Assurance-emploi : Au travail! Et que ça saute!

C’est fait. La ministre des Ressources humaines et du développement des compétences, Diane Finley, a enfin fait savoir ce qu’elle entendait par un emploi convenable qu’un prestataire de l’assurance-emploi ne pourra plus refuser. Il devra correspondre à ses compétences, respecter certaines contraintes personnelles et familiales, ne pas exiger (dans la plupart des cas) plus d’une heure de voyagement, mais il pourra être moins bien payé que ce que le prestataire gagnait auparavant. Et plus le prestataire aura eu recours à l’assurance-emploi dans les dernières années, plus il devra accepter un recul salarial important, allant parfois jusqu’à 30 %. Et dire qu’on n’en saurait rien si aucun de ses collègues ministres n’avaient mis le feu aux poudres avec des déclarations contradictoires.

Comme je l’expliquais à la fin avril, la loi actuelle permet à un prestataire de refuser un emploi «à un taux de rémunération plus bas ou à des conditions moins favorables que le taux ou les conditions appliqués par convention entre employeurs et employés ou, à défaut de convention, admis par les bons employeurs». De plus, un chômeur peut, pendant un certain temps, refuser un emploi qui n’est pas dans son domaine. La loi ne fixe pas de critères précis. C-38 élimine ces dispositions et donne au ministre le pouvoir de définir, à l’aide de règlements, ce qu’est un emploi convenable.

La presse et l’opposition ont bien tenté, depuis le dépôt du projet C-38, de savoir ce que la ministre avait en tête, mais Mme Finley disait vouloir attendre son adoption. C’était sans compter la sortie de son collègue aux Finances, Jim Flaherty (on devrait presque le remercier). Aux journalistes qui l’interrogeaient sur le sujet, il a dit, la semaine dernière, qu’ «il n’y a pas de mauvais emploi. Le seul mauvais emploi, c’est de ne pas avoir d’emploi». Et il a ajouté qu’il avait conduit un taxi, été arbitre au hockey pour joindre les deux bouts, laissant entendre finalement que les chômeurs devraient être prêts à faire n’importe quoi.

Ces propos s’ajoutaient à ceux du ministre de la Citoyenneté et de l’immigration, Jason Kenney, qui avait déjà déploré que certaines entreprises de la région atlantique aient à faire appel à des travailleurs étrangers temporaires alors que le taux de chômage de ces provinces est élevé.

Il n’en fallait pas plus pour alimenter les scénarios catastrophes. Allait-on forcer des professionnels à aller travailler aux champs, à des enseignants à accepter des emplois au salaire minimum ou même à déménager?

Le gouvernement a senti la soupe chaude, ce qui explique que Mme Finley ait, dès la semaine dernière, précisé que personne ne serait forcé de déménager ou d’accepter un emploi en dehors de son champ d’activité. Mais cela n’a pas suffi car d’autres conservateurs ont continué à deviser sur le sujet, brouillant encore plus les cartes, d’où cette annonce.

Dans laquelle il y a du bon, il faut le dire. Et il faut aussi préciser que toutes ces mesures ne visent que les bénéficiaires de prestations régulières. L’élément le plus intéressant est la mise en place d’un système pour mieux informer les prestataires de l’état du marché du travail et des opportunités d’emplois qui existent dans leur région. Ce volet confirme la volonté de la ministre d’«aider les Canadiens qui veulent travailler à réintégrer la vie active», comme elle dit.

Il en va autrement toutefois du volet portant sur les obligations des prestataires. On dit vouloir les inciter à chercher du travail, mais en faisant planer plus lourdement qu’auparavant la menace d’une perte de prestations et en exigeant d’eux qu’ils acceptent des emplois moins bien payés. Les fonctionnaires affirment que la souplesse sera au rendez-vous, que moins d’un pour cent des prestataires pourraient perdre leurs prestations, mais la menace est là.

Les plus punis seront les prestataires fréquents, c’est-à-dire ceux qui ont fait trois demandes et reçu des prestations pendant 60 semaines ou plus au cours des cinq dernières années. Durant les six premières semaines de prestations, ils devront chercher et, si possible, accepter un emploi «similaire» à l’emploi précédent et à un taux horaire pouvant être de 20 % inférieur à leur rémunération antérieure. Après ces six semaines, ils devront être prêts à accepter tout emploi «pour lequel le prestataire a les qualifications nécessaires (avec formation en cours d’emploi, au besoin)» et qui offre un salaire équivalant à «70 % de la rémunération précédente».

Les futurs règlements créeront deux autres catégories de prestataires, soumis à des conditions moins contraignantes. Les «travailleurs de longue date», qui ont eu moins recours à l’assurance-emploi, pourront pendant 18 semaines «chercher un emploi dans leur domaine et à un salaire semblable (à partir de 90 % de leur salaire horaire précédent)». Après cette période, ils devront élargir leur recherche pour inclure des «emplois similaires» et offrant un salaire pouvant être jusqu’à 20 % inférieur à leur salaire précédent.

Les prestataires occasionnels, de leur côté, seront soumis à un régime en trois temps. Ils auront six semaines pour chercher un emploi dans leur domaine à un salaire représentant 90 % de leur salaire antérieur, suivi d’une période de 12 semaines pour trouver une emploi «similaire» avec une rémunération équivalant à 80 % ou plus du salaire précédent et finalement, pour le reste de la période de prestations, l’obligation d’accepter «tout travail pour lequel le prestataire a les qualifications nécessaires (avec formation en cours d’emploi, au besoin)» et qui offre un salaire équivalant ou supérieur à «70 % de la rémunération précédente».

Mais dans tous les cas, les gens ne peuvent refuser un emploi pour la seule raison qu’il est moins bien payé que leur emploi antérieur. Et rien n’a été prévu pour exiger des employeurs qui font appel à intervalles réguliers à des employés contractuels de ne pas profiter de la situation (l’obligation du prestataire d’accepter l’emploi) pour revoir le salaire à la baisse au moment de la réembauche. Voilà qui n’est pas rassurant pour les travailleurs saisonniers, à statut précaire ou à contrat.

L’obligation d’accepter un salaire nettement réduit a aussi des effets à long terme sur la santé financière et la carrière des travailleurs, explique, études à l’appui, le codirecteur du Centre interuniversitaire sur le risque, les politiques économiques et l’emploi, l’économiste de l’Université Laval Guy Lacroix. Il leur faut parfois des années pour combler le fossé. Et selon lui, il ne fait pas de doute que ce genre de mesures exercera une pression à la baisse sur les salaires, une hypothèse que les hauts fonctionnaires rejètent.

La notion d’emploi «similaire» pose par ailleurs problème car le gouvernement semble en donner une interprétation très large (et qui pourrait entrer en conflit avec des règles provinciales en vigueur, comme dans le domaine de la construction au Québec). Selon les fonctionnaires, on utilisera la Classification nationale des professions pour déterminer les emplois similaires. Un travailleur forestier, a-t-on offert en exemple, pourrait occuper un emploi dans une entreprise d’émondage ou de culture en serre. Un poseur de bardeaux pourrait travailler dans la rénovation domiciliaire, l’hiver. Et ainsi de suite.

Le gouvernement espère voir ces changements entrer en vigueur au début de 2013. Il faut d’abord écrire les règlements, ce qui ne sera fait qu’après l’adoption de la loi C-38. Ils feront ensuite l’objet de la courte consultation statutaire qui suit toute publication dans la Gazette du Canada, mais ce sera tout car le gouvernement ne prévoit pas consulter le Parlement. La vigilance restera donc de rigueur car bien des pièges peuvent se cacher dans une réglementation byzantine.

Laisser un commentaire

Que voici une mesure purement idéologique sans doute appréciée par le néolibéralisme économique et financier.

Je parle particulièrement de la mesure prévoyant l’obligation d’accepter un salaire égal à 70 % du salaire antérieur.

Si j’étais patron d’une entreprise embauchant des employés pas trop spécialisés, je m’empresserais de réduire certains salaires offerts de 30 % puisque les sans emplois prestataires de l’AE seraient obligés de l’accepter, c’est la loi.

Baisse des coûts de production, donc accroissement des profits, tout cela grâce à Harper bien sûr mais sur le dos des travailleurs les plus fragiles. Elle est belle la mesure de Harper.

Vous n’avez encore rien vu!

Et dire que l’on va en jouir jusqu’au mains le 19 octobre 2015…

Tout ce que je sais de cette loi jusqu’à présent me semble tout à fait raisonnable.

Le but de l’AE est de fournir une aide temporaire mais sans encourager les gens à ne pas travailler et ces nouveaux règlements font très bien l’affaire.

Les journalistes disent parfois des bêtises qui montrent à quel point ils ne comprennent rien en économie, exemple Homier-Roy à R-C ce matin qui disait que des compagnies pourraient offrir de plus bas salaires sachant que les demandeur ne pouvaient pas refuser.

Autrement dit l’AE actuelle impose des conditions artificielles au marché qui force certaines les entreprises à payer plus cher, ce qui évidement ralentit leur croissance et ultimement leur capacité d’embaucher davantage.

Voila comment un programme social trop généreux nuit à l’économie et alimente le chômage.

Si vous voulez des exemple plus extrêmes allez voir en Europe où les programmes et règlements trop généreux pour les chômeurs décourage le travail et alimentent le chômage de masse.

@Denis Drouin

« Baisse des coûts de production, donc accroissement des profits… »

… égal plus de croissance donc ultimement plus d’emplois.

Pourquoi pas aussi pénaliser les employeurs qui profitent de la situation pour baisser les salaires en recourant trop fréquemment à des travailleurs contractuels ?

Dans le climat actuel où les foireux veulent prendre le contrôle du Québec, ça fait du bien de voir un gouvernement qui valorise le travail.

Le fédéral encaisse des profits incroyable avec l’assurance-emploi. Celle-ci devrait être bonifier ou au pire, voir le retrait à la source diminué. On se fait tellement voler légalement par le Canada.

Est qu’on vas payer dorenavant 70% seulement d’impot au federal pendant seulement 6 semaines par année aussi ? Tout des arguments pour inciter les indécis a opter pour la séparation du Québec ou tout ou moin rapatrier l’assurance chomage au provincial serait une priorité, la situation de l’emplois est vraiment différente d’une province a l’autre, le Quebec étant déjà porteur du titre moin honorable d’être la province ou les salaires sont parmis les plus bas du Canada loin derière l’Alberta …..Quel désapointement si les canadiens et les partis de l’oppositions laisse passer une lois aussi déshonorable soit elle sans se défendre comme des moutons en direction de l’abatoire ,comme la lois sur la pension de vieillesse a 67 ans, faudras voir le vieux de 66 ans en marchette avec son cv sous le bras aller demander la charité d’un emplois au salaire minimum !!!C’est lois annonce la fin du paris conservateur ou j’ai fait l’erreur de leur donné mon vote !!!!

Je travaille tres tres fort pour me trouver un emplois pour survivre quand que l ont pense que le gars qui a fait l emmision des naufrager des ville n a pas reuisit a rentre chez mecdo ont peux voire les exigense des emploiyeur il veule la perfection pour rien de salair.

« L’obligation d’accepter un salaire nettement réduit a aussi des effets à long terme sur la santé financière et la carrière des travailleurs, explique, études à l’appui, le codirecteur du Centre interuniversitaire sur le risque, les politiques économiques et l’emploi, l’économiste de l’Université Laval Guy Lacroix. Il leur faut parfois des années pour combler le fossé. Et selon lui, il ne fait pas de doute que ce genre de mesures exercera une pression à la baisse sur les salaires, une hypothèse que les hauts fonctionnaires rejètent. »

Bien sûr que cette loi fera une pression à la baisse. M. Guy Lacroix a absolument raison.

Un exemple simple de ce qui pourrait arriver :

Deux employeurs d’une petite ville sont assis à la même table. L’un dit, je « slaque » mon ingénieur et tu « slaque » le tien. Ce sera écrit sur le bleu « manque de travail ». Évidemment à cause de la loi les deux ingénieurs qui ont 12 ans d’expérience seront obligés d’aller faire application chez l’autre employeur.

Réponse :

Écoutez Monsieur, je viens de « slaquer » mon ingénieur. Revenez dans quatre mois, il y a des peut être contrats qui vont entrer. L’ingénieur revient au bout de quatre mois et l’employeur lui dit « On aura de l’ouvrage oui, mais les affaires sont dures, je ne peux plus payer comme avant ». L’ingénieur est pris. L’employeur lui offre 70% du salaire que l’ingénieur est obligé d’accepter sous peine de perdre son chômage.

À grande échelle c’est ce qui se passera et les salaires baisseront lentement mais sûrement. Ces deux ingénieurs ayant perdu 70% de leur salaire, et les cuisiniers, les contremaîtres, secrétaires, enseignants, infirmiers, etc achèteront moins et l’ensemble de l’économie en souffrira chroniquement et aucune correction ne sera possible, la demande n‘étant plus au rendez-vous. Le concessionnaire fiers de payer moins cher ses employés, vendra moins de chars et il mettra des mécaniciens au chômage, l’entrepreneur en construction lui rénovera moins, le restaurateur verra diminuer sa clientèle et plusieurs fermeront leurs portes, le gouvernement récoltera moins de taxes et « slaquera » à son tour du personnel, etc.

C’est le cercle vicieux.

La vision de ce gouvernement mettra le pays sur la paille à l’exception des très riches qui eux s’en sauveront n’étant que plus riches. Juste à regarder nos voisins les USA. Et c’est pareil partout en occident. C’est un retour vers le début du siècle. La somptuosité pour les riches et les guenilles pour les dretteux qui applaudissent à l’appauvrissement des travailleurs, c’est-à-dire la population, c’est-à-dire eux.

je me demande pour ceux qui on un emploie saisonnier sa va marcher comment quand ya plus de job yen a plus une vrai reponse svp

Votre Loi C-38, j’la vivais déjà il y a 37 ans (1975), 28 ans (1985), 23 ans (1989), donc trois grosses drop social donc j’peux vous parler et sauter!

En 1975, j’étais épouse, mère de trois enfants, nés en 1959, 1961 et 1967; entrepreneuse et partenaire d’une épicerie-boucherie privée, bénévole dans ma communauté, et le tout sans salaire donc ni fond de pension et ni bénifice. Dans ces années là, j’étais classée comme une femme indignée et qui ne travaillais pas. Tranquillement, les épiceries à grande surface entouraient mon secteur géographique. A 40 ans, j’retournais aux études avec bien sure, bourses et prèts-bourses pendant deux ans. Lorsque qualifiée professionnellement, (1981-83) comme intervenante de la communauté, j’avais trois emplois : secrétaire scolaire (3jrs/sem), secrétaire pour services correctionnels (1jr/sem) et animatrice de Cours communication parents-enfants (2srs/sem) tout en étant active en recherche d’un emploi temps plein et dans mes qualifications. N’ayant pas le support de mon conjoint, séparation légale, divorce et nullité de mariage. (1985) Dépression (burn-out), prestataire de bien-etre sociale jusqu’à ce que l’assurance-emploi m’accorde un contrat (6 mois) comme coordonnatrice d’une étude touristique dans ma municipalité d’accueil. Ce bénéfice me rendait éligible à l’Assurance-emploi, recherche d’emploi, sauf que les employeurs me jugeaient trop qualifiée pour les postes ouvert. C’est la déprime de nouveau et le retour au Bien-Etre social car mes primes AE épuisées.

2. En 1985, j’ai la chance d’obtenir un emploi, comme scab pour la grève des enseignants (25hrs/sem) jusqu’à la fermeture de mon poste. J’ai 55 ans, recherche active d’emploi, l’employeur me classe toujours trop qualifiée pour les postes ouvert à Assurance-emploi. Donc, c’est le rejet, rejet et rejet, ce retombe dans ma 3e déprime. Bien-etre social avec $400.00/mois, financièrement, j’ne pouvais me déplacer très loin pour recherches emplois. A chacune des trois fois comme prestataire de Bien-Etre social, j’avais deux choix : recherche d’emploi ou retour aux études. Ces études, niveau de 9 et 10e année du secondaire de l’Ontario, je les avais réussi trois fois auparavant, j’pouvais les enseigner car j’avais un diplome collégiale professionnelle. Comme conclusion, je devais retourner au Collège, demander une bourse et un prèts-bourse. Donc. je me suis endettée pendant deux semestres à la Cité collégiale d’Ottawa. Diplome Opérateur informatique. La meme chanson revient, recherche d’emploi, rejet, rejet, rejet, déprime jusqu’à ce qu’un médecin me déclare inapte au travail et obtenir ODSP, la Pension d’invalidité de l’Ontario. Aujourd’hui (2012), j’suis abandonnée de mes trois enfants, mon revenu est la Pension du Canada, Viellesse/Supplément, Omers 24.00/mois Omers, donc ce que vous voulez bien me donner.

Voilà ce que l’Assurance-emploi du Canada m’a offert pendant que j’étais apte et qualifiée à rendre des services salariés dans ma province. J’avais une entreprise conjointement avec mon époux sauf que j’avais aucun salaire et ni de bénéfices. Honnetement, dites-moi, il y a-til un salaire plus bas que de travailler 25 ans sans salaire et jamais avoir un emploi rénuméré à temps plein. J’espèrerais, lorsque j’serai en résidence, j’aurai des soins en toute dignité si ils existent encore car vous m’anesthésiez lentement et surement. Je suis née en 1940 don il y en a encore beaucoups dans ma situation.

Moi, je veux vivre car l’avenir m’appartient!
Et que ça saute!

Ah non ils vont être oubliger de travailler comme tous le monde. Fini le ski doo , le VTT
C’est inacceptable !! Travailler à l’année c’est inhumain

souvenez vous que l assurance emploi ne coute pas un sou noir au fédéral mais il se dépêche a aller chercher les surplus depuis des années ce qui veut dire que cet assurance devient une taxe déguisées

Ce projet de loi dépasse l’entendement. Qui peut croire qu’une telle règlementation est une bonne idée?

Imaginez ceux qui embauchent des travailleurs étrangers qui vont être pris avec des travailleurs qui n’ont aucune envie d’être là où ils sont. Comment prouver que vous avez refusé un emploi? Qui voudra travailler désormais dans des emplois qui ne sont pas liés avec son plan de carrière? Travailler chez McDo revient à se condamner à retravailler là pour les 5 prochaines années?

Et que dire du coût? Quelle armée de fonctionnaires sera embauchée pour effectuer des contrôles? Est-ce que le ministère va se charger de la recherche d’emploi pour les chômeurs? Sinon, c’est un coup d’épée dans l’eau. Faîtes des CV poches, laissez-vous pousser les cheveux et la barbe, présentez-vous nu aux entrevues…

Ce qui est les plus inquiétant, c’est que peu importe les réponses à ces questions, la réponse est toujours une mauvaise nouvelle.

Donc, je vais perdre mes employés et c’est ma dernière année pour mon entreprise?,car j’ai des produits saisonnier et mes employées sont sur le chômage à toutes les années de janvier à avril, ça donne 18 à 22 semaines, wow, super comme décision. Quand tu es chômeur c’est que tu as été travailleur, tu as donc contribuer l’a-c et payé des impôts et surtout tu doit continuer à payer pour le dentiste, soins au yeux, déplacement etc… lorsque tu es sur le bs, tu ne payes plus rien, toute dépenses payé par qui? tout ceux qui travail ou chômeur sauf toi…. chercher l’erreur de l’abus. mais toucher au bs c’est moins bon politiquement voyons-donc(la je parle bien des personne qui passe du chômage au bs donc capable de travailler). Est-ce que vous pouvez vous mettre à notre place et penser que nous allons devoir fermé si nos employés sont obligés d’aller ailleur? et oui elles ont un bon salaire. car réaprendre tout ce qu’elles savent et jouer au échec et erreur avec plusieurs employés différent nous enlève toute envie de le faire et de continuer ça va être des pertes d’argent et de temps.

Deux exemples à l’opposé : depuis plusieurs années, une amie de longue date travaille dans une pépinière, en général de mai à octobre; les autres mois, elle vit du chômage, ballade des animaux et veut du temps pour faire des activités de plein air. Elle ne s’est vue que deux fois demander de se présenter pour apprendre à faire de la recherche d’emploi et déclarait que de toute façon au printemps elle retrouvait son travail saisonnier. Ceci dans Montréal. Fleuristes , pépiniéristes existent pendant les mois d’hiver aussi.
Habituellement pigiste, il m’est arrivée d’avoir des contrats à temps plein en tant que salariée de 10 à 14 mois et donc je contribuais alors à l’AE, parfois au maximum. Mais je ne peux m’en prévaloir car la minute où j’ai terminé mon contrat je redeviens pigiste. Les prix dans mon domaine étant fortement poussés vers le bas, je recherche une activité salariée mais voilà je suis trop qualifiée, et, horreur, je viens d’avoir 60 ans.

On tape encore sur ceux qui travaillent et payent leur impots et leur taxes…Meme si c est quelques citoyens auraient 3-5 mois de prestation par année c est quoi si au moin ils retournent a leur poste par la suite…selon statistique canada
les chomeurs sont environ 150 000 ( ici au quebec ) mais on moins ils on travailler dans l année!!Le gouvernement a quoi comme mesure pour forcer le prestataire de bien etre sociale a travailler et de participer au developement du pays??? ils sont tout de meme 350 000 ( quebec ) selon emploi solidarité sociale du québec!!et meme si on en retrancheraisla moitie pour x raison on s ententu qu il devrais plutot chercher a les mettre sur le marché du travail plutot que de taper sur ceux qui font leur bout de chemin.
Pas evident de trouver les chiffres…on dirait qu avec le gouvernement plus c est compliqué mieux c est… si je me suis tromper genez vous pas pour me le dire!!!merci

Quelques F-35 de moins et un peu plus de compassion.C’est vrai,qu’au niveau de son
salaire,sa vision du peuple doit subir une
certaine distorsion…! Pablo

Je trouve que cette réforme du chomage est une vrais farce comment allons nous faire, nous travailleurs saisoniers, pour avoir un emplois similaire si durant ces saisons il n’y a pas d’activité, et comment allons nous faire pour revenir a notre ancien employeur si nous somme déja employé ailleur, les fonctionnaire verront la un départ volontaire et on pourra alors dire adieux aux prestations d’assurance emplois, et ainsi notre ancien emplois sera remplacé par quelqu’un d’autre qui n’a pas les qualifications et l’expérience durement acquis pendant les années. Vive le gouvernement CONSERVATEUR !!!!!!

J’ai envie de pleurer. Je suis inquiète pour mes enfants. Ils ont travailler fort pour s’instruire. Les conséquences de cette loi sont bien pires que celles de la hausse des frais de scolarité.

À quoi sert de s’instruire pour avoir un meilleur emploi si nos efforts se font bousiller par une politique à coute vue. Est-ce bien sûr que c’est mieux de travailler à 70% de son ancien salaire plutôt que de recevoir des prestations à 55%. N’est-il pas mieux à long terme de « toffer » 2 ou 3 mois de plus et d’avoir un salaire décent. Pour certains emplois, surtout pour les cadres ou les professionnels, le processus d’embauche peut prendre plusieurs semaines.

Pourquoi certains emplois sont-ils boudés par les travailleurs? Peut-être que les conditions sont inacceptables, dangereuses, trop éloignées, avec des horaires incompatibles.

Une mère monoparentale sera-t-elle obligée d’accepter un travail de nuit à une heure de chez elle, même si elle n’a pas d’auto?

Que feront les futurs retraités en attendant d’avoir 67 ans, s’ils perdent leur emploi avant l’échéance? Seront-ils obligé de décaisser les économies de toute leur vie?

L’assurance emploi ne coûte rien au gouvernement puisqu’il n’y met pas une cenne. Alors pourquoi ce fonds n’est-il pas géré comme la CSST? Une gouvernance tripartite, les employeurs, les travailleurs et le gouvernement. Pourquoi ceux qui paient n’ont-ils pas leur mot à dire?

Pour beaucoup de travailleurs, il s’en faudra de peu pour se retrouver au salaire minimum. Comment les gouvernements fédéraux et provinciaux feront pour payer les services puisqu’à ces salaires, personne de paie d’impôt.

Je compte les jours qui nous restent avec ce gouvernement méprisant. Si un mouvement s’organisait contre ces politiques et ce gouvernement, je m’y joindrais.

Vite un CARRÉ NOIR, en deuil du respect des canadiens par ce gouvernement. Noir comme le pétrole de l’Alberta. Noir comme l’encre avec laquelle ces lois sont écrites.

Pourquoi s’attaquer à des gens qui ONT travaillés et qui désirent toujours travailler!!!

Pourquoi ne pas commencer par ceux ne veulent pas travailler et qui sont sur l’aide social parce qu’ils ne veulent pas aller travailler au salaire minimum!

Pourquoi ils ne veulent pas travailler au salaire minimum? Parce qu’avec les dépenses que cela occasionne, c’est mieux d’être là-dessus et faire une petite job au noir. Je suis certaine qu’il y en a plusieurs parmi eux qui seraient capable de travailler.
Ça aussi c’est nous les contribuables qui payent pour ces gens!

Il y a une différence entre payer pour des gens qui désirent travailler ET payer pour des gens qui veulent vitre sous notre bras!

Ce n’est vraiment pas s’attaquer au bon endroit!

Cette loi n’a pas de sens.

Que veut’on faire! Nous amené à deux classes?
Les pauvres et les riches!

Même si la loi C-38 ne me touchera pas personnellement, je suis révoltée et outrée que Harper veuille appauvrir les travailleurs de la classe moyenne au lieu de s’attaquer aux fraudeurs du système, au travail au noir, aux évasions fiscales des plus nantis, aux Desmarais et compagnie qui ne paient pas leur juste part en impôts. Ce gouvernement penche vers le totalitarisme. Il ne consulte pas, il met en place des lois qui favorisent la répression comme la création de davantage de prisons. Or, comme nous le savons tous, les prisons forment des criminels et nous coûtent les yeux de la tête.
Les travailleurs mis à pied par des compagnies richissimes se retrouvent très perdants. Ils ont beau contester, une nouvelle loi viendra les contraindre à retourner au travail avec des conditions de travail et un plan de retraite qui sont bien loin d’être améliorées. C’est de l’autoritarisme en démocratie. Nous devons réagir. Je suis d’accord avec la suggestion de Lucie. Portons le carré noir et revendiquons une juste place pour les travailleurs et ceux qui ont perdu leur emploi. Comme elle, je ne veux plus me sentir impuissante devant ce système pourri et je souhaite qu’ensemble nous faisions tout ce qui est en notre pouvoir pour créer une société plus juste et équitable pour nos enfants et petits-enfants ainsi que pour les femmes car Harper va bientôt s’en prendre à l’avortement, fort probablement créer une loi qui interdira le droit à l’avortement. Si on le laisse faire, nous allons nous retrouver dans une société en perte de démocratie. Et ça, il faut le dénoncer.

L’Assurance emploi est un organisme Fédéral.
Comment vont-ils s’y prendre pour s’ingérer dans le placement sur la construction du Québec qui elle, est saisonnière?
Encore ici nous verrons deux poids/deux mesures.

C’est la plus drôle celle-là….

Alors que nous avons un cancer à soigner… avec les profiteur qui sont sur le BS qui ont beaucoup plus d’avantages qu’un chômeur. Ont s’attaque aux proies facile. Nous avons un gros problèmes de gestions de nos ressources humaines.

On ne s’occupe que du facile ….NOs fonctionnaires sont d’une efficacité extra….ordinaire.

Attaquez-vous au BS qui pourraient être utile dans les hopitaux, dans les garderies et j’en passe. Un moyen de les contrôler c’est de les tenir occupé.

Je vais me restreindre à cela avant de dépasser ma pensé.

au prochaine élection…
1. Sorter…et aller au moins voter!
2. ne voter pas pour un conservateur s.v.p.

Les plus populaires