Ce soir j’aime les militaires (les infirmières et les pompiers)

Comme les infirmières québécoises qui se bousculent pour se rendre panser des plaies en Haïti, comme les policiers et pompiers qui piaffent d’impatience d’aller se rendre utiles, il n’y a pas assez de 1000 places dans l’expédition imminente des soldats de Valcartier:

En fait les gens sont pas anxieux, ils ont hâte, explique le lieutenant colonel Christian Labrosse. Un des défis que l’on a en ce moment c’est de limiter la participation. Il y a beaucoup de volontaires.

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14 commentaires
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Bonne nouvelle! Savoir que tant de gens désirent aider ce pays malchanceux fait chaud au cœur. Surtout après tous ces propos égocentristes que j’ai eu l’occasion de lire dans les différents carnets disponibles sur le web!

Ça me réconcilie avec la race humaine!

Entièrement d’accord avec vous M. Lisée

ceci dit quelques réflexions concernant nos militaires

1.
La réaction des résidants de la ville de Québec suite à l’annonce de l’envoi à Haïti de 1000
soldats de la base de Val-Cartier en plus de 4 hélicoptères Griffon additionnels a été unanime :

Nos soldats sont 100 fois mieux en mission à Haïti qu’en Afghanistan.

Traduction :

Nous préférons que nos modestes forces armées servent lors de missions de gardiens de la paix de l’ONU ou comme dans le cas qui nous occupe, lors de désastres humanitaires, plutôt que d’aller jouer à la lotterie de la mort sur des bombes artisanales en tant que « Rambotito » républicains, dans des conflits qui n’ont aucune possibilité de se résoudre.

2.
Depuis le début de cette catastrophe, les ministres et députés conservateurs, lors d’interventions télévisées on fait dans le « pettage de bretelle d’acquisition de quincallerie militaire » en rapport
entre autre chose aux 4 x avions de transport C-17, aux 17 x nouveaux Hercules ou autres hélicoptères Chinnook en tentant insidieusement de dire à la population canadienne qu’une telle acquisition, actuellement très utile, n’aurait pas été possible sous un gouvernement libéral et encore moins Npd.

Peter MC Kay l’a fait et l’innefable Steven Blaney ( qui d’autre ) l’a aussi fait.

Utiliser une catastrophe humanitaire pour lancer de tels anneries pour se faire du capital politique est non seulement déplacé mais morbide et scandaleux.

On a de l’humanisme à revendre. L’esprit coopératif et d’entraide est toujourd bien présent chez-nous, on doit s,en servir pour développer intelligement notre société. Mieux encadrer les organismes communautaires et développer une implication communautaire plus grande dans nos organisations gouvernementales en santé, éducation, carcéral, environnement, sécurité, défense, garderie, jardins communautaires, transport communautaire, production de biens qui pourraient subvenir aux besoins des travailleurs à faibles revenus.etc.

On peut compter sur la bureaucratie pour endiguer le flot de ces valeureux volontaires.
Quand ça presse, le «red tape» est là pour tout retarder !

Dommage !

Pour ma part, je suis extrêmement touché par la bonté et générosité des Québécois et des Canadiens en général. Pour un Haïtien, le Canada, c’est Montréal. De voir la solidarité s’étendre en dehors de la grande région métropolitaine nous surprend agréablement.
Je sens aussi que les gens se sentent interpelés parce qu’une partie d’eux est touchée. Tout les Québécois connaissent un Haïtien (de souche ou d’origine), que ce soit des proches, des amis, ou encore par le biais de la télé, les journaux ou la radio. Je n’ai jamais autant reçu d’emails, de coups de fils ou de textos de ma vie.
Merci à tous pour votre soutien.

Et pourquoi avoir attendu une catastrophe pour changer l’ordre des choses d’une manière durable ? Bien sûr il y a eu des progrès au cours des dernières années au plan de la sécurité et l’on voyait poindre l’espoir d’un changement, d’une certaine ouverture à l’aide nécessaire afin de sortir Haïti de sa grande misère. C’était trop peu et tellement trop tard. Il est paradoxal de constater que la tragédie qui frappe actuellement le pays soit la meilleure chose qui pouvait arriver afin d’enclencher un processus irréversible de changement durable. Le principal obstacle au développement (les décideurs haïtiens)étant actuellement en totale désorganisation, l’État haïtien aura besoin d’être dirigé par une coalition sous l’égide de l’ONU afin d’amorcer un plan de sauvetage et de développement qui échappera au piège de la corruption endémique.

L’aide ne manque pas, déjà on assiste à une formidable mobilisation humaine et économique, pourtant, les secours tardent à arriver directement aux sinistrés. N’y aurait-il pas eu lieu d’envoyer illico des militaires en nombre suffisant pour informer la population de l’arrivée imminente des secours ? Ce qui aurait calmé, réconforté et sécurisé les gens et les lieux. Voulait-on éviter l’improvisation ? Pourtant, le monde n’en est pas à sa première catastrophe. L’expérience du malheur est grande dans l’histoire de l’humanité. Les secours sont-ils bien structurés dans une démarche cohérente visant un maximum d’efficacité ? On peut en douter, compte tenu des délais inacceptables qui auront suffi à décourager les plus résilients et les plus optimistes parmi les victimes qui déploraient le retard à recevoir de l’aide.

En somme il est heureux de constater que les individus qui sont témoins de tels drames soient prêts à donner temps et argent afin d’aider, mais n’y a-t-il pas lieu de mieux structurer l’aide en amont des catastrophes afin d’en optimiser l’efficacité ? Pourtant il doit bien exister une grande quantité de thèses portant spécifiquement sur le sujet de la coordination et de l’efficacité de l’aide de premier niveau.

Je suis très heureuse de ressentir la compassion et le désir d’action des Québécois.Moi aussi, aujourd’hui, je suis fière de nos soldats, de nos policiers et de tous ces volontaires de l’aide et de la sécurité.

J’espère que nous continuerons à aider le peuple haïtien jusqu’à ce qu’ils puissent prendre en main totalement son développement.

Bravo à tous et merci!

Mille excuses : Il faudrait corriger ma 2e phrase

J’espère que nous continuerons à aider le peuple haïtien jusqu’à ce qu’il puisse prendre en main son développement.

Lorsque l’armé peut aider,secourir et soigner eh bien vive l’armé! La marine peut fournir de l’eau potable: le porte-avions Karl Vinson via un système de désalination peut fournir un million de litre d’eau par jour!

Ce qui me fatigue est encore de voir le Canada distribuer leurs drapeaux ainsi que couvertures à l’unifolié bien visible aux Haitiens.J,ai même vu une Haitienne avec un unifolié planté dans ses cheveux !Jamais vu une nation démontrée un nationalisme aussi ridicule que les Canadians.Eh le Canada c’est pas le monent de faire de la propagande et de tenter d’impressioner la planète;vous en aurez pleinement l,occasion aux Olympiques de Vancouver de démontrer tout votre talent…

Si nous sommes capables du pire, nous pouvons également être tellement meilleurs…

Si seulement nous pouvions étendre ce merveilleux,ce formidable réflexe à la grandeur de notre planète. Si seulement cette fièvre qui nous envahit pouvait devenir irrésistiblement contagieuse…Alors, le malheur de nos amis haïtiens ne serait pas vain.

En réalité, Haïti nous indique la voie de notre salut en tant qu’espèce…la compassion.

Tournons le dos à la guerre, développons l’humani terre!

@ Daniel Charette , bien dit j’appuis votre proposition, y a-t-il quelqu’un qui va faire le tour avec la proposition pour que chacun l’applique directement dans sa vie, en espérant que des gens assez généreux embrasseront la proposition au poin de lui donner une forme qui s’imposera dans nos organisations publiques.

Tout de même paradoxale que vous aimiez les militaires lorsqu’il ne font pas véritablement le travail traditionnel d’une armée.

La défense des droits de l’homme? Ces gens n’ont-ils pas droit à de l’aide pour les sortir des décombres et les nourrir puisque leur pays a été dévasté et qu’ils ne peuvent d’aucune façon s’en sortir s’en aide. Je pense que c,est le rôle premier de l’armée de secourir les populations en périls au niveau de la sécurité, des conditions sanitaires et de la famine.

Les Haïtiens doivent comprendre que sans une bonne Révolution Tranquille ( d’anciens députés du PQ sont en Haîti pour les guider dans ce sens dont Jean Alfred ) ils seront toujours dans la grande misère des exploiteurs et abuseurs capitalistes .
Pour construire Haïti il faut trois étapes
1) Bâtir le secteur public ( écoles pour tous , hôpitaux pour tous , services sociaux pour tous )
2) Ce secteur public permettra le développement du secteur privé ( Habitation, alimentation, culture
3) Ces secteurs public et privé laisseront naître le secteur international ( Ambassades , consulats, représentaions dans les centaines d’institution internationales et aide au tiers monde non encore développé
C’est ce que le Québec n’a pas encore finit de réaliser ( pour ce qui est du 3 ième fois) et que Haïti doit entreprendre au plus sacrant .