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C’est évident que la meilleure façon démocratique de faire reculer le capitalisme vorace et destructeur consiste à adhérer à la simplicité volontaire au commerce équitable et à des groupes d’échanges de services gratuits , en investissements d,entreprises de paix et à tous les organistes de développements internationaux. dont les banques des petits prêts.
Personnellement je n’ai aucune carte de crédits et j’en suis fier libre et plus riche .
Vivre suivant ses moyens , voilà ce qui peut sauver le monde , calmer les convoitises et permettre de dormir en paix comme un petit bébé.

Jusqu’à maintenant, dans l’histoire de l’humanité, la seule façon qu’ont trouvé les VRAIS progressistes-socialistes de remplacer le capitalisme est d’endetter et de centraliser lourdement les états qui ont eu le malheur de tomber dans leur piège où le despotisme est devenu une marque de commerce (voir l’ex URSS, la Chine de Mao, Cuba, la Corée-du-Nord, l’Allemagne de l’est, etc…).

Vous trouvez le capitalisme « sauvage et cruel »? essayez son contraire. Allez Monsieur Lisée vivre dans l’un des 2 ou 3 derniers états au monde qui mettent encore en pratique vos beaux principes de solidarité et de distribution de la richesse comme vous les aimez mais dépêchez-vous car il semblerait que certains d’entre-eux commencent déjà à entendre les appels du capitalisme « sauvage », comme bien d’autres avant eux qui ne semblent toujours pas près de remettre leur choix en cause…

Pour vous faire rire en attendant votre déménagement en Corée-du-Nord:

« Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. » – Winston Churchill.

« Christophe Colomb fut le premier socialiste : il ne savait pas où il allait, il ignorait où il se trouvait… et il faisait tout ça aux frais du contribuable. » – Winston Churchill.

« Les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent » – Jacques Godfrin.