand nombre d’attentats….

Gilles Duceppe a fait une erreur en démissionnant immédiatement à la suite de la défaite du 2 mai dernier. Celui-ci aurait dû se donner pour tâche de procéder à une longue analyse de cette défaite; faire quasiment une commission d’enquête à la lumière, par exemple, d’une vaste tournée de consultation.

De même, il aurait fallu que Gilles Duceppe soit combatif et procède à la mise sur pied d’une sorte de vigie de la performance du NPD. Une vigie où il aurait, jour après jour, exigé -avec sévérité et même passablement d’intransigeance- du NPD de rendre des comptes, de produire des résultats, de prendre position.

C’est à lui et à lui seul qu’incombait ces tâches s’il avait eu le moindrement le sens du devoir, le sens de la nation. La nation à bâtir et non pas à abandonner…

Au lieu de ça, présentement, il est placé dans une sorte d’attentisme qui déçoit de la part d’un homme de sa trempe.

Désolée! Je ne suis pas d’accord avec vous. Je ne crois pas que Madame Marois sort »grandie » de cette joute. Du moins pas si on considère l’avenir de »la cause.. celle de l’avenir d’un Québec autonome et indépendant. Je suis bien déçue. Ele a fait passer son orgueil et son goût de vengeance envers G.Duceppe bien avant le bien de son parti et de celui de l’avenir du Québec. Peu lui importe le sort du PQ aux prochaines élections sous sa gouverne: savoir l’anéantissement. Seul lui suffit de sauver son orgueil. Désolant et décevant de la part d’une telle femme que j’admirais depuis toujours.Je suis obligée de constater qu’elle n’a pas la trempe suffisante. Trop obnubilée par son goût du pouvoir au détriment de celui du parti et du pays. Désolant. Dieu que je m’ennuie de Jacques Parizeau!

Bon d’accord, la bataille de coqs se termine à l’avantage de Pauline Marois. Maintenant, il faudra voir si cela se traduira par une remontée dans les sondages pour le PQ. Permettez-moi d’avoir des réserves avec une lutte à trois partis qui se dessine. Si on peut craindre François Legault, Jean Charest n’est pas piqué des vers en campagne électorale.

Rarement d’accord avec vous, et même ce coup-ci, pas entièrement, mais je suis néanmoins le premier à constater que Pauline Marois est bien plus que la 1re fonctionnaire du Parti.

Je lui ai découvert des talents de général et de stratège que rien avant l’épreuve des derniers jours ne m’aurait laissé soupçonner.

Rien pour me convaincre que ses idées sont les meilleures ni que son parti n’est pas un détestable noeud de vipères regorgeant de factions adolescentes et chicanières, mais la dame a pris du galon en ce qui me concerne.

La marque PQ quant à elle continue d’écoper.

Bonsoir,

Bravo ! Bravo ! Bravo ! Et sincères félicitations, Madame Pauline Marois pour avoir encore une fois tenu le fort et surtout pour votre savoir faire. Vous savez TENIR LA DRAGÉE HAUTE. Honte à ce mufle qu’est Ti-Gilles qui vient encore une fois de prendre son trou. Qu’il y reste ! Ti-Gilles sur le cul pour une deuxième fois. Félicitation encore pour toute la pogne que vous avez ainsi que tout le torque que vous avez eu dans le bas face à ce sinistre gringalet ressemblant à bien des mauviettes du Parti Québécois.

Ti-Gilles est grimpé dans un grand pommier,
La branche a cassé,
Ti-Gilles est tombé,
Ah relève, relève, relève,
Ah relève, relève Ti-Gilles.

Finalement, n’oubliez jamais, Madame Pauline Marois, que nous les Canadiens habitant la province de Québec que vous nous DEVEZ UNE FIÈRE CHANDELLE pour avoir terrassé ce faux jeton, ce visage à deux faces comme beaucoup de péquistes qui étaient prêts à vous poignarder dans le dos. Nous les Canadiens ne pouvons accepter que certains olibrius dans le Parti Québécois soient si ingrats envers VOUS. Ne lâchez pas, Madame Pauline Marois et, s’il en existent d’autres à terrasser dans les mutins, nous serons encore là pour faire le déblayage, le Grand Ménage….Péquistes de tout crin et de quelques poils, nous Canadiens veillons au grain et si Madame Pauline Marois obtempère et vous signifie d’aller vous coucher, il est préférable pour vous de le faire. Fini les péquisteries de toujours poignarder les chefs dans le dos, En tant que Canadiens, nous faisons la VIGILE et nous les WATCHONS de près. Reposez vous maintenant, Madame Pauline Marois, vous le méritez bien. Nous sommes de GARDE……. Au plaisir, John Bull.

M. Lisée, on ne veut pas avoir d’entente avec QS. Si vous êtes à l’écoute des partisans péquistes, la majorité est contre cette entente tout comme les membres de QS qui ne voient pas l’avantage. Que faites des gens comme moi qui sont de centre gauche et qui aimerait mieux s’abstenir que de voter pour QS? Et je ne parle pas des gens de droite. M. Lisée, mauvaise, je dirais très mauvaise stratégie sur ce point. Et si vous voulez faire une entente, faites le avec ON (5-6 comtés dont Louis-Hébert, je serais d’accord pour sacrifier un candidat du PQ mais QS, je ne vais pas voter et je ne suis pas le seul), cela correspond bien plus à nos objectifs que QS. Ces derniers, la souveraineté, c’est bien leur dernier de leur souci.

Et si M. Duceppe était capable de revenir pour la prochaine campagne, pourquoi ne pas faire jouer Mme Marois en équipe? Les gens veulent écouter Duceppe, l’applaudir, lui serrer la main lors de la prochaine campagne électorale. Si Mme Marois veut faire gagner le parti Québécois et qu’elle ne pense pas juste à elle, ce serait bien de le démontrer. Pendant la campagne électorale, elle et Gilles Duceppe vont faire campagne ensemble (comme au référendum de 95 avec Bouchard et Parizeau) car Gilles est beaucoup plus populaire. Ils pourront faire la tournée du Québec ensemble et Mme Marois va emmener ces partisans à voter pour elle et M. Duceppe va utiliser son charisme pour faire gagner le PQ. Si vous doutez de sa popularité, vous avez juste à écouter à gauche et à droite, aller sur facebook (plus de 300 signatures) en 2 jours sur son éventuel venur au PQ.

Et ce serait une belle façon de démontrer qu’elle est une femme d’équipe et qu’elle ne pense pas juste à elle. Jacques Parizeau l’a fait, à elle de démontrer qu’elle fait passer la cause avant elle.

P.S. En passant, les histoires d’être contre la venue des Bloquistes au PQ, je trouve cela imature et ridicule car c’est ce sont nos frères. Qu’on soit du PQ ou du BQ, c’est du pareil aux mêmes, on se bat pour la souveraineté.

M. Landry devrait, simplement sursoir à sa volonté de mettre son grain de sel. De toute façon, il n’a pas de leçon à donner à Mme Marois car à la première occasion de problème, il a refuser de combattre et a démissionner. Il s’est de plus fait rouler dan sla farine par une simple information non vérifiée… lors d’une débat qui a couter le pouvoir au PQ. Lui qui fut une des grand ministres du Québec moderne, fut en fait un piètre Premier ministre !

Je suis franchement désolé de voir Gilles Duceppe être sali sur la place publique. Je suis persuadé que ce que l’on rapporte de façon malicieuse pourrait bien être un pétard mouillé. L’avenir le dira mais je trouve que c’est malencontreux à cour terme.

je trouve particulièrement singulier que les propos tenus dans la presse écrite et parlée n’est même pas au conditionnel, alors que la présomption d’innocence fait partie intégrante du droit et de la société de droit dans laquelle on prétend que nous vivons.

Le ton en effet est très affirmatif aussi dans la grosse Presse à popaul le fédéraste, et ça ferait leur affaire que ce soit vrai.

Ce qui me met en colère aussi dans cette affaire, c’est quand je pense aux deux insignifiants Marc Garneau monsieur Valium en direct du parti des commandites et autres coups fourrés, de même que Maxime Bernier alias Joe Louis qui n’a pas de leçon de moralité à donner, et qui ne serait pas ministre n’étant l’anémie totale du caucus Conservateur au Québec.

Mme Marois mérite notre respect et je lui donne mon soutien. Dans le paysage politique québécois, elle se détache comme une politicienne comme il en faut et comme il en manque.

Ce qui fait que tout est beau ????Aucune defection supplémentaire ne saurait survenir . Ce déchirement fratricide ne saurait laisser trace ?
Jovialisme peut etre .

La victoire 2012 , comme vous le dites, peut servir à rallier les troupes souverainistes avec la générosité et la tolérance attendues envers ceux partageant un même idéal pour leurs concitoyens et les générations futures. Votre article est très inspirant et stimulant.

Vous êtes complètement dans le champ et votre fanatisme pro-Marois vous aveugle.

Si Pauline Marois croit pouvoir profiter de cette ignominie elle se trompe gravement.

Le retrait de Duceppe ne haussera pas sa cote de popularité dans la population du Québec et son carriérisme va se terminer à la prochaine élection.

En attendant, si vous croyez que l’unité des forces souverainistes se fera derrière elle, vous vous trompez gravement.

Au contraire, la lutte ne fait que commencer.

Elle aura les indépendantistes sur les talons jusqu’à son départ. Vous pouvez en être assuré.

Pierre Cloutier

Je lève mon chapeau à Mme Pauline Marois. Vous avez raison M. Lisée, tous les autres chefs du Parti québécois auraient abandonné bien avant aujourd’hui. Maintenant, il faut que tous, au PQ s’unissent pour combattre les vrais adversaires.

Le ton soudainement « tout guilleret » ( heureux et léger) employé par les éditorialistes de « La Presse » ( Gesca/ Desmarais/ « Canada power »), ainsi que les gazouillis provenants de l’empire médiatique appartenant aux fistons Péladeau ( l’ultra-droite, et C.A.Q)….

…nous donnent toutes les preuves et réponses nécessaires à notre bonne compréhension…

Alors que Gilles Duceppe n’était virtuellement que le chef anticipé du PQ…ma femme me fit remarquer que très bientôt, la grosse presse de Des Marais lui ferait la « Job » comme il l’ont fait et qu’il continue à le faire envers Pauline Marois.
De plus, elle ajoutait, tu vas voir, il vont même sortir le fameux casque…ce dont Radio-Pravda ne c’est pas privé il y a quelques jours.

Nos adversaires ne se privent de rien pour arriver à leur fin…empêcher le peuple Québécois de se prendre en main…comme tous les pleuples normaux.

Malgré la tempête et la charge des moyens de désinformations Canadians, le peuple Québécois finira bien par réaliser son rêve avec l’équipe de Pauline Marois.

Chers fédéralistes, vous ne pourrai toujours gagner…

Y croyiez-vous vraiment à cette idée de putch? Une fabulation médiatique fondée sur des interprétations fallacieuses si vous voulez mon avis.

La crise couve depuis des mois, depuis l’insistance de Mme Marois de garder le cap sur la gouvernance souverainiste.
Il y a deux choses qui peuvent vraiment renouveler le PQ pour galvaniser sa base militante:
La première:
—La mise au rancart de l’étapisme
La deuxième:
—Un nouveau chef car Mme Marois, même suite à une conversion tardive à une nouvelle approche, ne serait pas crédible.
Si le PQ se débarrasse de son étapisme pour adopter une démarche plus simple et plus directe vers l’indépendance, comme prônée par l’Option Nationale et s’il permet à ses membres, et même à tous les citoyens qui le veulent bien, de se donner un nouveau chef, une alliance ou coalition avec QS devient possiblement inutile et même non souhaitable.
Un vrai changement
Mme Marois a bien servi le PQ. Mais elle ne saura jamais incarner un véritable changement.
Elle est là depuis fort longtemps. Elle est habituée à des façons de faire et à des orientations qui font partie de sa deuxième nature. Elle doit maintenant passer le flambeau et permettre à quelqu’un d’autre de diriger le parti.
Il faut permettre aux membres de choisir eux-mêmes ce nouveau dirigeant.
Il faut faire place à du sang nouveau.
La survie est à ce prix. La population veut du changement!
Réveillez-vous, bon dieu.
Le PQ avait aussi un joueur de haut calibre. Jean-Martin Aussant. Jean Martin Aussant est de loin celui qui exprime le mieux pourquoi la souveraineté est utile et nécessaire.
Il faut le rapatrier.
Autrement, ce sera l’Option Nationale…

Comme disait quelqu’un que j’aime beaucoup, la seule chose qui appartient vraiment à chacun et à chacune c’est son effort, à chaque jour renouvelé.

22:01. La lecture de cette page est faite depuis plus d’une heure. L’impression d’avoir lu un texte surréaliste est forte! En se pinçant, on finit par y croire. J.F.Lisée ne détermine t-il pas la réalité, la créé de toute pièce? Pauline Marois aurait gagné le test ultime du leadership. Maintenant la population pourra suivre P,Marois.

La conséquence préalable, le traitement ritualisé par sacrifice de monsieur Gilles Duceppe afin que sa mise à mort serve de résurrection politique à P.Marois. La catharsis de Marois opérant par le sacrifice du prétendant! C’est le traitement du politique par sa portion sacrificielle et métaphysique lié au tragique humain à son impossibilité d’échapper à la confrontation fratricide.

Le capital humain de Gilles Duceppe pour utiliser la référence économique plutôt que religieuse archaïque, il se doit d’être plutôt respecté, gratifié.
L’opération timing de La Presse dans cette affaire probablement boursouflée doit être dénoncée pour ce qu’elle est. Dans cette affaire de La Presse, le cabinet Marois aurait t-il joué un rôle occulte et intriguant digne des Borgia!

Une grande portion de la politique est sale effectivement ne nous en déplaise. Et je ne suis pas sûr d’apprécier la contribution peut être cachée de monsieur Lisée dans les événements des dernières heures. Un blogueur doit être honnête dans ce qu’il pense et s’interroger sur les actions politiques de ce week-end.

Défendre le leadership de P.Marois est permis mais jusqu’à quel point et avec quels moyens?

Le départ de P.Marois se fonde pour ceux qui y croient par l’inégalité de sa performance et stratégiquement par son incapacité à -compter des buts- dans les sondages. Pour d’autres, trop impatients par la gouvernance souverainiste qu’ils contestent.

Là, M.Lisée établit ce -que doit être la voie politique- du PQ.

Monsieur Lisée, vous faites de la politique d’une façon. Il serait temps que vous monsieur Lisée c’est dit en tout respect que vous rejoignez D.Breton et les autres candidats péquistes pour faire de la politique à temps plein. Non?

En tout respect M Lisee, vous êtes totalement déconnecté ! Pauline Marois en s’accrochant ainsi va assurément mener le PQ à sa perte ! Dommage, dommage…

Le gros bon sens serait que G.Duceppe et P.Marois travaillent ensemble à part que pour plusieurs gens c’est Duceppe qui devrait être chef et madame Marois lieutenant.

Le résultat actuel de toute cette saga c’est de voir un écartèlement du parti péquiste soutenu par les instances fédérales, le journal La Presse et par le groupe Marois lui même.
Au delà de toute tentation de censure dans ce blogue, doit t-on trouver normal d’être témoin d’une situation pareille!

Si une élection a lieu seulement en 2013 et que P,Marois continue de s’enfoncer, il n’ y aura que Bernard Drainville candidat à la chefferie où vous J.F.Lisée vous serez candidat comme chef ou comme candidat péquiste?

La grande confiance de M.Lisée en P.Marois oblige à s’interroger sur ses projets.

Votre confiance envers Pauline Marois est une énigme pour tous. Nous vivons en sondocratie selon le néologisme d’Antoine Robitaille comment réagir devant un tel phénomène.

Les maisons de sondage ne déterminent pas plus que les journalistes, l’avenir, elles et leurs commanditaires: Power Corporation et Québécor?

Questions brûlantes.

Je suis triste aujourd’hui. La seule personne qui aurait pu réaliser l’indépendance qui semble vouloir courber l’échine. Pour la première fois depuis des années, je ne voterai plus PQ. Et j’en suis triste !

Je n’en reviens pas de la hargne de certains commentateurs face à Mme Marois. Et avant de dire qu’elle n’incarne pas le changement, lassez-la donc essayer réellement. Elle a toujours été sous la gouverne des Parizeau, Bouchard, Landry et après, dans l’opposition. Comme ministre, elle a posé des gestes courageux: déconfessionnalisation des Commissions scolaires, mise en place d’un réseau de C.P.E. avant-gardiste, régime d’assurance-médicaments pour que tous soient couverts. Je salue sa force, sa détermination, son audace!

Un ÉNORME merci à la gauche d’avoir mis un terme définitif à la carrière de Gilles Duceppe.

Le NPD a commencé le travail, les péquistes l’ont terminé.

Merci.

Cher Jean-François,

Tes « spins » en valent bien d’autres, mais que fais-tu d’une dimension incontournable de l’analyse politique soit la réalité?

Oh… soi dit en passant, je ne crois pas qu’un Bernard Landry ait besoin de ta logique binaire (quasi-guerrière du conseiller de service) pour s’élever au-dessus de la mêlée. La Cause avant le Parti et le Parti avant les individus…

Ce qui me frappe en lisant les articles et en écoutant les journaliste, c’est le fait qu’une certaine partie d’entre eux sont quasiment dépités de voir que la chicane ne pogne pas plus fort encore dans le mouvement souverainiste.

On sent tellement qu’ils cherchent des bibittes qu’à vrai dire la faune journalistique me fait penser à des nécrophages se nourrissant de cadavres chauds ou froids dans tous les dépotoirs de la terre.

Et même que certains semblent capables de descendre bien bas dans la fosse sceptique pour essayer de trouver ce qui pourrait salir davantage les gens qui comme Gilles Duceppe, ont le malheur d’avoir des idées différentes des leurs.

Et je voudrais dire à Laurent Desbois, cher Laurent ne vous fatiguez pas à essayer de donner des conseils utiles à certains personnages politiques.

Notamment à ce gars du NDP à qui on a offert le «gun» chargé à bloc… pour tirer sur Duceppe. Il faut bien les valoriser ces pauvres NDP, vu qu’ils semblent de plus en plus poche en chambre devant Harper.

Mais c’est surtout qu’il n’y a que les gens de bonne foi qui puissent profiter des bons conseils…

On ne jette pas de perles aux pourceaux Laurent, c’est du gaspillage.

Merci M. Jean-François Lisée Le PQ et ses membres ou sympatisants ont besoin d’UNITÉ et de FORCES pour confronter & confondre nos ennemis du ROC et leurs inféodés québécois. Les prochaines semaines seront décisives pour la marche vers le PAYS… ensuite il faut « réveiller TOUS les Québécois » des enjeux nationaux qui se préparent. « Ce n’est qu’un début, continuons le combat » (air connu)

Les putschistes ci-dessus (faciles à distinguer des autres commentateurs) m’apparaissent être aux abois… C’est bon signe espérons qu’à la fin de leur délire leur jugement politique sera à nouveau réaliste.

Voici ce que j’ai écris, il y a une semaine environ, à propos de ceux-ci :
« On se croirait auJapon après le tsunami or tt ou presque est reconstruit sauf les centrales explosives! »

Et à propos de de Mme Marois*:
Une superbe démonstration de la résilience nécessaire devant les difficultés y compris celles – elles seront nombreuses – qui seront liées à la réalisation concrète de la souveraineté

* Une grande Cheffe, la campagne électorale le démontrera efficacement.

Quand je regarde les moyens employés pour taper sur le PQ, je me dis que la campagne électorale approche. Chaque bonne nouvelle est minimisée, chaque bon coup péquiste est vu de la façon la plus négative possible… Franchement: on parle de « crise au PQ » pour un putsch fini avant même d’avoir commencé! On passe sous silence une remontée dans les sondages, on fait un gros cas de la perte d’un faux-jeune opportuniste aux mains pleines de pouces mais rien sur une acquisition fédéraliste qui passe au PQ.
On voit miraculeusement apparaître une brochette de « blogueurs » qui vont écrire une naiserie partisane avant de disparaître dans le cimetière des alias déjà employés. Voilà Pauline comparée à Fidel, à George W. Bush… N’importe quoi.
Soit ça tient du délire collectif, soit c’est encore une gang de pseudos libéraux qui essaient de faire croire à un mouvement de masse. Et ça indique au moins une chose: les élections sont proches.
Ça dit aussi: Oubliez la CAQ. L’alternative que les Libéraux craignent est encore le PQ.

Il manque votre constat au sujet de Bernard Drainville. Est-ce une bonne chose d’étaler publiquement sa dépression?

Si j’avais une carte du partie Québécois, elle prendrait le bord. Dégoûtée par la job de bras sur Duceppe, peu importe d’où elle vienne. C’a jamais été un objectif pour moi d’avoir une premiere femme premiere ministre et si on fait le décompte de tous ceux qui ont quitté le navire depuis des mois… Je le quitte moi aussi, mon vote ultra souverainiste ira n’importe où ailleurs.C’est promis.

Ahhhh…Duceppe, ce chef en culottes courtes incapable d’affronter un opposant.

Pas facile hein Gilles de jouer pour le vrai dans la cour des grands?

Quand on pense qu’il a été élu à plusieurs reprises par les Québécois et les Québécoises…

On se demande où ils avaient la tête!

Le Bloc Québécois dit aujourd’hui payer son directeur avec les fonds du parti. Pourquoi? Si le Bloc a pendant des années cru que c’était agir selon les règles que de payer son directeur à même les fonds publics, pourquoi le parti a-t-il changé de méthode après le départ de M. Duceppe ?

On reconnaît bien ici les attitudes du nationalisme en général, partout dans le monde. Ils se prétendent toujours victimes de complot.

En passant, dans votre liste de partis coupables d’infactions vous auriez pu mentionner le Parti Québécois qui avait accepté près de 100 000 $ en chèques provenant d’employés de Groupaction que Jean Breault remettait au Parti Québécois des envelopes brunes. Le juge avait écrit que le PQ connaissait mais fermait les yeux sur ces gestes illégaux. Boisclair, chef du PQ, avait déclaré que le parti ne pouvait être tenu responsable des gestes de quelques individus.

Cela n’a aucune importance si des juristes indépendants concluent que M. Duceppe a enfreint les règles ; on sait d’avance que les nationalistes crieront au complot et attaqueront la crédibilité des juristes.

Cet acharnement à vouloir défendre Mme Marois ne sert ni votre cause ni celle de votre chef. Ce n’est pas de la bravoure, mais de l’entêtement que l’on voit dans les actions de celle-ci. Vous avez beau à utiliser toutes les qualités de votre plume pour cet objectif, mais il y a des couleuvres que l’on ne peut avaler.

Un observateur indépendant doit montrer un minimum d’impartialité. À cet égard et sur cette question, il est de plus en plus difficile de vous attribuer ce statut.

Cordialement,

Steve R

Si M. Duceppe arrive à reprendre son équilibre après cette jambette, aura-t-il l’humilité pour se joindre au PQ et y être utile? C’est à voir. Personnellement, je n’y crois pas. On dit de lui qu’il est très autoritaire, je serais surpris que ce trait de caractère soit en l’occurrence la qualité recherchée par les membres du Parti québécois. Il a été utile à Ottawa pour défendre les intérêts du Québec. C’est un fait. Il le serait encore s’il acceptait son rôle de #2. En serait-t-il capable?

Pour diriger le Québec vers la souveraineté, ne suffit pas de «défendre» les intérêts du Québec, ça c’est le job du #2 du parti. Pour diriger le Québec vers la souveraineté, faudra un chef capable de rallier à l’idée une forte majorité de québécois, y compris ceux qui traditionnellement votent en bloc contre la souveraineté, i.e. les immigrants, ces nouveaux québécois qui se voient d’abord comme canadien. Plus le temps passe, plus la côte sera difficile à monter…

Mme Marois peut possiblement y arriver, sa résilience lui attirera une sympathie nouvelle mais sa capacité de rallier d’abord les membres du parti et ensuite ceux qui sont partis et finalement la population reste à démontrer. À titre d’indépendantiste, je le souhaite car la zizanie actuelle est une maladie mortelle si elle n’est pas traité au premier stage!

L’important, ce n’est ni tel ou tel parti, ni tel ou tel chef, mais les orientations. Le PQ n’est plus dans le PQ depuis longtemps. Espérons qu’il se retrouvera.

Ce que je n’arrive pas à comprendre c’est pourquoi un certain nombre d’ individus (Cloutier,Rivard,Dubuc Laviolette etc.) tiennent tellement à ce que Pauline Marois démissionne.

Ce sont pourtant des hommes et des femmes qui disent vouloir la souveraineté de notre pays.

Ne se rendent-ils pas compte qu’ en se comportant comme ils le font,ils nuisent à la cause?

Que peut donc être leur véritable motivation?

Je me demande ce qu’ils veulent vraiment au fond d’eux.

ET ALORS ?

Que ce soit Pauline, Gilles ou JFL peu importe. Il reste à voir ce que feront les électeurs.

Or, on le sait, il y a les exaltés qui vont toujours voter «pour», les autres exaltés qui vont toujours voter «contre».

Et puis finalement il y a la grosse majorité d’indécis qui attendent une réponse claire et motivante aux deux questions suivantes :

1- Qu’est-ce qui ira vraiment mieux le lendemain de la souveraineté ?

2- Quelle sera l’identité des Québécois de ce nouveau pays ?

Pour l’instant pas de réponses à l’horizon, sauf des niaiseries évidentes du style : «on va s’occuper de nos affaires, on aura un drapeau, etc, etc».

L’absence de réponses à ces questions explique le cinéma que nous joue le PQ. On fait du bruit, de la boucane, n’importe quoi pour éviter de répondre…

Et nous pendant ce temps on vote ailleurs…

@ Claude Lacoste (# 27):

Bien sûr que Lisée est déconnecté mais quel choix reste-t-il aux séparatistes?

Duceppe s’est lui-même passé le K.O., Drainville est trop émotif, trop instable (un loose cannon), sans expérience et sans connaissance économique, Curzi, Beaudoin et l’imbuvable épouse de Monsieur sont quelque part dans les limbes; bref, c’est la disette de chefs potentiels.

Qui leur reste-t-il? Larose? Laviolette? Donc rien!

Ils doivent en conséquence compter sur la châtelaine (qu’ils ont plébicisé à 93% il y a à peine un an, je vous le rappelle…) pour les mener à l’abattoir.

Bonjour,

Une sincère bravo à Madame Pauline Marois pour sa résilience tout en tenant la dragée haute pour tous les olibrius avec un visage à deux faces comme fut l’affriolant mais famélique Monsieur Gilles Duceppe. Encore une fois que celui ci prenne son trou pour de bon avec ses tentatives de putsch ratés par deux fois contre Madame Pauline Marois. Celle ci avec la pogne qu’elle a dans les mains et tout son torque dans les bras pourra à notre grand plaisir dans les semaines à venir pogner au moins un péquiste par semaine pour lui donner la FESSÉE devant tout le Québec. Et ainsi dénoncer la couardise de Monsieur Bernard Latino Landry en lui disant : Aie, la belle mère, veux tu passer à la bastonnade à ton tour ? Car, vieil escogriffe, en latin ou pas, c’est TOI le suivant sur la liste !

En effet, nous Canadiens de bonne foi n’aimons surtout pas de sinistres visages à deux faces qui pourtant existent dans le vicieux monde du Parti Québécois. Comptez sur nous Canadiens ainsi que La Presse pour montrer la GARDE. Nous veillons au grain. Vous les péquistes de mauvaise fois, de mauvaise volonté, nous sommes prêts ! Beaucoup mieux pour vous autres de marcher les deux fesses bien serrées.

En outre, le Canada gâtait bien le ténébreux Monsieur Gilles Duceppe. Avec son salaire de plus de $ 200,000.00 par année avec en plus une généreuse prime de plus de $ 100,000.00 pour ses petites dépenses, ce qui fait plus de $ 300,000.00 pour cet HONNÊTE HOMME. Et tous les autres DÉPITÉS du Bloc Québécois l’étaient tous autant, avec à peu près $ 50,000,00 de moins que leur Sauveur Suprême.

Cependant, si le tout s’avère VRAI que d’avoir pigé goulûment dans les POCHES de l’Autre, soit l’ennemi tant décrié et honni, cela est tout à fait ignoble et monstrueux. Bouleau Noir ! Un vrai Séraphin, un avaricieux qui essayait de donner un bas de laine par la bande à de pauvres québécois encore sur le BRAS d’Ottawa.

Tout en dénonçant à cor et à cri grimpé sur la Colline, tel le COUAC qu’il était, Monsieur Gilles Duceppe pourfendait les membres du Parti Libéral sur les Commandites en oubliant que le Péquiste qu’était Monsieur Jean Brault gavait par tranches de $ 3,000.00 le Parti Québécois par la porte arrière avec le bel argent d’Ottawa, soit aux alentours de $ 150,000.00 en tout. Et nos amis les nationalistes ont le culot de prétendre laver plus blanc que blanc, MORBLEU ! What’s the fuck going on ?

En terminant, Monsieur Gilles Duceppe montra tout l’hypocrisie dont il était capable, soit à Ottawa et envers Madame Pauline Marois. Ce triste arriviste eut pourtant le culot éhonté de jouer à nos amis les nationalistes québécois non politisés la CARTE de Gauche. Foutaises ! Quel visage à deux faces que, face à cette dénonciation de La Presse, le sinistre personnage osa dire par la bande aux péquistes haletants et médusés qu’il laissant le CHAMPS libre à Madame Pauline Marois. L’Histoire nationale du Québec dans les faits…… Au plaisir, John Bull.

@Alain Carré (#12):
« P.S. En passant, les histoires d’être contre la venue des Bloquistes au PQ, je trouve cela imature et ridicule car c’est ce sont nos frères. Qu’on soit du PQ ou du BQ, c’est du pareil aux mêmes, on se bat pour la souveraineté. »

La Cause, la Cause… c’est bien beau, mais ça ne nourrit pas son monde!

Le problème, c’est qu’il n’y a que 125 postes de députés ($$$). Pour obtenir un de ces postes, il faut d’abord se présenter comme candidat lors d’une élection.

Au PQ, il y déjà plein de personnes qui ont déjà les yeux sur les circonscriptions les plus intéressantes. L’arrivée soudaine d’un contingent d’ex-bloquistes aspirant également à être candidat est perçu par beaucoup comme une menace.

Les intérêts personnels en jeu sont fort importants, et risquent de causer de nouvelles perturbations à l’intérieur du PQ.

Les candidats bloquistes qui se cherchent un nouveau toit, devraient regarder du côté de l’ON. Là, il y aurait une adéquation des intérêts. L’ON cherche des candidats, et les ex-bloquistes se cherchent des postes de candidats.

L’intégrité, oui, je veux bien, c’est porteur stratégiquement et tout le monde va s’en réclamer. Idem pour les ressources naturelles. Mais, il y a autre chose dont le Québec a besoin de la part de ses leaders politiques tellement le manque est grand depuis trop longtemps: la bienveillance. Pauline Marois est à son meilleur lorsqu’elle ne tente pas de modifier ce qui la caractérise le plus naturellement: sa préoccupation pour le bien-être de ceux et celles qui l’entourent. Les américains appellent cela le caring. Elle a laissé cette marque de bienveillance politique à titre de ministre de la Famille. Chaudement,brillamment et rigoureusement. Elle a fait de même auprès des membres du Conseil national du PQ et des membres de son caucus. Cependant, son image de belliqueuse vociférante à l’AN lui nuit énormément: ce n’est pas elle, tout simplement. Je n’ai jamais compris pourquoi son entourage veut lui faire jouer ce rôle et adopter ce ton qui ne lui convient pas. On attend d’elle qu’elle incarne, i.e, qu’elle porte dans sa chair, ce qui lui est vrai: la bienveillance à l’égard de son peuple et de son pays. Et qu’elle renonce à tout jamais à des manoeuvres clientélistes comme celui du projet de loi 204.

M. Lisée. Il ne faut pas céder à la panique.
Je ne vois pas beaucoup de liens entre le PQ et QS.
Premièrement, ce n’est pas vrai que ce parti est souverainiste.
C’est accessoire pour eux.
D’ailleurs le seul représentant de ce parti a voté NPD aux dernières élections. C’est tout dire de sa ferveur souverainiste!
De plus, au lieu de se tourner vers l’extrême gauche, il semble plutôt évident que le PQ doit se centraliser pour stopper Legault. Le PQ c’est un parti ce centre-gauche, non d’extrême gauche comme QS. Il ne faut pas perdre cela de vu.
Au lieu de chercher des alliances irréalisables et non souhaitables avec des marxistes et autres extrêmistes, le PQ devrait mettre de l’avant son dernier programme qui est, dans l’ensemble, très bon et proche de ce que les gens recherchent.
Le PQ n’a pas besoin d’alliance avec un parti pseudo-souverainsite.

Il doit plutôt se concentrer sur ses forces, sur ses députés, sur ses membres et son programme pour séduire de nouveau la population.
Je pense, aussi, que Mme Marois vient de passer à un cran supérieur. Par sa ténacité et son courage face à ses détracteurs, elle est en train de prouver qu’elle a l’étoffe d’un grand chef. Une femme inébranlable qui se tient debout. C’est ce genre de leader que le Québec a besoin.

Concernant l’alliance avec le pseudo-souverainsite QS, j’aime bien l’analyse que M. Facal en fait. À lire ici: http://www.josephfacal.org/ri-di-cu-le/

D’où vient que l’on présente Gilles Duceppe comme l’intimé dans cette affaire de détournement de fonds?

L’intimé, c’est le Bloc Québécois. Qui est-ce qui représente le Bloc? M. Paillé, bien sûr.

D’ailleurs, s’il y a un montant à rembourser, ce ne sera pas à M. Duceppe de le faire, mais bien au parti du Bloc Québécois.

Le fantasme des fédéralistes, c’est de faire disparaître le Bloc de la carte, en le poussant vers la faillite.

C’est donc bien le Bloc qui est visé dans cette histoire. Les stratèges ont eu la bonne idée de faire d’une pierre, deux coups. Ce second coup est bien évidemment de discréditer M. Duceppe de façon à miner un éventuel retour en politique. Car, il est bel et bien toujours considéré comme une menace.

Les fédéralistes jubilent, Duceppe est mis K.O…. avec son retrait, ils s’imaginent que la seule chance de victoire du PQ vient de disparaître.

J’avoue que j’ai eu de gros doutes envers Mme Marois, mais le temps de l’incertitude est maintenant passé. Lorsque le vin est tiré, il faut le boire; pour le bien de la cause souverainiste, il faut maintenant que l’union se fasse derrière elle.

Des surprises sont toujours possibles. Si le mouvement souverainiste retrouvait une certaine unité derrière Marois, les fédéralistes pourraient regretter d’avoir favorisé son maintien comme chef. Comme on le dit dans le ROC: « be careful what you wish for ».

Ça me semble maintenant assez clair, le PQ subira uen cuisante défaite lors des prochaines élections.

Même les libéraux obtiendront plus de sièges que le PQ. C’est même à se demander si QS n’obtiendra pas davantage de sièges que le PQ.

J’en veux beaucoup à Pauline Marois qui s’acharne et qui a complètement détruit ce parti. Elle aurait du partir il y a 4 ans. Par sa faute, le PQ subira peut-être le même sort que le Bloc Québécois.

Dommage. Évitons de dépenser inutilement de l’argent et nommons immédiatement François Legault futur premier ministre majoritaire du Québec.

Le coup est bon. La presse sort la nouvelle juste à temps,relayée par des conservateurs qui en doivent une à Duceppe, dont monsieur Jos Louis. Et qui en profitera ? Monsieur Legault qui battra plus facilement Marois que Duceppe et c’est l’agonie du PQ et vive le fédéralisme! Je dois sûrement exagérer.

Vous voyez Monsieur Lisée, je crois que Pauline a gagné sa première vraie bagarre électorale. Sa deuxième aura lieu devant ses militants en fin de semaine. C’est peut-être la plus importante qu’elle aura à mener.

Toutefois, j’aimerais bien qu’on prenne un virage au Québec. Et j’espère que Pauline Marois va commencer à retravailler suffisamment la plateforme du PQ pour nous donner cet espoir de changement important. J’ai observé la CAQ et réalisé que rien n’a changé dans le discours de François Legault malgré sa tournée, tournée qui devait lui apporter de nouvelles idées. En fait, c’était de la poudre aux yeux, il n’a écouté personne.

Tant que la direction du PQ ne fera pas son mea culpa des erreurs passées (et très récentes), je ne vois pas en quoi l’obstination de Mme Marois puisse rassurer qui que ce soit, sauf les amateurs de « chefs » forts et autoritaires. Les vrais démocrates et les progressistes seront encore plus repoussés par cette démonstration de « tenacité » (qui semble souvent plutôt tenir plutôt de l’obstination).

Quelques erreurs graves à confesser pour pouvoir affirmer ne pas les commettre de nouveau:
– le programme néo-libéral appliqué par Bouchard et Landry et qui traîne encore dans les « gènes » des dirigeants
– la manière autoritaire de mener le parti, comme s’il était une grosse entreprise: la direction (conseil d’administration) imposant la ligne de parti aux militants et aux députés (agents de marketing), sans même les consulter
– manque de clarté sur la souveraineté (on s’ennuie de Parizeau: « un vote pour le PQ, c’est un vote sur la souveraineté)

A part la valse-hésitation sur la souveraineté (qu’on semble encore brandir pour rallier les troupes, sans garantie qu’on ne va pas remiser le drapeau comme à chaque occasion similaire dans les 15 dernières années), on ne sent pas de « remords » sur les erreurs du passé, ni même de prise de conscience que quelque erreur que ce soit aie été commise. (En fait, rien n’a été dit depuis que Mme Marois et ses proches ont parlé cet été de la crise de juin comme « d’un mal de ventre » et de « chicane pour des niaiseries »).

Bref, comment croire qu’un vrai changement est possible quand les responsables en sont encore à la phase du déni ?

Et maintenant, il est temps pour tous les Parizeau, Landry, Duceppe et autres dinosaures de passer au stade de la sagesse et de se ranger publiquement derrière madame Marois et de se taire jusqu’au jour où il sera approprié de parler. Ils n’ont qu’à se mettre dans la peau de Marois pour deviner ce qu’elle aimerait, mais c’est peut-être un exercice trop difficile de se mettre dans la peau des autres quand on a un égo monstrueux.

Décidément cette Marois commence à devenir plutôt attachante! Et tant pis pour pour Monsieur Vaniteux qui n’a jamais voulu faire partie d’une équipe sauf comme « cheuf ». Reste à notre Pauline à trouver les outils pour réparer le plus vite possible les fissures structurales dans l’édifice péquiste en s’entourant d’une équipe de direction capable d’une meilleure lecture politique à l’interne, de ramener quelques joueurs au bercail, de rassembler une équipe de souverainistes au sens (politique)large et de promouvoir haut et fort les valeurs politiques, morales, identitaires sur lesquelles s’appuient le programme du Parti Québécois.

on aurait bien aimé voir La Presse mettre autant d’acharnement à traquer les vrais responsables du scandale des commandites; mettre autant d’efforts à dénoncer le fédéralistes de service qu’est charest et les petits amis de parti qui profitent de ses largesses en construction, dans les garderies…

mais La Presse c’est la presse fédéraliste à mort sous le couvert d’une pseudo-neutralité.

eh bien oui le psycho-drame au pq se termine dans l’allégresse!!!

pauline a gagné; mais pauline sera un bon premier ministre car elle vient de prouver qu’elle peut mener, tenir tête, diriger…

elle sera premier ministre peut-être mais ne sera pas un premier ministre indépendantiste (ni même souverainiste); c’est le retour en force de l’étapisme, du bon gouvernement en attendant que… que quoi en effet? que la souveraineté se fasse toute seule; de l’affirmation de la culture dominante parce que les autres vont lui laisser toute la place?

à chaque nouvelle élection du pq, j’ai l’impression qu’on s’éloigne de plus en plus du projet de maître chez nous (d’un pays); le pq acev son obsession de ne pas déplaire pour aller chercher des votes n’a pas fait mieux que le parti de charest avec ses écoles passerelles… le clientèlisme obsessif du pq l’empêche d’imposer des règles que toutes les autres sociétés trouveraient normales paour protéger la langue et la culture…

il faut arrêter de vouloir être un bon gouvernement et accepter de faire un gouvernement indépendantiste avec le risque de ne pas se faire élire mais au moins on ne fait pas semblant..

pauline en tant que premier ministre capable et responsable sans doute; mais pauline comme messager du pays à construire, je n’y crois plus!

Va bien falloir que nous arrêtions de nous chamailler, tôt ou tard.

Ne croyez-vous pas qu’il est grandement souhaitable et préférable que ce soit plus tôt que trop tard?…

L’acharnement fanatique anti-Marois a assez duré. Franchement, ça devient odieux.

Il est temps de se serrer les coudes, de nous unir pour mettre en échec la corruption systémique au Québec.

« Ensemble », nous vaincrons!

Je trouve que le comportement des pequistes ressemble à celui des fincanciers face à l’incertitude des cours de la bourse.

On sur-multiplie les analyses et les militants se perdent dans multiples manoeuvre inefficaces.

Pauline Maroi a clairement mise en évidence ces qualités de battante dans les derniers mois?

En tant qu’électeur, je peux vous dire que ce n’est pas Pauline Maroi qui me fait douter du parti mais l’incapacité des troupes à se rallier peu importe le chef.

Si gouvernance souverainiste il y avait, comment toute cette belle bande de revendicateurs feront pour s’entendre sur quoi-que ce soit?

Maintenant uniquement Guy Chevrette ou Bernard Landry pourraient nous maintenir en la 2e opposition .Ne songeons plus au pouvoir car trop de dommages ont ébranlé le PQ.
Mm Marois ne prend plus elle était en retard dans les sondages par rapport à son parti et cela depuis 2 ans .
les sondages indiquent que lePQ serait la 2e opposition alors il serait lavé et aurait au plus 2à3 députés au prochain scrutin.
Avec ses députés ,elle s’ accroche au pouvoir et elle ne veut pas partir pour le bien commun,Ses députés ont peur du leardership de Duceppe et il aurait mis fin aux dissensions,ce qui fait la force du PLQ.Autrefois R.Lévesque et Parizeau étaient les seuls maîtres sur le bateau.
Alors la taupe péquiste est arrivée au bon moment pour sauver la chef Les couteaux vont voler haut :
Blanchet avec sa prime de départ .
La chef et ses députés considèrent le PQ comme leur entreprise.Ce parti nous les membres l’ avons construit avec nos argents et le bénévolat.
Je renouvellerai ma carte du PQ,terminé les dons et le bénévolat.Probablement je ne voterai pas ou ce sera un vote stratégique si le PLQ change de chef comme Jacques Ménard de la Banque Montréal.
Emilien Larivière

Bonjour,

Et maintenant, voici venu ce temps où tous péquistes qu’ils sont, de bonne volonté ou bien de mauvaise foi d’entonner tous ensemble : Ma chère Pauline, c’est à ton tour, de te laisser parler d’amour ! Et nous Canadiens habitant la province de Québec, nous veillerons encore au grain afin tous ceux qui vivent un désamour face à Madame Pauline Marois s’excusent publiquement de leurs errances.

En terminant, dès maintenant, Madame Pauline Marois doit confronter tous les belles mères péquistes et les provoquer en duel, surtout le petit coq de la basse cour, soit Monsieur Bernard Latino Landry. Celui ci mérite la bastonnade de sa vie, soit par Madame Pauline Marois qui n’a pas chié sur le bacul, ELLE ! Madame Pauline Marois fut sans contredit la cheffe du Parti Québécois qui eut le plus de corne dans les mains, de la pogne et du torque à revendre dans les bras, plus que tous les autres chefs réunis tous ensemble. Merci, Madame Pauline Marois d’avoir démontré aux québécois la force du matriarcat qui habite encore cette province depuis de multiples décennies. Adolescents péquistes en culottes courtes, ne tentez surtout pas de vous y frotter, vous aurez la fessée de votre vie.

En terminant, Monsieur Bernard Latino Landry se doit de filer doux s’il ne veut pas passer à la moulinette à son tour….. Au plaisir, John Bull.

Quand madame Marois comprendra-t-elle?

L’obstination actuelle de madame Marois n’est qu’une nouvelle illustration des raisons qui devraient l’amener à quitter son poste.

Sympathisant depuis toujours de l’indépendance du Québec, du mouvement Souveraineté-association et du PQ ensuite, je n’ai pris une carte de membre qu’en 2007, au moment de la course à la direction du PQ, et afin de voter pour Pauline Marois. Je souhaitais donc la voir première femme première ministre du Québec.

J’aimerais donc que vous ayez raison, monsieur Lisée, mais votre texte n’est à mes yeux que du « whisfull thinking » et un effort d’influencer le cours des choses. Malheureusement celui-ci ne dépend pas seulement de la résilience du chef, de sa capacité à faire face, et d’un ralliement autrour d’elle, mais d’abord et avant tout de la sûreté de son jugement, de la clarté perceptible de sa vision. En l’écoutant on a trop souvent l’impression qu’elle cherche à dire ou à faire ce qu’elle pense que l’on attend d’elle plutôt que de ressentir les convictions profondes qui l’inspirent. C’est ça qui fait défaut à madame Marois, les trop nombreuses pirouettes et revirements des dernières années, éminemment l’histoire Maltais-Labaume-Péladeau, en sont des preuves trop évidentes, et ce n’est pas d’avoir gagné le dernier round qui changera cette carence. Et ce n’est pas que Duceppe soit disponible ou non qui changera quelque chose au problème qu’elle pose pour l’avenir du PQ et par ricochet pour l’indépendance du Québec. C’est ce qu’elle refuse de voir.

Bien au-delà des craintes immédiates pour la carrière ou les ambitions personnelles c’est pour ça que le départ de Pauline Marois est exigé et qu’il continuera de l’être. Après une embellie? Peut-être; comme en avril dernier!

Paul Doyon
Montréal

Se relever après avoir reçu plein de coups sur la gueule, est-ce comme la canne, un gage d’affection de la part des électeurs désireux de protéger les faibles ou les mal en point?

Si oui, Mme Marois reprendra du poil de la bête dans les prochains sondages.

Je crois pourtant que sa descente aux enfers se poursuivra après ce coup fumant de l’empire Desmarais qui aura laissé Duceppe très amoché sur le champ de bataille.

Malgré tous les efforts de cette femme, je crois vraiment qu’elle entraînera le PQ avec elle vers sa disparition.

Que de sagesse M. Lisée! Un billet fort éloquent.

J’ai activement milité pour la gouvernance souverainiste au sein du Parti Québécois, et ce, depuis plusieurs années maintenant. Sans nécessairement la « quitter », il y a lieu de la vulgariser, de l’adapter aux enjeux sans cesse changeants, de la concrétiser. Et d’en changer le nom si ça peut aider! Parfois, les solutions les plus simples sont les plus ingénieuses…

Merci M. Lisée, j’espère comme vousque M. Landry aura la sagesse que nous espérons et que M. Duceppe reviendra aussi, peu importe son rôle et son titre.

Lorsque La Presse (et Gesca) a sorti la nouvelle samedi au sujet des supposées irrégularités commises par Gilles Duceppe elle a commis, à ma connaissance, la pire « vacherie » depuis que je suis au monde (55 ans). La Presse devait connaître l’histoire depuis longtemps mais elle attendait visiblement le moment propice pour assassiner politiquement Gilles Duceppe. D’ailleurs, avant même que la nouvelle se répande dans le grand public, Vincent Marissal (un valet de Gesca) avait commencé en avant-midi (à l’émission de Joël Le Bigot) son travail de sape en décrétant qu’après trois tentatives ratées de prendre le volant du PQ, Gilles Duceppe devait, comme au baseball, se retirer. N’en déplaise à Vincent Marissal la politique n’est pas une partie de baseball et je n’ai jamais entendu parler de cette règle édictée par Marissal. À ma connaissance un citoyen a le droit de se présenter autant de fois au bâton qu’il le désire. C’est à la population de décider.

On sait que Gesca est éminemment pro PLQ et que ses valets préfèrent nettement affronter Pauline Marois au lieu de faire face à Gilles Duceppe. Vous pouvez deviner le reste. Charest a maintenant la voie libre pour déclencher des élections rapidement.

Si Gilles Duceppe n’a fondamentalement rien à se reprocher je l’implore de revenir sur sa décision rapidement et d’agir en faisant abstraction de la vacherie commise par La Presse et de toutes les autres vacheries à venir. Je n’accepte pas qu’un journal purement propagandiste dicte l’avenir politique du Québec. J’implore Gilles Duceppe de revenir en politique et de laisser l’enquête suivre son cours. La population jugera lorsque tous les tenants et aboutissants de cette histoire seront connus et Gilles Duceppe agira alors en conséquence. Jusqu’à preuve du contraire il n’a rien à se reprocher et son retrait prématuré de la vie politique pourrait donner la malheureuse impression qu’il se sent coupable de quelque chose.

Pauline Marois ne doit pas s’emballer. Elle devrait attendre les prochains sondages. Peut-être que cette histoire jouera contre elle. De toute façon même si elle mettait au pas tous ses députés et toutes ses associations de comté ce ne sont pas eux qui vont élire le prochain gouvernement. Il est clair depuis longtemps que la population, la seule à élire le gouvernement, n’est pas entichée par Madame Marois, même si c’est pour de mauvaises raisons. Il faudra bien que Pauline le réalise enfin.

Bonjour,

Foi de belle mère avouée, Monsieur Bernard Latino Landry, la bouille rougie par une émotion toute péquiste doit sûrement en avoir perdu son latin en voulant à tout prix faire son petit coq demain. Un avertissement pour Madame Pauline Marois venant ce matin d’un vieux péquiste ébaubi s’étonnant avec sa truculence : Watchez le ! Au plaisir, John Bull.

@Serge Dubuc,
Je penses comme toi, c’est pas un hasard si cette affaire est sortie à ce moment-ci. Y en a qui ne voulaient absolument pas voir Duceppe à la tête du P.Q.
Pauline pouvait bien être tout sourires.

M.Lisée vous avez tellement raison il faut se rallier autour de Madame Marois et additionner des appuis et les deux premiers qui devraient le faire pour l’avenir du Québec sont Parizeau et Landry. Ils ont une responsabilité importante à ce niveau tenant compte de l’histoire du PQ.Ils peuvent contribuer à construire le pays.

On dit parfois que M. Harper est un excellent stimulant pour la ferveur indépendantiste au Québec avec son attitude tellement « rébarbatrice » pour nous québécois, souverainistes et fédéralistes confondus. De même, je crois que les Marc Laviolette de ce monde sont les pires ennemis de l’indépendance du Québec. Année après année, à force de frapper dans les chevilles des vrais leaders que nous avons eus, et des bons!, ils détruisent le parti, ils enlèvent la confiance aux militants et font se réjouir nos adversaires. Ces gens-là doivent être forts pour réussir à semer la … pagaille de façon si efficace et régulière. Ne reste plus à nous, ceux qui y croient depuis René Lévesque, qui y ont cru avec tous ces excellents chefs que nous avons eus, jusqu’à et y compris Mme Marois, me reste plus qu’à demander à ces gens de pousser à la roue dans le même sens que nous, au même rythme, dans le même but. Et, de grâce, cessez, une fois pour toute, de japper autour de la caravane en l’empêchant d’avancer. Vous êtes nos pires ennemis.

Au delà de la résilience ou de l’entêtement de Mme Marois, il faut un changement de cap au PQ. Il faut que le PQ soit transparent et accueillant pour les idées des forces vives du parti, même si cela agace la garde rapprochée de la cheffe qui affiche une attitude du tais-toi et du crois ou meurs au sein du caucus, à la manière détestable de trop de dirigeants syndicaux.

Le PQ a trop tendance à manquer de transparence et à être cachottier. Il faut que les idées sortent du caucus. Le PQ ne mourra pas, mais il devra se rapprocher du peuple et être transparent. Le PQ n’appartient pas au seul caucus des députés du PQ, dont plusieurs ne veulent discuter de la politique du PQ et des enjeux qui le confrontent que dans le cadre du caucus. Le PQ appartient plus à ses 110 000 membres qu’aux 44 députés.

L’idée de Mme Marois de mettre à jour quelque 148 études sur la souveraineté manifeste chez le PQ un désir bienvenu de parler de souveraineté. Voilà un vaste chantier qui gagnerait cependant à être mieux circonscrit, pour arriver au plus tôt à une synthèse des tenants et aboutissants de la souveraineté.

On se rapproche ainsi de la proposition Crémazie qui a malencontreusement été rejetée lors du Congrès national du PQ d’avril 2011. Je propose l’application immédiate de la proposition Crémazie par un Regroupement Bloc-PQ pour parachever les études sur la souveraineté, préciser les projets et en assurer la diffusion dans le public, et préparer ainsi la réalisation de la souveraineté, de façon à ce qu’au moment où se tiendrait le référendum, les Québécoises et les Québécois sachent ce qu’implique la souveraineté.

Une telle approche pourrait peut-être ramener les démissionnaires (Curzi, Lapointe, Beaudoin, Aussant) et les déçus au bercail, et redonner espoir au peuple québécois.

Pour l’argumentaire, voir le texte lumineux de M Parizeau de mars 2011 dans :
http://www.ledevoir.com/politique/quebec/319749/reflexions-sur-le-congres-du-parti-quebecois-du-reve-au-projet

M Duceppe n’est probablement pas le seul à favoir utilisé des fonds de son bureau politique pous payer des assistants. Je demande donc au Vérificateur général du Canada de vérifier les dépenses en salaires de tous les élus à la Chambre des communes et spécialement les chefs de partis.
Cette demande devrait être faite par les députés du Bloc à Ottawa. On verra bien si les autres partis appuieront cette demande.
De toute façon, rien de commun ici avec les salaires de 75 000 $ versé en cachette par le PLQ à JJ Charest pendant plusieurs années. (Par le jeu des retours d’impôts que le Gouvernement du Québec retourne aux contributeurs à la caisse électorale du PLQ, c’est en réalité le gouvernement et donc tous les contribuables qui ont payé les 75 000 $ de M Charest.)

Bonjour,

Bravo pour Madame Pauline Marois pour cette foudroyante victoire par knockout dès les premières secondes du premier round. L’aspirant, un vulgaire gringalet en service commandé s’est retrouvé lourdement au tapis sous la force de frappe d’un seul uppercut sur la margoulette qui lui projeta sa grimaçante tronche au sol. La bouille toute rougie de l’ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois semble souffrir d’une sévère commotion cérébrale tout en ayant perdu la face devant ses propres supporteurs. Monsieur Bernard Latino Landry qui était présent dans la foule tremble dans ses culottes, de tous ses membres, y perdant même son latin. Au plaisir, John Bull.

À Paolo Mitriou (commentaire 72)

Bravo! Je suis entièrement d’accord avec votre analyse très judicieuse et pertinente.
Sauf pour M. Marissal que je considère tout de même honnête, même s’il doit tenir compte de la ligne éditoriale édictée par ses patrons.

Je ne crois pas que Madame Marois doive pavoiser, maintenant qu’elle a choisi son orgueil et son ambition aux détriment du parti, lequel s’en va, selon moi, tout droit à son anéantissement sous sa gouverne! Pour une fois que s’offrait l’opportunité d’un chef qui pourrait mener le parti à la victoire, on le coule! Misère!

Quoi j’apprends que la RCMP n’a pas encore déposé d’accusations contre les membres politiques libéraux suite au scandale des commandites.
C’est sur que libéral et sale c’est synonyme.

Marois n’aura jamais mon vote. J’ai déchiré ma carte du PQ depuis qu’elle dirige le PQ vers la disparition. Ce qu’elle vient de faire à Duceppe, un grand homme intégre, me dégoûte tellement ****…..

Bonsoir,

Mais quelle raclée ? L’ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois sur la Colline d’Ottawa, tout en étant le fossoyeur du défunt Bloc Québécois a mangé toute une claque en se retrouvant là où il le méritait, au tapis. Bien fait, Madame Pauline Marois car nous les Canadiens habitant la province de Québec, nous aimons les femmes avec du coffre et non pas des gringalets et des mauviettes du Parti Québécois qui essaient de frapper comme des lâches en plein dans le dos.

En effet, Monsieur Gilles Duceppe se gavait dans l’assiette Canadienne depuis trop longtemps en recevant pour ses petites dépenses et salaire plus de $ 300,000.00 afin de rôter et de mordre la main qui l’a si bien nourri. Et comme disait Séraphin dans Les Belles Histoires des Pays d’en Haut, l’argin, toujours l’argin dans le joual du pays.
Bien sûr, l’argent mène le monde, disait l’autre en français.

En outre, non content d’avoir sérieusement baissé de train de vie avec sa mince pension d’Ottawa de plus de $ 140,000.00 par année, PEUT ÊTRE bien que l’appât du gain a encore tué son homme…. Qui sait car Nobody knows ! Une piste à explorer qui reste tout à fait évanescente en filigrane.

En conclusion, qui sait si cet ancien Sauveur Suprême des nationalistes québécois qui jouait à fond la caisse la CARTE de la GAUCHE CAVIAR pendant que ses pauvres disciples se contentaient de vivre la pitance de la GAUCHE POUTINE ne voulait pas s’offrir tout un party en devenant chef du Parti Québécois, les émoluments en plus ?

En terminant, les yeux quelques fois plus grand que la panse tue son homme. Qui sait si l’honnête homme rêvassant d’une grandiose BACCHANALE doit maintenant se contenter de boire sa triste piquette jusqu’à la lie ? Au plaisir, John Bull.

Coincidence ? Fatalité ? Plutôt stratégie d’un certain conglomérat médiatique dont les couleurs politiques sont libéralement évidentes.

Je trouve toujours surprenant que des lecteurs se donnent l’autorité de parler au nom de la population, à partir de leur propre opinion( ?? déjà entendue et répétée ailleurs afin de bien marteler le message)ou encore à partir de sondage bidon.qu’est-ce que la population veut? ou sait au juste?? sinon ce que nos beaux et bons medias veulent bien leur faire avaler!! Gare aux indigestions!

@ Camil Bouchard :

Voici une analyse qui détonne complètement…à coté de certains commentaires indépendantistes hargneux. Les autres « des canadiens-français » n’ont aucune importance. Et encore moins s’ils viennent d’Ottawa et de Toronto.

Vous nous la faites voir sur un angle positif :

« Elle a laissé cette marque de bienveillance politique à titre de ministre de la Famille. Chaudement, brillamment et rigoureusement ce qui la caractérise le plus naturellement: sa préoccupation pour le bien-être de ceux et celles qui l’entourent.»

C’est drôle, vous confirmez donc ce que André Pratte écrivait en 2008 (!) : « Le boulet de Mme Marois ».

Lire : http://www.cyberpresse.ca/debats/eLe boulet de Mme Maroisditorialistes/andre-pratte/200811/18/01-801745-le-boulet-de-mme-marois.php

Pour tout le reste (la loi 204 incluse)… eh bien – si c’est le cas – elle est vraiment mal conseillée et entourée. D’autant que cette loi 204 (qui a servi d’excuse à plusieurs ?) n’a pourtant eu aucune incidence au PLQ : même qu’ils en rient encore à gorges déployées…À ce compte là Les libéraux n’auraient-ils aucune morale ?

Jean-Renaud Dubois
Sainte Adèle

Mme Carole Fontaine parle de sondage bidon.

Le sondage de ce matin dans La Presse, est-ce un sondage bidon ? Comment faites-vous pour faire la différence entre un sondage sérieux et un sondage bidon ou, si, selon vous, tous les sondages sont bidons ?

Bonjour,

Et pourtant, Madame Pauline Marois tout comme Monsieur Bernard Landry se réclame à tout vent de la Mémoire de Feu René Lévesque qui voulait la souveraineté-association ? Pourquoi certains péquistes braillent ils comme des veaux contre la gouvernance de Madame Pauline Marois suivant les balises du fondateur. Tout comme affirmait candidement Monsieur Claude Morin, l’ancien bras droit du fondateur, les deux référendums perdus soit en 1980 et 1995 ne visaient qu’à un renouvellement du Fédéralisme Canadien et rien de plus. Vous n’avez qu’à consulter la bibliographie de Monsieur Claude Morin sans vous esclaffer de rage sourde…….. Au plaisir, John Bull.

Ce lynchage de Gilles Duceppe provient de l’intérieur des rangs souverainistes et n’est pas sans me rappeler cet autre lynchage (lui aussi relayé par La Presse de Power Corp.), soit celui de Gilles Baril, qui attisait très certainement des jalousies car il occupait plusieurs postes stratégiques au PQ il y a quelques années… Et dans les deux cas, on les a lynchés à la une des médias comme s’il s’agissait d’énormes scandales, alors que dans les deux cas, ce dont on les accusait ce sont des «apparences» de malversation (dans le cas de Duceppe, voir http://www.ledevoir.com/politique/canada/340959/duceppe-aurait-suivi-les-regles?utm_source=infolettre-2012-01-24&utm_medium=email&utm_campaign=infolettre-quotidienne), ce qui rend ces «coulages internes» encore plus abjects, car ils n’ont pas vraiment comme objectif de corriger une situation potentiellement malsaine, mais clairement de tuer un adversaire politique… Moi, j’aimerais une enquête complète sur les sources de ce «coulage» politique… peut-être trouvrions-nous enfin le principal facteur de nuisance à la cause souverainiste… et franchement, on a vraiment l’impression que cette «soif malsaine du pouvoir à tout prix» gangrène aussi le PQ depuis des lustres… vivement un grand ménage!

Bonjour,

Face à cette éclatante démonstration de l’affirmation nationale ce cette dame de fer qu’est Madame Pauline Marois, pourquoi un freelance, un journaliste indépendant à la pige ne se donnerait il pas la peine d’interviewer les deux anciennes passionarias du Parti Québécois afin que l’on puisse se bidonner un peu face à leur pseudo solidarité féminine ?

Et oui, qu’il serait donc bon d’entendre Madame Louise Beaudoin ZONZONNER en se tortillant ainsi que Madame Lisette Lapointe BOUGONNER tout en RONCHONNANT…… Au plaisir, John Bull.

Je ne crois pas que madame Marois soit totalement innocente de l’assassinat politique de monsieur Duceppe. Les gens ne sont pas dupes du jeu qu’elle a joué dans cet assassinat. Pour avoir une bonne idée des personnes qui sont derrière cet assassinat politique, il faut se poser la question à qui profite le crime?

Dans l’immédiat, il est évident que c’est madame Marois qui en profite le plus! Personne ne peut nier cela. Ne trouvez-vous pas étrange que les médias, pour la plupart fédéralistes, encensent soudainement madame Marois comme étant la femme forte, résiliente, etc. Elle qui, il n’y a pas si longtemps, était passée en dérision dans ces mêmes médias!

En second lieu, ce n’est nulle autre que monsieur Charest qui va en profiter puisqu’il va s’en doute gagner la prochaine élection, contrairement à ce que pense madame Marois!

La question que je me pose, dabs l’hypothèse que madame Marois soit derrière cet assassinat politique, elle devra être redevante envers ces petits « amis » fédéralistes qui ont sorti cette histoire dans les médias!!! Quel en sera le prix à payer?

Comme je l’ai déjà dit, madame Marois est la « Jean Charest » du Parti québécois, dans sa façon de faire de la politique. Et c’est justement ce genre de politique que les gens ne veulent plus.

Moi qui aie voté pour ce pauvre monsieur Boisclair, à l’élection de 2003, je suis maintenant convaincu que le Parti québécois va encore rater sa chance de prendre le pouvoir. En passant, la défaite du PQ en 2003 avait permis l’élection de Jean Charest. On connait la suite, corruptions, collusions etc..!

Au fait, il faut se souvenir que monsieur Boisclair avait, lui aussi, subi un assassinat politique, lorsque les médias avaient dévoilé ses problèmes de cocaïne. Mais à qui l’assassinat politique de monsieur Boisclair avait-il profité? Sans doute aux mêmes personnes à qui profite l’assassinat politique de monsieur Duceppe : madame Marois et monsieur Charest!

Étrange que l’histoire se répète pour ce pauvre Parti québécois! Pauvre Québec!

Il faut l’admettre, les amis de monsieur Duceppe ont complètement raté leur putsch, mais il faut dire que les amis de madame Marois savent y faire en terme d’assassinat politique. Bravo!

De quoi rendre Machiavel jaloux. C’est bien de cette façon qu’ils font, depuis toujours, de la politique canadienne au Québec.

Petite pensée pour vous monsieur Lisée :
Quand tu fais affaires avec le diable, il ne faut pas t’étonner que celui-ci ne tienne pas ces promesses une fois qu’il a obtenu ce qu’il voulait!

@ Gilles Bousquet (# 89):

« Comment faites-vous pour faire la différence entre un sondage sérieux et un sondage bidon? » (sic)

Simple, pour les séparatistes, si le sondage les donne gagnants, il est sérieux. Dans le cas contraire…

Vous me voyez venir?

Moi, ce qui m’a frappé dans tout cette affaire, c’est la rapidité avec laquelle Duceppe s’est dégonflé.

Pas vous?

Je crois personnellement qu’il a réalisé qu’il n’avait pas les appuis nécessaires au Parti québécois pour l’emporter (seul le SPQ libre semblait l’appuyer!), qu’il jugeait la tâche gigantesque et qu’il est tombé sur la première échappatoire pour se défiler.

Ne me faites pas croire qu’il n’aurait pu « blanchir sa réputation » tout en continuant son travail de sape.

Le P.Q. a toujours été expert dans l’art de détruire ses chefs. Mais là, on prend pas de chance, on détruit M. Duceppe avant qu’il ne le devienne. Et on s’acharne, encore une fois le parti que je soutiens depuis sa fondation se met un doigt dans l’oeil. Je devine la plupart des arguments qu’on peut apporter à l’appui de Mme Marois et à l’encontre de M.Duceppe. Mon parti a perdu le pouls de la population. J’espère sincèrement me tromper. Vous conservez mon respect M.Lisée, pas facile de patiner sur cette glace mince.

Il y a quelques jours, comme la majorité des québécois, je n’aurais pas gagé que Mme Marois pouvait se sortir du bourbier dans lequel son parti l’avait enlisée. Les attaques répétées et la soudaine apparition dans le portrait de Gilles Duceppe n’annonçait rien de bon. Il y a des limites à encaisser et Mme Marois, selon moi, était au bord du KO. Comme tous ses prédécesseurs à la tête du PQ, en commençant par le vénéré fondateur René Lévesque, on sentait qu’elle était condamnée. Pourtant, le chef du PQ a tenu le coup. Elle a bravé la tempête. Elle a décidé de résister. Pendant que Gilles Duceppe tramait sa perte, dans son dos, sournoisement, avec l’aide de ses sbires, la chef du PQ s’est bouchée les oreilles et le nez et a réussi à sortir de la maison péquiste en flammes. Aujourd’hui, je suis forcé d’admettre qu’elle m’a sérieusement impresionnée. Elle me fait même dire qu’elle a démontré certaines des qualités de tenacité et de détermination propres aux grands leaders. Pour faire disparaître le moindre doute, elle n’a plus qu’à nous convaincre que le programme du PQ est valable et que le projet de pays est loin d’être oublié. C’est tout ce qu’on lui demande. Allez-y Mme Marois, maintenant, on sait que vous avez les atouts pour faire face à vos adversaires d’où qu’ils proviennent.