Chanson thème des péquistes déprimés

Notez, dans cette chanson de Camélia Jordana, la phrase clé: « peut-être qu’il reviendra » |

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Belle chanson pour les déprimés qui va tout en noir mais qui garde un léger espoir ….. Le monde est divisé entre les pessimistes qui voient tout en noir et qui s’ajustent a cette grisaille ambiante qui peut-être a la longue destructrice et ceux qui relève leurs manches devant les épreuves et voient celles-ci comme un défi ou une opportunité ……
Qui pensez-vous dirige le monde et excerce leur leadership ? Aller relever-vous et faites face aux difficultés qui arrivent dans cette vie qui comporte de si magnifiques moments …

Une chanson cute qui ne se prend pas au sérieux, une musique enjouée, un thème détendu, des paroles à l’avenant, sans égo (flute que ça soulage);

quelle salutaire chanson (c’est ce que nous sommes) qui accepte l’auto-dérision et qui découvre qu’accepter d’être vulnérable ne nous rend pas incapable, mais nous permet, dans la paix, via un retour bien senti vers nous même, de nous relever avec dignité et d’accepter de tout requestionner, et d’enfin nous laisser guider par ce que l’on ressent profondément, sans essayer dorénavant, de vouloir inutilement et vainement tout contrôler.

Cette chanson est l’antithèse de le lettre de la relève péquiste publiée ce samadi dans Le Devoir.

Je trouve ingrat, mesquin, de la part de la relève du PQ et des jeunes de cette formation de vouloir cavalièrement « fermer la trappe » à Jacques Parizeau oubliant les services rendus au peuple du Québec par ce dernier dans une abnégation exemplaire. Il a consacré toute sa vie au progrès et à l’épanouissement général de tous les Québécois. Ce qu’il fait encore et encore d’ailleurs…

Prétendre que cette relève et ces jeunes sont ouverts sur le monde en insinuant que leurs aînés sont fermés et repliés sur eux-mêmes et le Québec est d’une malhonnêteté consommée alors que la Révolution tranquille et le mouvement indépendantiste depuis les années 60 ont reposé et reposent toujours sur cette toute première motivation qu’est celle de se sortir du carcan rocanadian pour devenir des acteurs à part entière aux nombreuses tables internationales des nations indépendantes. Le PQ a été jusqu’en 1995 l’outil premier pouvant permettre l’atteinte de cet objectif. En tant que citoyen québécois je nous souhaite à tous de sortir de ce rôle d’observateur sans voix, enfermé et replié dans le carcan fédéral rocanadien; pourraient-ils ces « jeunes » y arriver sans discréditer les acteurs péquistes du passé dans le seul but de se faire une belle jambe électoraliste ? Ne se tirent pas une fois de plus dans les pieds se faisant ingrats et mesquins ?

Comme un amoureux, un parti politique c’est genre un autobus : après que la circulation en a emporté un, il en vient d’autres.

Suggestion : Assurez-vous que son chauffeur n’est pas Jean Charest avant de monter à bord d’un. C’est tout !

Garder sa bonne humeur

Je vous propose cette page: « Proposition d’un nouvel hymne national « Ô KÉBÈK » »

http://www.facebook.com/lactualite#!/event.php?eid=232151443467947

13 juin · 10:30 – 11:30

Lieu Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal

Le poète Raôul Duguay, Prix Mérite du français dans la culture 2010, en a écrit les paroles et Alain Sauvageau l’a assisté dans la composition de la musique. Empreinte d’un humanisme profond et transcendant la politique, cette ode au Québec se veut une œuvre qui en appelle à l’amour du pays, à la solidarité et au rassemblement pacifique.

Jacques Parizeau vient tout juste de sonner le réveil au colloque des IPSOs. Son message était essentiellement le suivant et à ceux qui se sentent visés d’en tirer les conséquences:

« Si on veut faire la souveraineté et que les électeurs nous prennent au sérieux, il faut la préparer et en parler. Quatre années d’études et de préparations internes et de contacts au niveau international furent nécessaires (réalisés pour une bonne part au moment où le PQ était dans l’opposition) pour préparer le référendum de 1995. De plus des états généraux sur la souveraineté qui avaient une très importante composante régionale furent préalablement tenus et 55 000 personnes physiquement y ont participé pour exprimer leur point de vue. »

Dire que l’on veut réaliser la souveraineté du Québec sans avoir la volonté de faire ce travail préparatoire n’est qu’une mascarade qui ne trompe plus les électeurs et encore moins ceux qui sont ou furent députés du PQ…

Le taux de participation au référendum de 1995 fut de 94.5%. Les électeurs savaient que c’était du sérieux. Si on veut que les souverainistes votent pour le PQ (ceux-ci représentent encore 40% de l’électorat et plus de 50% des francophones), il faut que la direction du PQ les convainque que le PQ est sérieux…et qu’il veut vraiment la faire…

En d’autres termes, si Pauline ne veut pas faire ce qu’il faut pour préparer et promouvoir la souveraineté, à titre de chef du PQ, elle doit dans l’intérêt collectif tirer sa révérence.

La chanson est une chanson sympa.
Quoique sérieusement. L’auteur de cette page n’aime pas ceux qui sonnent la cloche.

Le PQ de Marois à la lumière de ce sondage de samedi devient davantage un parti virtuel que celui de Legault qui virtuel ou pas à le vent dans les voiles.

La disposition sur le français dans les cégeps serait sans objet d’application pour P.Marois.
Si celle ci en ne s’opposant pas au Colisée évite de braquer les électeurs de la capitale, pour plusieurs, le problème n’est pas de ce côté, il se trouve du côté d’une femme qui ne nous fait pas partager ses convictions politiques.

Le côté politicien s’impose chez Mme Marois, elle ne réussit plus ou pas à nous faire croire qu’elle s’engagera véritablement pour la gouvernance souverainiste quant à la souveraineté tout court on n’en parle pas.

-La masse des électeurs se laisse charmer par d’autres partis.

-Les souverainistes radicaux les moins radicaux viennent de larguer le PQ avec J.Parizeau en tête.

– Sans concrétisation du parti Legault, QS est monté à 17%, l’ADQ figure bien à Québec.

– Le PQ est pris en sandwich par les politiciens ambitieux au nom de Legault et Khadir et par le clan Parizeau.

Cela vous prend quoi M.Lisée pour vous rendre compte que la direction Marois est en très sérieuses difficultés, que cette direction est brûlée? Selon le sociologue des sondages, P.Drouilly à Radio Canada ce midi, le PQ actuellement connaitrait le sort du BQ, quelque chose comme 5 ou 6 sièges advenant une élection.

Il a été prouvé qu’un parti dépourvu d’organisation en 2007 et le 2 mai peut gagner.

Un Jean François Lisée pourrait bien figurer comme chef du PQ, sans vouloir faire du surréalisme, tout pourrait être possible dans le cadre actuel. Pauline Marois n’est qualifiée que pour officier aux funérailles du PQ ce qu’elle fait.

Pauline Marois n’impose pas le respect des citoyens, des journalistes, c’est une proie facile pour les adversaires. Au mieux, elle a suivi le vent de contestation du gouvernement libéral. Jamais autour de sa personnalité, elle n’a su entraîner l’adhésion. Son 93% vient des militants et est circonstanciel de l’élection fédérale, il ne fallait pas déranger le Bloc qui malgré l’appui de Mme Marois à G.Duceppe a plongé quand même à 23% des suffrages.

Électeur péquiste pour la prochaine élection?
Avec Marois comme chef, pas sûr. Je ne serai pas comme citoyen accompagnateur d’un parti qui coule comme le Titanic!

En faveur d’une démission de P.Marois du PQ, sur tous les plans, rien ne va plus.

La chute du mur de Berlin a provoqué la ruée du capitalisme sauvage (on n’a pas fini d’en payer le prix !)

La chute du Bloc et, prochainement, du PQ, provoquera la ruée du fédéralisme sauvage (Harper vient d’annnoncer la fermeture du poste de coordination de la Garde côtière de Québec. Les plaisanciers francophones en détresse devront dorénavant passer par Halifax ou Trenton en Ontario et envoyer leur appel au secours en anglais…)

Mommy mommy, I love you dearly
Please tell me how in french
My friends used to call me ?
Paule, Lise, Pierre, Jacques ou Louise
Groulx, Papineau, Gauthier
Fortin, Robichaud, Charbonneau

(Pauline Julien)

Lorsque le chateau de cartes des séparatistes tombe il tombe plus que vite. Avec l’internet, les vérités sur notre économie sortent et de plus en plus les séparatistes commencent à s’éduquer sur la poltiques et l’économie. Les jeunes ne sont pas intéressés dans des chicanes éternelles qui nous font reculer et nous gardent dans l’immobilisme sans aucune raison valable.

@ Renée Houde
Vous connaissez très peu la culture souverainiste à sa base même; des lendemains très décevants vous attendent. Ne serait-il pas plus intelligent que vous critiquiez le parti au pouvoir à Québec ? Critiquer l’opposition ne changera rien à la corruption, à la braderie de nos richesses naturelles et à l’immobilisme généralisé chez les ministres, ces laquais servilement loyaux à leur cheuf “M Immobile”.

Renée Houde a raison, mais elle doit changer séparatistes par partis de droite…

Seulement une erreur de lecture de la réalité socio-politique québécoise. Un détail.

L’option de la fidélité envers la direction Marois est un pari dangereux pour le PQ. Si la situation se dégrade encore en automne, que se passera t-il?
Des députés transfuges du PQ vers QS ou le parti Legault cela s’imagine assez bien lorsqu’il s’agit de sauver son poste de député. Certains députés péquistes de centre droit pourraient être tentés par la voie Legault comme d’autres de centre gauche vers QS.

L’hypothèse du pire c’est la capacité d’appréhender le non imaginable car depuis le 2 mai tout est possible dans l’absurde et le suicidaire collectif.

L’autorité d’un chef politique pour maintenir son ambition personnelle au strict minimum des possibilités ne devrait pas être un critère prédominant pour M.Lisée. Mme Marois a travaillé pour sa survie politique ce n’est pas magistral cette réaction.

L’été suit cette semaine…

En ecoutant Les Coulisses du Pouvoir ce matin on en venait a se demander si la veritable cible ne serait pas M.Pariseau.
Pourquoi s`en prendrait-on a lui s`il n`etait un symbole vivant?
Ce drame au PQ ne serait-il qu`accessoire?C`est une question qu`il faut se poser…J`invite ceux qui le peuvent a revisionner cette emission.
Andre de Calgary

La souveraineté viendra quand nous lâcherons le biberon, pas besoin de se maquiller ! Il faut savoir se choisir sans nier la réalité autour de nous. Arrêtez de chercher des coupables et relever nos défis et cesser de suivre les ignorants ‘instruits’ !

Jean-Pierre Gascon a raison.
Il serait urgent de critiquer le parti libéral avec tous ses scandales. Arrêtons de parler du parti québecois et de Parizeau. Attaquons de front Charest qui est la cause de nos misères.
Charest est venu à St-Jean pour les votes et non pour aider les victimes de l’inondation. Nous sommes assez grands pour s’occuper de nos problèmes. Qu’on nous envoie nos chèques et on pourra nous débrouiller comme des gens responsables.

M. Lisée, vous faites de l’esprit avec une situation tragique. Ce n’est pas le temps de rigoler quand le bateau prend l’eau. Si vous n’avez rien d’autre à dire, taisez-vous.

Aujourd’hui, lundi le 13 juin 2011, l’on devrait avoir droit à quelque chose d’encore plus exécrable comme hymne national idéologique du Québec.

Pas hâte d’entendre ça!

Ça va être un autre prix de consolation pour indépendantistes nostalgiques…

Peut-être il reviendra
Peut-être, on ne le sait pas
Peut-être il ne reviendra pas
Peut-être, on ne le sait pas.
Tout dépendra du leader qu’il aura
Et que cela suffira
Mais peut-être pas.
Tout dépendra du peuple qui décidera
S’il mourra ou vivra
Dans la liberté ou comme des scélérats
On verra. On verra.

Pierre Cloutier

Sur un ton moins poétique maintenant.
Je suis indépendantiste. Je crois à l’indépendance de ma patrie et le Canedas n’est pas mon pays. Son drapeau n’est pas mon drapeau et son hymne national – qu’on nous a volé – n’est pas mon hymne national.
On ne peut pas être plus claire que cela.
Mais je serai tout à fait incapable de voter pour le PQMarois. Parce que cette version du PQ donne dans la « chouveraineté ronrronnante et mollassonne » depuis des années, que ce parti est devenu rétrograge, plate et ennuyant, son leadership endormant et chloroformant.
Y a pas de chantier de pays. Y a juste une petite bande de politiciens professionnels carriéristes et opportunistes « qui se voyaient déjà » en train de se séparer les jobs de ministre et de choisir leur limousine.
Le PQMarois est devenu vieux, sans cette volonté, ce courage, cet enthousiasme qui caractérisait ses aînés.
C’est pas un pays qu’ils veulent, c’est une job.
Ce parti sans imagination, sans créativité, sans étincelles dans les yeux, sans passion, sans fougue est devenu un vrai somnifère. On dort.

Pierre Cloutier

J’oubliais. LePQMarois n’est qu’une version du PQ. Il y a eu autant de versions que de chefs et toutes les versions étaient différentes. A gauche, on a eu le PQLévesque, 1ere mouture, le PQParizeau, le PQLandry de la Saison des idées (2005). A droite, on a eu le PQLévesque (celui du beau risque), le PQJohnson (l’affirmation nationale), le PQBouchard (le déficit zéro) le PQBoisclair (le faux jeune) et le PQMarois (la prétendue « gouvernance » souverainiste ou la vieille soupe ancienne servie à la moderne de l’affirmation nationale).

S’il survit, comment sera la prochaine version?

Pierre Cloutier

Monique Legault :
juin 13, 2011 à 8:55

M. Lisée, (…) Si vous n’avez rien d’autre à dire, taisez-vous.
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Comme pour Parizeau, tiens.

C’est l’ère des pleureuses.