Argent, voyeurisme et exagération

Même s’il y a bel et bien des questions qui se posent (les montants dans le compte de Philippe Couillard, les revenus et placements du conjoint de Pauline Marois…), il est dommage d’assister à des dérapages en règle en pleine campagne — alimenté par les politiciens eux-mêmes, dit Alec Castonguay.

Philippe Couillard et Pauline Marois. (crédit: la Presse canadienne)
Philippe Couillard et Pauline Marois (photos : La Presse canadienne)

La rhétorique de cette campagne électorale est en train de descendre à des niveaux qui ne servent personne. Ni le débat public, ni la compréhension des citoyens, ni la réputation des politiciens.

Depuis quelques jours, il est beaucoup question d’éthique. Ce n’est pas une mauvaise chose. Par exemple, il est utile de savoir que le PQ et le PLQ font l’objet d’une enquête (projet Joug) de l’UPAC sur le financement des partis politiques. Mais dans certains domaines, notamment celui de l’argent, le combat pour la pureté que se livrent les politiciens dérape sérieusement.Politique

Il en va ainsi de la demande de Philippe Couillard envers Pauline Marois, qui exige que les actifs, revenus et placements de son conjoint, Claude Blanchet, soient révélés au grand jour. Une demande déplacée. Tout comme il est mensonger d’affirmer que Philippe Couillard s’est livré à de l’évasion fiscale, même légale. C’est faux.

Prenons ces deux cas un à un.

La fortune du couple Marois-Blanchet

Irrité de se faire harceler sur des questions éthiques par le PQ, le chef libéral Philippe Couillard a répliqué, mardi, en mettant au défi ses adversaires de dévoiler leurs déclarations de revenus, leurs actifs et leurs placements, y compris les structures comme des fiducies. Une question de transparence, a-t-il dit. Il s’est d’ailleurs exécuté ce matin, tout comme Françoise David. François Legault a promis de le faire également. [Mise à jour: Pauline Marois a dévoilé à La Presse sa déclaration de revenus pour 2012.]

Mais Philippe Couillard ne s’est pas arrêté en si bon chemin. Il a exigé la même chose des conjoints ou conjointes des chefs. Une manœuvre qui vise uniquement à coincer le couple Marois-Blanchet.

L’argent de la femme de Philippe Couillard, Suzanne Pilote, et celui de François Legault, Isabelle Brais, ne feront pas les manchettes. Dans le cas de Claude Blanchet, il a fait fortune dans le monde des affaires. L’argent est là. Cela rappelle le manoir de la famille à l’île-Bizard, les controverses passées autour des ententes de M. Blanchet avec le fonds de la FTQ, etc.

Pauline Marois a refusé net de dévoiler ce type d’information. Avec raison.

Ce n’est pas Claude Blanchet qui se présente au poste de premier ministre, c’est Mme Marois. C’est elle, la personnalité publique. Si, dans le débat politique, elle juge approprié de dévoiler ses informations bancaires et fiscales personnelles, c’est son choix. Un politicien renonce à plusieurs aspects de sa vie privée. Ça va avec le job, comme on dit. Mais son mari n’a pas à le faire.

Ça ne veut pas dire qu’il faut laisser les conjoints ou conjointes des chefs sans surveillance. Il faut s’assurer qu’ils ne soient pas favorisés par une décision du gouvernement. Or, le commissaire à l’éthique reçoit chaque année une déclaration des élus et de leurs conjoints ou conjointes, afin de s’assurer qu’il n’y a pas de conflits d’intérêt. Il a tout le loisir de demander les informations qu’il juge approprié. Il en rend d’ailleurs public une bonne partie (sans la valeur des actifs). Voyez ici pour la liste des députés.

Aller plus loin relève du voyeurisme et de la tactique politique, camouflés en transparence.

Savoir combien le politicien et sa famille payent en taxes foncières, combien vaut sa maison ou la valeur de ses placements fait de bonnes manchettes, mais n’avance pas le débat.

Au contraire, il contribue à le tordre. Certains vont penser qu’une personne qui a fait de l’argent dans la vie a peut-être quelque chose à cacher. D’autres vont se dire qu’un candidat qui a fait de gros salaires dans le passé ne pourra pas se préoccuper des moins nantis de la société, ce qui est évidemment un préjugé.

Le cœur et la compassion ne suivent pas toujours le portefeuille. Pauline Marois a contribué à créer les places en garderie à tarif réduit, Amir Khadir est médecin et gagne bien sa vie, ainsi de suite. (Et plusieurs citoyens à bas salaire sont plutôt à droite et jugent que l’État prend trop de place…)

Le paradis fiscal de Philippe Couillard

Mercredi soir, Radio-Canada a révélé que le chef libéral a déjà placé de l’argent dans l’île de Jersey — considérée comme un paradis fiscal — alors qu’il pratiquait la neurochirurgie en Arabie saoudite, entre 1992 et 1996. Il dit y avoir déposé 600 000 dollars provenant de ses revenus. À son retour au pays, M. Couillard a fait une déclaration volontaire sur l’existence de ce compte et il a payé des impôts sur les intérêts, comme l’exige la loi.

La nouvelle s’est répandue comme une traînée de poudre et la polémique, campagne électorale aidant, a pris des proportions énormes.

Par exemple, voici ce qu’a dit Amir Khadir par voie de communiqué :

«Alors que nous réclamons depuis plusieurs années de faire une lutte acharnée aux paradis fiscaux, il est inacceptable de voir qu’un prétendant au poste de premier ministre ait eu recours à ce stratagème. Les lois sont conçues sur mesure pour ce type de manœuvres et l’évitement fiscal est profondément immoral.»

Voici le tweet du député du PQ Yves-François Blanchet, mercredi soir :

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Dans les deux cas, c’est faux.

Jusqu’à preuve du contraire, il n’y a pas eu d’évasion fiscale, et aucun impôt n’a échappé au Québec.

Le Devoir et La Presse ont donné la parole à des spécialistes ce matin, qui expliquent que la manœuvre est non seulement légale, mais d’après les informations rendues publiques, même moralement défendable.

J’ai moi-même communiqué avec l’Agence du revenu du Canada et Revenu Québec pour en savoir plus. Voici quelques constats.

D’abord, Philippe Couillard avait rompu tous ses liens avec le Canada en 1992, lorsqu’il a quitté vers le Moyen-Orient. Aucune maison laissée derrière, aucun compte en banque, plus de carte d’assurance maladie, rien. Sa femme et ses enfants l’ont suivi. Il n’était donc plus résidant canadien. Il était comme des milliers de Québécois qui vivent et travaillent à l’étranger.

Philippe Couillard, comme ces autres expatriés, n’ont pas à payer d’impôts au Québec et au Canada. Ils ne profitent pas des services de l’État (assurance maladie ou médicament, entretien des routes, etc). Ils doivent payer leurs impôts dans leur nouveau pays.

Or, l’Arabie saoudite n’a aucun impôt sur le revenu pour des étrangers comme Philippe Couillard, qui viennent pratiquer un métier en forte demande. En plaçant son argent dans l’île de Jersey, il n’a donc pas fraudé l’impôt en l’Arabie saoudite non plus.

D’ailleurs, il n’est pas le seul à agir ainsi dans ce pays autoritaire. Les expatriés placent tous leur argent ailleurs, ne faisant pas confiance aux banques locales, souvent utilisées par le gouvernement pour intimider ou coincer les citoyens. L’île de Jersey (et sa succursale de la Banque Royale du Canada) est l’endroit le plus utilisé par les Canadiens en place dans cette région.

À son retour au Québec, en 1996, il a déclaré ses avoirs dans l’île et payé les impôts sur les intérêts, comme la loi l’exige. Il n’y a pas de convention fiscale entre le Canada et l’Arabie saoudite. (Pour ceux qui aiment les détails, la description du concept de non-résidant canadien par l’Agence du revenu, c’est par ici.)

Pourquoi ne pas avoir fait affaire avec une banque ici, au Québec (en supposant que la banque possède les autorisations pour faire des affaires avec l’Arabie saoudite) ? La réponse dans Le Devoir, de la part de Jean-Pierre Vidal, professeur aux HEC et expert en matière de paradis fiscaux :

Philippe Couillard aurait bien sûr pu placer son argent dans une banque canadienne ou québécoise, dit Jean-Pierre Vidal. Mais ce faisant, il aurait «conservé un lien avec le Québec». Il aurait donc dû payer un impôt de 25 % sur les revenus de placements de son compte durant son séjour (selon la Loi alors en vigueur). Cela sans profiter des services publics du Canada.

Il ajoute :

«Les gens qui manquent de moralité ne déclarent pas leurs comptes secrets comme M. Couillard semble l’avoir fait dès son retour en 1996. À l’époque, ce serait passé comme du beurre dans la poêle».

Il reste deux questions en suspens : a-t-il tout déclaré ? Étant donné que l’île de Jersey était protégé par le secret bancaire jusqu’en 2011, difficile de le savoir. Il faut se fier à sa parole. Le compte en banque ayant été fermé en 2000, à la suite de son divorce, il est donc vide. Pourquoi a-t-il pris quatre ans, entre 1996 et 2000, avant de le fermer ? Était-il déjà vide ? Est-ce un oubli ?

Ce serait de bonnes questions à lui poser.

Personne n’aime les paradis fiscaux. Ce sont des parasites. Mais pour l’instant, avec les informations qui circulent sur le cas de Philippe Couillard, parler d’évasion fiscale ou de brèche éthique est abusif.

Autant dans le cas de la fortune du couple Blanchet-Marois que du paradis fiscal de Philippe Couillard, on est bien davantage dans le domaine de la perception. En politique, ça peut faire très mal. Surtout quand chacun se prétend plus blanc que l’autre. Et qu’il s’agit de questions complexes que tous les citoyens ne comprennent pas.

Il y a des questions qui se posent (le traitement de faveur de Blanchet au fonds de la FTQ, les montants dans le compte de Couillard…), mais il est dommage d’assister à des dérapages en règle en pleine campagne, alimenté par les politiciens eux-mêmes.

En terminant, je vous offre un extrait du grand portrait de Philippe Couillard, publié dans L’actualité en avril 2013, qui plongeait le lecteur dans la course au leadership du PLQ qui venait de prendre fin. L’extrait traite de son passage en Arabie saoudite. Vous pouvez acheter l’intégral du portrait, qui fait plus de 16 pages, ainsi que ceux que nous avons publié depuis 2012 de Pauline Marois et de François Legault, dans la boutique de L’actualité.

Voici :

Le dimanche 20 janvier [2013], les équipes se déplacent à Québec pour le deuxième débat. Dans une petite salle aux murs blancs du cégep Limoilou, la femme de Couillard s’approche et replace sa cravate. «Ton noeud est croche, pépé », dit-elle de sa voix aiguë, avant de s’assurer qu’il n’a pas taché sa chemise blanche en mangeant son sandwich du midi.

Philippe Couillard a mis l’une de ses cravates favorites : bleue ornée de petites abeilles jaunes, l’emblème de l’Empire français sous Napoléon Bonaparte, au début du XIXe siècle. «Il fut un temps où je collectionnais tous les livres de cette époque. C’est un personnage hors norme», dit-il. Tout comme le chirurgien en chef de la Grande Armée de Napoléon, le baron Dominique Larrey, «qui a beaucoup fait progresser la chirurgie» et dont Philippe Couillard a dévoré les Mémoires.

Un autre pan de l’histoire française n’a plus de secret pour lui : celui des bourreaux et des guillotines. Un peu macabre, lui dis-je. Il réplique que ce sont les contradictions de l’humain qui l’intéressent. «Une société qui codifie la mise à mort, qui l’inflige à ses citoyens, mais qui ostracise ceux qui exécutent cette tâche, c’est un phénomène intéressant», dit-il.

De la guillotine, Couillard deviendra un spécialiste un peu par hasard, lors de son passage de quatre ans en Arabie saoudite, de 1992 à 1996. Il est alors neurochirurgien à Dharhan, dans l’est du pays, dans un centre médical mis sur pied par l’entreprise pétrolière Aramco, qui compte 55 000 employés en Arabie saoudite.

Dans ses temps libres, Philippe Couillard participe à un club d’histoire. Ils sont six membres et font des exposés à tour de rôle. Celui de Couillard sur la guillotine — une machine née dans l’esprit d’un médecin, le député français Joseph Ignace Guillotin, vers 1790 — surprend par ses nombreux détails. L’appel d’offres (eh oui !) pour construire la première machine n’a pas été remporté par le plus bas soumissionnaire, mais par le deuxième. « Est-ce qu’il y avait de la corruption, je ne sais pas !» blague Couillard aujourd’hui.

Enthousiaste, le président du club d’histoire, un Américain, parle de cet exposé à des amis de la base militaire de son pays, tout près. Deux semaines plus tard, Philippe Couillard faisait part de ses découvertes à 200 soldats américains, membres du corps des ingénieurs, postés en Arabie saoudite !

«C’était inusité », lâche-t-il en entrevue, un peu mal à l’aise. «L’Arabie saoudite a encore la peine de mort.»

Il a beau avoir travaillé dans ce pays intégriste et conseillé le gouvernement royal en matière de santé après son retrait de la politique, Philippe Couillard dit avoir été marqué par le choc des valeurs. «Vivre sans avoir la bonne couleur de peau, avec le regard des autres, ça te fait comprendre la réalité de l’immigration. L’égalité homme-femme, la séparation entre l’État et la religion, tu l’apprécies quand tu reviens ici. »

Il précise ne pas appuyer le gouvernement saoudien. «J’ai un attachement pour le peuple, pas pour le pays.»

Une proximité qui fera tout de même tiquer l’ancien chef du Bloc québécois Gilles Duceppe lorsque Philippe Couillard sera nommé au Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS), en 2010 — où il siégera en même temps qu’Arthur Porter pendant environ un an.

«La sécurité, c’est délicat ; alors quand tu conseilles le gouvernement d’un pays autoritaire comme l’Arabie saoudite, je me pose des questions », affirme Duceppe. «Je ne  faisais qu’un ou deux colloques par année sur la santé, avec plein de monde, rien de très poussé», se défend Couillard.

C’est pour relever un nouveau défi qu’il a quitté le Québec pour ce pays musulman en 1992, avec sa première femme, Diane, et leurs trois jeunes enfants. Il était neurochirurgien à l’hôpital Saint-Luc, à Montréal. «C’était épuisant, j’étais appelé jour et nuit. Ma qualité de vie était mauvaise, je tournais en rond», dit-il. Contrairement à ses collègues, il avait renoncé à faire un fellow dans une prestigieuse université américaine avant de commencer sa pratique. Un trou dans son parcours. «J’aurais dû tenter ma chance», dit-il. L’Arabie saoudite allait servir entre autres à combler cette lacune.

À Dharhan, il met sur pied le centre de neurochirurgie et soigne les employés d’Aramco ainsi que les habitants des environs. «Des Saoudiens ordinaires, qui avaient besoin de nous. Les princes et la royauté, ils prenaient l’avion et allaient se faire soigner aux États-Unis !» dit Philippe Couillard.

Il lit sur l’islam, Mahomet et le Coran, s’intéresse à l’opéra local et laisse pousser sa barbe noire. Le bruit court à l’hôpital qu’il s’est converti. «Les Arabes étaient contents, mais c’était faux», dit-il, précisant qu’il n’est pas croyant.

Il apprend l’arabe, qu’il parle encore un peu. À la fin de son  séjour, il pouvait mener une consultation de base dans la langue locale, sans interprète.

La famille voyage beaucoup durant cette période : Afrique, Moyen-Orient, Asie, Australie, Nouvelle-Zélande. Couillard dépense à mesure son salaire de médecin.

Lorsque Myriam, qui approche de ses 10 ans, se présente aux étrangers comme une Saoudienne, la famille décide de rentrer. «Mes enfants devaient grandir avec les valeurs du Québec, avec une identité claire», dit Philippe Couillard.

Les trois enfants ayant fréquenté une école anglophone pendant l’exil de quatre ans, leur père leur rafraîchit la mémoire dès leur retour. «Il nous faisait pratiquer nos verbes en français pendant des heures lors des longs trajets en auto !» se souvient Myriam. Les noms de rue servent à leur apprendre les personnages, les lieux et les moments importants de l’histoire québécoise et canadienne.

Quelques mois plus tard, le mariage éclate. La relation ne résiste pas au retour à la routine, loin de la cage dorée du Moyen-Orient, avec chauffeurs et serviteurs. S’ensuit un coûteux divorce. «Les gens pensent que je suis riche, mais c’est un mythe. Je ne suis pas pauvre, on s’entend, mais je ne suis pas indépendant de fortune», dit Philippe Couillard. Il prend la route du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, où il restera jusqu’à son défi suivant, en 2003 : un saut en politique.

 

* * *

À propos d’Alec Castonguay

Alec Castonguay est chef du bureau politique au magazine L’actualité, en plus de suivre le secteur de la défense. Il est chroniqueur politique tous les midis à l’émission Dutrizac l’après-midi (sur les ondes du 98,5 FM) et analyste politique à l’émission Les coulisses du pouvoir (à ICI Radio-Canada Télé). On peut le suivre sur Twitter : @Alec_Castonguay.

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Félicitations M. Castonguay, pour cet article très informatifs et qui facilite la compréhension des citoyens qui, comme vous le dites, ne comprennent pas tous. C’est donc votre travail, en toute intégrité, de rétablir les faits pour TOUS les politiciens de façon la plus juste possible. M .Couillard a eu droit ,ici, a un traitement impeccable…

Est-ce que nous pouvons nous attendre à un traitement semblable pour M. Couillard ou Mme Marois, advenant le cas qu’il ou elle aurait besoin de vos compétence ??? Je suis certain que votre professionnalisme ne fera pas défaut. Merci.

Le dossier de Monsieur Couillard et tout ce qu’il y a de plus limpide, légal et moralement acceptable.

Par contre, le cas du couple marois-Blanchet est obscurci par les fiducies familiales qui sont fort probablement utilisées pour sauver des impôts au Québec et même, comme l’écrit Michel Hébert:

» Car le fameux «deal» avec la FTQ impliquait la fiducie familiale Closerie, dont les bénéficiaires sont les enfants de Pauline Marois. Chic ça non? Et vous savez à quoi ça sert une fiducie familiale? À éviter les griffes du fisc. Comme un compte bancaire dans l’île Jersey. Mais ça, on n’entend pas parler du tout.

Non, c’est vrai, j’en ai entendu parler une fois…. Mercredi, à la télévision du Canada, Christine St-Pierre a évoqué cette «fiducie familiale» mais l’animatrice n’a pas poussé plus loin… Et personne n’a rien compris, évidemment.

Mais la question demeure : qu’y a-t-il de plus croche ici? La fiducie familiale de la famille de la première ministre ou le compte bancaire qu’avait Philippe Couillard dans l’île Jersey en 1992? À mon avis, ils partagent la même misère. Celle d’avoir un peu de fric, ou beaucoup, et ne pas savoir quoi en faire pour que les agents du fisc ne viennent en réclamer la moitié… »

Le couple Marois-Blanchet utilise des fiducies familiales comme paradis fiscal et c’est l’une des raisons qui le pousse à refuser de nous fournir la même transparence que nous a généreusement donnée Monsieur Couillard.

N’oubliez pas, c’est la Marois et non Monsieur Couillard qui refuse de nous fournir ses avoirs, leur provenance et où sont-ils cachés.

C’est beau de militer pour un parti mais cela a le défaut ennuyeux de rendre aveugle. La situation de Couillard n’est pas aussi limpide que vous le prétendez. Rien ne nous dit qu’il n’avait que 600 000$ de déposés dans le paradis fiscal. Rien ne nous assure qu’il a tout dévoilé. Il en reste peut-être autant et avec le secret bancaire, personne ne le saura jamais. C’est le problème de faire affaire avec des paradis fiscaux, vous vous entourez d’une bonne couche de glauque. Vous voyez, avec un peu d’imagination, Couillard devient aussi pire que Marois. Ceci dit, je suis totalement d’accord avec l’auteur de l’article: on exagère dans les deux sens dans cette affaire. Il faut se calmer le pompon.

Accustaion gratuite. Sur cette base, rien ne nous empeche de penser que Marois, Blanchette,PKP,……. n’ont pas de compte « offshore ». Le fait qu’il ait dévoilé les 600K a son retour est a mon avis un signe de transparence. Il aurait pu ne rien dire.

M. Couillard a dévoilé le 600k à son retour, en fait en même temps que léclatement de son mariage. Séparation des biens oublige!

Monsieur Couillard ainsi que les deux autres chef(e)s ont dévoilé leurs avoirs, EUX!

Pas la Marois… Pourquoi???

Elle est de plus étroitement impliquée dans le « deal » avec la mafia syndicale et son parti a largement profité de la vente du Québec aux enchères aux entrepreneurs dont voici les informations:

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/201403/28/01-4752512-financement-au-pq-les-annees-90-scrutees-a-la-loupe.php

« Deal » avec la mafia syndicale + vente du Québec aux enchères + refus de dévoiler ses avoirs ainsi que leur provenance…

La p’tite lumière commence-t-elle à s’allumer???

Pourquoi écrire » la « Marois et Monsieur Couillard…pourquoi pas « le » Couillard….

Un peu de respect et de politesse, SVP. Il s’agit de Madame Marois, tout comme Monsieur Couillard

Vous écrivez qu’il y a de « l’exagération »???

Allez lire ceci:

http://www.lapresse.ca/actualites/dossiers/commission-charbonneau/201402/06/01-4736082-capital-blf-le-deal-et-les-regles-de-lart.php

Extrait:

« Des questions se posent aussi par rapport au prix payé par la SOLIM, fiduciaire des petits cotisants au Fonds de la FTQ. Lors d’un coup de fil à Michel Arsenault le 17 février 2009, Louis Bolduc, du Fonds de solidarité, ne cache pas son scepticisme: «On se fait fourrer là-dedans!» Blanchet et ses partenaires, «eux autres, ont payé leurs actions 10 cents, nous on a payé 30 cents, et ça vaut 3 cents!» Selon lui, la décision est clairement une demande du président du Fonds, Yvon Bolduc. C’est alors qu’Arsenault rappelle que Capital BLF, c’est aussi l’emploi de Jean-Sébastien Marois-Blanchet – «Le flo, sa mère va p’têt bien être première ministre […], on n’aura pas de trouble avec.» Cet échange survient à 8 heures le matin; le même jour, M. Arsenault dîne avec la chef de l’opposition Pauline Marois au cossu club privé le 357c. Les deux soutiennent ne pas avoir abordé cet investissement lors de leur face à face.

On peut aussi se demander pourquoi l’investissement avait été fixé tout juste sous la barre des 3 millions – à 30 cents, soit à une action près. À partir de 3 millions, l’investissement était géré par le Fonds de solidarité, et non par la SOLIM, où les règles sont plus souples. «On voulait garder ça à la SOLIM», ont soutenu sans détour MM. Lavallée et Arsenault à la commission Charbonneau.

L’objectif premier du Fonds de solidarité et de la SOLIM est de créer des emplois; l’acquisition d’actions dans une entreprise qui, à l’époque, détenait 2 immeubles d’appartements déjà construits, est bien loin de cette mission. À l’époque, le Fonds de solidarité avait brandi la participation de la Financière Banque Nationale comme caution pour ce projet. M. Blanchet avait multiplié les démarches pour y trouver du financement, mais moins de 10 investisseurs avaient levé la main, pour un maigre total de 27 000$. En décembre dernier, le Fonds a vendu à perte 40% de sa participation dans Capital BLF, une radiation de 600 000$. Claude Blanchet perdra aussi 85 000$ en liquidant sa participation, mais il aura récolté, depuis 2007, 694 000$ en honoraires de gestion de cet investissement bien particulier. »

Fin de l’extrait.

Et vous parlez d’exagération???

Il est parfaitement clair que le « deal » a profité très largement au couple Marois-Blanchet et à l’une de leurs fiducies familiales.

Fiducie familiale: stratagème pour éluder de l’impôt!!!

Vous avez maintenant une petite idée pour laquelle la Marois refuse de nous dévoiler ses actifs???

Ce qui me trouble le plus de monsieur Couillard, ce n’est pas qu’il n’ait pas payé d’impôts pendant qu’il était à l’étranger, mais le sentiment tenace que tout ce qui compte pour lui, c’est son propre nombril. Pratiquer la médecine dans le pays qui l’a formé? Oui, mais allons nous enrichir pendant quelques années sans payer d’impôts dans un pays totalitaire. Servir son comté et son parti après avoir été élu? Bof, comme on ne deviendra pas chef de sitôt, on sacre son camp dans le privé. Par ailleurs, la transparence ne le sert pas toujours: Couillard a plutôt l’air radin comparé à Françoise David en ce qui concerne les dons de charité. Là encore, on ne voit rien qui prouve qu’il se préoccupe des autres. Couillard n’est pas un joueur d’équipe, il ne se sacrifiera jamais pour les autres. Servir ne fait pas partie de son vocabulaire. C’est en tout cas ce qu’il dégage.

Nul n’est plus aveugle que celui qui ne veut voir.Injustifiable toutes ces insinuations,nous ne sommes pas dans un show télévisé de téléréalité. Qu’en serait-il d’un état qui traiterait ses ctioyens de cette façon?Un Etat totalitaire? Est-ce ce que nous voulons?
Merci a l’Actualité de m’avoir présenté M. Couillard, que je connaissais peu.Au contraire,je trouve que c’est quelqu’un d’instruit,qui possede beaucoup de connaissances, et qui SURTOUT, a tenu a ce que ses enfants parlent FRANCAIS a son retour.
Nous n’avons pas besoin de ces attaques personnelles et ces insinuations des personnes qui doivent nous diriger,ce sont les attaques des faibles.
Nous avons besoin d’un dirigeant fort et qui peut nous conduire a bon port.J’avais de l’admiration pour un certain M. Lucien Bouchard, meme s’il était pour la séparation, mais on l’a poussé a démissionner.

Et moi, bien que je sois séparatiste, je n’ai jamais eu de respect pour Monsieur Lucien Bouchard. Tant qu’à l’admiration pour quelqu’un, c’est un mot trop puissant dont la résonance ne correspond à personne qui jusqu’ici a pu me faire vibrer pour en avoir…
Mais le très grand Jacques Parizeau, le très flamboyant Michel Chartrand et le très grand érudit et Robin des banques Yves Michaud ainsi que le courageux ministre des finances dans le premier cabinet de JC Yves Séguin, pour ne nommer que ceux là sont certainement des personnages publiques qui m’ont marqués à leurs façons, que je respecte et qui resteront dans ma mémoire jusqu’à ma mort.

Ah j’oubliais, il y a aussi le Francois 1 qui m’inspire ces deux questions:
1- êtes-vous sur le BS ou payé par le parti libéral pour nous « nonorer » de votre présence semblant sans fin ici et là sur la stratosphère bloguo-politique avec autant de commentaires et d’assiduité. Ou encore êtes-vous plus d’un à vous manifester sous le même nom ? Pour vous comme pour moi, chaque journée ne se compose que de 24 heures ! Non ?

2- Combien avez-vous envoyer dans les paradis fiscaux?
Peut-être à l’image de votre cheuf, serait-il opportun pour vous aussi de devancer les journalistes et de le déclarer et contrôler le message vous même ?

Jacques Parizeau vous inspire?

BRAVO!

Voici qui complétera, j’en suis assuré, votre éminente considération pour Monsieur:

http://jomarcotte.files.wordpress.com/2014/03/parizeaubilinguisme.png

On peut y lire, entre autre, ces dignes paroles de Monsieur Parizeau « ‘Pardieu! je vais botter le derrière de chacun qui ne peut parler anglais. De nos jours, une population peu nombreuse conmme la nôtre se doit d’être bilingue. »

Exactement, mais en mots plus « clairs » ce que disait Monsieur Couillard lors du débat!

Je peux maintenant compter sur votre vote Sir?

Tout ce que vous pouvez faire avec votre Marcotte et votre Duhaime ne s’écrit pas ici.
Et tout ceux qui leurs accordent de la crédibilité: la même chose !
Mettez-les dans la même poche que Martineau et Cie !

« Exactement, mais en mots plus « clairs » ce que disait Monsieur Couillard lors du débat! »

Absolument FAUX!

Le Couillard parle d’obligation, de permettre à un employeur d’obliger ses employés de la chaîne à parler anglais.

Nous sommes, québécois, enclins à juger durement nos hommes politiques. Rappelons-nous du mépris des péquistes d’alors (j’en étais) envers M. Robert Bourassa, que l’on traitait de tous les noms, ou de la hargne des libéraux envers M. Jacques Parizeau (le dossier de l’amiante, ses paroles de 1995…). Avec le passage des années, notre jugement devient plus nuancé et l’on découvre souvent, à notre grand étonnement, que ces mêmes politiciens nous ont laissé en héritage un Québec socialement et économiquement plus riche. M. Lévesque nous a légué une haute idée de la pratique démocratique, M. Parizeau la rigueur, M. Bourassa la nuance et l’ambition collective (les grands chantiers). Et pourtant, comme on les a vilipendés!
Vous avez raison, M. Castonguay, « certains » politiciens sont eux-mêmes coupables du sort qu’on leur réserve. C’est pourquoi la dignité avec laquelle Madame Françoise David aborde nos divisions amène un vent de fraîcheur dans cette période électorale. M. Philippe Couillard fait un bel effort pour éviter les amalgames et les accusations gratuites, et M. Legault, par son style très direct, évite les sous-entendus et les coups bas. Madame Marois, par contre, dépasse carrément les bornes, quant à moi. Elle semble avoir fait du procès d’intention, du procès par association et du sous-entendu son fond de commerce. Je regrette de le dire mais, membre fondateur du PQ, j’ai complètement renié ce parti qui est devenu à mes yeux un parti « national-populiste ». N’importe qui au pouvoir, mais pas madame Marois!

Jacques, C’est du Théatre… On s’accuse des mêmes choses et de la même manière… Et Nous partisans, nous nous offusquons lorsque la personne visée est notre préférée… Normal, humain et tout ce que vous voudrez, mais voulons-nous vraiment faire parti de la PIÉCE DE THÉATRE ou tenter d’élever le débat pour le bien de LA COLLECTIVITÉ…???

Les paroles fort judicieuses d’ailleurs de Jacques Parizeau en 1995. Pourquoi pouvons-nous décortiquer le vote entre les jeunes, les vieux, les 18-40 ans, les hommes, les femmes, les riches, les pauvres, les instruits, les sans diplômes et quoi d’autres, mais ne jamais parler du vote ethnique ?
Et d’ailleurs sans le vote massif des anglophones, des allophones, sans parler des différentes appartenances à une religion autres que catholique, des nouveaux arrivants, s’ils étaient proportionnellement dirigés vers tout les partis, il n’y aurait jamais assez de francophones qui appuient les libéraux pour qu’ils soient élus. Le parti libéral n’existerait tout simplement plus.
Et voilà pourquoi, le parti libéral de 2014 et depuis au minimum l’arrivée de John conservateur Charest, a ses positions sur l’identité, la religion, la langue peu importe ce que la majorité des Québécois en pense. La majorité qui les intéresse, est anglophone et ethnique et une très faible minorité de francophones.

Vive le Québec indépendant !
Vive le Québec en français !

C’est une excellente analyse, Bravo! On a voulu cette éclection sous thème de l’intégrité orchestrée par le PQ et je le déplore. Dans ce sillon, on a occulté le pourquoi d’aller en élection et discuter de ce que le Québec de demain sera, face aux nombreux défis de la mondialisation. Il faut s’élever au dessus de la mêlée et je crois que Philippe Couillard a par sa prestance, son language et sa vision relevé ce défi. Lors du débat du 27 mars, j’ai retenu une phrase de F.L. lorsqu’il s’est adressé à Madame Marois en lui disant qu’elle était complètement déconnectée de la réalité, c’est une évidence. Les tirs groupés des JFL, PD et BD envers M. Couillard sont grotesques avec un manque de civiilité, une impression de déjà vu, il y a de cela quelques décennies ou calqués à l’américaine? Vivement, une bouffée d’air à nous sortir de ce marasme dans lequel on baigne puisque qu’un vent de changemengt avec l’arrivée de Denis Coderre, on s’aperçoit que Montréal et les municipalités reprennent leur droit et c’est tant mieux, j’espère qu’il en sera ainsi le 7 avril.

Mistinguette, M. Couillard, comme tous les politiciens, apelle de la boue, les attaques à son égard, et parle des vrais affaires lorsque lui-même attaque les autres politiciens…. Ils font TOUS cela. Ce que nous pouvons appeler: le THÉATRE politique….

Préférer un parti plutôt qu’un autre est compréhensible, être consciemment ou non aveuglé, en est une autre…

La VRAI question DEVRAIT être: Qu’est qui m’incite, RÉELLEMENT, à préférer ce parti ??? D’ ou vient mon idéologie, ma façon de pensée…

Quelles sont mes peurs ??? Quelles sont mes espoirs pour moi et les miens ???

Un vent de fraîcheur dites-vous Mistinguette ?

Coderre et Couillard viennent tout les deux de deux vieilles idéologies dans lesquelles on ne se préoccupait pas trop du comment, l’important étant le résultat.
Les deux partis ont fini par conduire sur une route directe vers des commissions d’enquêtes sur des malversations et le reste du genre: des magouilles malhonnêtes et illégales.
Et pas plus tard qu’il y a deux jours, ce cher Coderre c’est laissé allez à ses vieilles habitudes d’intimidation, en disant en conférence de presse avec son compère Couillard: « …c’est comme ça que ça va marcher…don’t forget there is a new Sheriff in town… ». Et il en a dit plusieurs autres phrases clés du même genre. Il ne lui a pas laissé beaucoup de temps pour s’exprimer d’ailleurs. Il a été le boss, le dominant !
Ëtre le Couillard à côté de lui, une fois élu majoritaire, je lui rappellerais plusieurs fois plutôt qu’une, qu’il peut-être le maire de la métropole, le nouveau shériff et malgré notre association idéologique, que le premier ministre que je suis devenu est le boss du maire !

Comment Couillard a-t-il pu faire 130k en dividendes l’an passé lorsqu’on sait que les dividendes sont généralement inférieurs à 4%?

Je ne comprends toujours pas pourquoi l’histoire des deux passeports (canadien et français) de Couillard ne sort pas?

La première phrase de votre article est une synthèse parfaite de toute cette campagne électorale archi-vide de contenu. De toute façon, peu importe les idées qui pourraient être émises, le Québec et les Québécois(es) sont carrément « cassés » et n’ont plus les moyens de leurs ambitions. Un solide exercice de redressement s’impose.

Merci monsieur Castonguay pour tous ces détails du passé de monsieur Philippe Couillard. En ce qui me concerne, c’en fait un homme riche d’expériences, ouvert, et très semblable à ce que cherchent les jeunes diplômés d’aujourd’hui, aller voir ailleurs et expérimenter un tas de choses qui demain, probablement, s’ils s’engagent dans l’arène politique, laisseront des traces questionnables mais non malhonnêtes.

À entendre ce PICOSSAGE sur l’avoir des chefs et de leur famille, on en vient à faire détester, tout simplement, ceux qu’on dit « les riches ». À croire qu’on aimerait mieux madame Françoise David qui dit n’avoir qu’un « petit cochon ». Elle dirigerait le Québec et le rendrait prospère… en proposant et mettant en place des politiques qui nous rendraient tous économiquement « viables ». La simplicité volontaire, quoi, pour tous et chacun en tant que Québec Solidaire!!!.

Dans cette campagne électorale, je n’ai jamais tant entendu d’expressions comme « paradis fiscaux, intégrité, évasion fiscale, laïcité » si mal utilisées.

À mon avis, c’est l’arme des faibles que de tout amalgamer les faits dans des mots porteurs d’indignation et de honte. Juste à prononcer ces mots, les personnes qui y sont associées sont jugées sur le champs sans discernement. D’ailleurs, avons-nous le temps de discerner et de nous informer? Avons-nous les « sources » pour vérifier ces dires ?Les adversaires le savent et utilisent ces malveillances pour nous faire douter, changer de camps, nous attirer dans leurs draps, soit disant, plus purs et plus blancs que leurs adversaires!!! « Adversaires », n’est-ce pas une expression de guerre?

Si un médecin étranger travaille au Québec -et on sait qu’il y en a beaucoup dans nos hôpitaux- et qu’il dépose salaires et revenus dans les Institutions bancaires du Québec durant ses années de service , irions-nous jusqu’à dire qu’il utilise t-il NOTRE paradis fiscale?

Il y a tellement de choses croches et inexactes qui se sont dites par partisanerie et besoin de pouvoir pour le pouvoir dans cette campagne que j’entrevois rien de beau et de bon pour la suite.

Tout compte fait, je n’ai pas avancé d’un pouce dans mon appréciation des Partis et ce n’est pas faute d’avoir essayé de m’informer à droite et à gauche. J’ai tellement hâte que toute cette campagne finisse et qu’enfin le Québec se trouve « son Calife »..

Et comment dont. En accord avec vous sur ce point. Cette campagne est à oublier pour le thème puisque ça ne sert pas la population. J’admire M. Couillard d’avoir précisé que le lancer de boue n’est pas sa tasse de thé car hier au débat, il a été le seul à mentionner le respect qu’il a envers ses adversaires et que lui ne souhaitait pas que lui autant qu’eux ne soit jugé pour de simples allégations.

Mistinguette, je trouve au contraire cette capagne très intéressante, elle m’a démontré que la partisannerie se confond avec intégrisme. N’admirez pas M. Couillard parce qu’il a précisé que lancer de la boue n’était pas sa tasse de thé mais prennez le temps d’observer qu’il ne pouvait plus en lancer. Il a vidé son bac à boue dès le départ.

Cher Sisimple,

En parlant de calife, je crois voir que vous semblez faire une grande distinction hiérarchique entre les intérêts du noblecalife et des vulgaire intérêt « populiste » des citoyens, en général…

Est-ce que, selon vous, la démocratie devrait servir avant tout les intérêts supérieurs d’une classe riche, diplomée et qui posséde LA vérité qui nous vient directement de la droite libertaire américaine agenouillée devant les GRANDS FINANCIERS…? Ceux-là même qui ont provoqués les nombreuses crises économiques mondiales et qui ont pratiquement éradiqué la classe moyenne américaine….

Derriére le Théâtre Politique canadien et québécois, s’affrontent deux courants de pensée ( tous les deux capitalistes, ne vous en faites pas)
qui sera beaucoup plus important pour l’avenir de NOTRE collectivité tout entiére.. au-delà de la langue, de la religion ou de l’origine ethnique…

A moins bien sûr, que votre diplôme ne vous destine à une brillante carrière de GOLDEN BOYS dans le secteur boursier qui, comme tout le monde sait, est un grand créateur de RICHESSE pour une classe de CALIFE, particulièrement…..

Pour démontrer mes propos, je vous suggère d’ajouter, à votre baggage de connaissance, les lectures suivantes extrêmement sérieuses et pas du tout « populistes »…:

LE PRIX DE L’INÉGALITÉ » par Joseph E. Stiglitz, prix Nobel d’économie ( USA et mondial )

LES MILLIARDAIRES: Comment les ultra-riches nuisent à l’économie. Par Linda McQuaid et Neil Brook. ( plus près de nous: au Canada )

La Bonne lecture nous fait grandir en sagesse et en nuance, à ce qu’il paraît. ( 😉

Bonjour,tout est legal mais il y a un mais et il faut comprendre les options du transfert d’argent et le plus grand doute est la compagnie de M.Couillard ou M.Legault lui a poser la question et maheureusement M.Couillard n’a pas dit le pourquoi,alors le doute est la est-ce qu’elle etait en confit interets ou alors si on regarde toute les options du transfert d’argent alors M.Couillard doit eclaircir se point mais qu’il repondre a quoi servait la compagnie vendre des autos,faire du por-corn j’en doute mais il aurait du repondre.Alors moi mon vote a l’equipe de M.Legault qui dit a mettre stable la dette et les deux autre partis le gouvernement liberal deficit de 16 milliards et gouvernement du parti quebecois un deficit de 8 milliards en 18 mois alors le 7 avril mon choix est M.Legault pour faire le grand menage et changer les choses les deux vieux partis depuis 40 ans ont eu leur chance et avec une dette de plus de 200 milliards et 20 milliards pour entretient de nos infrastructures et developpement.Bonne reflexion,et surtout bon vote dans chacune de vos regions.

1- Il me semble que dans votre analyse, comme souvent lors ses analyses des auteurs pour l’Actualité de Rodgers, il manque un ou des faits importants et ici celui qui a conduit Monsieur Couillard à offrir au public ainsi une partie économique de lui même. Pourquoi l’a-t-il fait ? Pourquoi a-t-il ouvert cette porte ?
Il en a décidé ainsi parce qu’Alain Gravel de l’émission Enquête a posé des questions en ce sens et Philippe Couillard savait que dans les 48 heures suivantes, il sortirait des renseignement sur ses questions.
Il n’y a donc rien d’angélique sur cette façon de faire, à faire un « cover up » en essayant de contrôler le message et de sortir des chiffres pour mieux paraître avant qu’un autre ne le fasse à sa place. Il y a eu cependant plus de déclaré qu’il ne l’avait prévu.

2- Je me demande comment auriez-vous traité le sujet si Madame Marois avait été dans la même situation mais à la place de Philippe Couillard ?

3- Je trouve votre billet plus un plaidoyer « arrangé » pour mieux faire digérer la situation et définitivement pro-libéral et Couillard.
D’autant plus votre extrait de portait déjà publié dans l’actualité, justement sur Philippe Couillard et uniquement sur Philippe Couillard sans nous offrir en même temps la même chose pour les autres candidats impliqués ou au minimum un extrait sur Pauline Marois qui au fond est l’autre chef de parti impliqué avec autant d’importance. Ceci vient ajouter aux genres de critiques et à la suspicion que l’on peut en faire et c’est d’ailleurs tellement grossier, que je me demande comment un professionnel tel que vous a pu tomber aussi bas que ce que vous dénoncez. La seule autre alternative étant que vous ayez une opinion de vos lecteurs qui s’apparentent à l’imbécilité.

4- Vous ou, et, quiconque, fussent-t-ils les plus grands économistes et juristes de la terre ne me convaincrez pas et ne m’ont jamais convaincu que telle chose ou telle autre (paradis fiscaux, Porter avec toutes les accusions dont il devra se défendre un jour) que l’on traite dans le même genre, parce qu’elle est légale ou non prouvé, nous ne devrions pas la traiter ainsi.
Dans ce cas tel que décrit, s’il en est ainsi, est peut-être l’exception, l’une des rares exceptions. Mais qui peut m’assurer qu’il en est ainsi et strictement ainsi.
D’autant plus, étant donné le passé et du parti libéral et de Philippe Couillard qui nous ont régulièrement plongé dans des situations pouvant nous laisser croire le pire. À répétition, à se faire attraper sur la ligne à ne pas traverser, finit par laisser des traces de culpabilité à tord ou à raison.
Et les réponses de Philippe Couillard ne me réconfortent pas du tout. D’autant plus parce qu’il veut devenir premier ministre. D’autant plus qu’il est le chef du parti libéral québécois qui a conduit à 2 commissions d’enquêtes et la création des « Marteaux et enclumes et Cie » !
Yves Séguin, l’homme clé des finances du Québec de Jean Charest lors de son premier mandat c’est du jour au lendemain vu relégué aux baquettes arrières parce qu’il avait émis la possibilité de discuter avec ses collègues, l’hypothèse d’examiner les façons de faire des banques, la porte d’entrée vers les paradis fiscaux, ses banques qui font année après année des profits mirobolants en payant qu’un petit, très petit pourcentage d’impôts.

Si tout ça est légal, je n’en ai r-i-e-n à cirer.
C’est i-n-a-c-c-e-p-t-a-b-l-e, point à la ligne !
Il faut que ça c-h-a-n-g-e, point final !

Tout ceci doit être revu, en commençant par les paradis fiscaux qui font perdre des milliards chaque année au fisc et bien d’autres aussi.
Ça doit devenir illégale, criminelle, que de pouvoir d’une façon ou d’une d’autre pour qui que ce soit de ne pas payer sa juste part, proportionnellement à sa richesse. Toutes les lois nécessaires doivent être au plus vite adoptées ou changées en conséquence. Incluant par exemple, le droit de s’instruire au Québec en payant le minimum sur la planète et de partir ailleurs pour profiter de meilleurs revenus, alors que dans ce cas, il faudrait rembourser le coût réel et complet, bourses reçues incluses.

http://www.lapresse.ca/actualites/politique/201403/28/01-4752512-financement-au-pq-les-annees-90-scrutees-a-la-loupe.php

Le Parti québécois vendait le Québec aux enchères et se payait une p’tite ristourne alors que la Marois était l’une des ministres senior du parti!!!

Monsieur Couillard a été d’une transparence exemplaire. Pas la Marois.

Deal avec la mafia syndilace + ristourne au parti lors de ventes aux enchères + silence incompréhensible sur ses avoirs ainsi que sur la provenance de ceux-ci…

Une p’tite lumière commence-t-elle à s’allumer quelque part Sir?

On dit monsieur Couillard, monsieur Legault, madame Marois – vous manque-t-il des neurones au cerveau pour comprendre ça, ou est-ce votre fanatisme primaire qui vous fait perdre toute civilité?

«Tout ceci doit être revu, en commençant par les paradis fiscaux qui font perdre des milliards chaque année au fisc et bien d’autres aussi.
Ça doit devenir illégale, criminelle, que de pouvoir d’une façon ou d’une d’autre pour qui que ce soit de ne pas payer sa juste part, proportionnellement à sa richesse. Toutes les lois nécessaires doivent être au plus vite adoptées ou changées en conséquence. Incluant par exemple, le droit de s’instruire au Québec en payant le minimum sur la planète et de partir ailleurs pour profiter de meilleurs revenus, alors que dans ce cas, il faudrait rembourser le coût réel et complet, bourses reçues incluses.»

Toutes mes lumières sont allumées depuis bien plus longtemps que vous François 1.
La partisanerie n’a jamais aveuglé mon jugement.
La preuve est dans ce qui est écrit dans l’extrait que je cite de mes écrits…qui ne s’adresse à aucun parti politique en particulier.
Et vote réplique ne démontre que toutes vos lumières sont éteintes depuis longtemps lorsqu’il s’agit de ceux que vous appuyez sans condition !
Il semble bien que vous êtes content de vous faire voler « légalement » sans limite et que vous défendiez ceux qui vous volent sans aucune gêne.
Et qui donc appui sans condition et défend toutes les actions, peu importe lesquelles, des membres de sa gagne.
Un autre membre de la même gagne !
Et donc, voila pourquoi je vous repose à répétition la même question: combien avez-vous placé dans des paradis fiscaux pour sauver de l’impôt François 1 ?

Il y a certainement moyen d’interpeler une personnalité politique différemment, nous gagnerions tous en crédibilité à faire cela.

Je crois que la situation de Monsieur Couillard n’est certainement pas aussi limpide qu’on pourrait le croire. Bien des questions se pose quant à son « placement » dans l’île de Jersey, à l’époque sur la liste noire des paradis fiscaux. Pourquoi précisément là et pas dans un grande banque dans le monde ? Certains fiscalistes ont, à raison, posé la question.

Personnellement, si j’avais su que mon fiscaliste m’aurait suggéré de déposer mon argent là, j’aurais refusé, et j’aurais changé de conseiller financier.

Quant à Monsieur Blanchet, ce qu’il a fait le concerne, on ne parle pas ici d’un aspirant Premier ministre qui aura, s’il est élu, à légiférer en matière de fiscalité, tant au niveau des entreprises que des particuliers, cela pose pour moi un problème éthique important, qui pourrait ébranler la confiance que nous avons en nos institutions démocratiques.