Bellemare : la question qu’il faut poser

Deux fois, hier, lors de son témoignage, l’ex-ministre Marc Bellemare a voulu élaborer sur le second de trois sujets qu’il dit avoir abordé, le 2 septembre 2003, avec Jean Charest.

Une question de contexte
Une question de contexte

Deux fois, le procureur de la commission a indiqué que ce sujet excède le mandat de la commission Bastarache. Il a tort.

L’ex-ministre n’a eu que le temps de dire qu’il avait dénoncé auprès de Jean Charest une demande «inacceptable» d’intervention dans un procès criminel. La demande provenait de Denis Roy, alors conseiller du Premier ministre.

Le «cas» Denis Roy, s’il existe, n’est peut-être pas couvert dans le mandat de la commission. Mais la réponse de Jean Charest aux reproches évoqués devant lui par Marc Bellemare l’est, indubitablement. Le sérieux — ou la désinvolture — avec laquelle le Premier ministre a réagi à ce cas nous informerait sur l’importance qu’il accorde — ou non — à l’indépendance de la magistrature québécoise.

Car, au final, la décision de croire la version de l’ex-ministre ou celle du premier ministre sur l’existence de trafic d’influence dans la désignation de trois juges repose sur la crédibilité de l’un ou de l’autre.

Puisque l’ex-ministre Bellemare n’a pas eu la présence d’esprit, après sa rencontre du 2 septembre, de se confier à un proche, à un collègue avocat, qui aurait pris des notes détaillées sous le sceau du secret, ce qui nous donnerait un élément de corroboration contemporaine des faits, nous voilà renvoyés à la crédibilité presque nue.

Tout ce qui peux confirmer ou infirmer la pratique de l’un ou de l’autre est donc bon à prendre.

– Marc Bellemare a-t-il l’habitude (ou non) d’inventer de toutes pièces des accusations que rien n’étaye ?

– Jean Charest se fiche-t-il (ou non) de l’indépendance judiciaire et accepte-t-il (ou non) les interventions politiques ?

Alors, de grâce, qu’on laisse Marc Bellemare nous raconter le cas Denis Roy et relater, surtout, la réponse du Premier ministre.

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Cette commission ne devrait pas exister car c’est une perte de temps complètement inutile qui ne sert que les petits intérêtes du pire premier ministre de l’histoire du Québec, Jean Charest. Comme l’ADQ l’avait proposé, Marc Bellemare aurait dû aller fournir ses explications devant les parlementaires. On voit bien que Jean Charest n’a jamais voulu comprendre que c’est une commission publique sur la corruption dans la construction et dans la parti libéral qu’il faut.

Je suis entièrement d’accord avec vous et comme cette commission n’a été crée que pour tenter de redorer le blason de JC et faire perdre la face à MB le président n’autorisera pas MB à fournir les détailles du cas DR.
Même si nous le souhaitons tous nous ne verrons pas Charest mourir de sa Bellemare.

Lorsqu’on parle de « …la crédibilité de l’un ou de l’autre », parle-t-on de la crédibilité que la population accorde à l’un ou l’autre ? Ou de la crédibilité qu’accordera Michel Bastarache à l’un ou l’autre ?

S’il advient qu’on en soit réduit à « …la crédibilité presque nue », il semble évident, du moins selon les derniers sondages, que Bellemare l’emporte largement sur Charest; mais à quoi cette commission nous aura-t-elle servi ? Peut-être qu’une des recommandations du rapport Bastarache parlera de la nécessité de soigner sa crédibilité. Belle avancée !

Quelle coûteuse farce. Et dire que dans mon temps, on se contentait du poil à gratter.

Je suis bien d’accord, surtout que la ministre de la justice qui a remplacé Me Bellemare a avoué naïvement, il y a peu de temps de ça, qu’elle consultait toujours Jean Charest pour la nomination des juges. Je me demande bien comment, après une telle déclaration, l’on pourrait douter du sérieux des allégations de Me Bellemare et de l’empêcher de dire ce qu’il a à dire.

La plupart des témoins entendus dans cette commission dans les prochaines heures feront dans la négation des affirmations faites par M.Bellemare. La plupart de ces individus liés au PLQ prétendront que tout dans l’exercice gouvernemental se fait dans les règles. Cette commission est un produit du gouvernement libéral dans le but de le blanchir et son premier ministre au premier chef Alors, oui, il ne faut surtout pas pour le juge Bastarache élargir le mandat de celle ci.

Le Parti Libéral est le fruit du bipartisme issu de la confédération de 1867 qui comprenait bleus conservateurs et rouges libéraux. Le monde du droit est associé aux libéraux.

La vraie question à poser, selon moi, se trouve dans la réplique médiatique du parti libéral. Il s’agit du mot «indu».

Car il s’y trouve toute la défense du gouvernement Libéral. Toute la défense de Dupuis (qui a été le premier a utiliser le terme) lorsqu’il refusait une commission sur le financement des partis politiques et de ses liens avec l’industrie de la construction.

«Influences indues». Terme juridique destiné à se défendre sans mentir, comme les journalistes utilisent «allégations», «semble», ainsi que l’emploi abusif du conditionnel pour accuser sans diffamer.

La question qui tue: qu’empêche le gouvernement de dire qu’il n’a pas été influencé et qu’il est au-dessus de tout soupçons? Parce que tous savent qu’il est influencé. Sa défense le reconnaît. D’où l’adjectif «indu».

Le terme «indu» est si flou qu’il permet les pires excès, comme recevoir de l’argent pour nommer un juge. La défense est prête: «nous avons reconnu cette influence mais elle est une coïncidence; recevoir de l’argent ne signifie pas nécessairement qu’elle a été déterminante dans l’octroi des postes de magistrats».

Vous savez comme moi qu’une défense semblable est celle des désespérés. Mais elle offre des avantages: elle permet de nier en bloc en apparence tout en reconnaissant les faits.

«Indu». Le terme qui dit tout. Comme si vous disiez à votre conjoint(e) que vous n’aviez pas fait d’avances «indues» à votre maîtresse (amant).

L. Johnson

Je crois que cette comission n est que le début et démontreras les dessous d’ un Premier Ministre qui a conclut des affaires pas trop politiquement correcte dans son passe, aujourd hui son image trop honnête en n a pris tout un coup. M. Bellemard n a toutefois pas encore eu l occasion de parler de son silence après tout ce temps . Je crois qu il croise a ce moment l épée qu on lui a si gentiment tendue lors de ses fonctions en tant qe Ministre en l obligeant a remettre lui même l épée s il ne faisait ce qu on lui demandait. Un subterfuge désignant qu il n était pas a la hauteur . son temps est est venu de faire toute la Lumière sur notre gouvernement. tant qu a moi je n si jamais trouvée que M CHarais était honnête et aujourd hui encore moins.

Nous n’en sommes qu’au premier jour de la commission et il y en aura plusieurs encore à venir et ça me réjouit au plus haut point car cette commission est en train de donner une crédibilité sans limite aux théories des Libertariens.

En gros, tout ce que l’État touche vire au cauchemard et nous en avons ici une preuve pétante.

Et il y a pire: les gauchistes veulent que nous donnions encore PLUS de pouvoir et de NOTRE argent à l’État corrompu!!!

Il faut abolir les privilèges monayables des politiciens et redonner au peuple sa LIBERTÉ de choix!!!

Ce n’est pas d’hier que jonh tente d’influer nos très honorables. Lorsqu’il était ministre des sports sous le gouvernement conservateur de Brian Mulroney il a due démissionner parce qu’il avait tenté d’influencer la décision d’un juge fédéral. La corruption est utilisée comme arme de guerre contre les peuples. Une querre sans fusil, subtil, insidueuse, pernissieuse. Charest ainsi qu’une majorité de désorganisation municipale et d’institutions publique semblent agir aisi. c’est gens font ce qu’ils veulent, comme ils veulent, quant ils veulent. Des gens dangereux, menteurs, hipocrites, incompétents à la solde de qui?

DE PLUS
On travaille la moitié de notre vie à faire vivre ce systéme que j’apelle le systéme trois X. Un X au provincial, un X au municipal et un X au fédérale une fois au quatre ans. Beau système de Q XXX. Travaille, paye tes taxes, consomme, pis ferme-la.

pfff ….

La fonction publique québécoise est truffé de ces « nomination politique »

Des nom ??? Probablement tous les gestionnaires du gouvernement. Donnez-moi un nom et, je vous direz ses liens libéraux ou péquiste.

Exemple Gérard Bibeau ancien président de la CSST beau frère de la ministre beauchamp et frère d’un haut dirigeant de lotto québec etc. etc etc.

Me Bellemare est juste plus brave que tous les autres que ca écœure mais qui ont peur des conséquences de leur délations

Peu importe la limite du mandat,une commisssion d’enquête c’est une boîte de pandores..alors on verra.Et si on fait un peu plus dans le caustique on pourrait utiliser le détecteur de mensonges.
Marc Bellemarre me paraît sincère.Jean Charest on verra mais n’oublions pas qu’on est en politique.

Me Bellemare fait l’objet d’une poursuite au civil par Jean Charest. Il a là l’occasion de faire une prépondérance de preuve au sujet de sa crédibilité.

En effet il peut produire une test de polygraphe (détecteur de mensonge). Ce test est recevable en preuve selon un jugement de la Cour Suprême:

http://csc.lexum.umontreal.ca/fr/1987/1987rcs2-398/1987rcs2-398.html

Le test du polygraphe n’est pas une preuve absolue mais elle créer une prépondérance de preuve telle que de crédibilité de Me Bellemare serait définitive dans l’opinion publique, si ce n’est déjà fait.

Ce qui est véritablement en cause, c’est le financement des partis politiques,
Dans un système démocratique, seules les personnes de chair et d’os ont le droit de vote. Les organismes, compagnies et sociétés ne peuvent voter.
Il devrait en être ainsi pour leur financement. Seules les personnes aptes à voter peuvent contribuer à une caisse de parti politique. De plus la contribution maximale par personne ne devrait pas dépasser 300$
Les partis ont besoin d’argent pour faire connaître leur programme et leurs candidats et non pour « acheter » une élection ou pour payer un salaire à un premier ministre.

L’intervention intempestive de Charest hier, en point de presse, renforce la crédibilité de Bellemare et infirme la sienne.

J-C a peut-être raison et Bellemare tort.

Mais si tout se résume à une question de crédibilité, J-C peut difficilement l’emporter.

Il restera toujours un doute. Et ce peut-être compréhensible et justifiable.

Et Charest convoque une conférence de presse pour nous dire que Franco Fava n’a pas de porte d’entrée a son bureau!!!! MDR!!!!

Qui est Franco Fava?
Daphné Cameron
La Presse, 25 août 2010
http://www.cyberpresse.ca/dossiers/commission-bastarache/201008/24/01-4309469-qui-est-franco-fava.php

‘’Il a toutefois admis avoir été consulté pour la nomination de Gérard Bibeau au poste de secrétaire général du gouvernement, le plus haut fonctionnaire de l’État.’’

Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi est-ce que c’est un financier (de la région de Québec) qui est venu donner l’ordre à Bellemare.

Logiquement, l’ordre devrait arriver du bureau du PM, du PM lui-même, ou d’un aide de camps/conseillé. Parce qu’à moins que Fava était « responsable de la nomination des juges » pour toute la province, il me semble probable que d’autres financiers auraient, eux aussi, voulu influencer Bellemare. Qui écouter alors?

Je veux dire, ça prend de la coordination pour décider de quel financier donnera des ordres à quel ministre. Sinon n’importe quel parvenu qui a amassé quelques dollars pourrait faire dérailler la logique des nominations.

Donc, monsieur Bellemare, est-ce que d’autres financiers sont venu vous proposer des noms, et lors de votre conversation avec charest, vous êtes-vous plaint d’autres personnes qui tentaient de vous influencer?

Ce qui pourrait changer tout ce serait le témoignage d’un autre ministre démissionnaire qui viendrait approuver ce que dit Marc Bellemarre . Séguin peut être ? Mais le problème c’est que la personne qui dénonce s’accuse du même coups d’avoir commis ces crimes et c’est le cas de Bellemarre .
Le bras droit de Bellemarre le fonctionnaire Lalande à confirmé hier tout ce que dit Bellemarre .
Si un petit enrégistrement existe Charest sera Kaput même si nous savons tous que ce violeur de la loi référendaire est entouré des anciens des Commandites d’Ottawa ( dont Guitar )

Deux gros procès en 2003, à l’époque de Bellemare
-Le procès des Hell’s à Montréal
-Le procès de Scorpion à Québec

Faut changer le mandat de la Commission parce que là on a ouvert toute une boite de Pandore.

À moins d’un autre coup de théâtre, il semble bien que la joute Bellemare-Charest est liée à une question de crédibilité. Donc on pourrait se poser la question suivante : qui des deux protagonistes a menti le plus souvent à la population ? qui lui a monté le plus souvent un bateau ?

Qu’en disent les simples députés libéraux comme mon député de Vimont, Vincent Auclair ? Acceptera-t-il de plonger avec son chef ou s’en dissociera-t-il ? Il a l’opportunité, comme plusieurs autres simples députés libéraux, de rendre un grand service à la population québécoise. En effet s’il démissionnait du PLQ pour siéger comme indépendant, il pourrait avoir, avec ceux qui suivraient son exemple, une influence plus importante sur la gestion des affaires publiques qu’il en a présentement. En plus, il maintiendrait intacte sa réputation et son intégrité. Autrement, si la peur, voir la lâcheté l’empêche de prendre une telle décision, je n’aurai d’autre choix que de conclure que qui s’assemble, se ressemble.

La question des valeurs partagées, comme l’honnêteté, est au centre du témoignage de l’ex-ministre. On y observe le proverbial iceberg : une pointe de corruption dépasse, mais sous la surface tout le contrat social est éventré. Si la brèche dans la confiance citoyenne n’est pas colmatée, on perdra les gains d’années de pratique démocratique. La jeune génération de foi cathodique retiendra que voter n’importe pas plus que de cliquer sur tel ou tel pixel.

Cette Commission ne s’en va nulle part. La question est simple, Jean charest est-il crédible ? : La réponse est tout aussi limpide NON.

Bonjour Monsieur Lisée,

La solution est très simple mais ne sera pas appliquée par Jean Charest: Élargir le mandat de la Commission Bastarache comme le veut plus de 80% de la population du Québec.

Jean Charest gagnera probablement la poursuite qu’il a intentée contre M. Bellemare. Les conclusions de la Commission Bastarache ne l’incrimineront peut-être pas. Charest, pratiquement juge et partie, en a fixé les limites.

Dans un cas comme dans l’autre, la lettre de la loi sera sans doute respectée. Mais qu’en est-il de l’esprit?

L’apparence de faute ne suffira pas pour justifier une sanction sur le plan juridique, mais, sur le plan politique, ce sera une autre histoire.

Ce sera la crédibilité du PM contre celle de l’ex ministre.

Le résultat sera nul.

Le doute lui, au lendemain restera. Mais le temps se chargera d’effacer la mémoire.

Voilà la planification du PLC et de John James Charrest.

Entre deux maux, il faut choissir le moindre et c’est ce qu’à fait Jean Charest en créant la mission Bastarache sur la nomination des juges.

Mieux valait une commission tournant autour d’un seul témoin, Marc Bellemare qu’une commission sur le financement des partis ou sur la construction, ce qui impliquent beaucoup de personnes.

Que ce soit un collecteur de fonds qui est visé, montre qu’il ne s’agit pas d’une vulgaire histoire de nomination partisane. Il est question d’argent.

De plus, Fava est un entrepreneur en construction et collecteur pour le PLQ de longue date. Que ce soit lui qui choisi les juges: Voilà la pertinence de la Commission « Bellemare ». La comission parallèle à la comission Bastarache, celle qui s’éloigne du mandat de la comission Bastarache.

Le procureur de la commission à d’ailleur demandé à Bellemare de ne pas trop s’éloigner du mandat de la commission.

Donc, je suis pour cette commission Bellemare. Et je ne m’étonne pas qu’on ait voulu limiter le mandat de la commission Bastarache commandée par JC. Cela illustre beaucoup de choses.

Ensuite, pourquoi l’empressement de créer une commission Bastarache si tout le Québec attend une Commission sur la construction?

Très très illustratif.

Cette commission fut crée par Charest comme diversion à toutes les rumeurs et faits troublants entourant le monde corrompu de la construction et de piéger Bellemarre pour en faire le dindon de la farce tout en poursuivant cette politique mafieuse qui guide le PLQ via le financement occulte du Parti. Je suis scandalisé de constater que notre société Québécoise est au main d’organisations mafieuses à la saveur de tomate et de pizza et que toute l’organisation politique qui entoure le PM fait comme si tout était réglo comme dans les plus belles républiques bananières.
Malheureusement, la commission Bastarache fera tout en son pouvoir pour coincer Bellemarre tout en protégeant tous les malfrats qui grenouillent dans cette piscine mardeuse.

Si on avait besoin d’un fait de plus pour souligner l’inutilité de cette commission partisane on l’a eu avec l’intervention de l’avocate de notre bon gouvernement libéral qui aussitôt qu’elle a entendu Marc Bellemare parler de construction s’est levée comme si elle avait un « spring dans le derrière », pour s’objecter que ce n’était pas le mandat de cette commission.

Ainsi à 6 millions de dollars tout ce à quoi auront droit les Québécois c’est de voir défilé les amis du régime derrière le bouffon qui nous sert de premier ministre pour venir défendre l’indéfendable, sans jamais avoir le désir d’aller au fond des choses.

Je ne peux pas croire qu’on va devoir endurer encore pendant deux ans les magouilleuyrs Libéraux et leur engeance de collecteurs et d’entreprises amies qui gèrent le Québec à leur profit.

la démocratie est la valeur à défendre dans cette histoire. Le financement politique a toujours eu lieu, mais les dettes politiques a qui servent ‘elle .Sommes nous en train de laisser les décisions importantes a un groupes de mafieux qui se remplissent les poches et qui gravite dans peut être toutes les sphères de notre société. Allons nous les laisser faire .Mr Bellemare sait dit peut être ,qu’avec toutes les allégations qui nous on été révéler sur l’industrie de la construction qu’ il était temps pour la population de faire les rapprochements nécessaires

Trop tôt pour voir venir les effets imprévisibles
du Goliath philistin. Nourri d’une Commission nommée par le PM. Meublée d’une pléthore de gens avisés en droit, en affaires et en politique. Et qui a reçu à charge, à l’insu du public payeur et même privé, près de 50 témoins éventuels. Mais bien avant l’ouverture officielle de celle-ci du 24 août courant. Y compris les enquêtes en cours du Barreau, du DG des Élections et la poursuite personnelle du PM Charest, payée par nous pour
atteinte à sa réputation.

Contre qui ? L’ex-ministre de la Justice, choisi en 2003 par l’actuel PM Charest, Marc Bellemare. Qui a refusé – fort heureusement- toute rencontre préalable avec la pléthore judiciaire du Commissaire Bastarache pour exposer les arguments
de sa défense. Ce qui revenait à remettre au Com-
missire Bastarache sa seule arme, soit sa fronde de David contre Goliath et ses multiples
détracteurs. Tapis dans l’ombre pour le financement du PLQ d’une part; et leur pouvoir d’influence réel sur le Ministre de la Justice Bellemare dans la nomination de Juges dans le
système judiciaire québécois, d’aure part.

Le Philistin est tellement complexe qu’il a déjà fauté dans la nomination de son premier Procueur général – qui a dû se retirer. Dixit le PM Charest: « Laisser seule la Commission Bastarache faire son travail, sans aucune intervention de quiconque ». Alors, pourquoi est-il intervenu, hier, dès le premier jour du témoignage de son ex-
ministre de la Justice du Québec, Marc Bellemare?

Bastarache lui-même a été nommé juge sous le règne de Charest selon le processus que dénonce l’ancien premier ministre qui fasait jadis parti du même groupe de petits zamis. Quand on se met à laver le linge sale en public c,est toujours ce dernier qui n’en a pas pour son argent car ils trouveront bien moyens au final de dénouer l’affaire pour que chacun y trouve son compte ça fini toujours qu’ils soient tous blanichis.
Et on sera là à questionner les règles qui sont là pour protéger le monde de la corruption. Si les questions ne peuvent être posées il n’y aura pas de réponses et si les réponses probables dénoncent d,autres gens alors on trouvera moyen d’emp^cher les informations d’être diffusées et si malgré tout les informations l’étaient avez vous confiance que le système de justice pourraient punir équitablement les coupables. Bien des frais d’avocats quelques lignes de journaux et on restera sur notre faim. A quand le retour des buchers on fini par comprendre les barbaries d,autrefois.

Jean Charest a eu raison d’intervenir après cette première journée d’audience. Comme d’habitude il abuse de son pouvoir et il est très agréable de le voir se débattre comme un diable paniqué dans l’eau bénite. Plus on le voit, plus il parle, plus il se démène, plus il se cale. Il devrait intervenir encore davantage pour accélérer son inévitable chute et faire en sorte qu’on soit débarassé de lui le plus rapidement possible. J’en ai marre de ce beau parleur qui a réussi à faire disparaître tous les ministres les plus apparemment honnêtes autour de lui. Il ne reste dans son entourage que les fidèles suiveux aveugles, ses disciples démesurément admiratifs de la première heure, envoutés par ses belles paroles d’avocat manipulateur.

Fidèle à son habitude, Jean Charest joue sur les mots. Que nous a-t-il dit hier? Il fait dire des choses à Marc Bellemare, des choses que celui-ci n’a jamais dit, pour pouvoir ensuite les nier fermement.

« Je ne suis pas un ami ou un proche de Franco Fava ». Marc Bellemare n’a jamais dit que Jean Charest était un ami ou un proche de Franco Fava. Il a dit simplement que Franco Fava se vantait d’être un ami et un proche de Jean Charest. Ce n’est pas du tout la même chose. Jean Charest n’a pas d’ami. Il n’a que sa cour admirative d’inconditionnels aveugles, des collaborateurs-manipulateurs, des collègues de travail et de magouille, des colleux opportunistes qui disparaîtront lorsqu’il ne sera plus au pouvoir et des gens avec qui il fait affaire, des gens qui l’arrosent et qu’il arrose en retour. Jean Charest a également dit qu’il n’avait jamais reçu Franco Fava dans son bureau. Je ne me souviens pas avoir déjà entendu Marc Bellemare affirmer que Jean Charest avait déjà reçu Franco Fava dans son bureau. Jean Charest dit aussi que Franco Fava n’a pas d’accès privilégié au premier ministre. Encore là Marc Bellemare n’a jamais affirmé, à ce que je sache, que Franco Fava avait cet accès privilégié. Il a peut-être, tout au plus, laisser entendre que Franco Fava affirmait avoir cet accès privilégié. Même chose quand Jean Charest nie que Marc Bellemare lui ait déjà parlé de « pressions indûes ». Peut-être que Marc Bellemare n’a jamais utilisé l’expression « pressions indûes » en présence de son premier ministre mais il semble bien lui avoir parlé de demandes insistantes, répétitives ou dérangeantes de la part de certains collecteurs de fonds pour le PLQ. Jean Charest fait dire des choses à Marc Bellemare, des choses que Marc Bellemare n’a jamais dit, il déforme ses propos pour mieux pouvoir les nier par la suite et pouvoir dire que Marc Bellemare ment. C’est là un travers agaçant chez un avocat manipulateur et un politicien de la pire espèce comme Jean Charest.

Je n’ai aucune confiance en Jean Charest alors que je ne vois pas pourquoi Marc Bellemare inventerait ces histoires et tous ces détails. Pourquoi se mettre dans un tel trouble quand ce n’est pas nécessaire. Il serait temps que les électeurs québécois qui sont encore un tant soit peu intelligents apprennent à faire la différence entre un politicien opportuniste et carriériste et un politicien qui s’investit dans le but d’aider la population, comme a tenté de le faire Marc Bellemare. Ceux qui affirment que Marc Bellemare veut simplement se venger parce qu’il n’a pas réussi à faire abandonner le « No Fault » devrait se rappeler que cet engagement en était un du PLQ au grand complet lors des élections de 2003. Tout le monde devrait en vouloir à un gouvernement qui ne respectent pas ses engagements, même si on n’est pas d’accord avec ces engagements. Ceux qui ne comprennent pas pourquoi Marc Bellemare a attendu tout ce temps pour parler devraient comprendre que Marc Bellemare n’avait pas intérêt à parler plus tôt. Ceux qui se demandent pourquoi il n’a pas parlé à son entourage immédiat pour avoir des témoins éventuels devraient penser au sacro-saint secret ministériel. S’il avait parlé à son entourage on lui rerocherait maintenant d’avoir briser ce secret.

Jean Charest n’avait pas à répondre aux allégations de Marc Bellemare comme il l’a fait hier. Il n’a qu’à attendre son tour et répondre devant la commission qu’il a créé et dont il a définit tous les contours. Est-ce que Monsieur Bellemare a convoqué une conférence de presse pour répondre à son tour aux propos tenus hier par Jean Charest? Quand on dit la vérité on n’a pas à faire des sorties publiques en panique comme l’a fait Jean Charest hier. Ce dernier ne reproduira peut-être pas la même erreur deux fois. Eh non! Il va plutôt envoyer un de ses acolytes à chaque jour pour faire cette sale job de tentative de récupération. Aujourd’hui ce sera Denis Roy.

Comment croire un premier ministre qui nous ment sur son nom depuis le début, un premier ministre qui nous cache une partie de ses revenus, des revenus provenant de son parti et donc probablement de quelques gros donateurs intéressés, un premier ministre qui nous avait promis de solutionner les problèmes dans le système de santé en quelques mois et un premier ministre qui a les deux mains sur le volant d’une voiture dont il ne nous a pas dit que les quatre pneus étaient « à terre » et que le réservoir d’essence était à sec?

Qu’il sacre son camp au plus sacrant, avec sa bande de suiveux inconditionnels. Envoyons le PLQ au purgatoire pour au moins une génération…

Ce qu’il y a de plus troublant dans cette affaire, c’est d’entendre les « experts » nous expliquer comment les pelquistes s’y prennent pour limiter les dégats. L’image d’abord. La vérité ensuite. L’incorrigible chasse aux résultats d’abord. On laisse les principes aux idéalistes; aux loosers.

Et après, les mêmes stratèges prennent des figures de vierges offensées devant la montée du cynisme populaire. Et leur seule défense est maintenant de mobiliser leur arsenal médiatique pour que le p’tit peuple en arrive à la seule conclusion qui puisse les conforter: « Sont toutte pareil ! »

Retournez lire l’intervention no22 de Jean-François Garneau. Il a malheureusement raison et ce n’est plus drôle du tout.

Tout cette histoire, je suis sur c’est comme les commandites. On vas faire comme à la petite école, leur donner un petit coup de baguette sur les doights et leur dire de ne plus recommencer.

La réaction simpliste des gauchisto-séparatistes est à pleurer!

La commission n’a entendu à ce jour qu’un seul témoin, UN SEUL, et ils ont déjà allumé le feu du bûcher qui, selon eux, dévorera notre Premier Ministre. D’ailleurs, n’est-il pas étrange que ces mêmes bougres dénonçaient cette commission il n’y a pas 2 semaines car elle devait, toujours selon eux, n’avoir aucune crédibilité car formée par le parti au pouvoir avec un juge fédéraliste et tutti quanti, et les voilà maintenant qui utilisent cette même commission pour appuyer leurs fantasmes. Cherchez l’erreur…

On se demande bien ce qu’ils ont fait de la présomption d’innocence… Ils ressemblent aux grands inquisiteurs du Moyen Âge qui condamnaient cruellement quiconque osait les questionner. Ça en dit long sur leur système de justice qui s’appliquerait dans l’éventualité d’un Québec séparé du Canada.

Pour ma part, je crois que nous devons attendre d’entendre tous les témoins et de voir les conclusions du juge AVANT de faire des reproches mais je suis de la vieille école…vous savez, celle où les citoyens-victimes pouvaient se faire entendre et se défendre?

La véritable commission sur les Commandites de John James Charest sera une commission populaire à partir de ce que confirme le libéral Marc Bellemarre .
Charest tente de tromper tout le monde en niant le système mafieux qu’il a mis en place au Québec comme John Chretien l’avait fait à Ottawa .
Car dans de telles magouilles en dessous de la table avec enveloppes brunes laisser faire c’est y participer et les demandes de preuves dans ce domaine qui viennent des fédéralistes sont justement les preuves qu’ils refusent de participer à informer la justice des malversations en séries que le Québec subit depuis 1973 avec les libéraux au pouvoir.

Monseur François 1er

Les gens dénonocent toujours la commission Bastarache mais sont heureux de voir la voir déborder de ses forntières, lesquelles furent établies par J-C lui même.

Que J-C se voit victime de son propre piège.

Et vous qui n’aimez pas les gouvernements, anarchiste que vous êtes, pourquoi défendre cette même commission?

La réaction simpliste des gauchisto-séparatistes est à pleurer!

Selon le sondage de TVA il y aurait donc 87% gauchisto-séparatistes.

Selon Léger Marketing, il y aurait donc 69% de gauchisto-séparatistes.

Mon cher François the first, nous sommes (les gauchisto-séparatistes) en voiture.

Merci et bonne journée mon cher François.

Il est évident que ce qui est en cause dans le cirque de la commission Bastarache c’est la crédibilité des principaux acteurs. Quant à leur culpabilité ou leur innocence reconnaissons que ça risque fort bien de devenir une mission impossible, au mieux un match nul. Mais là il faut blâmer uniquement Charest qui a impétueusement créer cette commission (qui nous coûtera des millions) pour faire diversion sur le dossier brûlant qu’il refuse d’aborder, celui de la corruption et du financement des partis politiques.

Il est dommage d’entendre des ministres comme Lyne Beauchamp du MELS patiner sur la bottine et se ridiculiser en tentant de soutenir Charest. Elle était pathétique ce matin à Radio-Canada (émission AM). Que fait-elle encore dans ce bateau dirigé par un capitaine qui n’a plus aucune crédibilité ?

Ce n’est pas une question de Gauche ou de Droite ni de fédéralistes ou de souverainistes qui est discutée ici. De plus en plus on voit émerger le réel enjeu : Charest peut-il encore rester à la tête du Gouvernement ?

Si la question se pose de plus en plus clairement c’est que le premier ministre est en train de perdre toute la confiance des citoyens. Il est de plus en plus évident que s’il continue de s’accrocher aux commandes, il entraînera tout le PLQ avec lui dans la déchéance. Le PLC à Ottawa a été relégué aux oubliettes électorales par la population québécoise. Il est fort à parier que le même sort attende le PLQ de Charest qui est politiquement fini.

Ces affaires de collusion argent/politique, je pense que c’est comme les rats: quand on en voit un, il y en a cent ou mille qui se cachent.

Il faut une Commission d’enquête sur le financement des partis politiques.

Paolo Mitriou a dit :
« Fidèle à son habitude, Jean Charest joue sur les mots. »

Ainsi, Monsieur Charest a dit qu’il reçoit 75 000 $ par année de son parti.

Est-ce qu’il a dit que c’est tout ce qu’il reçoit?

Par exemple, s’il recevait en réalité 100 000 $, il ne mentirait pas en disant, en bon jésuite, qu’il reçoit 75 000 $.

Est-il vrai que M. Charest a reçu des sommes colossales pour quitter les conservateurs à Ottawa pour venir diriger les libéraux au Québec? Si oui, est-ce que ces sommes ont été déclarées au fisc?

On aimerait savoir.

Monsieur Charest aura-t-il le courage de dévoiler ses rapports d’impôt?

Mais qu’est-ce que la gauche et la droite viennent faire dans ce débat?
Que l’on soit fédéraliste ou séparatisme, rouge ou bleu, que importe?
J’ai encore la naiveté de croire que des hommes et femmes se lancent en politique pour changer le monde. René Lévesque était un de ceux là… d’autres? Jacques Parizeau, Phillipe Couillard et probablement le Ministre Bolduc. Se pourrait-il alors que MB se soit lancé dans cette aventure pour changer le monde? Moi Oui je le crois. Le problème, il a eu à affronter des gens sans aucune morale, il s’est apperçu que l’argent contrôlait les agendas et il a quitté.
BRAVO! pour votre courage Maître.

Mais en attendant, on est encore pris avec ces petites gens et si cette commission a le courage d’aller au bout des choses, la démocratie en sortira grandit. Le juge Bastarache doit bien se demander dans quel guêpier il a mis les pieds car c’est sur lui que la pression sera.

J’ai encore cette naiveté de croire à la bonne volonté des gens, mais des commentaires comme celui du Troll # 1 me glacent le dos.

@francois 1er
Suivez vous l’actualité ou bien ne regardez vous que les sorties de vos idoles Charest et Harper à la télé ?

De puis bientôt un an on a eu drroit à une étude qui faisait état d’un coût de 30% plus élevé au Québec pour les travaux d’infrastructure que partout aillieurs au Canada.

On a eu un ministre Whissel qui favorisait une entreprise où il détenait une forte part dans l’octroi de contrats d’assphaltages alors qu’il était aux Travaux Publics.
On a eu des enquêtes de journalistes de Radio-Canada qui ont établies une collusion entre une cercle privé d’entreprises en construction pour soumissionner et obtenir des contrats gouvernementaux et municipaux.
Les fameuses parties de golf ,ça vous rappele quelque chose?

On a eu un ministre de la Famille, Tomassi qui récompensait les généreux donateurs du parti Libéral avec l’octroi de places en garderie supporté en cela jusqu’à la fin par son chef Charest.
On a eu le ministre Dupuis de la sécurité publique qui faisait de l’ingérence auprès de la S.Q. pour permettre à M.Coretti d’obtenir un permis de port d’armes.
Incidemment ce dernier un autre généreux donateur à la caisse électorale du parti Libéral propriétaire de l’agence B.C.I.A. a été favorisé par unne manne de contrats gouvernementaux autant au gouvernement du Québec qu’à la ville de Montréal.

Enfin on a Me.Marc Bellemare un bon fédéraliste à ce que je sache qui affirme que le favoritisme dans les nominations de juges et de directeurs de sociétés gouvernementales était la règle lors de son passage au gouvernemeent et que des enveloppes d’argent circulaient dans ce beau monde.
Ben oui on est porté à le croire, pas vous? C’est drole hein?

Y a aussi des juges qui ont déja eut les hells comme client! Je ne comprend pas la logique.
Qui a poussé pour celle la?
On Veut des élections

En plus de ne pas respecter les règles de la commission Bastarache, il a le culot de venir encore une fois devant la télé pour mentir à la population. Que John James démissionne au plus vite pour le plus grand bien du Québec. Trop c’est trop ! Nous avons besoins d’un premier ministre honnête et intègre avec une vision.

Lébérons nous des libéraux !

Il semble évident qu’une organisation criminelle
est infiltrée dans le gouvernement et il ne faut pas s’étonner de l’ampleur des dommages que cela
peut causer à la crédibilité de ceux qui font partie de ce gouvernement.
Il faut avoir passablement d’audace pour oser
contrarier une organisation aussi ‘influente’ surtout quand la majorité des fonds pour le financement du parti provient de ce milieu.
Le témoignage de Maître Bellemare à la Commission Bastarache ne vient qu’appuyer davantage les raisons de l’insistance des partis d’opposition ainsi que des 80% des citoyens à ce qu’une commission d’enquête publique soit faite sur la construction et sur le financement des partis.
Le gouvernement de Jean Charest en refusant cette commission tant sollicitée, c’est à se demander à qui ce refus profite…

N’oublions pas que, en 1990, John James Charest a dû abandonner le poste de ministre de la Jeunesse et du Sport amateur qu’il occupait dans le cabinet conservateur de Brian Mulroney, et ce, parce qu’il s’était permis de téléphoner au juge Macerola pour défendre l’entraîneur Marc St-Hilaire, dont il jugeait injuste l’exclusion de l’équipe canadienne aux Jeux du Commonwealth.

L’avocat Charest devenu ministre ne semblait alors pas comprendre l’importance de l’indépendance du judiciaire eu égard au politique. Malheureusement pour lui, il est tombé sur un juge plus zélé que les autres, juge qui ne tolérait absolument pas les pressions politiques et qui a, à cause de cela, dénoncé publiquement Charest. De ce fait, ce dernier a dû démissionner.

François Premier écrit (#37):
« La réaction simpliste des gauchisto-séparatistes est à pleurer!

On se demande bien ce qu’ils ont fait de la présomption d’innocence… …Ça en dit long sur leur système de justice qui s’appliquerait dans l’éventualité d’un Québec séparé du Canada. »

= = =

François, la présomption d’innocence, ça s’applique en droit criminel, quand il y a un accusé. Devant la Commission Bastarache, il n’y a ni accusé, ni innocent, ni coupable.

Et c’est vous qui parliez de la réaction simpliste des gauchisto-séparatistes? Hon…

C’est le bon peuple qui jugera de la crédibilité des deux protagonistes. À date, le bon peuple dit « Bellemare 69%, Charest 13% ».

C’est pas vous qui écriviez itou (commentaire #8):
« Il faut abolir les privilèges monayables des politiciens et redonner au peuple sa LIBERTÉ de choix!!! »

C’est en plein ça, mon beau François. Le peuple exerce sa liberté de choix, et il dit à Charest: de-wou-hor. Hasta la vista. Au suivant! Enough is enough!

= = =

Il y a rien de plus drôle qu’un libaaaaartarien empêtré dans ses propres contradictions. Hein, mon beau François?

La commission d’enquête commence ses travaux et après le premier jour , les journalistes et plusieurs personnes tirent des conclusions: M. Bellemare dit la vérité vraie; il indique des dates précises; il est donc crédible…

Crédible après l’avoir seulement entendu parler avec M. Battista, procureur de la commission Bastarache, qui demeure très neutre dans ses interventions.

Mais qui est donc ce phénomène Bellemare: un homme qui n’a pas porté ses culottes devant l’intrusion de certains individus; un politicien qui a tiré sa révérence après un an et qui a provoqué d’autres élections; pour la crédibilité sur les dates, n’oublions pas qu’il est un avocat et qu’il sait très bien quoi dire et comment le dire; il s’est donc préparé et il a mentionné des dates et des rencontres avec des personnes.

La commission Bastarache demeure très neutre dans ses questions pour ne pas fâcher l’opinion publique; les réponses de M. Bellemare sont reçues comme telles sans questionnement supplémentaire. Les avocats de Charest et du Parti libéral poussent Bellemare a être moins certain sur les dates et les personnes rencontrées.

Plusieurs ont critiqué l’avocate du Gouvernement d’agir en pitt bull pour détruire Bellemare. Pourtant elle ne cherche qu’à faire sortir la vraie vérité et non seulement avoir les commérages de Bellemare.

Faut pas être trop borné quand même et savoir s’ouvrir les yeux et avoir un esprit d’analyse.

Je trouve Bellemare très manipulateur. En tant qu’avocat, qui sait se servir de l’opinion publique, il utilise plusieurs subterfuges; il a été la seul témoin à ne pas se présenter lors des rencontres préparatoires. Si Charest ne s’y était pas présenté, qu’aurait dit les journalistes et toutes les autres personnes. Tous auraient crucifié Charest sur la place publique. Mais pourtant personne ne blame Bellemarre.

Bellemarre ne s’était pas inscrit comme personne pouvant interroger les autres témoins. Même si la période pour s’y inscrire est finie depuis belle lurette, il décide de s’y inscrire et il reçoit l’aval de la commission. Essayez donc, vous M Lisée, de vous y inscrire actuellement; vous allez recevoir une réponse certainement rapide et négative. Qui est Bellemare pour avoir ce pouvoir sinon celui de l’opinion publique ou plutôt celui de ne rien lui refuser sinon Charest en serait certainement le responsable.

Qui est ce fameux Bellemare pour le glorifier comme il l’est actuellement. Je n’ose pas parler de sa formation politique lors des élections à la ville de Québec. Quel manipulateur d’opinion qui n’a pas dévoilé ses sources de contribution totalisant plus de 700,000 $. Pourtant il dénonce ces façons de faire au parti libéral. Pourquoi ne pas y indiquer celles du PQ avec la très très grande famille très élargie de Mme Marois et de conjoint et de la famille SGF.

Donc je ne comprends pas que tout le monde accorde une telle crédibilité à ce témoin qu’est Marc Bellemare. Qu’a-il donc fait pour avoir une telle crédibilité ? J’espère que nous n’en sommes pas encore « aux belles apparences » ou « il parle dont bien ».

J’espère que les québécois sont plus évolués ?.

J’espère que les québécois sont plus évolués ? Écrit
Roger L..

À cette question je répond oui. Ils ont compris.

Mais les admirateurs de John James sont-ils plus évolués eux? Ou ils sont restés dans avec leur admiration béate de leur menteur de chef Roger L.?

«Si Charest ne s’y était pas présenté, qu’aurait dit les journalistes et toutes les autres personnes. Tous auraient crucifié Charest sur la place publique. Mais pourtant personne ne blame Bellemarre.» >>Roger L.
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C’est Charest qui a mis sur pied la commission. Alors…

Les travaux de la Commission Bastarache ert les questions d’éthique qu’elle soulève ne devraient apprendre rien à personne et ne font que confirmer une réalité historique aussi vieille que la politique québécoise ou canadienne. Les nominations de juges ont presque toujours été influencées par des considérations terre à terre. Les décisions, qu’on se le dise, viennent toujours d’un Conseil des ministres, du moins jusqu’à nouvel ordre. Quelque soit le parti politique au pouvoir, à Québec ou à Ottawa, le processus est le même. Le meilleur candidat sera toujours celui que l’on connaît, qui a des atômes crochus avec les membres du gouvernement. Il ne faut pas être dupe. L’avocat qualifié qui aura contribué à la caisse électorale du Parti jouira inmanquablement d’une longueur d’avance. Le système est le même dans toutes les démocraties.
Il faut donc cesser de jouer les vierges offensées parce qu’on a nommé un ami libéral, conservateur ou péquiste.
Le seul critère qui doit prévaloir est celui de la compétence. Un bon juge libéral n’est pas meilleur ou pire qu’un bon juge péquiste.
Les juges de la Cour suprême ou de la Cour d’Appel, ceux des cours inférieures ont tous un jour au l’autre certainement contribué à une caisse électorale et ils savaient sans l’ombre d’un doute que cette faveur monétaire qu’il consentait à une formation politique, servirait peut-être ou sinon ne pourrait pas leur nuire dans l’avencement de leur carrière.
Le système qui nous gouverne, malgré ses carences, a produit et produira d’excellents magistrats, qui, une fois installés sur le Banc, ont rendu justice de la meilleure façon et avec intégrité.
Le commissaire Bastarache est un produit issu de notre systême démocratique et cela ne l’a pas empêché d’être unn excellent juge à la Cour supême du Canada (même s’il a déjà contribué, occasionnellemnt, à la Caisse de ses amis libéraux qui lui ont rendu la monnaie en le faisant accéder à la plus haute cour du Canada).

@Pierre April

Vous esquivez la question :

Charest a-t-il dit à son ministre de choisir le candidat désiré par un collecteur de fonds du parti libéral ?

Pour le reste, Bellemare et tout lemonde affirment que le système de nomination des juges au Québec est un des meilleurs.

Si Charest avait dit à Bellemare : «Je veux que tu choisisses Untel !», personne n’en aurait entendu parler.

Mais il a dit : «Nomme celui ou ceux du collecteur du parti !»

Vous ne voyez toujours pas la différence ?

Tout est question de crédibilité. Jean Charest a-t-il dit à Marc Bellemarre de se plier aux suggestions du collecteur de fonds du Parti libéral du Québec? C’est la parole de l’un contre celle de l’autre puisqu’il n’y avait pas de témoins lorsque ces propos ont présumément été échangés. C’est Marc Bellemarre qui l’a dit et pour l’instant, il est le seul à avoir passé l’épreuve de la Commission. Il faut donc attendre la suite pour savoir qui a bien pu mentir. Je pari qu’on ne pourra jamais savoir qui dit vraiment la vérité. Je suis convaincu que Jean Charest va continuer de nier et que Marc Bellamarre va maintenir son témoignage. À moins qu’un témoin caché de cette conversation intime entre les deux hommes se pointe dans le décor de la Commission Bastarache.
On verra bien, n’est-ce pas?
En attendant, disons que Me Bellemare est tenace et que sa version semble tenir la route. On verra après le témoignage de Jean Charest s’il est aussi convaincant.

Il est curieux de constater que lorsque la commission s’est penchée sur le nomination de juges des tribunaux administratifs, les citoyens n’ont plus été informés des délibérations. Serait-ce que ce tribunal est destiné à régler les ligiges entre les citoyens et les autorités gouvernementales. En gardant les citoyens dans l’ignorance du fonctionnement de ces tribunaux on peut plus facilement les « flouer ». Qui a pris la décision de ne pas diffuser ???