Des électeurs NPD cherchent la carte de la souveraineté

Vous avez lu la lettre de Kathleen Gurrie à Gilles Duceppe dans La Presse de ce vendredi ? Moi je l’avais vu sur Facebook dès mercredi.

Carte du PQ. Un retour en vogue ?

Elle s’explique et s’excuse de son vote NPD auprès du chef bloquiste. Son dernier paragraphe m’a rendu curieux :

Pardonnez-moi donc, Monsieur Duceppe, je vous ai sacrifié, mais en ce moment je referais la même chose avec l’espoir de l’alouette en colère au cœur. Défendons-nous chez nous maintenant.

Au lendemain des élections, le 3 mai au matin, je suis allée sur le site du Parti Québécois et j’ai renouvelé ma carte de membre. Pour l’instant, ce geste est symbolique, mais mon message est clair : « je suis prête ». Êtes-vous prêt, Monsieur Duceppe?

J’ai appelé le secrétaire général du PQ, Sylvain Tanguay, pour lui demander s’il avait perçu un léger frémissement dans le nombre de gens qui achètent des cartes de membres, ou alors qui quittent le navire amiral de la souveraineté.

Normalement, presque personne n’achète de carte de membre du PQ (qui compte 100 000 membres) directement sur le site. Cela se fait dans les circonscriptions et — surtout — lors des courses à la direction.

Mais voilà que, de mardi matin à vendredi midi, 450 personnes ont imité Kathleen Gurrie et acheté ou renouvelé leurs cartes directement en ligne. Un record.

Personne n’a demandé à quitter le parti. Au contraire, sur le web, 750 personnes ont adhéré à la page Facebook du PQ en moins de quatre jours.

Mouvement d’humeur ou tendance de fond ? À suivre…

 

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Mouvement d’humeur ou tendance de fond? Et si on attendait un peu avant de tirer des conclusions ? Dont celle que Legault est le vrai gagnant de ces élections comme le laissent supposer certains…

Ayant toujours voté pour le Bloc (par conviction) je me sens aujourd’hui délesté du poids du devoir à accomplir.

Laissons le NPD se dépêtrer avec les petits scandales entourant certains de leurs poteaux. D’autres questions s’en viennent peut-être.

Laissons le temps au choc culturel entre la majorité et la minorité de leur caucus creuser quelques sillons de mésentente dans leur euphorie vagissante sur l’avenir du Canada et du Québec et du Québec dans le Canada pogné dans ce fédéralisme fucké.

Après on verra qui a vraiment gagné.

Et dès le lendemain des élections, en 24h, une vingtaine de personnes ont pris leur carte de membre du Réseau de résistance du Québécois (Grand rassemblement le 14 mai à Montréal).

Le Réseau de résistence du Québécois a aussi augmenter le nombre d’adhrérant depuis l’élection. Le soir même de l’élection, le RRQ a gagner plus de 15 membres.

Magnifique lettre. La réalité des deux nations(solitudes)va reprendre tout son sens.

C’est possiblement le début d’un temps nouveau ,car on a tous l’impression de vivre un deuil, comme si le destin avait décidé qu’il y aurait une suite des choses….

J’ai acheté ma carte du PQ le lendemain matin. C’est la première fois de ma vie, à 43 ans, que j’adhère à un parti politique. C’est pas compliqué, le combat doit avoir lieu ici. Là-bas, la cause est désespérée.

Jai voté NPD aussi et je suis souverainiste. Mes collègues au bureau; même portrait. Javais moi aussi l’intention de renouveller ma carte du PQ.

JE SUIS PRÊT: plus que jamais.

Faut s’attendre à ça. Il n’y a plus de séparatistes à Ottawa. Nous allons voir un fort mouvement vers le PQ. Pour compenser, quoi. Mais d’une chose je suis sûr: quand le temps viendra de voter à un référendum sur la séparation, les Québécois seront submergé par leur indécision congénitale et vont voter non.

On appelle ça se serrer les coudes. N’est-cepas dans l’adversité qu’on reconnait ses vrais alliés.

Je pense que ceux qui claironnaient que les résultats du 2 mai marquaient la fin de l’idée souverainiste au Québec devront ravaler leurs paroles souvent crachées avec arrogance.

J’ai évoqué il y a quelques jours l’hypothèse d’une mutation du Bloc. Compte tenu de l’actif que représente ce parti,(son expérience à Ottawa, sa compréhension du processus et des valeurs politiques fédérales), nous devons nous demander comment cet actif donc peut, maintenant et dans les 4 années à venir, pourra le mieux aider la société québécoise.

Nous avons le temps de faire cette réflexion. Réfléchissons à chaque hypothèse en en pesant le pour et le contre.

Peut-être que les fédéralistes qui ont pris le résultat du 2 mai comme un cadeau pourrait se rendre compte que ce fut un cadeau empoisonné.

«Nul vainqueur ne croit au hasard.»
[Friedrich Nietzsche]

Je crois qu’une bonne part des souverainiste qui ont voté pour le NPD regrettent aujourd’hui leur choix devant l’ampleur de la défaite du Bloc et explique selon moi le pic du renouvellement.

De là à conclure que ce mouvement se traduira par une fièvre souverainiste et nous faire franchir le Rubicon, la marche est haute.

La montée du NPD était la meilleure chose qui pouvait arriver au Québec. J’ai toujours été un fédéraliste convaincu, croyant à un projet collectif pan-canadien. C’est terminé. J’habite maintenant l’Ontario et entendre les commentaires de mes collègues par rapport au mouvement Québecois pour e NPD m’a convaincu qu’ensemble, au Québec, on est capable de se serrer les coudes et de bâtir un pays qui correspond à nos valeurs. Par pour les vieilles chicanes du passé, mais pour un vrai collectif qui va faire l’envie de bien des progressistes.

Le RRQ a aussi observé une hausse anormale de ses incriptions en ligne. Comme quoi tout ne peut pas être noir…

De nombreuses cartes de membre du PQ s’étaient aussi vendues pendant la course à la chefferie pour la succession de Bernard Landry en 2005. On n’appelait pas ça « l’effet Boisclair »? Les membres l’ont élu, puis plus tard, décus, l’ont regardé partir les yeux par terre.

Ceux et celles qui ont acheté des cartes du PQ cette semaine ont pour la plupart voté Bloc. Ceux et celles qui ont voté NPD et qui ont acheté une carte de membre du PQ dans les jours qui ont suivi ont regretté leur geste et venaient d’apprendre le pouvoir d’un vote.

Oui, j’ai lu cette lettre…Déprimante…L’auteure est incapable d’assumer les conséquences d’un geste aussi important comme celui de donner son vote au NPD, et ce, pour pas plus de quatre jours…
Je vois la même p’tite jeune regretter amèrement avoir voté Oui (ou sûrement NON) dans un référendum et dire à Pauline Marois après 4 jours « à la prochaine »…
Je me questionne, pourquoi donc voter au fédéral…si tu es « prête » pour la souveraineté? C’est pas sérieux!

Détrompez-vous, ce n’est pas le signe d’un mouvement de fond, loin de là.

La grande majorité de la population exprimera clairement ce qu’elle veut :

1) en votant Marois ou Legault aux prochaines élections, si ce dernier a pu fonder et organiser son parti d’ici là, et ce, d’abord et avant tout, pour se débarrasser du gouvernement Charest,

2) en votant massivement non à l’indépendance et en réduisant l’option d’indépendance du PQ à une peau de chagrin au prochain référendum, s’il y a jamais référendum avant que l’éventuel parti de François Legault prenne le pouvoir dans 2 ans ou d’ici 6 ou 7 ans.

Moi, je ne trouve pas drôle ce vote. Sur le mode militaire, disposer d’un parti à forte capacité défensive qui oui parle Québec à la chambre des communes, je trouve ça important. Un parti qui incarne la réalité du Québec à Ottawa c’est empêcher par exemple des députés Npdistes se réclamer du Québec tout en suivant la ligne de parti d’un parti qui représentera principalement le Canada central.

Détruire en outre la forteresse du Bloc par le biais des électeurs québécois eux mêmes c’est un symbole jouissif pour le Canada anglophone qui n’en demandait pas temps d’autant que le fameux scrutin unoniminal s’il a favorisé le Bloc dans le passé, il l’a anéanti sa députation cette fois ci car en bas de 27%, un parti politique a généralement de sérieux problèmes.

Favoriser la politique du pire pour arriver à des fins positives cela consiste à jouer avec le feu.
Créer ce résultat de lundi soir c’est faire de l’alchimie.

L’élection québécoise prochaine peut devenir la marque d’une téléréalité fascinante mais aussi mortifère.

Quels scénarios de politique fiction afin de prévoir les possibles?

1- Gouvernement minoritaire libéral.
2- Gouvernement minoritaire péquiste.
3- Gouvernement péquiste majoritaire.
4- Gouvernement majoritaire ou minoritaire
adéquiste-Legault.
5- Gouvernement minoritaire QS.

Lorsqu’on ne dispose plus de boussoles, sait t’on ou on va?

Le BQ doit être maintenu à Ottawa, il peut jouer son rôle autant que l’ADQ le fait avec 4 députés.
Je suis plus convaincu de la maintenance du Bloc à Ottawa que du rôle de Pauline Marois au PQ.

Mme Marois représente parfaitement le politicien de longue durée qu’un balayage peut faire disparaître. Le programme du PQ n’est pas en cause nécessairement si bien expliqué. Le rôle du chef dans une période de cynisme politique doit être regardé. 93% de vote de confiance par les militants du parti cela veut dire quoi après un résultat électoral qui me semble majoritairement un vote de lynchage de protestation?

Plus grand souverainiste en ville, j’ai voté NPD.
La jackomanie? Pantoute.

J’ai voté stratégique.

Quand je me suis levé, vendredi matin, j’ai vu le sondage montrant que mon candidat bloquiste n’avait aucune chance alors que la npédiste était en tête et pouvait nous débarasser de l’affreux conservateur.

J’ai gagné mes élections. On s’est débarrassé du con…servateur.

Il n’y a eu aucune hémorragie du vote souverainiste. Juste un vote anti-Harper et anti-commandite.

Il y a lieu de se demander si l’objectif du Bloc, en campagne, était réaliste: Même si le Bloc avait raflé 65 comptés du Québec, Harpeur serait majoritaire quand même.

Le vrai travail doit se faire chez nous

Pas de mouvement semblable au PLC…

Le grand perdant dans ces élections, c’est Ignatieff. Il ne reviendra probablement jamais en politique.

En ce qui concerne Gilles Duceppe, c’est différent. Il ne restera pas très longtemps en retrait de la politique. Ce sera très intéressant à suivre.

Il faudrait tout simplement un parti indépendantiste qui, s’il devient majoritaire, le lendemain on fasse un référendum. Le Québec est pret et les québecois le suivent.

En tout cas, je n’ai jamais entendu ou lu un aussi grand nombre d’amis et de connaissances me parler et écrire à propos d’indépendance…

@Gilles de NDH : Un mouvement d’humeur ? Je dirais que les 4 prochaines années de décisions unilatérales de cette nouvelle majorité conservatrice canadienne nous éclaireront. Leurs décisions auront le pouvoir de la polariser solidement, cette humeur.

il y a quelque chose comme de la pensée magique ou du déni dans le refus d’acceptation de la la décision des québécois d’appuyer le NPD. Et pourquoi ce ne serait pas un acte rationnel d’essayer quelque chose de nouveau. Pas en attendant, mais une tentative pour voir les choses autrement. Cela fait 20 ans qu’on boude dans notre coin en faisant bloc pour refuser de jouer le jeu. Les québécois ont dit NON en 1995 pour la deuxième fois. Je le sais, j’y étais comme vous.

Ces québécois ne sont pas moins nationalistes, ils essaient de redonner un peu de pouvoir au Québec au niveau fédéral. N’allez pas me dire que ces jeunes ne parleront pas pour le Québec. Ils parleront pour le Québec nouveau.

M. Lisée est pris dans sa dynamique souverainiste de laquelle il ne peut sortir. Je ne suis plus membre du PQ depuis au moins vingt ans parce que ce parti est rendu pareil au PLQ. Quelle est sa vision de la société. Nous fait-il rêver? Le PQ est devenu un parti d’administrateurs comme le PLQ.

Qui nous fera rêver au Québec, Québec solidaire???

Je suis tanné de la politique traditionnelle.

À suivre, effectivement. Les dernières élections nous donnent une idée de ce que pourrait être la souveraineté à l’ère du web 2.0 Les perspectives me semblent intéressantes.

C’est currieux de voir, depuis 4 jours, la diversité des explications sur le vote au Québec.

Le lendemain du vote, à la première chaine de Radio-Canada, un passant disant avoir voté pour le NPD s’expliquait à peu près ainsi au journaliste: « j’ai voté pour le NPD, m’ai j’étais certain que le Bloc rentrerait en masse à Ottawa »

Sur radioego.com, il y un extrait de ligne ouverte où un brave ouvrier explique qu’il a voté NPD parce que la candidate était était jolie, et que lui il votait pour du beau monde.

Une certaine prudence serait donc de mise avant de prêter aux électeurs du NPD de grands desseins stratégiques. L’explication pourrait être bien plus simple.

Je suggère à tous ces commentateurs de se promener à Côte-Saint-Luc ou à Hampstead, et de demandez aux passants s’ils voteraient pour le Bloc en s’imaginant que les libéraux rentreraient en masse à Ottawa.

De mon côté, je suis membre du PQ et je prévois également renouveller mon abonnement.

En passant, pour ce qui est du Bloc Québécois, il y a des gens qui veulent voir ce parti continuer. Et d’autres qui veulent ramener les excellents candidats au Québec.

Je pense qu’il serait bon de continuer et de limiter le nombre d’années au députés. Donc, le Bloc Québécois serait un parti ou on pourrait prendre de l’expérience, faire élire des jeunes et graduellement ramener les candidats qui ont acquis l’expérience au Québec. Ce serait un club école.

C’est vraiment quelque chose pour me sortir de ma déprime ça! 🙂

Les Québécois ont été incohérents (ce n’est pas nouveau) et il reste à savoir si ces cartes se transformeront en OUI pour la souveraineté.

Comme quoi rien n’arrive pour rien dans la vie, mais mozus que le Bloc me manque 🙁

J’ai acheté aujourd’hui, pour la première fois de ma vie, une carte de membre de parti.
J’avoue que je n’ai pu réprimer un sourire en voyant cet article…Je ne suis donc pas la seule.
Je crois que ces élections historiques ont réanimé ne petite flame qui dormait en nous…
J’ai espoir.
Enfin 🙂

Choisir son nobody !

Dans ma circonscription, la députée libérale trônait sur son siège de back bencher depuis la Saint Glin-Glin. C’était la seule personnalité politique fédérale un tant soit peu connue ici dans l’Ouest de Laval. Suite à son départ et son remplacement par une inconnue, les électeurs n’avaient plus qu’à se choisir un nobody parmi les cinq inconnus en lice. Les sondages indiquaient que seul le NPD avait une chance d’abolir ce fief libéral. Comme le seul candidat « de souche » était du NPD, il a remporté l’élection haut la main, ralliant les antilibéraux, les anticonservateurs et même les rednecks de l’Ouest. On voit désormais le clivage orange-bleu qui rappelle étrangement la carte du haut et du bas Canada. Même sans le Bloc, la division est toujours là. Laissons maintenant les Anglais afficher leur vrai visage, ce ne sera que bénéfique pour l’avenir du Québec.

Le chien bloquiste est mort, malheureusement pour certains et un « super » soulagement pour d’autres. Ce qui me fache énormément c’est que je dois, ainsi que tout les Canadiens, payer une pension à vie de $140,000 par année à ces vilains traites de bloquistes qui ont siégés au Parlement du Canada avec le but ultime de fracasser le Canada, un des meilleurs pays au monde. C’est troublant!

je suis étudiant, et tout les jeunes autour de moi, fédéralistes ou non, avaient tous votés NPD… dans l’espoir de »travailler ensemble » avec el canada… mais en voyant la soirée électorale, du jour au lendemain, tout ce beau monde a finalement fait le constat que le Canada n’était pas leur pays. Ça bouillonne!

Sans avoir voté NPD moi-même, J’ai pensé et répété depuis le 2 mai au soir, passablement la même chose que Mlle Gurrie, dans d’autre mots. Les Québécois, dont, selon mes calculs (non scientifiques) une majorité de souverainistes, ont ce soir-là décidé de sauter sans parachute.

Ils ne s’attendaient pas, pour la plupart, aux résultats qui ont suivi, prévoyant plutôt à tort que leurs députés du Bloc étaient là pour rester (j’écris de Joliettte, où M. Pierre Paquette était plus qu’un député, il était une institution).

Face au résultats, ils demeurent pour la plupart serein malgré le choc. Mais s’en suivra malgré tout une sourde incertitude face à la place du Québec, face à ce que signifiera, à l’avenir un vote fédéraliste, sans possibilité d’exprimer son « inappartenance », sans possibilité de se dédouaner du fédéral en votant Bloc.

Je prédis (de façon non-scientifique, ça vaut ce que ça vaut, mais c’est mon « feeling ») que le PQ (et non QS) va en retour faire une sacré razzia aux prochaines élections provinciales. Et toute une. Justement à cause de cette insécurité face au fédéral que les Québécois ont (volontairement) créé.

Mon message aux Bloquistes défaits est donc le même que celui de Mlle Gurrie. Et parce que plusieurs d’entre eux ont la stature d’hommes et de femmes d’état: Laissez faire le retour aux « jobs de jour ». Enweyez à Québec, et ça presse! C’est LÀ que ça va se passer.

Meme si j’ai vote Bloc lundi dernier, les resultats m’ont demontre qu’il faut se reapproprier la lutte. J’ai donc l’intention de m’investir beaucoup plus sérieusement auprès du PQ. Je pense qu’il faut se réunir a nouveau pour mobiliser notre entourage.

Christian Bergevin parle d’un engouement PASSAGÉ.
Il aurait dû écrire PASSAGER. Je ne crois pas que c’est un phénomène passager mais les québecois vont réaliser que la seule solution est l’indépendance.

Bonjour,
Ce n’est pas d’hier que la plupart des nationalistes québécois vivent dans une totale confusion. Et comme l’expression venant du Québec profond peut fort bien s’appliquer à la situation, ceux ci ont des poux mais ne se grattent pas ! Afin que le tout passe comme du beurre dans la poêle, en évitant de se gratter et ainsi attirer l’attention, nos nationalistes à nous préfèrent endurer les poux qui les dévorent en faisant mine de rien. La Cause Nationale va bien, le membership du Parti Québécois augmente de façon fulgurante et d’un temps deux mouvement, cette raclée magistrale sera bientôt converti en une victoire morale.
En effet, avec des mots crus en regardant le tout de l’extérieur, nous nous devons de constater sereinement que les nationalistes québécois vivent depuis plus de 40 ans une PSYCHOSE COLLECTIVE. Et bien oui, Sigmund Freud en ayant par la psychanalyse apporté cet élément nouveau du DÉNI dans la compréhension de la psyché pourrait fort bien coucher sur le divan l’immense majorité des nationalistes québécois. Cette psychose par la déni peut fort bien expliquer les comportements loufoques et ridicules de nos petites et grosses boules d’émotion que sont nos nationalistes.
En outre, dans sa missive, cette dame démontre avec éloquence sa confusion. Cette confusion perdure depuis 1968 avec la création de ce concept fumeux de souveraineté-association avec un trait d’union s’il vous plaît ! Parler d’indépendance à l’époque, cela s’avérait de pelleter de gros nuages noirs, soit des nimbus ! Mais pourquoi pas pelleter des stratus, ces nuages légers annonçant le beau temps. Et depuis ce temps, le pelletage de nuages est devenu l’activité primordiale de nos nationalistes québécois dans leur psychose collective. Ceux ci en pelletant toujours les nuages par en avant sont constamment dans leur processus d’aliénation nationale en refusant de voir la réalité en face, se vautrant dans la psychose du déni.
Par ailleurs, cette dame eut un léger éclair de lucidité dans sa conclusion en affirmant qu’elle referait la même chose en ne votant pas pour le Bloc Québécois afin que certains nationalistes comprennent enfin qu’ils se sont royalement gouré en envoyant cette excroissance nationaliste prendre racine dans la Maison de L’Autre. L’effet pervers de cette arlequinade, de cette ridicule démarche fut d’améliorer l’image Canadienne aux yeux de beaucoup de nationalistes québécois qui ont retourné leur veste pour de bon et à tout jamais en se rendant à cette évidence de la démocratie admirable du Canada.
Finalement, une psychanalyse s’impose d’urgence pour le nationalisme québécois afin de sortir de leur état de psychotiques. En fouillant dans les méandres de l’inconscient collectif québécois, Karl Gustav Jung serait de la plus grande utilité pour démontrer les archétypes ayant causé cette fuite en avant.
En conclusion, en se souvenant de la fumeuse théorie du référendum volé de 1995 en se voilant la réalité encore une autre fois par la psychose du déni, nous devons poser cette question à tous les nationalistes restants : Comment expliquez vous que si le référendum de 1995 par vos fumeuses théories a été volé, comment expliquez vous depuis ce temps 3 victoires des libéraux de Monsieur Jean Charest en ayant toujours eu la PLURALITÉ DES VOTES À L’URNE depuis 1995 et la sortie à grands coups de pied dans le Q du Bloc Québécois ? Car cela est une TENDANCE ! Si dans la tête de la majorité des québécois, excepté vous autres bien sûr, si le référendum par votre DÉNI a été volé et qu’un NON voulait dire un OUI, et bien expliquez les victoires libérales et l’écrapoutissement du Bloc Québécois ? Et bien évidemment selon vos habitudes, il n’y aura pas de réponses mais plutôt une litanie d’injures en tirant sur le messager……. Bien à vous, John Bull.

La chanson thème de la prochaine campagne électorale au Québec pourrait être: « C’est le début d’un temps nouveau » de Stéphane Venne..

J’ai été très émue quand j’ai lu la lettre de Kathleen Gurrie. Elle reflète tellement notre sentiment, nous, qui avons sacrifié Gilles Duceppe pour obtenir la souveraineté là où elle doit se faire. Qu’on arrête de dire que nous avons posé ce geste dans le seul but de voir Harper au moins minoritaire. Voilà, c’est dit : les Québécois ne sont pas des girouettes, ils savent cependant aller de l’avant quand le moment est venu. Et on y est.

Hum! Intérssant tout ça.Serait-ce le début du commencement de l’effet Harper. Serait-ce, en effet, les premières manifestations d’une condition gagnante. Je sais, je me répète.
Si mon vote NPD a permis la naissance d’une tendance à canaliser nos énergies (au Québec) vers la souveraineté, j’en suis plus que fier.
Et qui dit tendance, dit début de quelque chose.
Comme une vague qui se transforme en tsunami.
Et nous avons encore rien vu de ce vrai gouvernement Harper dont les capacités de diviser sont proportionnelles à ses politiques répressives.
Ca sent la coupe….souverainiste.Tiens,je vais faire un tour sur le site du PQ.

J’ai ma carte du Bloc et non celle du PQ.
Bien que je n’apprécie pas certains politiciens du PQ, je vais prendre la carte bientôt et maintenant à la retraite, devenir actif, très actif.

Je ne suisd pas un mouton et surtout un Elvis Gratton.

Brassons la cage

Oui, oui, et la pétition pour faire démissionner Charest a aussi connu une montée fulgurante pour terminer, toutes ‘signataires’ confondus, incluant les mineurs et non-Québécois et ceux qui ont signé deux fois, avec moins qu’un tiers d’un pour cent de la population québécoise…. wouhou!!!

Malgré cette preuve anecdotale, la population des membres tournera toujours autour du même 100,000 et la masse critique des souverainistes, indépendendistes, séparatistes (on ne jamais comment les nommer) sera toujours de 25-30%.
* Une preuve anecdotale n’est preuve de rien d’autre que de tenacité.

Avez-vous vu et analysé les résultats de la fameuse boussole électronique. Je crois que les résultats sont plus qu’éloquents sur le fossé qui sépare les deux solitudes. Pour ceux qui croyaient que Jack Layton ou Harper ferait entrer le Québec dans la constitution allez voir les résultats. Vous allez voir que ça n’arrivera jamais…

Peter

Je vois plus dans les nouvelles adhésions une façon de s’excuser d’avoir voté NPD.
J’ai lu aussi la lettre de KG. Je trouve que les souverainistes sont bien naifs de croire que la quasi absence du bloc à Ottawa va affamer les québécois et les faire mordre à la souveraineté. Depuis 1995 la composition de la population a bien changée.
On n’a qu’à se promener au centre ville de Montreal ou sur la rue ST-Hubert pour le constater. La langue qui s’y parle est l’anglais. Avant 1995 c’était sans contredit le Français.

Comment expliqué que ces mêmes personnes aient délaissé un rapport de force politique en retirant le Bloc québécois de la House of commons du Rocanada à Ottawa, 47 députés souverainistes qui servaient très bien les intérêts des Québécois en attendant l’avènement de la souveraineté; si cela n’est pas la bêtise humaine alors comment qualifier cette action ? Que cette bêtise puisse un jour de grands changements en scindant un jour le Rocanada en quatre entités souveraines qui entraînerait l’émancipation du peuple québécois contre son gré. À suivre…

@ Serge Daviault # 22 :

J’appuie entièrement votre commentaire. C’est ce que je pense aussi.

Pourquoi John Bull n’a pas signé de son vrai nom?
J’avoue ne pas avoir tout compris de ces théories « freudiennes ».
Mon cher Lisée, je serais curieux de lire votre propre réaction ou compréention de ce cher John Bull.
Son propos m’agresse au plus haut point.
Il y a un vieux proverbe chinois qui dit que quand tu poses une question un fois, t’es idiot un moment. Quand tu en poses jamais, t’es idiot toutle temps.
Pouvez bien m’expliquer ce que John Bull veux nous dire?
Yvon Sanche, nationaliste restant et non un restant de nationaliste.

Au Québec nous devons contribuer pour une pension à vie à Jean Chrétien ,André Ouellet.Marc »the knife »Lalonde et d’autres fédéralistes, qui nous ont trahis en plus de nous mépriser et certains qui nous ont aussi volés…

Ajout à mon commentaire précédent :

Il faut sortir de la dynamique souverainiste de replis sur soi-même et s’ouvrir à un Québec nouveau, dans le Canada.

Pourquoi ne pas bâtir, dès maintenant, une province socialement, politiquement et financièrement saine, heureuse et fière d’être ce que ses citoyens la feront devenir dans le concert des nations fédérées dynamiques et non des nations qui risquent d’être inévitablement emportées, parce que non préparées et pas assez fortes, par le tsunami continu de l’immigration intercontinentale.

Bonjour,
Encore une fois, pour nos petites boules d’émotion que sont nos amis les nationalistes, en tant que Canadiens, nous savons tous avec cette expression triviale du Québec profond que vous avec le caquet bien bas en plus d’avoir un gros MOTTON dans la gorge ou plutôt dans la langue nationale de Léandre Bergeron : nos péquistes ont un gros motton dans le gargoton ! C’est fini les folies que disait cet illustre Monsieur Pierre Elliot Trudeau ! Et bien oui, c’est fini les folies avec le NPD qui avec sa grosse caisse électorale possède tout le temps voulu pour échafauder les structures et mettre en place l’organigramme qui lui permettra de montrer en pleine face aux nationalistes québécois restants que qu’est vraiment un parti de gauche, un vrai ! En mettant toutes ses structures en place pour travailler à la base, sur le terrain avec le Québec profond. Ce qui donnera en même temps une structure pour Québec Solidaire qui placera ses pions pour la prochaine élection provinciale dans 2 ans et plus. WATCH OUT ! Les péquistes ! Si vous sauvez votre dernière chemise, vous serez chanceux car Monsieur François Legault vous attend dans la CURVE ! Vous êtes bien mieux de revenir sur le plancher des vaches ! N’oubliez jamais, mes mignons agneaux nationalistes que les Tory’s de Monsieur Steven Harper gâteront le Québec comme jamais auparavant avec des députés Fédéralistes du NPD comme députés simplement pour vous faire la démonstration qu’avec une députation Fédéraliste, ça va sur des roulettes. Au fait, vous les péquistes, pensez vous vraiment que Madame Pauline Marois va vous entretenir d’un RÉFÉRENDUM À VENIR d’ici les deux prochaines années ? Si vous répondez OUI à cette suave question, et bien, vous êtes d’une naïveté à faire frémir et vous n’êtes surtout pas sorti du bois ! Bien à vous, John Bull.

M. Lisée,

Rien ne sert de se flageller, de se mortifier ou de faire quelqu’acte de contrition.

J’en ai marre de ces jérémiades et de ce discours misérabiliste.

Si vous voulez obtenir une adhésion à l’idée de la souveraineté, proposez un projet rassembleur et bien articulé, un défi collectif axé sur l’espoir d’une société plus juste et représentative des aspirations des québécois, etc. Changez de disque quoi! Sans quoi, la psychose collective ne cessera d’être « conducted in a dull, quietly agonising way ».

Le peuple a parlé. La balle est dorénavant « officiellement » dans le camp des fédéralistes, plus précisément dans le camp des néo-démocrates. Ils sont les troisièmes à aller au bâton (Libéraux – rapatriement de la Constitution 1980-1982, Conservateurs – Accords du Lac Meech et Charlottetown 1984-1992). Si ça ne fonctionne pas, et si le passé est véritablement garant de l’avenir…, les québécois n’auront plus aucune alternative vers qui se tourner afin de demeurer au sein de ce « plus meilleur pays du monde ». Il ne leur resteront que deux choix : la souveraineté d’un État « libre et capable d’assumer son destin et son développement » ou la lente et lancinante fonte du Québec dans le tout canadien.

Laissons donc la chance au coureur. Comme la plupart des québécois, et je l’ai déjà affirmé sur ce blogue : Je ne suis pas pour la souveraineté du Québec à tout prix, mais je ne suis pas pour demeurer au Canada à n’importe quel prix.

Si le ROC (malgré les sondages à répétition à l’effet contraire) ont retiré un enseignement de l’électrochoc que vous et les forces souverainistes leur avez asséné le 31 octobre 1995, il y a peut-être possibilité d’un beau risque version 2.0. Qui sait! »? Dans le cas contraire, tous vos espoir seront permis et « tout redeviendra possible ».

La suite des choses fera parti de l’histoire future.

Qui vivra verra.

Alea jacta est!

NPD et QS: des comptes à rendre !

***

La nation québécoise est-elle devenue aussi fantomatique qu’une de ses adversaires virtuelles, Madame Ruth Ellen Brosseau ?

***

Alors que le NPD-Québec apparaît dans une confusion totale suite à une victoire électorale atypique et imprévue, on assiste de la part de divers représentants ou élus du parti, à des prises de parole outrageusement fédéralistes, à des interventions autoritaristes de la part des “orangistes” de Toronto pour encadrer Thomas Mulcair, ainsi qu’à un mutisme inquiétant de la part d’individus qui semblent soit baillonnés (cf Mme Ruth Ellen Brosseau) soit inaptes à formuler une quelconque intervention publique.

En tant que membre du NPD-Québec, je n’ai reçu aucune information de la part du parti depuis les élections: j’aimerais savoir à quoi les énergies et ressources du parti seront consacrées, y compris les ressources financières et matérielles octroyées par l’État canadien. Alors que le vote NPD au Québec résulte précipalement de la promesse de mesures sociales pour les familles, les travailleurs, etc., leur réalisation est parfaitement illusoire du fait de la victoire du Parti conservateur. Que va faire le NPD-Québec dans ce contexte ?

Pour éviter d’être les otages d’une offensive fédéraliste, les membres indépendantistes du NPD-Québec doivent se regrouper pour empêcher que le vote progressiste en faveur du NPD ne soit perverti en intervention anti-indépendantiste.

Par ailleurs, Québec solidaire doit clairement faire savoir à la population québécoise s’il renouvellera ou non une stratégie de division qui a contribué précédemment par deux fois à la réélection du Parti libéral du Québec ! C’est pourquoi l’éventuelle coalition des fédéralistes du NPD et de QS devrait être l’objet d’une attention particulière de la part des citoyens soucieux de la démocratie et des intérêts de la population québécoise.

Yves Claudé – sociologue
(ycsocio[@]yahoo.ca)

J’ai voté Bloc lundi. Avec enthousiasme.
Aujourd’hui, j’ai pris ma carte de membre du PQ. La dernière fois, c’était en 2001.

Hier, j’ai pris ma carte de membre du Bloc, ce que je n’ai jamais été.

Bonne nouvelle: Le Parti national écossais (souverainiste) au pouvoir, bien que minoritaire, vient d’obtenir une majorité absolue de député lors des élections de jeudi dernier.

le PQ ne sera jamais populaire tant qu’il gardera ses vieilles idées du passé. La souveraineté, on n’en parle même pas.
Par contre, je ne crois pas que l’anglais est la langue première au Québec. C’est le cas seulement dans les grandes villes et dans des quartiers spécifiques.

Les poules cherchent leurs têtes et le coq est fatigué. L’on peut le comprendre et j’en profite pour saluer bien bas le travail soutenu « outre-rivière », de M.Gilles Duceppe.
Pensons-y bien, l’on a faillit avoir un chef de pays, Lucien Bouchard,avec à peine +50% de majorité, lors d’un référendum volé faut-il en convenir, mais imaginons ce parti avec ce pastiche qu’il est devenue maintenant. Puis, le retour à la case départ avec une Pauline Marois, le grand vide critique dans l’opposition et la technocratisation de l’idée d’indépendance.
Que de belles occasions manquées de pousser les libéraux dans leur dernier retranchement. Un travail parfois fait avec brio par les journalistes paradoxalement même le fameux très péquiste journal La Presse.
Depuis le 2 mai, le Canada telle que nous l’avons connus a vécu…et le Québec aussi. Le Québec a changé, beaucoup changé depuis les années ’70, et les gens à la tête grisonnantes descendent moins spontanément dans les rues. Peut-être avec une poignée de jeunes députés enflammés, comme par exemple,la très prometteuse Martine Ouellet dans Vachon; peut-être pourrons nous rêver à nouveau enfin, comme à l’époque des jeunes espoirs de ’76. Vive M. Duceppe que nous regretterons, mais je me garde une toute petite gêne concernant la probité de la relève…juste une toute petite petite.

Aux séparatistes qui tentent de trouver une explication ésotérique à leur dérouillée HISTORIQUE: Comme ça, comme votre Bernard Landry a tenté de l’expliquer, un vote CONTRE le Bloc est un vote pour l’indépendancce…

Ah…Ah…Ah…

En avez-vous d’autrees comme celle-là?

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