Chantal Hébert : Feu le parti qu’un grand journaliste a fondé…

Mercredi, Mme Marois a refusé de répondre à une seule question sur sa décision de précipiter des élections ou sur tout autre sujet. C’est le genre de comportement auquel Stephen Harper a habitué la presse parlementaire.

Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La presse canadienne

Politique

En 2012, la tenue — à l’initiative du réseau TVA — de débats face-à-face entre les principaux chefs de parti avait grandement étoffé le débat électoral québécois.

Ces trois soirées avaient donné des résultats nettement plus éclairants que la tenue — en simultanée — d’autant de discours remâchés devant des parterres de partisans/figurants.

Le traditionnel débat des chefs continue d’avoir une place incontournable dans le déroulement d’une campagne électorale mais l’exercice du face-à-face 2012 a démontré qu’il y avait place à des ajouts qui privilégient les échanges plus directs entre protagonistes.

Plusieurs — dont je suis — souhaiteraient que la formule des face-à-face soit exportée sur la scène fédérale. Elle constituerait un antidote à la tendance qui consiste à privilégier le marketing de promesses correspondant aux intérêts pointus d’un électorat fragmenté. Ou encore à la tendance à caricaturer à outrance l’adversaire.

Mais personne ne croit que ce genre de changement soit envisageable sous le règne d’un chef conservateur aussi amoureux de sa bulle et du contrôle de son message que Stephen Harper.

Il semble que le PQ de Mme Marois soit de la même école.  Jusqu’à preuve du contraire,  la première ministre sortante est partante pour un seul débat au cours de la campagne 2014. Et ses échanges avec la presse parlementaire pourraient être dispensés au compte-goutte d’ici le vote.

Mercredi, Mme Marois a fait l’histoire en refusant de répondre à une seule question sur sa décision de précipiter des élections ou sur tout autre sujet. C’est le genre de comportement auquel le premier ministre fédéral actuel a habitué la presse parlementaire.

Le paradoxe, c’est qu’on retrouve dans les rangs actuels du Parti québécois un nombre plus imposant que la moyenne d’anciens journalistes dont plusieurs ont consacré leur ancienne vie professionnelle à prêcher la transparence et l’accessibilité dont leur chef fait aujourd’hui l’économie.

Bon nombre d’entre eux disent avoir été inspirés par le parcours de René Lévesque.

S’étonnent-ils que ce soit le parti qu’un grand journaliste a fondé qui soit le premier à emprunter la stratégie de communications du plus opaque des premiers ministres du Canada ?

* * *

À propos de Chantal Hébert

Chantal Hébert est chroniqueuse politique au Toronto Star depuis 1999. Elle signe également une chronique dans le magazine L’actualité et commente la politique à la radio (C’est pas trop tôt sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première) et à la télévision (Les coulisses du pouvoir à RDI / ICI Radio-Canada Télé et At Issue à CBC). On peut la suivre sur Twitter : @ChantalHbert.

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Jamais un parti politique québécois n’a-t-il été aussi hypocrite, fourbe, manipulateur, sournois et j’en passe que l’ancien parti de René Lévesque.

Le Parti québécois d’aujourd’hui pourrait donner des leçons de tromperie et d’imposture à Maurice Duplessis. C’est dire…

Violer sa propre loi!!!

J’espère que les Québécoises et les Québécois ne se laisseront pas duper par ce troupeau de fripouilles et qu’il saura faire la distinction entre le mensonge péquiste et la franchise Libérale.

Vous n’avez pas suivi la politiques car les champion toutes catégories sont les Libéraux FED et PROV ,ils avait même fait tomber un gouvernement minoritaire à cause d’une taxe sur l’essence qu’ils ont eux même instituer un mois plus tard

Ne vous inquiétez pas, il suit la politique. Il a bien vu les Tomassi, Whissel, les 75,000$ d’extra à John James Charest, Hamad et Shockbéton, Marc Bibeau, le conflit étudiant monté de toute pièce afin de préparer les .lections de 2012… Ce M. Francois 1 porte les lunettes rouges du PLQ, il est la pute du PLQ qui défend son pimp. Il est probablement le plus soulagé de savoir que la CEIC suspend ses travaux durant les élections.

Feu une grande journaliste ( je croyais) Chantal Hébert.
Franchement déchirer sa robe parce que madame Marois n’a pas voulu répondre aux papparazzi qui ne cherchent que la petite bête noire ou la formule choc qui saura capter l’attention aux nouvelles qui, bien souvent, n’en sont pas.
Les papparazzi politiques sont au journalisme ce que les peintres en bâtiment sont à la peinture.
Mme Marois aura de nombreuses occasions de parler aux journalistes. Ils vont passer de longues heures ensemble dans le même bus. Je suis certain qu’il y aura de nombreux échanges. Des propos sérieux qui ne seront probablement jamais rapportés par les journalistes. Les idées sérieuses, les sujets importants, ça ne fait pas vendre un journal.

Tellement partisan votre commentaire, Mme Hébert a oublié pas mal plus sur la politique partisane que vous ne savez. Les journalistes ont menacé de tous quitter l’autobus de campagne de Mme Marois, ce qui l’a forcé à obtempérer.

Madame Hébert, votre article n’est pas tout à fait vrai. Il nous donne à penser que madame Marois a refusé de répondre à tous les journalistes hier. Or, c’est faux. Si elle n’a pas répondu aux journalistes présents à l’Assemblée nationale, par la suite, elle a donné plusieurs entrevues à des journalistes sur le terrain, dans les régions où elle a commencé sa campagne. Si vous respectez votre métier et votre lectorat, vous devriez revenir sur ce que vous affirmez ici et publier une mise au point.

Quoique je ne sois qu’un fort vulgaire béotien tout-à-fait inculte de la chose politique et de tant d’autres choses d’ailleurs, je me demande parfois (à tort vraisemblablement peut-être sans-doute) si l’appellation actuelle du parti de madame Marois est encore de même essence que le parti de René Lévesque. Je me demande même (à tort sans doute encore je suppose), si ce parti a toujours grands choses en commun avec Jacques Parizeau. Comme je me demande incidemment en toute candeur, si Lucien Bouchard accepterait encore de diriger un tel parti si par une sorte de hasard on lui demanderait.

Je ne suis pas en outre, outre mesure, particulièrement ébloui quant au fait que la stratégie de communication soit autant que possible empruntée à celle du PCC, comme l’on sait qu’à tout prendre, notre grand parti de la souveraineté toujours d’actualité mais jamais réalisée, préfère de beaucoup et surtout un Harper aux commandes de la confédération qu’un Justin Trudeau.

Il semble assez évident qu’au niveau du message, conservateurs comme péquistes partagent une vision identique à défaut d’être identitaire au niveau de la mise en marché de l’information. En certaines époques (totalitaires), on appelait ce genre de marketing politque : de la propagande.

Et je dirais pour conclure, pour faire usage d’une formulation plus moderne que j’emprunterai à la psychologie, on peut parler ici belle est bien là : de rétention au niveau du message et d’occlusion au niveau de la communication.

Que de pouvoir vous prêtez à un parti dont les membres ne possèdent ni ne contrôlent aucun média. Les médias sont bien plutôt dans les mains de leurs adversaires politiques qui dirigent ces médias d’une main de fer.
Le PQ est un mouvement qui compte plus de membres que tous les autres partis réunis. C’est un mouvement de masse. J’y fus membre dès sa fondation. J’ai connu René Lévesque. J’ai connu Jacques Parizeau. Veuillez, je vous prie, ne pas associer M. Bouchard à leur nom. Et M. Parizeau est toujours membre du parti.
Et votre affirmation gratuite à l’effet que le PQ emprunte sa stratégie de communication au PC, il faudrait, pour le moins, l’expliciter quelque peu pour être crédible.

« Que de pouvoir vous prêtez à un parti dont les membres ne possèdent ni ne contrôlent aucun média. Les médias sont bien plutôt dans les mains de leurs adversaires politiques qui dirigent ces médias d’une main de fer. » (sic)

Ah…ah…ah!!! Vous êtes dans l’humour?

PKP, propriétaire de multiples journaux et de plusieurs stations de radio a été nommé président du conseil d’administration de Hydro-Québec par la Marois et on a même tenté, chez les péquistes, de le convaincre de se présenter dans Joliette pour le P.Q. dans les présentes élections… Et c’est sans compter sur le frère de Nicole Léger (Léger Marketing) qui passe le plus clair de son temps à « sonder » les Québécois (surtout ceux qui favorisent le P.Q.!!!) sur leurs intentions de vote et tout ça pour l’Empire de Péladeau.

De plus, ne pas associer Monsieur Bouchard au Parti québécois c’est comme tenter d’oublier que René Lévesque a été le fondateur du parti. Il est celui qui vous a sauvé les fesses lors du dernier référendum de ’95 et qui vous a mené à deux doigts de la victoire!

Mais pourquoi diable tentez-vous de biffer cette page importante de l’histoire québécoise? Il a été VOTRE chef et parti ET Premier ministre non?

Est-ce votre façon de prouver votre reconnaissance envers celui qui a sauvé votre dernier référendum?

@ François Ricard,

Lorsque vous écrivez : « Que de pouvoir vous prêtez à un parti dont les membres ne possèdent ni ne contrôlent aucun média » ; j’éprouve quelques difficultés à comprendre sur quoi vous fondez votre affirmation, je ne relève rien dans mes arguments qui reflète ce point de vu là. Néanmoins, vous serez d’accord avec moi, c’est ce que dit entre autre madame Hébert, c’est bien que le Parti Québécois compte de nombreux membres des médias dans ses rangs.

Donc en principe des communicateurs et des gens qui savent manipuler l’information et encore au besoin manipuler les masses. Vous l’écrivez vous-même : « Le PQ est un mouvement qui compte plus de membres que tous les autres partis réunis. » Donc, c’est bien un parti qui fonde sa communication sur le propagandisme, ce que fait aussi le Parti Conservateur du Canada.

Quand à votre question : « Votre affirmation gratuite à l’effet que le PQ emprunte sa stratégie de communication au PC, il faudrait, pour le moins, l’expliciter quelque peu pour être crédible ». Rien de plus simple, en plus de ce que j’ai écrit ci-dessus, je vous invite à lire les très beaux textes de Stephane Gobeil dans les colonnes de l’Actualité. Vous pourrez constater par vous-même que la stratégie parle d’elle-même !

Enfin, je trouve stupéfiant que vous osiez écrire ceci : « Veuillez, je vous prie, ne pas associer M. Bouchard à leur nom » (sic) parlant de messieurs Parizeau et Lévesque. — Comment avez-vous alors supporté un « intrus » ou un « malotru » (c’est selon) sans avoir claqué la porte de votre propre parti en guise de protestation ?

Personnellement, j’ai toujours estimé Lucien Bouchard, l’homme ; pas spécifiquement le chef du parti en particulier. La nature même de vos propos ne fait que démontrer qu’il n’y a plus rien que de l’opportunisme dans l’option souverainiste. Laquelle n’est d’ailleurs pas une option lorsqu’elle est bien devenue un leurre tout juste destiné à manipuler les masses populaires. Qui n’a pour seule fin que de servir les intérêts et les ambitions de personnes qui ont fait de la politique une profession.

— Quel manque d’altruisme ou de jugement que la nature même de vos propos !

Serge… Accusé l’Autre de manque de jugement… dans une guéguerre partisanne, Un peu de sérieux ou moins d’hypocrésie !!!!

Vous écrivez: Comment avez-vous alors supporté un « intrus » ou un « malotru » (c’est selon) sans avoir claqué la porte de votre propre parti en guise de protestation ? (sic)

Il me semble que vous n’avez pas DÉROUGI beaucoup devant la corruption, l’opportunisme et la basse politique de vos partis favoris… Accusez le parti adverse de tactiques politiques, souvent nécessaire dans un monde imparfait, tout en les tolérant très bien chez notre propre parti… c’est quoi, de la bonne guerre, de l’aveuglement, du manque de jugement? Je n’accuse pas, je demande…

Je sais …, c’est la campagne qui fait rage, mais c’est aussi dans les situations stressantes que l’on reconnait la stature et la rigueur de l’Homme…

@ Reflecteur,

« Pour te défendre n’attends pas d’être accablé sous les traits de ton adversaire, ni d’avoir les yeux éblouis par ses armes » — Meng-Tseu

Décidément une fois de plus vous voulez à n’importe quel prix me faire des procès d’intention. Vous faites vraiment dans la petite politique en ce moment. Depuis quand aurai-je un mandat de magistrat pour accuser qui que ce soit ? J’exprime mon opinion en franchise tout simplement.

Quant à moi, je n’ai jamais eu que de bons mots pour messieurs Lévesque, Parizeau et Bouchard. Sans aucune distinction pour qui que ce soit. Sans la moindre ligne de parti, puisque je n’appartiens à aucun parti.

Je trouve effectivement surprenant qu’on puisse appartenir à un parti. Ce qui implique en principe de la conviction et de l’engagement et ne pas assumer son désaccord avec un chef et ne pas dans ce cas en tirer les conséquences.

Tout cela n’est pas dans ma nature. Dans ma vie, notamment professionnelle, il m’est arrivé d’être en désaccord avec des supérieurs. J’ai alors choisi de quitter pour marquer ma désapprobation. Parfois, je me dis qu’avec un peu plus d’opportunisme ou d’hypocrisie, je serais certainement rendu à un autre niveau maintenant.

Aussi monsieur Réflecteur vous faites erreur lorsque vous écrivez : « Il me semble que vous n’avez pas DÉROUGI beaucoup devant la corruption, l’opportunisme et la basse politique de vos partis favoris » — Vous chercher seulement à me discréditer, c’est petit et c’est misérable ! Ne trouvez-vous pas ?

Je ne sais pas où vous êtes allé chercher que j’ai un parti favori. Si tel était le cas, je serais fier de défendre mes idées au nom de l’organisation de mon choix. Je prends de l’intérêt à la chose publique, comme cela a toujours été le cas. Rien à voir avec de la partisannerie. D’autre part, je laisse le soin à d’autre d’écrire sur des sujets qu’ils connaissent mieux que moi ou alors comme c’est souvent le cas : de devoir vivre avec leurs propres mensonges et leur propres erreurs.

Quant à vous, est-ce que vous avez beaucoup écrit sur ces thèmes corruptifs ? Il ne m’a pas semblé !

Enfin lorsqu’à l’été 2012, je n’avais que de bons mots pour madame Marois, je ne vous ai jamais entendu, ni quelques autres « vieux péquisses » que ce soit me balancer comme vous le faites actuellement, vos attaques personnelles. Si on était réellement inclusif au Québec les choses seraient sans doute différentes. Vous ne croyez pas ?

— Finalement, si vous êtes frustré, permettez-moi de vous suggérer d’aller vous chercher d’autres souffre-douleurs ou bien adonnez-vous à l’autocensure ou alors parlez avec votre cœur, c’est selon votre choix ! Et s’il-vous-plait, laissez-moi donc m’exprimer en toute liberté. Cela dit, je vais suivre vos conseils, je vais considérer à prendre parti désormais. En auriez-vous un en particulier à me suggérer ?

Serge, je suis un petit nouveau dans le monde des bloque… Cuvée fin 2013… Ne prenez pas cela personnel, cene sont pas des attaques mais des joutes intellectuelles…. Débattre vigoureusement, ce n’est haïr. Soyez en certain…

L’ important est de choisir un interlocuteur de qualité. J’ ai souvent complimenter votre grande érudition et les informations que vous apportiez. Votre respect de l’Autre et votre ton me plaisait.

Néammoins, depuis quelques temps, peut-être influencé par le climat virulent que certains blogueurs aiment entretenir, il me semble que vous avez « légèrement » modifié votre approche… Et j’aime bien placer un mirroir devant l’Ego des hommes intélectuellement talentueux… Rassurez-vous, je pratique cette médecine sur moi-même aussi… Cela diminue la tentation de la démagogie et de l’intolérance contre ceux qui ne pense pas comme nous…

Pour ce qui est d’avoir un parti favori, rien ne l’interdit, au contraire. Nous avons tous des valeurs issues de notre parcours que l’on peut projeter sur une organisation politique à un certain moment. Ce que je trouve amusant, c’est la prétention d’objectivité que nous tentons de démontrer… Plus difficilement, lorsque les choses semblent se corser !!! (:-) Je peux me tromper, bien sûr, mais il me semble, que vous défendez plus habilement les rouges que ce soit au féd. ou au prov…. Ce n’est pas bien méchant tant que nous n’abusons pas de nos » talents » pour faire taire les autres dans un débats qui se veut démocratique . De là, certaines remarques de ma parts un peu cyniques. N’y voyez qu’un jeu (taquinerie intélectuelle) Rien de sérieux.

J’avoue avoir « tiquer » lors de votre réaction face au départ de Fatima et de sa désobéissance ou manque de respect à son chef (relisez votre texte de l’époque) et pourtant aujourd’hui vous écrivez: (Dans ma vie, notamment professionnelle, il m’est arrivé d’être en désaccord avec des supérieurs. J’ai alors choisi de quitter pour marquer ma désapprobation) Sic. Se que j’approuve d’ailleurs car je ne supporte pas le muselage et les lignes de parti. ( moi non plus)

Enfin n’hésitez pas à me signaler les incohérences que je dois sûrement commettre ( cela ne peut qu’être bénéfique ) Bonne joute !!!

@ Réflecteur,

Si nous nous efforçons de regarder les choses simplement. La position du PLQ relativement notamment aux signes religieux, n’a pas vraiment changée avec l’arrivée de monsieur Couillard à la tête de ce parti. Si le discours a peut-être un peu changé par rapport à ce qu’il était sous Charest ; c’est d’après moi attribuable seulement au style et à la personnalité du chef. Pas le moins du monde au niveau de l’évolution.

Madame Houda-Pepin s’entendait bien avec Jean Charest, il est bien qu’il en ait été ainsi. Manifestement elle n’était pas à l’aise avec celui qui l’a remplacé. Aussi pour moi madame Houda-Pepin a quitté pour cette raison, ce qui en soit est respectable. Et non parce que le PLQ aurait changé ses vues en matière de laïcité, ou sur la position à adopter avec le port ou non de signes estimés religieux. D’ailleurs la position de monsieur Couillard face à ce que certains appellent l’intégrisme est assez proche de celle de madame Houda-Pepin.

La version longue parue dans l’Actualité de l’article d’Alec Castonguay précise d’ailleurs de façon plus pertinente les positions modérées de madame Houda-Pepin.

En d’autres termes, madame Houda-Pepin aurait pu poursuivre son combat sans problèmes au sein de son parti si le courant avait passé entre elle et Philippe Couillard. C’est dommage qu’il en soit ainsi. Mais c’est la vie !

au PCC cela s’appelle »wedge politics » au PQ cela s’appelle la politique identitaire, c’est comme egg rolls et rouleaux impériaux, ça goûte exactement la même chose

Quand on regarde ça froidement et objectivement, les politiques de Mme Marois ressemblent à s’y méprendre à celles de Harper.

Même couleur : le bleu nationaliste chauvin et xénophobe.
L’austérité pour des raisons purement idéologiques (le FMI a dit que c’était une erreur mais ils le font quand même)
Le repli sur soi et le désir de retourner dans un passé qui n’a jamais existé (le Québec monolithiquement catholique, c’est une invention de Duplessis, je pourrais citer une vingtaine d’exemples)
Attachement à la religion chrétienne de pure façade
Augmentation des frais modérateurs
Politiques hostiles aux gagne-petit (les bénéficiaires d’aide sociale, les parents qui font garder des enfants… à Ottawa la liste est très longue)
Corruption et scandales à la pelle
Servilité devant l’industrie pétrolière
Aucun respect pour l’environnement
Faire des promesses et faire le contraire une fois élu(e)
Utiliser les élections et prorogations pour fuir les commissions d’enquête
Les portes tournantes entre le monde du lobbyisme et celui de la politique…
Des adversaires pas de taille pour diverses raisons, ce qui leur permet de faire ce qu’ils veulent

Pas de face-à-face…pas de débat en Anglais…

C’est vrai que sans Lisée et Drainville pour lui dire quoi répondre, la Marois aurait l’air d’une triple buse.

Pourtant, Stephen Harper, LUI, peut débattre en Français!!!

René Levesque? Du temps de son vivant, vous – les journalistes federalistes – cassiez du sucre sur son dos comme si il avait été Cain. C’est seulement depuis qu’il est mort que vous faites mine de le considerer en martyr. Je le sais, j’étais là. Vous l’avez fait passer de traitre seditieux et de satyre criminel à hero du peuple dans l’espace de quelques jours.

Si j’étais vous, j’en profiterais pour m’interroger sur mon apport journalistique: On a-tu réellement besoin de journalistes qui vont insister sur l’image, le superficiel pis les jupons qui dépassent en temps d’élections? Pourquoi se transformer en paparazzi lors des elections alors qu’on accuse les politiciens d’inaction ou de deconnection lorsqu’ils sont élus? La recherche de la maudite « clip » prime sur de le devoir d’informer de facon neutre et objective. Ce faisant, vous remettez la politique dans les mains des « spin doctors » dont le but est precisement de nous engourdir, de nous faire oublier les vraies affaires. Le PQ = les Conservateurs, reeollement? Sacrament, les Conservateurs ne semblaient pas vous inquieter tant que ca quand Jean Charest etait premier ministre. Et puis d’ailleurs, si les Conservateurs vous écoeurent tant, pourquoi ne pas parler d’eux au lieux des Péquistes?

C’est pathétique votre affaire. Maintenant, est-ce trop vous demander que de faire votre maudit travail plutôt que de jouer les divas?

Exaspéré ? Je vous comprends… Des citoyens qui voudraient jouer leur rôle sérieusement on besoin d’informations claires qu’un bon journaliste doit pouvoir présenter de façon intelligible. Nous ne demandons pas leurs opinions subjectives… Mais il semble que la plupart préfèrent tout travestir en cirques pour s’attirer le plus grand nombre de commentaires.

C’est sûr que les blogues ne deviendront peut-être jamais un endroit d’échange d’idées constructives et on accusera les citoyens de se désintéresser de la chose publique… Ce qui fait peut-être l’affaire d’une certaine droite qui préfère s’occuper de NOS VRAIS AFFAIRES (:D

De plus en plus on voit les journaliste tenter d’influencer les gens avec leurs convictions personnelles issue de la culture et mentalité propre à leurs formation, on le voit dans les débats sur la charte.
Aussi et surtout ceux ci cherche les bibites et pas nécessairement les faits complet
A ceci les gens concerner se sentent de moins en moins enclin à répondre à leurs question souvent piège

Il semble bien qu’un jugement soit aussi subjectif qu’il vienne d’un(e) journaliste ou d’un citoyen. Je ne sais pas quelle est l’allégeance politique de madame Hébert mais j’observe que ceux qui laissent des commentaires sont bleus ou rouges clairement, ostentatoirement.

On ne peut pas NIER que madame Marois sait techniquement et astucieusement et tactiquement éviter les situations où elle pourrait être mal prise. Ce n’est pas d’hier qu’elle fait cela. Surtout quand monsieur Lisée est absent. Et le texte qu’elle nous livre est toujours écrit avec les mots MON GOUVERNEMENT qui reviennent à répétition. Simple observation…

On ne peut pas nier, d’autres parts, que les journalistes sont des sangsues prêtes à sucer tout le sang de leur victime dès que celles-ci manquent de vigilance. D’abord et avant tout que leur SYSTÈME PERSONNEL soit bien gavé, tout le reste, vérité, nuances, subjectivité, historique de la situation, rien n’y fait, c’est leur vision et leur PAPIER d’abord.

Pour ma part, madame Hébert n’a pas tort dans son observation PRÉSENTE. Et, ce n’est pas elle qui met les micros de façon sauvage sous le nez des Dirigeants. Pour son professionnalisme, je la respecte.

Mais ce n’est surtout pas qu’un seul papier qui va éduquer mon opinion.

À lire les commentaires, on croirait que les lecteurs défendent davantage leur CHOIX qu’ils s’interrogent sur LES FAITS afin de peser la valeur des
candidats. Je, nous manquons tout simplement de pragmatisme et d’objectivité dans nos analyses. Dommage. Nous y verrions tellement plus clair.

Excellente analyse Sisimple ( jeu de mot involontaire )…

Citation: La Démocratie, ce n’est pas uniquement le fait de voter; C’est le fait d’avoir toutes les informations avant de voter.

Greg Paslast, dans » Le Pique-Nique des Vautours « . 🙂

Si tous les gens qui votent étaient bien informés vous évaluez à combien les taux de participation ? Bref laissons la démocratie aux seules élites. Vraiment n’importe quoi !

À ce que je disais plus tôt vient de s’ajouter un élément clé: le contrôle des médias.

Comme dit Rémi Bourget, la berlusconisation du Québec est maintenant complète.

N’oubliez pas que Péladeau a 14 lock-out à son «actif». Quel message ça passe?

On se calme, On se calme…. Le contrôle des médias !!!! L’influence sur les médias peut-être…. En passant cela a toujours existé, c’est pour cela que la classe ultra-riche de tous les pays ont toujours cherché à les posséder. Pensons à La Presse et M. Desmarais… Pensons à FOX NEWS aux USA… Bien des lois et des rêgles de protections ont été affaiblis ou abrogés dans des chalets luxueux et aux profits de qui ??? , et peu de gens semblait s’en soucier !!!!

Il y aura toujours des journalistes intègres et nous devons les soutenir… Les citoyens ont des responsabilités et c’est très sain démocratiquement de se politiser…

Ce parti, le Parti Québécois,n`est plus le parti qu`a fonder ce grand homme qu`était René Lévesque. Ce n`est plus que le parti d`opportunistes politiques qui ne veut que le pouvoir a tout prix pour s`en mettre plein les poches, a preuve, pourquoi la chef actuel a t-elle déclenchée des élections pour ne pas répondre du deal d`avec la FTQ que son époux, Claude Blanchet a monter ? Non, si ceux qui pensent encore voter PQ le 7 avril prochain avaient une consciences, ils voteraient autrement ou s`abstiendraient, mais le feront-ils…. j`en doute car l`intégrité n`est plus l appanage du parti Québécois.

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