Bonnes nouvelles pour les riches!

Vous êtes sans doute au courant: la reprise américaine s’essouffle, l’Europe est malade de sa dette, on ne voit rien au bout du tunnel.

Mais il y a une solution: devenez millionnaires ! En effet, selon la firme Deloitte, quelle que soient les progrès de la misère humaine au cours de la prochaine décennie, les millionnaires, eux, vivront un âge d’or — ou plutôt, un prolongement de leur âge d’or. Voyez ce graphique:

 

Quelle belle envolée ! (cliquez pour agrandir)

Bref, l’avoir total des millionnaires passera de 92 mille milliards de dollars qu’il est en 2011 à 202 mille milliards de dollars dans… 9 ans.

C’est vrai aux États-Unis, où, selon une étude récente, 50% des Américains estiment qu’ils devraient faire faillite si une dépense imprévue de 2000$ venait grever leur budget. Il est vrai qu’ils sont en ce moment 43 millions à recevoir des « food stamps », donc des bons pour acheter de la nourriture au supermarché.

Une difficulté financière réelle qui poussera plusieurs américains à punir l’administration Obama et à élire à la place des Républicains qui promettent de baisser les impôts… des riches !

Mais les Américains ne sont pas seuls en cause, voici, toujours selon Deloitte qui réalise cette étude pour aider les institutions financières en quête de multi-millionnaires à mieux cibler leurs efforts, la hausse de fortune prévue des millionnaires, par pays:

Le Canada y fait bonne figure mais se fait doubler par la Chine ! (Cliquez pour agrandir)

Nous vivons vraiment une époque formidable !

 

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Un reality check pour les gauchistes à la Lisée:

http://www.youtube.com/watch?v=661pi6K-8WQ

Même si on taxait à 100% les personnes qui gagnent plus de 250 000$ et même si on saisissait les fortunes des 500 américains les plus riches, les États-Unis ne pourraient boucler leur budget.

Et quel est le message de ce billet, Lisée veut que les millionnaires aillent vivre à Singapour ou leur richesse servira a faire rouler l’économie de ce pays ?

Et qu’est-ce que ça veut dire ce petit commentaire à la fin du billet « Nous vivons vraiment une époque formidable ! »

Est-ce de l’ironie ? Veut-on nous faire croire que la vie était plus facile dans les années 50 ?

Ce qui me renverse c’est justement le phénomène des plus pauvres qui désirent placer au pouvoir ceux qui adopteront des politiques des lois et des règlements favorisant les plus riches à leur propre détriment. Ils sont brillants ces multimilliardaires, c’est sans doute pour ça qu’ils sont si riches et les autres de pauvres cons.

Mais que voulez-vous, c’est la vie.

«La démocratie, c’est la moitié des cons plus un.»
[Philippe Bouvard]

L’ignorance c’est le bonheur; bonheur naïf, mais bonheur pareil.

Les électeurs punissent leurs représentants au gré de leur fantaisie au lieu de s’informer. C’est partout pareil.

Comment se battre contre une masse plus intéressée à voter pour des chanteurs que pour un pays qui fonctionne.

Tout le bogue économique est bien reflété ici …

http://abcnews.go.com/Politics/richard-shelby-grew-government-grow-economy/story?id=13822884

Faits « saignants »

1- $ 1 900 000 000 000 C’est la quantité d’argent qui « dort » aux USA. Si vous écoutez l’extrait, Robert Reich en parle vers 6:30 Et pourquoi elle dort? Semblerait que les conditions actuelles ne créent pas la confiance nécessaire pour que les investisseurs se commettent (traduction: n’est pas à la hauteur de la cupidité des investisseurs) Sous entendu, un autre parti pourrait régler la situation après 2012, aux détriments de vous savez qui.

2- Petite re visite historique. Si vous écoutez l’extrait vers 8:00, le républicain Shelby nous annonce que c’est la guerre qui a sorti les U.S.A. de la dépression des années 30 et non les politiques économiques de FDR. Je ne suis pas assez féru d’histoire économique pour affirmer qui a tort ou raison mais les « analystes » évoquent de plus en plus souvent cette version de l’histoire. Inquiétant, me semble.

3- Le reportage écrit accompagnant l’extrait ne mentionne aucun des faits saignants que j’ai cités. Anodin vous pensez? J’aimerais vous croire.

« The Future’s So Bright, I Gotta Wear Shades » -Timbuk3

Selon la règle du 70, cela implique une rendement composé de 8% (70/9ans) et implique forcément une reprise économique.

Un jour, j’ai rencontré une personne pauvre. «Comment se fait-il qu’une herboriste talentueuse, comme toi, tire le diable par la queue? Lui dis-je. «Que tu es niaiseux. Je serais prospère si seulement j’avais 5 000$ de trop pour m’installer un petit commerce. Je ne l’ai pas, ne l’aurai jamais, et, cette réponse ne cache pas une demande». Tout était dit. Les riches peuvent investir pour s’accaparer toute la place et pousser de plus en plus les pauvres vers la queue du diable.

Pas de problème nous pouvons tous devenir millionnaires si nous le voulons !LOL Mais les moyens pour ne plus avoir besoin d’autant d’argent collectivement sont censurés via la multiplication des idéologies profusion d’ignorance ! Lachez le biberon et la télé !

La plus grande concentration de multimillionaires et de multimilliardaires aux mêtres carrés ,se trouvaient ce Dimanche sur la grille de départ du grand-prix de Montréal.

Environ 20 pilotes,10 proprios d’écuries,quelques ingénieurs,une star Rihanna,Guy Laliberté et Sir Richard Branson,Jacques Villeneuve et un peu plus loin Marcel Aubut ,Réjean Tremblay et quelques autres…Le grand absent étant Bernie Ecclestone.

Je suis plongé dans la lecture des livres récents de Hervé Kempf qui décrit de façon très convaincante le mur qui nous attend dans «Comment les riches détrisent la planète».

Il propose des solutions qui toutes s’inscrivent dans un surcroît d’humanité, de liberté et de félicité. La réduction de notre train de vie au profit de plus de liens sociaux à tous les niveaux, que ce soit individuellement, dans notre milieu ou collectivement.

De grandes valeurs humaines: «Pour sauver la planète, détruisez le capitalisme». Pas l’économie de marché, non, le capitalisme dévastateur.

Il s’inscrit dans une démarche que reconnaîtrait aisément Alphonse Desjardins, oui, celui des caisses pop…

Il n’y a pas cent solutions… Ce serait bien qu’un parti politique définisse cette autre façon de faire de la politique!

La vrai richesse n’est pas matérielle et elle n’apporte pas le bonheur mais le confort.

@ M. Lisée,

Je suis absolument convaincu qu’il n’y a pas et n’y aura pas de reprises aux USA parce que la richesse produite par les gains de productivité ne vont pas dans les poches des travailleurs. Les dirigeants d’entreprises demandent toujours des baisses de salaires, d’une part, et, d’autre part, ils visent par tous les moyens à couper dans les coûts de main-d’oeuvre.

Mais elle va en grande partie aux 1% des américains les plus riches, i.e. les dirigeants et les actionnaires importants. Et il n’y a pas de distribution de richesse. Tout comme avant la grande dépression de 1929, 1% possédaient 40% de la richesse. C’est encore vrai aujourd’hui.

Le système idéologique du néo-libéralisme va pousser encore plus en avant le mantra jusqu’à l’éclatement d’une autre crise comme en 1932-33.

À mon avis, tout système qui n’est pas capable de se remettre en cause et de réaligner sa philosophie et la direction de son action en fonction du gros bon sens devient erratique pour ne pas dire imbécile. Le système finit pas se comporter comme un imbécile, commne une poule pas tête.

Il est urgent que les gouvernements instaurent la fameuse taxe Tobin sur les transactions financière, qi’ils s’attaquent serieusement aux paradis fiscaux, et qu’ils développent un plan de redistribution des richesses.

Avec l’épuisement des ressources halieutique prévu pour 2050 , la crise climatique à venir, et autres troubles environnementaux, les coûts pour vivre et survivre iront en croissant.

L’apprauvrissement de la majorité des individus combiné à des coûts croissant de survi(ex:alimentaire…) risque de nous amener rapidement à des crises sociales, à une catastrophe, à une « africanisation » de la planète…

Vive la décroissance conviviale! Mais on a un bon bout de chemin à faire.

Intéressant comme analyse, mais avez-vous une source autre qu’un lien Scribd?

Pas que je vous mette en doute M. Lisée, vous avez sans doute raison et les chiffres très probables, mais il serait pertinent d’avoir accès au document original directement du site de Deloitte. N’importe qui peut mettre ce genre de document sur l’Internet et il faut y faire attention…

Jean-François Lisée: jaloux va!

Vous n’avez qu’à vous faire millionnaire! C’est simple, non?

Avec toutes les prestigieuses fonctions que vous avez occupez et d’autres que vous occupez toujours, pourquoi ne l’êtes vous pas encore devenu?

Je ne comprend pas pourquoi vous ne faites pas encore partie de cet auguste cercle de gens riches et célèbres.

Vous ne demandez probablement pas assez pour vos émoluments.

Augmenter vos tarifs et exigés une rétribution plus substantielle de votre éditeur et de l’université de Montréal.

Je suis certain que vous pouvez y arriver. Moi, j’en suis encore à plusieurs centaines de milliers de dollars près, mais je ne désespère pas, je me procure régulièrement des billets de loteries. Il y a aussi le pacte de Faust qui est un bon tremplin pour y arriver…

Les millionnaires affirment tous que c’est le premier qui est le plus difficile à obtenir…

Qu’il fait bon vivre dans un monde idéal remplis de chimères…

Tenons tous bon et nous le deviendrons tous…

« élire à la place des Républicains qui promettent de baisser les impôts… des riches »

le 1% le plus riche aux ÉU paie 40% de l’impôts. Il est donc normal qu’une baisse s’adresse principalement à eux.

« Le système idéologique du néo-libéralisme va pousser encore plus en avant le mantra jusqu’à l’éclatement d’une autre crise comme en 1932-33. »

la crise de 32-33 en était une d’interventionnisme, pas de libéralisme. D’ailleurs, comment un système qui donne de la liberté aux gens peut-il leur nuire?

@lemoutongris

Et pourquoi devrait-il y avoir une baisse de leur taux d’impôt, ne sont-ils pas déjà assez riches ces gens qui sont en train de s’accaparer toute la richesse de la planète ?

« L’amour de l’argent comme objet de possession, qu’il faut distinguer de l’amour de l’argent comme moyen de se procurer les plaisirs et les réalités de la vie, sera reconnu pour ce qu’il est : un état morbide plutôt répugnant, l’une de ces inclinations à demi criminelles et à demi pathologiques dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales. »

Cette citation de John Maynard Keynes me semble appropriée.

@lemoutongris

Si 1% des plus riches américains contribuent a 40% des impôts, sans doute n’ont-ils pas assez investie!

Vouloir baisser l’impôt des riches pour stimuler l’investissement est donc sans effet…

De plus, si 1% des riches possèdent 70% de la richesse et paient 40% de l’impôt, que dire des 99% qui ne possèdent que 30% de la richesse et paient 60% de l’impôt???

En passant, un impôt sur le revenu c’est un impôt… sur le revenu et non sur le nombre! Certains experts l’oublient…

Warren Buffett disait qu’en toute proportion, il avait un certain malaise de payer moins d’impôt que sa secrétaire….

Plus la fortune de la planète se concentre dans les mains d’un petit nombre, plus la majorité s’appauvrit, plus la classe moyenne s’étiole et plus sa portion la plus fragile glisse vers la pauvreté, plus les programmes sociaux deviennent onéreux et plus la classe moyenne qui n’en peut plus de payer prêche pour des coupures, plutôt que pour une distribution plus équitable de la richesse.

Tant que les peuples n’auront pas compris qu’ils font rire d’eux, on continuera à se remplir les poches à leurs dépends. Et on continuera à le faire longtemps encore, parce que l’humanité n’est qu’un immense troupeau de moutons bêlants et sans mémoire, qui n’aiment rien plus que de se faire tondre bien ras. Les prédateurs ont encore de beaux jours devant eux.

Au Canada, nous avons élu un parti dont l’essentiel du discours consiste à diminuer le fardeau fiscal des entreprises et des riches, à acheter des avions hors de prix et à construire des prisons. C’est ce genre de projet qu’on aime, c’est donc ce genre de projet qu’on a.

Aux USA, le prochain président sera républicain. Les américains ne se souviennent pas de l’ère Bush, ils vont avoir le loisir de constater qu’ils auraient été bien avisés de s’en souvenir.

Beaucoup de super riches souffrent d’une sorte de maladie mentale qui s’apparente à celle qui afflige les joueurs compulsifs.

Ils possèdent des millions. Impossible de tout dépenser cet argent dans leur vie. Et pourtant ils sont prêts à tout écraser autour d’eux pour en acquérir encore plus.

Une sorte de maladie mentale, une peur profonde, une insécurité morbide les habite…

Si vous en voyez un donnez lui une bonne tape dans le dos, une grosse bise et dites lui : « ça va aller mon pote, t’en fait pas, tu t’en sortiras, on est avec toi… »

Au pire si ça ne suffit pas on se cotise et on lui fait un chèque en espérant qu’il s’en remettra…

@David

On peut leur faire dire ce que l’on veut aux chiffres, c’est comme le langage des fleurs.

Par exemple, d’autres sources vous diront que si on retirait 0.7% des 25 plus grandes fortunes du monde, il y aurait assez d’argent pour payer de la nourriture et sauver tous ceux qui crèvent de faim.

Et quel est votre message derrière? Que votre beau système libertaire économique qui a mis dans le trou des pays pays comme l’Irlande, la Grèce, l’Argentine est la panacée pour les maux actuels?

Pourtant, les pays ayant un régime politique plus à droite avec moins de règlementations pour les entreprises s’en sortent mal économiquement, en tout cas plus mal que les pays ayant un État qui propose un filet social moins inégalitaire depuis le krach de 2008, qui n’a pas été causé par la gauche, mais bien par de riches spéculateurs de droite. (lire le livre « La Gauche et la Droite: Un débat sans frontières » des chercheurs Alain Noël et Jean-Philippe Thérien)

Si vous tenez tant à augmenter les inégalités sur cette planète, c’est votre droit, mais ne venez pas méprisez l’auteur M. Lisée dans vos commentaires si vous êtes incapables de déceler l’ironie de son message ou de l’interpréter tout croche.

Pour ce qui est de vous livrer à une guerre de chiffres, vous pédalez dans le yogourt et ne prêchez que vos propres convertis… et cons vaincus.

J’ai rarement rencontré des gens riches et intéressants. Mais je sais que la chose existe : ce sont en majorité des fortunés anciens. L’argent de famille âprement gagné par l’intelligence et le labeur. Les autres ne m’auront fait l’effet que d’un vide intérieur à combler par l’ostentatoire.

Une misère en habits de soie.

Les premiers ne parlent jamais d’argent. La chose les ennuie. Les seconds ne pensent qu’à cela, et ils sont ennuyants à mourir. Sans culture, sans idées novatrices, sans perspectives. Ils consomment et se consument.

« Et pourquoi devrait-il y avoir une baisse de leur taux d’impôt, ne sont-ils pas déjà assez riches ces gens qui sont en train de s’accaparer toute la richesse de la planète ? »

parce que ce sont les principaux créateurs de richesse?

« Un reality check pour les dretteux »

si la démagogie fait partie de la réalité, alors soit.

« Warren Buffett disait qu’en toute proportion, il avait un certain malaise de payer moins d’impôt que sa secrétaire »

alors tant pis pour lui. L’impôt progressif est sans doute le pire destructeur de richesse qui existe.

@ mouton-gris

Tu ne connais pas ton histoire ou tu l’interprète mal. Le gouvernement a été obligé de règlementer le monde de la finance, à cause du free for all engendré par les financiers, appelé le New Deal, ou le Seagall Act, qui a donné 50 belles années de croissance économique et qui a tenu jusqu’à ce l’on le démolisse avec la reaganomique.

On sait que la dérèglementation du Seagall Act a causé la crise économique actuelle.

Si on donnait 500 milliards par année à 99% de la population, l’économie américaine ne végéterait pas comme elle le fait présentement et serait repartie. J’en suis absolument convaincu.

@lemoutongris

Il est facile de constater à lire vos slogans que vous fréquentez les sites et blogues de droite où règne la pensée simplette.

L’impôt progressif est un instrument qui permet de réduire les inégalités sociales. Cela ne détruisait pas la richesse, mais contribuait à la répartir de manière plus équitable et quand la richesse est répartie plus équitablement, l’économie ne peut que se mieux porter.

Les riches ne sont pas des créateurs de richesse, ce sont des utilisateurs de richesse.

Les citoyens ordinaires qui votent à droite se tirent dans le pied, contribuent à leur propre appauvrissement et à celui de leurs enfants, ils scorent dans leur propre filet. Pour chaque dollar qu’ils épargneront peut-être en impôt, ils en dépenseront trois à quatre fois plus pour se procurer les services que l’État devra cesser de défrayer.

L’individualisme est toujours un mauvais conseiller. Il implique une vision à court terme et une inconséquence dont nous ne faisons que commencer à payer le prix.

@@lemoutongris

Correction : plutôt que les riches sont des utilisateurs de richesse, on devrait lire des appropriateurs de richesse.

@ René Deshaies

Il y a de nombreuses faussetés dans ton commentaire #28.

1-La déréglementation du Seagall Act n’a pas eu lieu sous Reagan mais sous Clinton.

2-Le Canada et l’Europe n’a jamais eu de Seagall Act (ici les banques ont toujours pu faire de l’épargne et de l’investissement). Pourtant nous n’avons pas eu de crise comme aux USA.

En fait le Seagall Act n’a aucun lien avec la présente crise. Il faut plutôt se tourner du côté de l’intervention du gouvernement dans le marché immobilier (qui a créé la bulle).

3-Tu oublie les récessions des années 50, 60, 70 et 80.

@David

« Même si on taxait à 100% les personnes qui gagnent plus de 250 000$ et même si on saisissait les fortunes des 500 américains les plus riches, les États-Unis ne pourraient boucler leur budget. »

Et devant cet état de fait, vous continuez à promouvoir l’idéologie néolibérale qui a créé mordu cette situation.

Le capitalisme crée tellement de richesse que l’État n’est même pas foutu de payer sa dette qui gonfle sans cesse au nom du capitalisme.

En une seule phrase, vous avez réussi à discréditer l’idéologie de droite que vous défendez tant.

On en demandait pas de temps de votre part. Quand est-ce allez-vous vous réveiller?

« L’impôt progressif est un instrument qui permet de réduire les inégalités sociales. »

oui, certes, ça distribue également la pauvreté. En 1980, la Chine avait un Gini de 0,29 et un taux de pauvreté de 98%. 25 PLus tard, les chiffres étaient 0,42 et 35%. Je me demande ce que préfèrent les Chinois…

« mais contribuait à la répartir de manière plus équitable »

les euphémismes de la gauche ne cesseront de m’étonner. Cette « répartition » est une taxe à l’Effort qui pénalise les plus riches, et donc, j’ose croire, les plus travaillants. Si ton salaire est imposé à 50%, vas-tu travailler aussi fort?

» Pour chaque dollar qu’ils épargneront peut-être en impôt, ils en dépenseront trois à quatre fois plus pour se procurer les services que l’État devra cesser de défrayer. »

dans un système parfaitement libre, il y a de la concurrence. Les monopoles qui se créent sans internvetion de l’État sont très peu nombreux

« L’individualisme est toujours un mauvais conseiller. Il implique une vision à court terme et une inconséquence dont nous ne faisons que commencer à payer le prix »

Parce que chacun sait que le collectivisme est tellement mieux

« plutôt que les riches sont des utilisateurs de richesse, on devrait lire des appropriateurs de richesse. »

ils la prennent à qui?

@lemontongris

Évidemment, lorsqu’on part pratiquement de zéro, facile de s’améliorer!
Exemple très pertinente mon mouton gris!

@David

Quelles récessions des années 50, 60 ?!?!?

Le modèle Keynésien fait en sort que les récessions dure beaucoup moins longtemps et non les évitent, puisque que c’est le propre du système capitalisme libérale de générer des récessions. (On (les plus puissants) fait plus de profits dans un système instable que dans un système stable…)

Seagall Act fut fait effectivement sous Clinton, sous un Congrès majoritairement républicain…

Pour ce qui est du Canada, ils ont une réglementation qui leur est propre. Pour l’Europe, l’Angleterre avait sa propre réglementation, qu’elle ont déréglementé pour maintenir leur concurrence avec les banques asiatiques… et les États-Unis ont suivi pour maintenant leurs concurrences avec Londres!

Pour ce qui est du gouvernement qui créé des bulles, c’est comme dire que ce n’est pas celui qui tire sur les gens le responsable mais celui qui lui a délivré un permis de porte d’arme!!!

L’utopie ultime du dretteux:

Croire qu’un riche ne se penchera pas pour ramasser $10 par terre, par contre il le ferait pour $100.

Sérieusement, vous pensez que les riches sont devenus riches comment ?

@ David,
1)Ce que j’ai lu, c’est que la dérèglementation a commencé sous Reagan, elle s’est poursuivi sous Bush père, Clinton et Bush fils. Si la dérèglementation du Seagall Act n’a rien à voir avec la crise économique, ce n’est pas ce que beaucoup d’économistes disent.
2))Le Canada n’a pas eu de Seagall Act, mais il a toujours demandé, via ses propres lois, aux banques de conserver un pourcentage en encaisse liquide, au contraire des USA qui ont fait sauté cette clause du Seagall Act. Si ma mémoire est bonne, c’est 7%. Dans la présente crise, les banques américaines étaient bien en dessous du 7% canadien, voire 2 à 3%, c’est pourquoi les économistes disent que les banques canadiennes sont mieux capitalisées et donc, par ricochet, qu’elles ont mieux survécu dans les faits à la crise actuelle.
3) Les banques tant canadienne dans les années 70 n’avaient qu’une fonction, concernant les hypothèques, les dépôts, etc
4) Ce n’est que, depuis les années 80, à cause de de la dérèglementation, les banques ont embarqué dans les assurances automobiles et immobilières, elles sont devenues des courtiers en valeurs mobilières et elles ont embarqué dans la finance. Ceci est aussi vrai pour les banques américaines qui ont aussi embarqué dans le montage et la vente des produits dérivés qui n’existaient dans les années 70. Produits dérivés qui ont concourru à la crise actuelle.
5) Ce n’est pas l’absence ou la présence du Seagall Act, en Europe ou au Canada, qu’ils faut regarder, c’est plutôt de savoir si l’Europe a dérèglementé l’industrie de la finance et des banques fortement impliquées dans ce secteur. À ce que je sache, l’Europe a aussi venu à la rescousse de ses banques.
6) Il y a eu une contamination de beaucoup de pays, car les subprimes se sont vendus à travers le monde. La Caisse de dépôts et de placements du Québec en est un exemple. Les subprimes étaient un produit américain vendu au Canada.
7) Greenspan n’a jamais voulu réglementer les produits dérivés, que les financiers ne rendent compte à personne de leurs activités. Aucun crétin ordinaire ne peut savoir combien de positions sont prises en short selling le matin s’il veut investir sur un titre en particulier. C’est opaque. Les financiers disent : »Buy on rumors, sell on facts », c’est tout dire sur le fait que l’investissement n’est plus basé sur le fondamental d’une entreprise, mais sur des rumeurs. Rumeurs fausses ou vraies, inventées, forgées ou non!
8) Les banques américaines étaient les émettrices des combos subprimes. C’était très payant pour elles. À ce que je sache, les subprimes ne sont que des montages financiers, point à la ligne. Ils n’ont même pas été assez foutu d’avoir une traçabilité comme dans la viande. Malgré qu’ils aient des systèmes informatiques superpuissants.
9) La capacité à se relever d’une récession dépend de la consommation de monsieur et madame tout le monde à 70%. Si le chômage se maintient à 9% et plus et qu’il ne baisse que timidement, c’est dire que la reprise ne se fait pas comme elle s’est faite dans les années 50, 60, 70, 80, 92 etc. La différence entre maintenant et les autres crises économiques, était que la répartition de la richesse était plus équilibrée, voire 1% de la population avait 15 à 20% de la richesse du pays aux USA.
10) C’est pourquoi, je disais que si on donne 500 milliards à tous les ans à tous les consommateurs ordinaires, il y aurait déjà une reprise, car, ceci équivaut à injecter environ, directement dans l’économie 475 milliards bon mal an.

@René Deshaies

Vous n’êtes pas assez sélectif avec les économistes.

Retirez 80% des économistes qui arrivent à peu près à la même conclusion et vous arriverez à la même conclusion de David!

Dans l’esprit de David, comment peut-on changer les choses si l’on pense tous de la même façon!!!

C’est un sophisme qui se tient…

Comme le dirait un libertarien:
Vive l’individualité, non à la pensé unique!!!

« Évidemment, lorsqu’on part pratiquement de zéro, facile de s’améliorer! »

tu manques le point essentiel : moins d’inégalités veut nécessairement dire plus de pauvreté.

« Quelles récessions des années 50, 60 »

il y en a eu au moins 5 avant le 1er choc pétrolier

« Le modèle Keynésien fait en sort que les récessions dure beaucoup moins longtemps et non les évitent, puisque que c’est le propre du système capitalisme libérale de générer des récessions. »

Avec justement du keynésianisme, les années 30 ont été une décennie perdue pour les ÉU. Roosevelt a tout détruit

« Pour ce qui est du Canada, ils ont une réglementation qui leur est propre »

mais il ne force pas les banques à prêter à n’impore qui

.Il y a eu une contamination de beaucoup de pays, car les subprimes se sont vendus à travers le monde »

uniquement par l’intervention du gouvernement. sans lui, ces prêts n’auraient jamais existés.

» C’est pourquoi, je disais que si on donne 500 milliards à tous les ans à tous les consommateurs ordinaires, il y aurait déjà une reprise, car, ceci équivaut à injecter environ, directement dans l’économie 475 milliards bon mal an »
1) d’ou vient cet argent
2) sans épargne, aucune reprise ne peut être durable

« Retirez 80% des économistes qui arrivent à peu près à la même conclusion et vous arriverez à la même conclusion de David! »

Retire tous les keynésiens – des socialistes qui s’habillent en capitalistes -, et tu auras une assez bonne unanimité comme quoi le gouvernement empire les choses

@ Kevin

Ce qui crée la dette ce ne sont pas les riches, ce sont les dépenses du gouvernement qui sont hors de contrôle.

Élémentaire mon cher.

@ Benton

1-Listes de récessions aux USA:
http://www.nber.org/cycles.html

2-Le keynésianisme ne réduit pas la durée des récession, il les prolonge. On le voit dans la présente récession et on l’a aussi vu durant la grande dépression, une rallonge de 7 ans:
http://newsroom.ucla.edu/portal/ucla/FDR-s-Policies-Prolonged-Depression-5409.aspx?RelNum=5409

3-Seagall a légaliser les banque universelles. à part aux USA, aucun pays industrialisé ne les avait interdite.

4-Est-ce que tu nierais que les actions du gouvernement peuvent créer des incitatifs? Si tel est le cas, taxer le tabac (ou le carbone) ce n’est pas pour réduire sa consommation?

@lemoutongris

« tu manques le point essentiel : moins d’inégalités veut nécessairement dire plus de pauvreté. »

Que dire de plus, si que la logique mène a tout, a condition d’en sortir!

Depuis le modèle Keynésien, les crise sont beaucoup moins longue. Pour Roosevelt, aussitôt que la reprise se pointait, le Congrès revenait a ses anciens réflexes de coupure. Roosevelt a dû implanté le modèle keynésien en parallèle avec l’anti-modèle du Congrès!!!
Relisez l’Histoire avec un grand « H » et non ceux qui ré-écrivent des histoires… en omettant des bouts!

« mais il ne force pas les banques à prêter à n’impore qui »

Jamais les banques américaines ont été forcé à quoi ce soit. Légende urbaine.
De plus, cela ne tient pas la route!
C’est comme si je te forçais a acheter une voiture à Joe Bloe…. et que tu lui achètes une Mercedes!
Il me semble qu’un Hyundai aurait suffit!!!
Un non sens…

« Retire tous les keynésiens – des socialistes qui s’habillent en capitalistes -, et tu auras une assez bonne unanimité comme quoi le gouvernement empire les choses »

Vraiment, vous êtes un grand démocrate!

@David

1- Effectivement, selon la source que vous citez, depuis 1945, les crises sont moins fréquentes et surtout moins longues… Effet keynésien!

2- La crise des années 30 étant un mélange de l’ancienne façon et de la méthode Keynésienne, c’est une période de mutation…
La crise actuelle est un résultat de l’abandon des garde-fous keynésiens de l’économie depuis une douzaine d’année. Il est vrai que l’on utilise encore la façon keynésienne actuellement pour s’en sortir, sauf que la méthode keynésienne est maintenant recyclée par, disons, les financiers et les banques!

3-Bravo pour la pirouette Seagall. Effectivement, les battements d’ailes d’un papillon au Japon génère un tsunami en Californie!

4-C’est indéniable que les interventions des gouvernements ont pour objectif de créer des incitatifs… dans le bon sens!
Il y aura toujours des gens pour détourner de bonne intention a leurs profits… question de profits!

@ Benton

1-Grave erreur. Les récessions ont commencé à réduire en temps et en intansité à partir des années 70 quand Keynes est tombé en disgrâce.

Reagan a eu une récession pire qu’Obama mais en laissant le libre marché faire son travail, la reprise a été plus rapide.

Idem pour la récession de 1920: plus brutale que le crash de 29 mais le laissez-faire du gouvernement a conduit à une reprise rapide.

2-La récessions des année 30, c’était l’application la plus pur du keynésianisme. textbook.

3-Tu évites toujours de répondre à la question. Si selon toi le « universal banking » est générateur de crise, pourquoi il n’y a pas eu de crise ici ?

4-Justement, parce que le gouvernement prétend inciter dans le bon sens, ça ne veut pas dire que le résultat sera dans le mauvais sens i.e. la crise immobilière aux USA.

@ Benton

Tu dis que jamais les banque n’ont été forcé de faire des prêts.

Que fais-tu de la décision de Cuomo contre Accubank? Une banque mise à l’amende parce qu’elle discriminait contre… le revenu des gens ! Tu veux que je te ressorte le lien ?

« Depuis le modèle Keynésien, les crise sont beaucoup moins longue. »

ça dépend de ta définition de moins long.

« Pour Roosevelt, aussitôt que la reprise se pointait, le Congrès revenait a ses anciens réflexes de coupure. »

ce qui avait très bien fonctionné en 1920

« Roosevelt a dû implanté le modèle keynésien en parallèle avec l’anti-modèle du Congrès!!!
Relisez l’Histoire avec un grand “H” et non ceux qui ré-écrivent des histoires… en omettant des bouts! »

ou toi, en la distordant complètement. Sans le New Deal, les ÉU auraient retrouvé leur santé économique avant 1934

David ne dit pas toute la vérité à propos de Accubank.

En effet, c’est parce que cette dernière pratiquait la discrimination raciale qu’elle a été condamnée. Pas simplement contre le revenu des gens, comme David l’affirme faussement.

«LENDING DISCRIMINATION

The record-setting $2.148 billion settlement with AccuBanc resulted from two lending discrimination complaints against the lender filed in Texas with HUD by the Fort Worth Human Relations Commission and the City of Dallas.

Tests of the lender were conducted by whites and minorities posing as applicants for home mortgage loans. One test in Dallas showed that a minority tester was told he was eligible for an $85,000 loan, while a white tester with a less favorable financial record was told he was eligible for a loan of $110,000 to $150,000. In another test, a minority tester was told he was eligible for a $115,000 loan, while a white tester with a similar financial record was told he was eligible for a loan of up to $150,000. There were similar results in other tests.

In a statement he signed as part of the agreement with HUD, AccuBanc President and Chief Operating Officer James Munford wrote: « AccuBanc recognizes that the two complaints which were filed against it based on testing results showed treatment by AccuBanc employees towards African Americans and Hispanics which did not meet the standards that AccuBanc sets for itself – actions which may have violated the nation’s fair housing laws»

http://archives.hud.gov/news/1998/pr98-146.html

@David

Mon chère David, ce sont les interventions de la FED sous Carter qui ont résorbés la crise. C’est vrai que Reagan a laissé faire… laissé la FED à continuer d’intervenir!!!

1-Pour les années 20 et surtout avant, le gouvernement intervenait quand même… en forçant les banques privées à injecter de l’argent dans l’économie!
D’ailleurs la FED fut créée au début des années 10 pour ne plus se reposer (forcer) sur les banques privées…

2-Pour les années 30, alternance d’injection de fonds et de coupure de dépenses! (D’où le modèle Keynésien en mutation)

3-Je n’ai jamais affirmé que “universal banking” est générateur de crise!?!?!
Par contre, une crise, c’est comme le feu, une maison peut passer au feu, si elle n’est pas trop prêt de sa voisin, le feu reste localisé.
Dans un contexte de mondialisation de l’économie, c’est que maintenant, les maisons sont collés. Si le feu se déclenche dans une maison, les autres vont y passer, à moins que les gouvernements ont réglementés les pare-feu! L’autre méthode d’intervention c’est de détruire des maisons pour couper le feu.
La dernière méthode, c’est de laisser faire la nature en espérant la pluie ou un changement de vent!!!

4-La nature humaine étant qu’avec de nouvelles règles pour corriger un situation, à moyen terme, certains vont la contourner à leur avantage…

Aux gauchistes qui hantent ce blogue: vous voulez VRAIMENT augmenter les impôts des gens pour la donner aux Jean Charest et Stephen Harper de ce monde?

Expliquez-moi la celle-là SVP…

« David ne dit pas toute la vérité à propos de Accubank. »

Il en avait assez dit. Le gouvernement n’a pas d’affaire à dicter aux banques à qui elles peuvent et ne peuvent pas prêter. Maintenant que les lois Crowe sont choses du passé, seuls des fous pratiquent encore la discrimination. Et ce sont eux les pires: s’ils croient qu’ils peuvent se passer de business avec des Noirs, alors tant pis pour eux.

Cependant, cette « égalité » des prêts a causé une prévalence nettement plus grande des subprimes – créés par le gouvernement – chez les Noirs. Simple hasard?

@François 1

Voir l’étude de Godbout que présente aujourd’hui J-F Lisée dans son billet intitulé : «Quand “l’enfer fiscal” québécois prend une douche!»

Respirez lentement par le nez, détendez-vous, et vos cauchemars libertariens vont fondre au soleil du réel.

@ Raymond Campagna

Tu ne dit pas toute la vérité sur Accubank.

En conférence de presse, voici comment Andrew Cuomo, le secrétaire du « Department of Housing and Urban Development » a expliqué cette décision en 1998:

http://www.mrctv.org/public/checker.aspx?v=e4SUkUSUQu

Andrew Cuomo dit que la discrimination se fait contre les minorités ET AUSSI contre les gens à faibles revenus.

@ Benton

Carter n’a rien régler, il a empiré la situation, sous sa présidence désastreuse, le « misery index » (inflation + chômage) a explosé.

Carter a été un désastre pour les USA. Il a fallut Reagan pour mettre un terme à la stagflation.

Pour la récession des année 20, Harding et Coolidge ont répondu en coupant massivement les dépenses du gouvernement (ils ont fait un surplus) et en réduisant massivement les impôt. Voilà la recette à suivre.

Et dans les années 30, on a fait l’inverse et la crise a été prolongé de 7 ans.

Et si le Universal Banking n’est pas responsable de la crise, alors Le Glass-Stegall ne n’est pas non plus.

Aussi simple que ça.

@David

« Carter n’a rien régler, il a empiré la situation, sous sa présidence désastreuse, le “misery index” (inflation + chômage) a explosé.

Carter a été un désastre pour les USA. Il a fallut Reagan pour mettre un terme à la stagflation.

Pour la récession des année 20, Harding et Coolidge ont répondu en coupant massivement les dépenses du gouvernement (ils ont fait un surplus) et en réduisant massivement les impôt. Voilà la recette à suivre.

Et dans les années 30, on a fait l’inverse et la crise a été prolongé de 7 ans. »

L’ordre chronologique, ça vous dit quelque chose???

Malgré les coupures massives de Harding et Coolidge, ça finit avec la crise de 1929!
Comme c’est encore plus stupide de dire que les politiques de Roosevelt ont causés la crise de 1929 puisque Roosevelt a pris le pouvoir en 1933, on lui attribue la durée!

Pourtant, Hoover a eu plus de 3 ans pour sortir de la crise… qui n’a qu’empirer!
Faut comprendre que Roosevelt avait fort a faire avec « l’héritage » désastreux d’Hoover.

Carter a « hérité » des effet de la crise pétrolière de 74. Ce qui a mis en place a replacé l’économie américaine sur les rails en 81!
Vous croyez sérieusement qu’un président fraîchement élu a tout réglé en quelques mois???

Tout est histoire de chronologie, mon chère, chronologie….

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