Ce n’est pas parce qu’on rit…

Vous croyez qu’un bon stratège politique ignorera les caricatures dans les journaux pour se concentrer plutôt sur les chroniques et les éditoriaux? Détrompez-vous.

Vous croyez qu’un bon stratège politique ignorera les caricatures dans les journaux pour se concentrer plutôt sur les chroniques et les éditoriaux? Détrompez-vous. Une bonne caricature politique en dit parfois beaucoup plus long sur l’opinion qu’un éditorial et c’est toujours plus drôle!

Pour terminer la semaine en beauté, je vous en propose quelques unes, qui résument l’actualité politique.

La semaine a commencé par un autre point de presse de Philippe Couillard pour annoncer que l’UPAC avait rencontré la DG du Parti libéral. Ygreck, du Journal de Québec, a illustré les déboires du PLQ avec le débat sur la charte en fond de scène  :

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L’affaire Julie Miville-Dechêne a continué à faire les manchettes, surtout après les insultes de Christine St-Pierre. Celle-ci a réussi (malgré elle?) à faire oublier les déboires de son parti avec l’UPAC. Trois caricatures. Dans l’ordre: Roy, du Voir; Garnotte, du Devoir et Beaudet, du Journal de Montréal.

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Mais ce qui a sans doute marqué le plus l’actualité politique au Québec, ce sont les accusations abracadabrantes de Jacques Duchesneau envers André Boisclair. Voici trois caricatures. Dans l’ordre: Chapleau, Garnotte et la caricature coup-de-poing de Beaudet, qui montre la CAQ en train de perpétrer un attentat-suicide.

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On termine avec un dessin de Aislin, du journal The Gazette, qui propose d’unifier les Québécois autour d’un symbole quasi-religieux. Autour du hockey, united we stand!

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Bravo pour les caricatures. Elles soulignent bien les faits. Est-il possible de faire passer le message à M. L’ACAQ qu’il n’est plus en charge d’enquête policière et qu’il est seulement un député qui doit représenter ses citoyens. Il devrait s’occuper de faits actuels et de protéger ses démons personnels.

Il y a danger ici, pour M. Duchesneau, de passer de héro à zéro. Tout repose sur la clarté du témoignage de M. Boisclair, demain, lundi.

Faut pas oublier que cette fameuse subvention n’a pas été accordé à un ami, comme le souligne M. Duchesneau, mais à une église, la St-James, un joyau patrimonial, du Centre-ville de Montréal.

Un peu de rigueur s.v.p. M. Duchesneau.