Charte: le silence des jeunes péquistes

276814_203494579833188_111089901_nLe ministre Bernard Drainville déposera son projet de loi sur la charte des valeurs québécoises jeudi, à Québec. Depuis bientôt trois mois, le débat autour des propositions du gouvernement fait rage. Presque tout le monde dans la société a exprimé son opinion. Des anciens premiers ministres du Parti québécois jusqu’aux «Janettes», en passant par la Commission des droits de la personne et de la jeunesse, les arguments pour et contre certains volets de la charte n’ont pas manqué.

Pourtant, un groupe qui a l’habitude de s’exprimer sur la place publique ne l’a pas fait: le Comité national des jeunes du Parti québécois (CNJPQ).

Un silence étonnant, alors que le bruit du débat émotif est grinçant depuis le mois d’août. Et que le ministre responsable, Bernard Drainville, invitait à la participation du plus grand nombre.

Or, il semble que le projet de charte ne fait pas l’unanimité chez les jeunes de moins de 30 ans du PQ, empêchant une prise de position ferme.

Dans la semaine du 9 septembre, tout de suite après que Bernard Drainville eut dévoilé ses propositions, l’exécutif du CNJPQ a réuni d’urgence les 14 présidents régionaux en poste au bout du fil, lors d’une téléconférence. Après une vive discussion, il a été décidé d’adopter une position neutre en ce qui concerne la charte. Et d’attendre le dépôt du projet de loi avant de relancer le débat à l’interne.

Selon mes informations, deux des cinq volets de la charte causent un malaise à certains jeunes du Parti québécois: le maintien du crucifix au salon bleu de l’Assemblée nationale, et l’interdiction des signes ostentatoires pour tous les employés de la fonction publique et parapublique.

À la fin du mois de septembre, voyant que le site internet du CNJPQ était silencieux sur la charte, alors que le Comité des jeunes prend souvent position dans une foule de domaines, j’ai demandé une entrevue au président, Frédéric St-Jean, question de faire le point. Sans succès.

Je suis revenu à la charge la semaine dernière. Toujours sans succès.

Finalement le vice-président aux communications, Gabriel Serena, m’a gentiment rappelé.

Il m’a expliqué ainsi la position du CNJPQ:

«On reste une instance qui a quand même du poids au sein du parti, on représente 30 à 33 % des votes sur le plancher du congrès. On est un levier important. On a un pouvoir médiatique important aussi. Le parti le sait. Si on décide de sortir publiquement contre la charte, ce n’est pas gagnant pour personne. Ceci étant dit, on n’est pas contre la charte, on n’a pas pris de position. On veut parler de quelque chose de solide. On ne veut pas enflammer un débat qui est déjà très émotif. L’exécutif a donc décidé d’attendre la sortie de la loi avant de se positionner», a-t-il expliqué.

Gabriel Serena affirme que Bernard Drainville n’a pas demandé à rencontrer le CNJPQ sur le sujet, et n’a pas exigé leur appui public, même au moment où le débat brassait la cage. Et même si le gouvernement Marois en a fait l’un des axes majeurs de son règne.

Y a-t-il un malaise au sein du CNJPQ?, ai-je demandé.

«On est une instance démocratique, on représente tout le Québec. Il y a certaines régions qui sont moins chaudes sur certaines portions de la charte. Je ne veux pas parler pour mes collègues, mais bon», affirme M. Serena.

Il ajoute:

«Il faut comprendre qu’on est d’accord avec de larges volets de la proposition, mais qu’il y a des aspects qui accrochent», dit-il.

C’est le cas du crucifix à l’Assemblée nationale, que le ministre Drainville assimile à un objet patrimonial. «C’est certain que notre génération est moins attachée à cet objet-là», dit M. Serena, qui étudie le droit à l’université McGill.

Le gouvernement Marois pourrait d’ailleurs revoir sa position et proposer, jeudi, d’enlever le crucifix du Salon bleu.

Dans le cas de l’interdiction des signes ostentatoires pour les employés de la fonction publique et parapublique, Gabriel Serena marche visiblement sur des oeufs, sachant ce volet très délicat, même au sein du CNJPQ.

«C’est sûr que s’il y a une dissension par rapport au parti, ce ne sera pas sur le 80 % où tout le monde dans la société s’entend», dit-il en faisant référence aux balises pour les accommodements religieux et à la nécessité de donner et recevoir un service de l’État à visage découvert.

Il affirme:

«Le Québec est profondément laïque depuis 40 ans, c’est juste une question de le réaffirmer et de l’inscrire dans une loi. Mais ensuite, où on trace la ligne? La notion même de représentant de l’État n’est pas claire. Est-ce qu’une éducatrice en CPE est une fonctionnaire qui représente l’État? Est-ce que la charte va affecter le service dans les CPE? Ce sont des questions importantes», dit-il, ajoutant que les signes ostentatoires chez les fonctionnaires représentent «le noeud» du débat et qu’il en sera ainsi «jusqu’à la fin».

Il y a plusieurs opinions personnelles différentes au sein des jeunes du PQ, dit-il. «Mon opinion personnelle, qui n’est pas celle de l’aile jeunesse, c’est que je suis plus modéré par rapport à la charte.» L’étudiant en droit se dit «en conflit» à l’intérieur de lui-même. Et il n’est probablement pas le seul.

«La charte est quelque chose de très complexe à analyser. Au sein de ma propre personne, il y a un conflit, sachant que ça vient peut-être brimer des droits fondamentaux, mais qu’il faut aussi respecter certaines valeurs et droits collectifs», dit Gabriel Serena.

Une fois que le projet de loi aura été déposé, comment va tourner le débat interne au sein du CNJPQ?

«Je ne veux pas parler pour mes collègues. C’est difficile de savoir comment notre position va tourner», dit-il. «Je ne peux pas vous dire s’il va y avoir des propositions pour réduire la portée de la charte, on n’a pas eu ce débat encore».

Il affirme toutefois que le CNJPQ «représente certainement des jeunes moins à l’aise avec la charte».

Il ajoute que le débat est à géométrie variable au sein du Comité national des jeunes du Parti québécois.

«La question de la charte est très complexe, ça peut prendre plusieurs avenues. Peut-être que les membres dans les régions des grands centres, notamment Montréal, comprennent que les enjeux ne sont pas les mêmes qu’à Baie-Comeau. La charte a une résonance différente à Montréal. Certains ont des positions plus modérées que les propositions de la charte.»

Dans un précédent billet, je décortiquais les chiffres des sondages sur la charte. On percevait clairement que les jeunes étaient opposés à ce projet, alors que les baby-boomers y étaient très favorables.

Est-ce que cela explique la neutralité des jeunes du PQ?

Gabriel Serena hésite. Il ne veut pas en faire un débat entre générations.

«Sur certains sujets, la jeunesse va s’opposer aux baby-boomers, qui contrôlent la société actuellement. Pour ce qui est de la charte, je ne peux pas vous dire si c’est une question de génération.»

Est-ce que le débat sur la charte a causé des remous au sein du CNJPQ, au point de perdre des membres?

Non, dit Gabriel Serena, qui est responsable des médias sociaux pour le Comité. Il voit donc passer les réactions des membres de l’aile jeunesse.

«Je n’ai rien vu de particulier. Le débat a semblé très constructif. Je n’ai vu personne cesser de militer. Je n’ai rien vu d’alarmant. La position du gouvernement sur les frais de scolarité a fait plus mal que la charte. J’ai vu des jeunes qui l’ont mal pris et qui ont quitté.»

Pendant l’entretien d’une quinzaine de minutes, Gabriel Serena a répété plusieurs fois que le CNJPQ était «neutre» par rapport à ce débat, ne voulant visiblement pas jeter de l’huile sur le feu.

En terminant, il a affirmé:

«Stratégiquement, on ne veut pas nuire au parti. On veut défendre une position qui rallie les jeunes, alors on attend le dépôt du projet de loi.»



 

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Est-ce si mal pour un gouvernement que de vouloir laisser les citoyens exprimer leurs opinions sur des sujets débattus à l’Assemblée nationale ? Je ne suis absolument pas malheureux de constater que notre pouvoir législatif prend en considération ce que les citoyens expriment au sujet d’un projet de loi.

Si une telle façon de faire avait été la norme, sans doute que le cynisme des citoyens à l’égard des politiciens serait moins virulent.

Évidemment, les opposants au présent gouvernement trouveront toujours une raison pour s’opposer. Mais dans la société en général, il est tout à fait sain que les opinions circulent et soient discutées. Si les membres du CNJPQ étaient toujours d’accord avec les décisions et avec les orientations du parti, il y aurait lieu de s’inquiéter

Aussi je suis très l’aise de constater que le CNJPQ ait assez colonne vertébrale pour manifester un point de vue plus ou moins différent. Qui pourrait leur en faire le reproche ?

«Si ce que tu dis n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi.»
[Éric-Emmanuel Schmitt; Le sumo qui ne pouvait pas grossir]

Bonjour,

Certainement que des évidences semblent planer au dessus de ce débat. En tant qu’étudiant en droit, Monsieur Gabriel Serena veut bien protéger les « chèvres et ses choux » soit les chouchous du Nous du Premier Lit de nos péquistes. Toutefois, celui ci sait fort bien que cette prétendue Charte des valeurs à la québécoise n’est que du vent afin de faire comme l’ADQ en 2007 en jouant dans le terreau d’extrême droite, ce qui est la raison pourquoi les jeunes péquistes semblent très réticents d’avouer publiquement leur adhésion au risque de passer comme les vieux croûtons de réactionnaires, ce qui est la pierre d’assise de l’extrême droite.

Mais peut importe ? Le Parti Québécois perdit depuis longtemps tous les « poils de sa pauvre bête » devenue qui est à l’image des vieux et vieilles péquistes beaucoup moins nombreuses du Premier Lit. Et que bien sûr, les jeunes militants dont le nationalisme est « plutôt frette » restent de glace devant un tel projet.

M’enfin ? Qu’est il arrivé depuis le référendum de 1995 où le Parti Québécois dans son budget de 1994 allouaient quelques centaines de millions afin de rénover de fond en comble toutes les églises catholiques du Québec sur une période de dix ans. Et que la très grande majorité des religieux du Québec y allaient avec la « soutane à fond la caisse » afin d’appuyer la CAUSE du OUI avec les CURÉS pour le OUI dont le Cardinal Turcotte. Comme dans toute l’Histoire de notre province de Québec, les « MAMOURS » étaient de mise entre le politique et le religieux qui chevauchaient le même cheval alors qu’il y a 15 ans, le Ciel était BLEU et l’Enfer rouge Canada. Qu’est il arrivé, quel miracle ou intervention frappa le petit peuple qui se découvre tout à coup laïc « dans un show de boucane » comme seul le Parti Québécois sait faire. Serait ce encore la fumée secondaire du Fondateur qui continue de faire ses ravages ? Et dire que la saga concernant Monsieur André Boisclair qui est accusé par Monsieur Jacques Duchesneau et la CAQ concerne justement de l’argent voué à la rénovation d’une église, soit des miettes du budget de 1994 accordées en 2003….. Serait ce aussi une raison du silence des jeunes péquistes ? Car dans cette pâle copie de l’Union Nationale qu’est ce parti devenu, le « TOUÉ’ TAIS TOUÉ » n’est jamais bien loin et nous le constatons avec quelques adeptes sur ce blogue qui aiment bien essayer d’étaler leur déconfiture de cette manière avec : » Toué, tais toué » dans le dialecte provincial de nos péquistes. Avec plaisir, John Bull.

Mon cher Yves Rioux, alias John Bull, encore une fois votre jupon (votre haine viscérale) dépasse tellement que vous marchez dessus à pleins pieds. Évidemment puisque vous êtes un ennemi invétéré de tout ce qui est québécois mais surtout souverainiste, rien de ce qui a comme origine le PQ ne pourra trouver grâce à vos yeux. Vous vivez dans le passé qui est votre seule référence comme certaines grenouilles de bénitier ont le « Petit Catéchisme » comme seule fondement à leur vie morale. Vous êtes pathétique mon cher Rioux alias John Bull.

P.S. Pourquoi, Yves Rioux, avez-vous choisi ce ridicule pseudonyme : John Bull ?

«Quel dommage que les imbéciles soient des gens si pleins d’assurance et les gens intelligents, si pleins de doutes.»
[Jean-Michel Wyl]

Il aurait été intéressant et objectif que vous obteniez les commentaires des Jeunes libéreaux sur le même sujet.
Le lecteur serait informé de façon plus adéquate.

Monsieur Alec, C’est bien beau de nous répéter que des jeunes en bas de 30 ans sont contres le projet de charte mais pourriez-vous creuser un peu plus. Quelles raisons invoquent-ils ? Sont-ils informés à propos de l’islamisme politique, de la pression que subissent les musulmanes ainsi que des abus de parole de certains imans ? Sans parler de la situation désastreuse de certaines villes d’Europe qui ont été un peu trop « accommodantes » envers les musulmans ? J’aimerais beaucoup une enquête sur le travail de fond des associations islamistes à Montréal. D’où vient leur argent ? Où l’investissent-ils ? Y a-t-il des luttes de pouvoir dans cette mouvance ? Finalement, faut-il se méfier d’eux ? Et pourquoi ?

Questions très justes M. Cloutier. Mais qui n’intéressent pas ceux qui sont contre la charte. Ils ne veulent rien voir, rien entendre. Ils sont contre. Nadine Magloire

Vous avez raison Mme Grégoire. Ils sont contre. Ils ne savent pas encore pourquoi mais ils trouveront bien. C’est comme les fédéralistes québécois qui sont contre la souveraineté pour la seule raison qu,ils sont pour le fédéralisme. Mais quand on continue à poser des questions pouvant expliquer pourquoi ils sont pour le fédéralisme canadien, la seule réponse que la plupart fournissent c’est parce qu’ils sont contre la souveraineté. Ça s’arrête là. La pensée circulaire. Plus elle tourne en rond, plus elle a de l’énergie, moins elle est capable de s’arrêter et de réfléchir.

« Il vient un temps où l’esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit. Alors l’instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s’arrête. »
[Gaston Bachelard]

…et il y a plusieurs raisons qui poussent les gens à être contre cette dite charte.

Premièrement, personne n’est dupe. Cette charte vise spécifiquement les femmes musulmanes qui portent le voile (volontairement je vous le souligne!) et cette charte représente ainsi un assaut sauvage contre la liberté des femmes de choisir leurs vêtements et de s’afficher comme elles le veulent. Les Jeannettes sous ont bien fait rire avec leurs arguments rigolos non? Les femmes musulmanes sont des folles et on a peur de se faire soigner par un médecin féminin qualifiée mais qui porte le voile… Comme dérapages, plutôt pissant! Et c’est ce qu’elles ont trouvé de mieux…

Deuxièmement, l’argument de l’égalité hommes-femmes est bidon vu que ce principe est DÉJÀ inclus dans les chartes québécoises ET canadiennes des Droits et libertés. Ce n’est qu’un écran de fumée qui ne convainc que les gens mal renseignés et naïfs.

Troisièmement, légalement et juridiquement, cette charte ne passe pas la charte QUÉBÉCOISE des Droits et libertés; d’ailleurs, pourquoi croyez-vous que votre gouvernement péquiste nous cache soigneusement les avis juridiques de SON Ministère de la Justice? Hein? Si ces avis avaient été favorables, vous pouvez être certaine qu’ils les auraient placardés à travers toute la province. Même les anciens Premiers ministres péquistes ont tous sans exception émis des tonnes de réserves.

Réveillez-vous de grâce. Cette charte n’est qu’un stratagème des péquistes pour créer une autre chicane Québec/Ottawa (elle ira en Cour suprême où elle sera battue!) et ainsi espérer raviver la flamme séparatiste qui n’en finit plus de se dégonfler.

Bullshit François 1. Si vous déclarez que «Cette charte vise spécifiquement les femmes musulmanes qui portent le voile» c’est que vous privilégiez spécifiquement et exclusivement VOTRE vision du monde. Vous démontrez d’une façon concrète votre puérile incapacité à prendre en compte d’autres points de vue que le votre. Vous êtes autocentrés et rien n’existe en dehors de votre vision de l’Univers.

Si Ottawa ou sa Cour suprême viennent encore une fois, comme ils l’ont fait à répétition avec la loi 101, contrecarrer les volontés légitimes du Québec quant à son organisation sociale, ils démontreront que le Québec et le ROC ne pourront jamais s’entendre. Les deux solitudes seront encore une fois nettement mises en évidence.

Si le Québec est une société distincte il est forcément légitime de s’attendre à ce que ses valeurs et ses règles soient sur certains aspects de sa vie sociale tout aussi distinctes. Si Ottawa s’y oppose et empêche l’expression légitime de la Nation Québécoise de se définir telle qu’elle l’entend, c’est que le Québec devra se considérer être sous le joug du ROC. Est-ce là l’expression d’une société démocratique ? N’est-ce pas là une raison de se demander si nous devons toujours appartenir à cette entité politique, le Canada, qui nie fondamentalement notre droit à choisir démocratiquement nos valeurs et nos façons de vivre ?

« Lorsque dans le cours des événements humains, il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi les puissances de la Terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation.»
[La Déclaration unanime des treize États unis d’Amérique réunis en Congrès le 4 juillet 1776 à Philadelphie]

Monsieur Castonguay, Avez-vous réussi à obtenir une entrevue avec Madame Houda-Pépin ? J’ai hâte de l’entendre pour vérifier si l’Omerta est encore une règle incontournable chez les libéraux du bon docteur Couillard-Porter.

Bonjour,

Et bien, ça y est ! Nos amis les nationalistes québécois ont fait ce choix par l’entremise du Parti Québécois d’y aller à fond la caisse par électoralisme en faisant comme l’ADQ en 2007. Soit d’émoustiller les nationalistes du Québec en leur faisant vivre pour quelques instants un grand frisson collectif qui va sûrement « artrousser les péquistes de terre » et les faire planer. Tout ce simulacre dans une « immense show de boucane digne du Fondateur ». Et bien sûr, tout affectés que nos nationalistes sont par les effets secondaires de fréquents « show de boucane » d’avoir tant fleuré bon le gros Tabac Canadien dans les assemblées de cuisine des vieux et vieilles péquistes du Premier Lit du Parti Québécois.

En effet, les dés sont jetés maintenant sans dommages collatéraux visibles. Quoique des penseurs plutôt libéraux parmi nos nationalistes vont commencer à sortir du placard tels Messieurs Jean Dorion ainsi que Jacques Parizeau firent il y a quelques semaines. Tout un boucan qui fera très mal aux nationalistes du Québec et à la réputation de notre province au sein du Canada. Quelle honte en tant que Canadiens habitant notre province de Québec de côtoyer régulièrement de tels intégristes dans l’Agora ? Le « marché de l’immigration » va en prendre un sale coup,soyez en sûr car c’est bel et bien un marché pour les plus offrant que cette cohorte de maghrébins et de maghrébines fortement instruits avec des diplômes universitaires de deuxième et de troisième Cycle soit des Maîtrises et des Doctorats d’universités mondialement reconnues sur le Vieux Continent.

En outre, cette démarche de nos amis les nationalistes québécois, aveuglés qu’ils sont par leur fanatisme et cette fixation maladive sur un Fleurdelisé qui fait sa « guidoune au grand vent » en claquant bruyamment du tissu deviendra vite un repoussoir pour cette clientèle du Maghreb, soit ces Algériens, Marocains et Tunisiens qui « prenaient des chances » en venant » icitte » . Soit pour y « PERDRE LEUR LANGUE FRANÇAISE » en voulant être acceptés par l’autochtone soit le nationaliste des lieux. Arrivant « icitte » avec plus ou moins 70,000 à 75,000 mots de vocabulaire dans notre langue belle de Marianne et de Molière, cette cohorte de maghrébins doit s’astreindre à un vocabulaire des plus restreints souvent de plus ou moins 500 mots avec d’échanger avec ces nationalistes, ces supposés et auto proclamés défenseurs de la langue de Bergeron, Tremblay et Cie, soit la langue de Baptiste.

Finalement, tous ces maghrébins venant ici en plus d’être conscients d’y perdre une immense proportion de leur riche vocabulaire en venant s’établir au Québec devront y perdre pour un grand nombre leur liberté d’expression religieuse afin de plaire plaisir à cette tyrannie de la majorité qui est défendue par les Chartes Canadiennes et Québécoises. Et pourquoi pas aller gonfler encore plus la population Canadienne qui est ouverte dans l’accueil ? Est ce que ces immigrants devront bientôt faire une « profession de Foi » envers la POUTINE et d’admettre que ce magma infect est bien meilleur que le couscous ?. Et partout présentement dans les POUTINERIES de votre voisinage, entendez vous un grand cri de ralliement de nos nationalistes devant le plat national : Y s’ront des Nôtres, y mangeront d’la poutine comme nous autres …… Avec plaisir, John Bull.

Bonjour,

Sacrebleu ! Mais dans quels draps se retrouvent ces jeunes péquistes ? Tout comme vient de me dire à la » binerie du coin » une vieille péquiste défroquée tout à fait consciente de cette triste situation pour ces jeunes beaucoup conscientisés et politisés que les vieux et vieilles péquistes que nous retrouvons sur ce blogue soit : « Pauvres eux autres ». Car si ces jeunes péquistes ont retrouvé la vue en prenant leurs distances de cet infâme projet d’extrême droite, ceux ci doivent marcher avec les fesses tellement serrées qu’un vieux dix cennes Canadien avec son » Blue Nose » ne peut tomber même avec les jeunes péquistes au pas de course. Soulignons le simple fait que tous ces jeunes péquistes, même s’ils sont devenus péquistes sont des jeunes comme les Autres. Ayant grandi dans le sérail du multiculturalisme à la Canadienne, ce que nos péquistes n’ont pas en odeur de sainteté en jouant sur les mots afin de nommer le multiculturalisme Canadien de ce fumeux interculturalisme. Les jeunes péquistes se tiennent distants en ne voulant pas porter les stigmates qui défigurent les vieux et vieilles péquistes du Premier Lit, soit la bande des Purs et des Durs que nous nommons Caribous parce que ceux ci aiment bien « marcher au pif » à la queue leu leu.

En effet, qu’il était bon d’entendre et de voir Monsieur Michel Seymour, cet ancien nationaliste enragé frapper à bras raccourcis sur cet infect projet d’extrême droite qui met depuis quelques mois le Parti Québécois exactement sur le même pied que tous les partis d’extrême droite européens comme le Front National et le Vlaams Blok . Nos péquistes ressemblent de plus en plus aux Flamands de Belgique. Mais avec les poches vides car le fric, le pognon en moins si nous les comparons au Flamands. Et bientôt, devrais je dire comme Feu Jacques Brel qui méprisait totalement le nationalisme Flamand soit : « Lorsque l’on me demande d’où je suis, je réponds FATIGUÉ ……. »…… Et le tout dans son dernier album soit : Les Marquises avec cet immense crachat sur le nationalisme avec : Les Flamingants……..

En outre, comme affirme toujours cette vieille maxime : « Lorsque le navire prend l’eau, les Rats quittent le navire ». Mais malheureusement pour les nationalistes et leur monture qu’est le Parti Québécois, ce sont les quelques intellectuels restant qui quittent le navire en laissant la gangrène dévorer le reste des nationalistes qui ne feront jamais partie d’une cohorte de 100 watts, malheureusement . Un philosophe comme Monsieur Michel Seymour et bien d’autres risquent de faire très mal à cette image déjà fortement ternie du Parti Québécois qui devient vite un repoussoir pour certains intellectuels qui se respectent encore.

En conclusion, n’oublions jamais que partout sur la Planète, le nationalisme est une risée et n’est surtout pas un signe d’intelligence. Car souvenons nous de cette sortie décapante de Monsieur Marcel Fournier, titulaire de la Chaire de Sociologie à l’Université de Montréal qui cloua fermement au pilori les vieux mythes galopant dans le Québec profond où fourmillent des colonies de péquistes. En signant une pleine page dans la Presse afin de pourfendre le nationalisme. Tout en affirmant qu’un nationaliste ne peut même pas se prétendre intellectuel ? Car le nationaliste québécois en plus de penser strictement par les racines ne peut jamais « évaluer une situation objectivement » en étant dévoré de cette émotion « primate et primaire » de sa religion nationale. Sans JAMAIS avoir la distance requise pour dégager une perspective et se « faire une tête », les Pôvres . Au plaisir, John Bull.

Vous avez complètement tort Yves Rioux alias John Bull. Comme un vrai fédéraliste colonisé vous faites dire à Marcel Fournier ce qu’il ne dit pas. En fait vous mentez gros comme le bras. voici ce qu’écrit Marcel Fournier :

«Il est clair que le Québec se distingue du reste du Canada et réunit les traits d’une nation : un pouvoir central (avec partage de juridictions avec le gouvernement fédéral), un droit (civil), une mentalité, une haute idée de soi.» [http://www.ledevoir.com/international/europe/383462/marcel-mauss-et-la-nation]

Mais quant on connait un tant soit peu l’imagerie populaire Anglaise on comprend un peu mieux, Yves Rioux, que le pseudonyme de John Bull que vous utilisez correspond assez bien : un gros niais bêta, infatué et méprisant pour tout ce qui ne correspond pas à sa propre vision du monde aux prises avec un racisme stupide, le tout faisant de lieu l’icône même du ridicule.

Je trouve méprisable cette propension irrésistible de certaines personnes à faire mentir des personnalités reconnues juste afin d’amener de l’eau à leur moulin infâme.

Dans le même article cité plus haut, Marcel Fournier ajoute : « Face au nationalisme qui risque de conduire à un replie sur soi, Mauss nous invite à l’ouverture internationale. Le mouvement de l’histoire ne va dans un seul sens […] » . Nous sommes à des années lumières d’une mise au pilori.

Si vous souhaitez vous référez à un intellectuel pour soutenir vos théories fumeuses, vous seriez bien avisé Yves Rioux d’au moins essayer de comprendre et saisir la pensée réelle de l’auteur manipulé.

Ce n’est pas, à l’évidence, en faisant du » name-droping » d’intellectuels que vous en deviendrez un M. Yves Rioux, alias John Bull.

Bonsoir,

Encore le Père Fouettard qui fait des siennes. Pauvre Ti Coune alors que nous traitons sur ce billet du silence des jeunes péquistes concernant la foutue Charte . Et dites moi pas que vous venez de connaître Monsieur Marcel Fournier, cet incomparable sociologue qui écrivit des milliers de textes au fil des ans dans la Presse et le Devoir, Et vous en profitez Père Fouettard en vous abaissant à faire du » cherry picking » dans l’immensité de l’oeuvre de Marcel Fournier qui s’occupa ostensiblement du cas de Feu Marcel Mauss,. Non ce n’est pas une image d’Épinal…….. SVP, pouvez vous continuer à vous instruire, vous êtes sur une bonne lancée surtout avec le brillantissime Marcel Fournier et tant qu’à faire, juste pour voir, essayez donc de parcourir l’oeuvre de Feu Marcel Rioux . Vous y apprendrez ainsi que Feu Marcel Fournier écrivit que la première chose que l’on apprenait aux jeunes québécois, c’était de détester « les Autres »……… N’est ce pas ce qui advient avec cette foutue Charte ? Instruisez vous et oubliez ce « cherry picking » que sont vos citations pour essayer de faire votre » chien savant « …….. Avec plaisir, John Bull.

Correctif : » vous y apprendrez ainsi que Feu Marcel Rioux au lieu de Monsieur Marcel Fournier qui est plus vivant que jamais…… Au plaisir, John Bull.

Cueillette de cerises pour cueillette de cerises, je dois vous faire remarquer mon cher Yves Rioux, alias John Bull que pour ma part j’ai la décence d’au moins donner des références à mes affirmations.

Ce qui est loin d’être votre cas. Ce qui vous permet de faire dire n’importe quoi, même aux plus grands penseurs. Ça même un «Ti Coune» est capable de se rendre compte d’une telle duplicité.

« La sagesse des sages et l’expérience des âges sont perpétuées par les citations. »
[Benjamin Disraeli]

Bonjour à tous,

M’enfin ! Passons aux vrais affaires comme dans le jargon populiste du Québec. Afin de mettre les points sur « ben sûr les i et les barres sur les T, n’en déplaisent à un « certain démagogue ». Avec toutefois l’approbation de Monsieur Alec Castonguay. Car le soussigné Yves Rioux, ci devant abonné de l’Actualité intervient dans le débat de la Cité depuis plus de trente ans. Et lors d’un intervention en 2003 sur les ondes de Radio Canada sur la Première Chaîne au Midi Quinze, le topo du jour portait sur les « Intellectuels et la Souveraineté » en Avril 2003 lors de la campagne électorale au Québec. Au tout début avec Monsieur Pierre Maisonneuve au Midi Quinze, ayant pris le crachoir au tout début des interventions téléphoniques, je signifiais dans une prise de position ferme à mon interlocuteur qu’un nationaliste québécois ne pouvait se « prétendre intellectuel tout en étant nationaliste » car avalé qu’il était par son nationalisme dévorant comme notre Père Fouettard à tous sur ce blogue. Tout en argumentant qu’un nationaliste ne peut se prétendre un intellectuel en ayant pas cette distanciation requise de « ses émotions de nationalistes » . Se prétendre un intellectuel signifie pour le commun des mortels d’avoir au moins la » tête froide » et d’avoir cette distanciation émotive de son nationalisme dévorant comme notre Père Fouettard à nous les Canadiens sur votre blogue’ Monsieur Alec Castonguay.

En effet, après mon intervention sur les ondes de Radio Canada, le « feu était pogné dans la cabane du Midi Quinze» avec des intervenants nationalistes outrés et stigmatisés par cette assertion sur les ondes. Des nationalistes québécois étaient sens dessus dessous en vociférant sur la Tribune du Midi Quinze en spécifiant dans une forme de « ligne directrice » soit : Qu’aurait été notre Québec sans les Pierre Falardeau alors vivant ainsi que Madame Denise Bombardier qui était fortement nationaliste à cette époque tout en incarnant la « droite culturelle dans tous ses états de « drette » comme disent nos péquistes, ces fiers défenseurs attitrés de la langue Française avec plus ou moins quelques 500 mots de vocabulaire et j’allais dire de » vocable « . C’est alors que dans le cahier éditorial du plus grand quotidien français des Amériques qu’est La Presse sur Opinion qu’intervient encore une fois Monsieur Marcel Fournier, cet incomparable sociologue et fier Canadien. Tout en mentionnant être Titulaire de la Chaire de Sociologie de l’Université de Montréal, mon Alma Mater, cet illustre sociologue illustre encore une fois ses propos en pourfendant à bras raccourcis « tous ceuzes qui sont nationalistes au Québec » et qui ont ce front de » beu » de se prétendre intellectuel, soit ces Messieurs et Dame Denise Bombardier, Louis Cornellier ainsi que Feu Pierre Falardeau qui était encore vivant ainsi que d’autres « ben sûr » …… Ainsi pour la ÉNIÈME fois, Monsieur Marcel Fournier faisait une démonstration des plus éloquente que : Impossibilité de se prétendre un intellectuel tout en étant un nationaliste. Toute la dimension de l’oeuvre grandiose de Monsieur Marcel Fournier en fait la démonstration soit ce cet immense intellectuel de sociologue passera à l’Histoire comme probablement le plus grand avec Feu Marcel Rioux qui osa écrire dans un de ses bouquins que la première notion que nous enseignions aux jeunes québécois était de « détester les Autres » . Et pourtant Feu Marcel Rioux était un nationaliste engagé quoique vraiment libéral au sens étymologique du terme tout comme Feu Claude Ryan, ce Pape de la rue Saint Sacrement qui en tant que libéral d’idées et de convictions savait faire la part des choses.

De plus, en revenant sur le silence des jeunes péquistes, ceux ci en étant distants sont tout à fait conscients des errances de tous ces vieux boucs formant les Purs et les Durs. Car les jeunes péquistes sont issus du sérail du multiculturalisme Canadien ici nommé par » atavisme » du ronflant interculturalisme » pour flatter le nationaliste dans le sens du « poil » absent car la Bête y laissa tous ses Ti Poils superflus.

Et voilà qu’encore une fois avec démagogie arrive le Père Fouettard en prenant un texte du Devoir du 23 de Juillet 2013 de cet incomparable sociologue qu’est Monsieur Marcel Fournier qui se permit de faire une recension de l’oeuvre inachevée de Feu Marcel Mauss sur http :www.ledevoir.com/international/europe/383462/marcel-mauss-et-la-nation. En faisant son « cherry picking » habituel afin de dénaturer les propos de Monsieur Marcel Fournier qui fit la biographie de cet anthropologue illustre que Feu Marcel Mauss fut.

En terminant, ce lien du Devoir est un des innombrables textes que le brillantissime sociologue Marcel Fournier se permit en intervenant dans les quotidiens du Québec. En voulant mettre au grand jour toute cette usurpation du sens du texte fait par notre Pere Fouettard. Quel handicap porte un citoyen lorsque devenant nationaliste y laisse sa raison en plus de ses couilles ………. Au plaisir, John Bull.

@ Yves Rioux, alias John Bull re : 11 novembre 2013 à 14 h 32 min

Vous avez comme des milliers d’autres auditeurs participé au Midi-Quinze de M. Maisonneuve. Très Bien.
Vous avez comme des dizaines de milliers de Québécois fréquenté l’Université de Montréal.

So what ! Yves Rioux. Peut-être êtes-vous si impressionnés par vos frasques d’antan que vous aimez vous les remémorer avec la nostalgie de ceux qui se voient en train de sombrer. Grand bien vous en fasse !

Vous avancez des opinions sur ce que vous avez retenu de tel ou tel auteur. Et vous vous servez de ces opinions, en les présentant comme des dogmes de foi, pour distiller votre haine des Québécois mais surtout des souverainistes.

Tant que vous ne présenterez pas les textes avec références sur les quels vous appuyez vos prises de positions haineuses, que vous le vouliez ou non vous en resterez que dans le oui-dire, et le votre en plus, ce qui est loin, très loin d’être une référence …

Alors même si vous êtes conscient de manquer de crédibilité et ressentez la nécessité de faire appel à l’autorité de d’autres, je souhaite que vous cessiez de maquiller et de tordre la pensée de grands personnages pour cautionner votre propre turpitude. Vous seriez bien avisé, Yves Rioux, alias John Bull de parler au «JE» et de cesser de mettre des mots dans la bouche des uns et des autres sans appuyer votre démarche sur des faits vérifiables. Le bruit que vous faites Yves Rioux, alias John Bull, ne restera toujours que du bruit.

«Les personnes insignifiantes aiment que leurs actes soient bruyants.»
[Lao She]

Bonsoir à tous,

Enfin ? Tout en remerciant notre bon Père Fouettard dont l’incompréhension de mon commentaire sur ce billet donne à cette intervention une importance démesurée en mettant encore une fois les projecteurs sur ma missive qui fustige le nationalisme québécois et ses errances. Et pour les lecteurs et les intervenants sur ce blogue de Monsieur Alec Castonguay, cette intervention ciblée est mienne sur ce billet en date du 8 de Novembre 2013 à 08.26 minutes du matin. Encore une fois avec l’aimable collaboration de Monsieur Alec Castonguay, faisons la lumière sur certains points afin de remettre les pendules à l’heure pour notre Père Fouettard à nous, soit celui qui fustige tous et chacun afin en bon nationaliste de « s’artrousser » son petit gabarit de l’intellect.

En effet, lors de mon intervention, je me permettais de mentionner les sorties fracassantes de Monsieur Michel Seymour qui frappe à bras raccourcis sur cette horreur de pseudo Charte des Valeurs à la québécoise. Ce qui me permit de comparer dans les faits la démarche d’extrême droite du Parti Québécois qui le met au même diapason que le Front National ainsi que le Vlaams Blok. Tout en comparant la démarche de nos nationalistes dans le terreau identitaire à celle des intégristes Flamands. Mais toutefois pour nos nationalistes avec les poches vides et le pognon en moins en comparaison avec les Flamands Belges. Tout en faisant allusion au Grand Jacques Brel et à son aversion du nationalisme dans : Les Flaminguants.

En outre, revenons sur la conclusion de mon commentaire qui fait tiquer notre Père Fouettard . Et je reformule ma conclusion pour les besoins de la cause, strictement pour notre Père Fouettard qui a toutes les misères du monde à écrire un court texte en le parsemant de grossières fautes d’orthographe et de grammaire. Tout en ayant de la misère à comprendre un texte minimaliste sans l’interpréter à sa façon par son prisme de nationaliste. Voici cette conclusion qui fait tiquer le Père Fouettard que je place entre guillemets :

« En conclusion, N’oublions jamais que partout sur la Planète, le nationalisme est une risée et n’est surtout pas un signe d’intelligence. Car, souvenons nous de cette sortie décapante de Monsieur Marcel Fournier, titulaire de la Chaire de Sociologie à l’Université de Montréal qui cloua fermement au pilori les vieux mythes galopant dans le Québec profond où fourmillent des colonies de péquistes. En signant une pleine page dans la Presse afin de pourfendre le nationalisme. Tout en affirmant qu’un nationaliste ne peut même pas se prétendre un intellectuel ?

Car voilà où se termine ma référence à Monsieur Marcel Fournier qui dans son texte cinglant se permettait d’apostropher Feu Pierre Bourgault ainsi que Monsieur Louis Cornellier , ce farouche nationaliste de cette époque en 2003 qui selon les dires de Monsieur Marcel Fournier concernant Louis Cornellier soit : » s’est auto proclamé comme intellectuel et nationaliste québécois de gauche « . Tout en cinglant aussi par la bande dans cette même foulée Madame Denise Bombardier, cette nationaliste de la droite culturelle à l’époque. Et voilà où le bât blesse car dans cette intervention dans la Presse en 2003 soit juste avant les élections provinciales au Québec, Monsieur Marcel Fournier en clouant au pilori Feu Pierre Bourgault et Louis Cornellier ainsi que Denise Bombardier en balançant haut et fort que ceux ci ne peuvent se prétendre intellectuels comme nationalistes car ce sont des « IDÉOLOGUES ». N’étant pas rémunéré pour aller chercher le texte parmi les milliers d’interventions épistolaires que Monsieur Marcel Fournier se permit de coucher sur papier dans la Presse et le Devoir en plus de ses interventions ciblées sur le Vieux Continent.

Par ailleurs, le reste de ma conclusion est à l’avenant comme d’habitude en faisant » MIENS » ces phrases laoidaires soit en poursuivant ma conclusion avec mon bagout habituel : « Car le nationaliste québécois en plus de penser strictement par les racines ne peut jamais «évaluer une situation objectivement » en étant dévoré de cette émotion « primate et primaire » de sa religion nationale Sans jamais avoir la distance requise pour dégager une perspective et se « faire une tête » , les Pôvres. Au plaisir, John Bull.

En terminant, tout comme Notre Dame en Béton se permit dans plusieurs esclandres nationalistes d’affirmer que le Québec serait mieux sans le Canada, Monsieur Marcel Fournier se permit de dénoncer maintes et maintes fois les tristes errances et les ravages du nationalisme. Tout comme Feu Marcel Mauss fit comme anthropologue et sociologue avec des données du siècle dernier. Voilà pourquoi pour nos amis sur ce blogue de Monsieur Alec Castonguay, afin de simplifier et de ne pas enfourcher un long lien fastidieux, il suffit d’aller sur Google et de CLIQUER : Marcel Mauss et la nation. Ce qui vous amènera à une savante intervention dans le Devoir du 23 de Juillet 2013 de Monsieur Marcel Fournier où cet immense intellectuel Canadien fait parler Feu Marcel Mauss. Tout en signant une longue CHARGE contre le nationalisme encore une fois en faisant parler Feu Marcel Mauss qui écrivit : « l’esprit de paix est avant tout un esprit de Fédération » etc…… etc….. Voilà pourquoi le Père Fouettard se permit de faire son « cherry picking habituel » en extirpant une ou deux lignes de ce long texte qui faisait bien son affaire en les citant maladroitement en les atrophiant pour ne prendre que ce qui le confortait dans ses errances. Tandis que ce long texte dans le Devoir de Monsieur Marcel Fournier est une charge époustouflante contre le nationalisme, Et n’est ce pas Feu Jean Jaurès, cet immense penseur et socialiste de gauche qui méprisait aussi le nationalisme en écrivant et je le cite soit : « La Nation est le seul bien des pauvres parce qu’elle crée une communauté d’obligations qui amènent le riche à partager une partie de ses avoirs avec ceux qui en ont moins » dixit Feu Jean Jaurès dont le Grand Jacques Brel dans son testament des Marquises en fit une flamboyante interprétation avec Jaurès avec : ils étaient usés à 20 ans, ils finissaient en débutant, les 12 mois s’appelaient Décembre………. Et pour conclure afin de se dérider la rate concernant ce silence des jeunes péquistes qui font bien de ne pas se mouiller avec nos Janettes nationales qui prennent le relais de nos purs et de nos Durs, voici une vieille « toune » de notre bon ami Canadien qu’est Robert Charlebois qui en tant que visionnaire écrivit Madame Bertrand, cette grande rassembleuse de nos péquistes devenus Janettes en paraphrasant Madame Bertrand soit :

Maaam Bertrand, nous sommes de vieux péquistes militants,

Catholiques mais peu pratiquants,

Dans notre tourment cherchons el pays pour nos enfants,

Claude et Armand âgés de soixante dix ans…..

Maaam Bertrand, en tant que vieux péquistes assez croyants,

Catholiques, mauvais pratiquants,

Aimerions ben voir » el pays » de notre vivant,

Tandis qu’des nôtres sont agonisants…….

Maaaaam Bertrand,

Nous faisons dur en tant que Pur et Dur,

Mais CÉ pas grave, CÉ dans notre nature,

El crucifix ben vissé dans l’mur.

Maaaam Bertrand,

N’avions pas » faite » des enfants forts,

En zigonnant deouis si longtemps,

Nous voulons vouère,

La Cause plutôt vivants que morts,

Vous » attendions » depuis si longtemps…….

En conclusion pour Madame Janette Bertrand qui fit de grandiose façon des Janettes de nos nationalistes, ceux ci vous disent « assis beaucoup » pour leur donner ce tonus manquant, Et tant qu’à moi, comme entendu ce midi au Centre d’Achat de valeureux et fringants nationalistes » nouveaux » qui osent se dire : Salut les filles …… Avec plaisir, John Bull.

En addenda à mon commentaire ci dessus, Monsieur Alec Castonguay, je veux préciser qu’en ce 23 de Juillet 2013 dans le Devoir, je n’avais pas cette » souvenance » d’être intervenu sur ce billet de Monsieur Marcel Fournier soit : Marcel Mauss et la nation. Une charge sévère contre le nationalisme dont mon commentaire en ce 23 Juillet 2013 dans le Devoir à 07.49 heure sous le titre ronflant d’Un Grand merci pour Bakounine. Car Mickaël Bakounine fut la référence marquante lors de la Création de la Fédération Canadienne en 1867. Soit que la pensée de Feu Marcel Mauss s’inspire de la pensée du vieux camarade vitamine qu’est ce vieil anar de Bakounine. Voilà cette influence signifiante de Bakounine sur Feu Marcel Mauss qui se permit de penser le Fédéralisme comme rempart aux dérives du nationalisme . Tout en citant ce vieil anar par un de ses aphorismes soit : « L’Uniformité, c’est la mort, la Diversité c’est la Vie……. Ce qui en gros est mon commentaire avec Yves Rioux dans le Devoir du 23 de Juillet 2013 en collaborant au billet de Monsieur Marcel Fournier soit : Marcel Mauss et la nation en cliquant comme tel sur Google, Tout en vous disant merci à tous, John Bull.