Chercher le courant: la réplique des anti-Romaine

J’ai fait état, récemment, du débat entourant le film « Chercher le courant » qui affirme que la construction de quatre barrages sur La Romaine, sur la côte nord, est une erreur économique en plus d’être un affront à la nature.

L'argument de la durée... ne tient pas?
L'argument de la durée... ne tient pas?

Plusieurs internautes informés ont contesté cette thèse, dans des contributions que j’ai regroupées ici. Les défenseurs de « Chercher le courant » n’ont pas dit leur dernier mot, comme vous le verrez dans ces messages reçus sur le blogue.

D’abord Réal Reid, le spécialiste éolien retraité d’Hydro qui présente, dans le film, un projet de parc éolien qui pourrait remplacer La Romaine, a envoyé ceci:

J’aimerais apporter quelques points au débat:

Premièrement, on semble attribuer beaucoup de vertus à l’hydraulique, alors que presque partout ailleurs dans le monde, on considère l’hydraulique comme non fiable, parce qu’on confonds la ressource hydraulique avec le stockage. Pour pouvoir fonctionner à presque 100 % hydraulique au Québec, on a du construire une grande capacité de stockage d’énergie, sous forme de réservoirs couvrant plus de 30 000 km carrés, soit 62 fois la superficie de l’île de Montréal, ou l’équivalent du fleuve de Montréal à Québec débordant de 60 km sur les deux rives.

Presque toutes les sources d’énergie renouvelable ont besoin de stockage, l’hydraulique, l’éolien, le solaire ont tous besoins de stockage. Le nucléaire aussi a besoin de moyens de régulation de puissance, parce qu’il n’est pas assez flexible pour pouvoir suivre les variations de la demande, ce qu’on fournit par du stockage sous forme de réserve pompée (hydraulique).

Alors quelle forme le stockage doit-il prendre? Comme on l’a vu, le Québec s’est doté de 170 TWh de stockage sous forme d’énergie potentielle de l’eau que l’on retient derrière des barrages. Est-ce que ce stockage est de l’énergie hydraulique et ne doit servir qu’à régulariser l’apport hydraulique déphasé de 6 mois par rapport à le demande?

Cette capacité de stockage peut servir à régulariser l’apport éolien qui lui est en phase avec la demande (i.e. la corrélation de l’apport mensuel de l’éolien avec la demande est très élevée). En fait, dans le livre “L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique” dont je suis un des auteurs, nous démontrons que le stockage actuel du Québec peut accommoder 5 fois plus d’apport éolien que d’apport hydraulique, sans perdre sa capacité de régulariser l’apport hydraulique.

Le stockage québécois, qui n’est utilisée qu’à 20% de sa capacité, pourrait être mis à profit pour régulariser l’éolien ou le solaire, tant au Québec que chez ses voisins.

Rappelons qu’au Portugal, on construit des réserves pompées pour régulariser l’éolien. Aux États-Unis, dans les annéees 70, on a construit 18 000 MW de réserves pompées pour permettre au nucléaire de suivre la demande.

Donc, l’hydraulique avec stockage peut être fiable, l’éolien avec stockage peut être fiable, le solaire avec stockage peut être fiable,

Deuxièmement, lorsqu’on mentionne les prix, il est très difficile d’avoir des comparaisons valables.

Par exemple, dans un communiqué, Hydro-Québec mentionne que le complexe de “La Romaine” serait rentable à partir de 6,4 ¢/kWh, alors que l’éolien coûte 13 ¢/kWh. Ce genre de comparaison n’est pas valable, puisqu’on compare un financement par un producteur privé avec rendement sur l’avoir propre de l’ordre de 20 % à un financement par Hydro-Québec avec un rendement sur l’avoir propre de 0 %.

Dans le mémoire de Fondation Rivières, nous proposions un projet éolien de 2205 MW,à service équivalent, c’est-à-dire, fournissant la même quantité d’énergie, le même support en puissance, les mêmes infrastructures de transport que la proposition de complexe hydraulique. Nous utilisions le même modèle de financement, i.e. propriété Hydro-Québec, 40 % d’avoir propre avec rendement de 12 %.

Le résultat était qu’un projet éolien coûterait 0,5 ¢/kWh de moins que le projet hydraulique et créerait 65 % plus d’emplois dans la région, dont 5 fois plus d’emplois permanents pour l’opération et l’entretien.

Si nous appliquons les calculs du dernier communiqué d’Hydro-Québec à ce projet, le coût d’un projet éolien devient 5,2 ¢/kWh, à comparer aux 6,4 ¢/kWh du projet hydroélectrique de “La Romaine”. C’est-à-dire que le changement des conditions de financement ne change pas le classement des projets, si on les compare sur la même base.

Il est utile de préciser que selon les calculs du communiqué d’Hydro-Québec, le projet du complexe hydroélectrique de la rivière Romaine n’est pas rentable à 6,4 ¢/kWh, il procure un rendement de 0 % sur la mise d’Hydro-Québec, c’est à dire que le projet couvre ses frais sans engendrer de profits.

Réal Reid

M. Reid répond également à la question soulevée sur la durée de vie des éoliennes (10 à 25 ans), comparativement aux barrages (75 à 100):

– Durée de vie : l’éolien est un produit manufacturé, comme une auto (durée de vie de 8 à 10 ans), lorsqu’elle approche de sa fin de vie, on la remplace. L’important est le coût du kWh, pas si on doit remplacer la turbine éolienne au bout de 20 à 25 ans, il faut aussi se rappeler qu’au bout de 20 à 25 ans, la ressource (le vent) est probablement encore là et que les infrastructures (routes, lignes de transport et poste élévateur de tension) sont encore là, alors remplacer la turbine ne pose pas de problèmes, tout comme pour une auto, la vieille pouvant être envoyée au recyclage.

– Un commentaire soulevait le problème du verglas : la compagnie Bonus (qui a été rachetée par Siemens) a installé une centaine d’éoliennes au nord du cercle polaire en Suède et en Finlande, où elles fonctionnent dans des conditions givrantes jusqu’à 70 jours par année, elles sont équipées de pales à bord d’attaque chauffant,
– Un exemple d’opération hivernale nous provient du Texas où, le 2 février, l’opérateur du réseau a du faire des coupes rotatives parce qu’ils ont perdu 50 usines fossiles (charbon et gaz) totalisant 7000 MW. L’éolien, selon les modèles prévisionnels, devait fournir 3500 MW, il en fournissait entre 3500 et 4000 MW et a aidé ERCOT (l’opérateur du réseau) à minimiser les dommages (voir communiqué du 4 février).

Les usines fossiles fonctionnent à la vapeur et exigent de grandes quantité d’eau, le gel de la tuyauterie d’approvisionnement en eau les en aurait privé.

Le résultat des évènements du Texas est que des correctifs seront probablement apportés aux usines fossiles pour les adapter aux changements climatiques, ce qui illustre que quelque soit l’équipement installé, il doit avoir été conçu pour les conditions d’opération locale. En d’autres mots, si on veut que des éoliennes fonctionnent proprement à un site donné, il faut spécifier, au fabricant, les conditions d’opération à rencontrer, la technologie actuelle permet au fabricant de concevoir la turbine en conséquence.

Comme exemple, un fabricant du Vermont a conçu une éolienne pouvant fonctionner à des températures aussi basses que – 76 °F (- 60 °C), pour opération en Antarctique.

Il aurait aussi rappeler que près de 200 000 MW d’éoliennes ont été installées dans le monde (194 000 MW au 31 décembre 2010) et surtout rappeler que le potentiel québécois est de plus de 4 000 000 MW, de vents de très haute qualité, suffisant pour fournir 3 fois la demande cumulative du Canada, des États-Unis et du Mexique.

En excluant le pétrole mais en incluant les gaz de schistes, de toutes les énergies potentielles non harnachées au Québec, l’éolien en représente 80 %, le solaire 17 % et l’hydraulique 0,4%.

Bernard Saulnier, co-auteur avec Réal Reid du livre L’éolien au coeur de l’incontournable révolution énergétique, traite plus longuement de l’argument de la durée et soulève un point supplémentaire: lorsque les contrats des éoliennes actuelles vont venir à échéance, et alors que La Romaine va offrir un surplus énergétique au Québec, Hydro ne va-t-elle pas laisser tomber la filière éolienne ?

L’argument de la durée? Il s’agit là d’un argument strictement financier. Rien à voir avec la durée de vie physique. Pour faire un parallèle rapide, ça serait quelque chose qui se rapproche de l’analyse de rentabilité d’un char (sous réserve qu’il y a des différences majeures entre la structure de coût d’un projet éolien vs hydro-électrique dans le ratio deleurs portion équipements-usinés vs génie-civil) .

Un exemple pour permettre de cadrer un peu la question de la durée de vie: La centrale de Beauharnois a vu s’ajouter 22 turbines entre 1951 et 1961 pour porter sa capacité totale en service à près de 1600 MW (36 groupes turbine-alternateur au total) . Considérons pour fixer les idées une ‘année moyenne de mise en service’ pour Beauharnois qui se trouverait vers les 1955 plus ou moins pour l’ensemble de la centrale. Or la récente réfection de la centrale au fil du fleuve à Beauharnois, celle qui a commencée en 1994 a représenté un investissement de capital important (estimé par HQ en 2002: 1,5 Milliards, et en réalité certainement plus que cela, HQ pourra le confirmer).

Au demeurant, cet investissement a éte intégré à la base tarifaire puisque la Régie lui a reconnnu une place légitime dans les dépenses admissibles (naturellement) donnant droit aux revenus requis pour garantir un rendement financier à cet investissement. Je ne crois pas cependant que ce montant ait été budgeté dans les années 50 même si l’ingénierie connaissait les spécifications des équipements et savait que des réfections/remplacements majeurs étaient à prévoir à différents horizons de temps.

Mais actuariellement, ces montants étaient inclus dans la marge d’erreur et personne n’a eu à redire sur le fait qu’on les incluerait dans des budgets d’entretien en temps et lieu. Cet investissement de ‘réfection majeure’ portait sur des renforcements de barrage, mais aussi sur une réfection des groupes pour porter la capacité de production totale de 1900 MW aujourd’hui. Les travaux se sont étalés sur 20 ans (1994-2014).

Il ne s’agit pas là d’un budget d’entretien ‘ordinaire’ pourtant . On parle d’investissements qui dépassent 1000$ par MW installé, avec tous les aléas susceptibles de se produire sur une si longue période du point de vue de la logistique de réalisation et de suivi des travaux.  Mais, il est évidemment impensable de faire autrement. Beauharnois est là pour rester. Mais combien la prochaine réfection majeure coûtera-t-elle encore? Il faudra attendre 2050 pour le savoir.

On parle donc plutôt pour l’hydraulique d’un cycle de réfection majeure de 30 à 50 ans: c’est la ‘durée de vie’ physique dont on parle ici. Celle qui exprime la nécessité de remettre l’ensemble du ‘véhicule’ en état  pour reprendredu service pendant un autre 30-50 ans.

Dans le cas de l’éolien, la même chose doit forcément se passer, sauf que dans ce cas, comme la majorité de l’investissement concerne des équipements produits en usine qu’il s’agit de remplacer in situ, les délais de réalisation sont très courts en comparaison de l’hydraulique (réfection de barrage + centrale + poste élévateur de tension) Du coup, la prévision financière est plus précise, les opérations présentent moins de risque financier car nettement mieux circonscrits dans le temps.) On érige une éolienne en quelques jours après tout.

Une hausse de capacité de production peut être associée à une réfection majeure, ce qui correspond à ce qu’on appelle dans le jargon à un ‘repowering’, une remise en puissance (changement/améliorations technologiques sur les turbines) permet une productivité accrue. Ce repowering est très clairement la suite logique pour n’importe quelle centrale, qu’elle soit hydraulique ou éolienne. Dans le cas de la centrale éolienne, le site ayant été fortement documenté pendant 25 ans de production, l’aléa financier pour la ‘deuxième vie du site’ permet de meilleures conditions de financement. Des machines plus performantes pourront être érigées sur le site et la mise en service faite des des délais très courts.

À la limite, la question pourrait prendre la forme de la comparaison suivante: Quel sera le coût de reconstruction du barrage Daniel-Johnson en 2070, 100 ans après sa mise en service vs le coût de remettre en puissance une centrale éolienne 5 fois. Au delà du calcul financier des réfections requises, chacun est à même d’ imaginer que les risques environnementaux et logistiques des deux sont radicalement différents…[…]

La durée de vie à laquelle certains font référence (100 ans vs 25) est très précisément celle associée à la durée ‘financière’ des projets, c’est à dire celle sur laquelle le montage financier des projets est organisé et qui détermine le coût de production de l’ouvrage considéré. Ceci reste vrai pour toutes les filières renouvelables de production, et elle est particulièrement déterminante pour la rentabilité des projets de source renouvelable qui se caractérisent par un fort besoin de capitalisation en amont (en échange de coûts de ‘combustible » nuls durant toute leur durée de vie).

Si Hydro-Québec signait des projets de 50 ans avec les producteurs privés éoliens, les promoteurs inclueraient une réfection majeure aprés 25 ans et pourraient aller trouver leur investisseurs avec la certitude de pouvoir négocier des conditions plus avantageuses bien sûr. Pourquoi donc la prérogative d’une durée de vie de 100 ans serait-elle réservée à l’hydro-électricité? Ça n’a pas de logique particulière sinon que ça améliore formidablement le coût des projets  hydro-électriques.  […]

Une chose demeure, si la période d’actualisation d’un investissement est de 100 ans plutôt que de 25, la vue des bilans financiers à l’années zéro du projet de construction initial est pas mal plus réjouissante. Si HQ développait l’éolien dans une telle perspective financière, il y a de très fortes raisons de croire qu’on mettrait un moratoire sur l’hydraulique au QC. Pour le moment, les promoteurs privés vont voir leurs banquiers qui leur exigent un remboursement du financement en 10-15 ans pour un projet dont le contrat de livraison à HQD ou HQP (gré-à-gré) s’étend sur 25 ans.

Il y a évidemment les opérations de changements majeurs de composants qui doivent être budgetés  dans un projet éolien. C’est le cas des pales après une quinzaine d’années et les promoteurs les incluent dans leur prévidsion budgétaire bien sûr. La même chose existe pour l’Hydraulique également. Mais des refinancements de travaux majeurs à la 30 ème année bénéficient d’une sorte d’évasion actuarielle. Je ne suis pas du tout certain qu’ils sont incorporés dans le budget de réalisation initial ces réfections majeures qui seront nécessairement requises pour l’hydraulique. […]

La question est d’autant plus lourde que comme HQP est à construire le complexe de La Romaine dontla production totale en 2020 ne livrera aucun kWh aux abonnés québécois, on peut imaginer que des arbitrages très faciles seront faits en faveur de l’hydraulique lorsque les contrats éoliens gaspésiens des promoteurs privés seront parvenus à leur ‘durée de vie’… J’extrapole ici sur la force de l’argument culturel de la fierté hydraulique qui malheureusement ne réflète plus, pour les nouveaux approvisionnements énergétiques tout au moins, une vision d’une politique énergétique moderne ou du moins tournée vers une évolution technologique qui pourrait y prétendre.

Il faut bien le dire, à un moment où la demande québécoise stagne, à un moment où les surplus énergétiques du Québec sont récurrents, à un moment où les prix de l’énergie sur les marchés voisins sont à la baisse, à un moment où les juridictions voisines, et en fait partout sur le réseau électrique continental, sont forcés par des politiques réglementaires régionmales à se tourner vers la Production distribuée stimulée par des incitatifs réglementaires favorisant des sources durables dont la mise en service se fait à court terme (ces programmes publics visant à la fois des objectifs de structuration économique et de rentabilité ‘sociale’ autour d’une diversification des options énergétiques du côté de la demande et de la production en Distribution), il est grand temps que le citoyen québécois s’interroge sur les méga-investissements qui sont autorisés en leur nom sans qu’une analyse de risque financier rigoureuse n’ait été présentée à ceux sur qui seront désignés volontaires pour transformer des déficits comptables vraisemblables en bénéfices récurrents.

SI on veut parler de nouveaux approvisionnements énergétiques pour le secteur électricité au QC, un élément important de leur à-propos dans le contexte général décrit plus haut, c’est que dans une période où les aléas structurels sont multiples (commerciaux, stratégiques, culturels, protectionnistes, environnementaux, réglementaires, technologiques) le principe de prudence devrait nous inviter à faire portée nos choix vers des filières  ‘sans regret’. En période d’incertitude sur l’évolution des paramètres du marché, je pense ici à privilégier des filières dont la mise en service est facilement modulable dans le temps (petits échelons de nouveaux approvisionnements énergétiques lorsque nécessairte plutôt que méga-blocs, dont la mise en service peut être rapidement mise en oeuvre par des durées de réalisation courte. Ce cadre ne pointe pas précisément dans la direction dela filière hydro-électrique et clairement l’éolien à cet égard serait une bien meilleure monture pour traverser une période de volatilité jamais vue. Dans un article récent de Sophie Méritet, on peut lire ceci : ‘l’industrie mondiale du secteur de l’énergie fait face à une complexité croissante du cadre réglementaire, de l’environnement économique, politique et géopolitique. Les experts s’accordent à dire que les prévisions énergétiques sont presque impossibles, car les incertitudes pesant sur l’avenir énergétique sont si nombreuses qu’elles ne peuvent être prises en compte dans un modèle.’ Voilà qui devrait inviter à la prudence et modérer nos transports sur les projets ‘pharaoniques’ (au sens de grands travaux, longs à réaliser et qui mobilisent toutes les ressources nationales) quand des alternatives existent qui permettent de surcroît de négocier un virage vers une évolution technologique moderne.

Le chef du Parti vert du Québec, Claude Sabourin, apporte l’argument du cocktail de ressources alternatives pour remplacer La Romaine:

D’abord, j’ai eu la chance de voir le film à deux reprises, une fois à Québec et une seconde fois à Laval en début de semaine. À la lecture des différents commentaires publiés, j’ai été étonné de voir que personne n’ait soulevé la vraie possibilité qui est soulevé dans le film, soit le “cocktail” d’énergies, soit que le Québec et Hydro-Québec ne privilégient pas seulement l’hydroélectricité et l’éolien, mais aussi la biomasse, l’efficacité énergétique et le solaire.

Monsieur McCready semble bien avoir raison; ce n’est pas tout le monde qui l’ait vu, ce film! Pour ceux qui sont un peu plus curieux et qui voudraient en savoir plus sur ma position sur l’énergie, je leur propose la lecture de mon pamphlet “Le Parti Vert; Pour une politique du 21 e siècle ” sur ma page Facebook, sous l’onglet Article..

Claude Sabourin, Chef du Parti Vert du Québec

Laisser un commentaire

Hydro-Québec c’est un État dans l’État. En plus ses dirigeants ont les pieds pris dans le ciment. Difficile à faire changer pourrait-on dire.

Si le gouvernement voulait réellement avoir une opinion objective sur le sujet, il créerait un comité de sommités, proposerait des séances publiques pour recueillir témoignages et opinions.

Mais rien n’a été fait dans ce sens. Il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dit-on. On se rend de plus en plus compte que Hydro-Québec est juge et parti dans ce dossier et le gouvernement de Charest a sans doute d’excellentes raisons (peut-être innavouables: les mêmes qui l’empêche de créer une commission d’enquête sur la construction) pour ne rien changer et ne rien faire.

La production hydroélectrique et celle provenant de l’éolien ont une extraordinaire complémentarité. Le Québec serait dans une situation des plus enviables si on développait l’éolien comme on a développé l’hydroélectricité. Mais il semble bien qu’il existe des intérêts qui ne voient pas les choses ainsi.

«Pour voir qu’il fait noir, on n’a pas besoin d’être une lumière.» [Philippe Geluck]

Les gros barrages, les gros projets immobiliers comme le CHUM, bref les méga-ptojets avec des grosses photos en plan aérien à la une du journal pi à la TV frappent beaucoup plus l’imaginaire de l’électeur. « Think big sti ! » « Ça met le pouvoir entre les dents » pi ça emplie la caisse électorale du parti… et celle des p’tits copains…

Hydroélectricité, éolienne, biomasse, solaire, nucléaire et efficacité énergétique sans borne… méchant débat sans solution. Pourquoi une rivière isolée de la civilisation ne serait pas exploitée pour son potentiel énergétique si les solutions alternatives se heurtent au raisonnement du : « PAS DANS MA COUR! » Les écolos de ce monde ne sont pas à un discours contradictoire près.

On dit que le Québec a besoin de nouvelle source de revenu, alors pourquoi ne pas vendre de l’énergie au bout du fil? Pourquoi ne pas exploiter ce qui de toute façon coule vers l’océan? Souffle vers le lointain? Nous réchauffe de ses chauds rayons? Pourquoi pas le géothermique tant qu’à faire?

Je suis d’accord avec le cocktail des ressources. Profitons de notre richesse! Soyons-en les maîtres!

Les éoliennes domestiques, pour une modique somme produisent de l’énergie dont les surplus peuvent être racheté par hydroquébec, les panneaux solaires en particuliers les photovoltaiques peuvent combler les manques, si non hydor vendra la différence, valide pour tout les foyer unifamilial.
Il y a comme à Portalnad les winturbine qui peuvent produire de l’énergie sans détruire l’environnement, un minimum serait de les combinés au réseau de barrage d.hydro. Et il y a la marémotrice qui dune manière durable jusqu’à la nuit des temps produit de l’énergie renouvelable. Inépuisable. Que se soit n’importe quoi, il y aura des coûts d,entretien, de renouvellement d’équipement mais en bout de ligne il faut faire le compte des pours et des contres et si les contres sont une destruction irrémédiable de l’environnement il faut en tenir compte. Il existe des alternatives. Il faut tenir compte de toutes les conséquences pas juste celles durant notre vivant et notre marché de consommateur actuel. Si comme on peut l’imaginer on doit recevoir des réfugiés climatiques, notre capacité sera intimement liée au choix que nous faisons maintenant. Optons pour le développement de cités autosuffisantes et nous agirons intelligeament sur le développement de notre territoire et durablement. L’énergie fait parti des important défis qu’on doit relever. L’alimentaire, l’eau, l’habitat, le transport, le recyclage, la gestion des déchets, l’éducation, l’exploitation de nos ressources, leur transformation en bien durable, les besoins du monde et tout ce qui touche à son équilibre (économique et paix), les soins de santé, de même que la protection de l’environnement, sont des variables a mettre dans la balance. On ne peut agir dans un secteur sans tenir compte des autres. C’est une question d’équilibre et de conciliation. C’est compliqué mais c’est faisable. Ça n’est même pas un choix, l’avenir de notre vie sur terre en dépend. Je ne fais pas parti de ceux qui ont baissé les bras et cherche ailleurs une autre planète a sacager. Heureusement on est arrivé a un moment de notre évolution (sciences, technologie, sciences de la vie, sciences humaines et communications) ou on peut résoudre ensemble les problèmes d’une manière pacifique et viable économiquement. Ferons-nous les bons choix?
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/ottawa-est-ontarien/201005/09/01-4278752-de-lelectricite-verte-a-partir-des-dechets-dottawa-.php
http://www.pbs.org/e2/transport.html
http://www.livingmachines.com/
http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046
http://www.gralon.net/articles/materiel-et-consommables/materiel-agricole/article-les-fermes-verticales—des-projets-agricoles-futuristes-2296.htm

http://www.trensquebec.qc.ca/?Nouvelles

Si le stockage est important, ça prend une source d’énergie, un moteur et une unité de stokage branchée à un panneau électrique. La source d’énergie peut être énergie libre de tesla, hélice à aimant ou autres modèles variés, éolienne de divers modèles ect. Les moteurs sont rien d’inconnu et peuvent être sophistiqués et de grande qualité. Une unité de transformation est branchée avec des fils et la maison fonctionne ! Je ne suis pas ingénieur mais il me semble que c’est pas si compliqué ! La question est pourquoi faut-il absolument que le tout provienne d’une cie qui vend l’énergie alors que chacun peut la produire chez soi ? On se fait avoir quelque part avec le concept de techno pas assez performante, c’est une question de monopole ou d’indépendance énergétique ? On devrait tendre à décentraliser l’énergie tout simplement.

Questions pour M. Reid.

1) Le niveau d’eau dans le réservoir du Hoover Dam est peut-être 50 pieds plus bas que normal. Comment se fait-il qu’on ne voit pas des centaines d’éoliennes repompant l’eau dans le réservoir, quitte à rajouter des turbines supplémentaires en bas du barrage si tout le débit du Colorado est nécessaire pour l’irrigation?

2) On sait que l’éolien coûte assez cher du kWh. Or l’éolien pour remplir un réservoir coûtera encore plus cher, puisqu’il faut transformer le vent en électricité qui alimentera des moteurs électriques qui pomperont l’eau en haut du barrage qui sera ensuite retransformée en électricité. De combien cela (vent->électricité->pompage de l’eau->électricité hydroélectriique) augmente-t-il le coût par kwh par rapport à l’éolien classique (vent->électricité)?

3) Les coûts indiqués pour l’éolien tiennent-ils compte de la distance? L’éolien se pratique à des coûts plus bas quand les éoliennes sont situées à moins de 100 km des villes, mais il est clair que les gens ne veulent pas d’éoliennes dans leur champ de vision. En pratique, les éoliennes devront être installées presqu’aussi loin que le sont les barrages. Il me semble que ces coûts additionnels de transport ne sont pas comptabilisés dans la plupart des comptes rendus « roses » sur l’éolien.

La réplique des anti-Romaine.

M. Lisée vous avez donné votre prédiction. Elle est celle que la quatrième centrale de la Romaine ne sera pas construite.

Mes prédictions sont à long terme au moins 70 ans. Moins que soixante dix ans, ce sont des discutions de cigales et de fourmis. En réalité nous devrions penser 100 ans.

Ma prédiction est que la Romaine sera construite au grand complet, que des turbines seront ajoutées au complexe de la Baie James, de la Manic et de la Romaine.

Ces ajouts seront mis en place au fur et à mesure que les besoins en énergie du Québec grandiront. Ces derniers équipements serviront à restituer l’énergie accumulée (par toutes les sortes de sources d’énergies, éolienne, solaire, thermique etc,) derrière les barrages des bassins, véritables accumulateurs titanesques pour l’Amérique du Nord. Nous pourrions aussi les qualifier de régulateurs énergétiques de l’Amérique.

Au risque de me répéter ces immenses réservoirs valent bien plus que la capacité de turbinage du Québec. Ces réservoirs, comme accumulateurs, valent une grande partie de la capacité de turbinage de toute l’Amérique du Nord des années futures, quelle qu’en soit la source.

Pour avoir du courrant très régulier 24 heures par jours, 365 jours par années il est primordial et absolument nécessaire de d’avoir des régulateurs qui accumulent. L‘électricité que vous utilisez dans votre voiture est produite de cette façon. La batterie d’accumulateurs de votre auto (batterie) qui emmagasine l’énergie produite de la génératrice (alternateur) agit de la même façon que les immenses réservoirs d’eau du Québec. Vous avez certainement remarqué que cette réserve (la batterie au plomb) accepte l’électricité d’un chargeur, d’aune autre auto, d’un panneau solaire et de votre génératrice.

Donc il en est de même pour les grands réservoirs d’eau du Québec. Ils peuvent emmagasiner l’énergie de tout ce qui tourne, de tout ce qui bouge et qui chauffe en Amérique.

Voilà pourquoi ils sont si important et si prisés par les grandes entreprises et les financiers, raison pour laquelle on veut mettre la patte sur Hydro Québec, la future poule aux œufs d’or des Québécois.

Je voudrais revenir sur la durabilité, la durée de vie des éoliennes.

Je me rappelle, j’avais trois ans, en 1952. Mes parents avaient acheté un réfrigérateur. Mon père m’avait assis dessus, je n’avais pas bien apprécié. Bon rien à voir avec les éoliennes.

Aujourd’hui ce réfrigérateur qui à presque 60 ans et il tourne encore pour refroidir la bière au sous-sol.

Encore aujourd’hui, il est fréquent de voir tourner de vielles éoliennes pour pomper l’eau et qui ont plus de 80 ans.

Alors pour la durabilité nous reculons ou nous avançons depuis 60 ans?

Voici selon moi un texte d’une clarté et d’une lucidité inattaquable qui vient tout droit de Jacques Brassard, un ex-Ministre de L’ENVIRONNEMENT du Parti québécois (quoi de plus crédible je vous le demande…):

http://blogjacquesbrassard.blogspot.com/

En voici un court extrait mais je vous invite à le lire au complet; ça vous mettra les yeux en face des trous:

« Je l’ai déjà dit et écrit, je le redis et le réécris, les monstrueux vire-vent (éoliennes) qu’on plante dans les paysages québécois sont les mâts totémiques de la nouvelle religion verte. Le verdoyant Roy Dupuis voue un culte aux gigantesques vire-vent. Il les adore! J’ai déjà proposé de lui en foutre un dans sa cour-arrière. On verrait bien s’il est aussi dévot!

Mais non seulement c’est une filière qui pollue les paysages (allez voir en Gaspésie), mais c’est surtout une filière inefficace et coûteuse. Car c’est un euphémisme que de dire, comme Hydro-Québec, que l’éolien est «une énergie intermittente». En fait, ça ne fonctionne que 25% du temps. 25%! Rendez-vous compte : 75% du temps, le grand vire-vent …ne produit rien!

Et ça coûte cher! Selon Hydro-Québec (qui doit le savoir, c’est l’unique acheteur), « le coût total des projets éoliens récemment offerts est de l’ordre de 13,3 cents le KWh ». 6,4 cents le KWh à la Romaine et 13,3 cents pour les vire-vent! L’éolien coûte le double! Et c’est forcément intégré dans les tarifs. » (Fin de l’extrait).

On y parle également de la filière de l’économie de l’électricité, etc…

Très, très éducatif!!!

Si je comprends bien, Hydro-Québec est loin d’être un expert en énergie ! Ou se serait-il transformé en entrepreneur en construction (barrages) ? Bizarre, tout le Québec carbure à la construction. Il doit y avoir beaucoup mais beaucoup de sous à faire là…

C’est le gouvernement, peu importe sa couleur, qui dirige Hydro-Québec en sous-main et cela ne date pas d’hier. Quand Charest part sa cassette sur les immenses avantages de l’hydraulique sur les autres formes de production d’énergie c’est aux bailleurs de fonds du parti qu’il s’adresse; les fournisseurs de béton et autres zamis. Autre question non négligeable: à qui allons-nous vendre tous ces surplus d’énergie qui seront de plus en plus assujettis aux contraintes vertes et autres comme c’est déja le cas pour le Vermont qui considère comme non avenue l’énergie produite par Hydro-Québec comme je l’ai entendu dernièrement dans les médias.

@honorable :
Rien ne sert de pomper l’eau dans le réservoir. Il suffit de réduire le débit d’eau dans les turbines du réservoir pour qu’il se remplisse et de prendre directement l’électricité généré par les éoliennes pour l’alimentation électrique.

on peut bien discourir sur l’opportunité et la rentabilité du projet romaine, cela est certes un beau débat, au premier chef, pour intellectuels du plateau…mais on a envie de lancer: allô la terre ? le chantier continue et est déjà pas mal avancé….quelqu’un peut-il nous dire si l’on pense sérieusement qu’avec de si beaux arguments, l’on va arrêter ce chantier ? à ce que je sache, la seule injonction prise pour le stopper est maintenant réglée hors cour. il est sans doute très intéressant et instructif pour l’avenir de discourir sur les plus et les moins de ce projet…chose certaine, on y perd un peu son latin, car depuis 10 ans, les mêmes opposants ont contesté, tour à tour, le suroit, les éoliennes, la romaine, et maintenant l’exploration du pétrole et du gaz….moi je veux bien, mais que nous reste-t-il? voudrait nous faire déménager sur le plateau ? ou hiberner pour l’éternité ? on laisserait naturellement une moins grosse empreinte environnementale mais est-ce là solution réaliste ? soyons pratiques, on peut développer sans tout démolir, mais le moindre petit projet,si minime soit-il, causera toujours des perturbations… on ne doit pas céder au fanatisme ou au dogmatisme, qui aboutit à des mesures aussi absurdes que celle par exemple, du déménagement des 43 couleuvres brunes de l’échangeur Turcot , sinon le vieux dicton «le ridicule ne tue pas» sera désavoué !!!

http://www.environnementfrance.info/francais/Les-autres.html
L’idée de retourner l’eau dans le réservoir au moyen d’écluse est intéressante aussi, au lieu de la liasser courir jusqu’à l’océan.
Une question… avec la fonte des glaces en artic ne serait-il pas une bonne idée de diriger cet eau dans un canal jusqu’à des basin-barrage, au lieu de la laisser tout bêtement augmenter le niveau des mers causer des inondations, influer sur les courants et déstabiliser notre système écologique. On peut créer de grands lacs aussi qui nous permettrons de faire du développement d’écocités intelligeante dans le grand-nord qui serviront le développement et la transformation de nos richesses naturelle. L’hydro-électricité n’a pas besoin de cette grande réserve d,eau douce pour ce développer. Faisons le développement de notre richesse en eau potable en utilisant l’eau des rivières pour la consommation humaine via un système de réseau d’aqueduc. IL n’y a rien de moins couteux que ça a faire. Exploitons cette ressource qui elle a une grande valeur économique mais aussi sociale. A part la nappe phréatique, la récupération de l’eau de pluie(en le traitement), l’ionisation des eaux de mers, la meilleure source d’eau potable demeure les rivières.
Avec le réchauffement climatique qui accèlère la fonte des glaces il ne faudrait pas perdre des années a étudier la question avant de passer à l’action. On dépense trop d’argent en recherche et analyses. On fait un projet pilot et on s,ajuste en fonction de données réelles. Au lieu de chercher le curant si on récupère les eaux de la fonte des glaces pour créer le courant et garder les exploiter nos eaux potables en étant maitre de cette richesse au lieu de laisser aux cie américaines sous le couvert de boissons pétillantes nous la revendre embouteillée, additionné de sucre, de gaz carbonique, de colorants ou de vitamines. Ça n,est qu’un subterfuge pour prendre notre eau gratos et la revendre partout ailleurs.

L’énergie éolienne a un gros problème: PERSONNE ne veut voir les gigantesques machines à hélices leur polluer la vue et encore moins les supporter dans leur cour…

Sans doute la construction de parcs d’éoliennes serait-elle mieux perçue si les éolinnes étaient construites près des grands barrages loin des zones habitées. Les éoliennes pourraient alors être utilisées pour repomper l’eau déjà turbinée dans le réservoir. Il faudrait faire une analyse de la rentabilité des parcs d’éoliennes dans cette configuration, compte tenu de leur facteur d’utilisation moyen dans une région spécifique.

Le gouvernment ou/et Hydro Québec auraient intérêt à développer un certains nombre de maisons modèles intégrant les dernières technologies en matière d’isolation,de production d’énergie domestique (solaire, géothermie,etc.) et de consommation réduite. Ces maisons devraient pouvoir alimenter le réseau d’Hydro Québec si elles produisent des surplus électriques en utilisant un système de « Feed-in Tariffs » avantageux comme en Allemagne.

Ces maisons autoproductrices d’électricité devraient devenir la norme obligatoire dans quelques années à l’échelle du Québec et leurs standards de construction intégrés au Code du bâtiment.

L’intégration de millions de résidences au moins en partie autosuffisante en énergie électrique contribuerait à améliorer la résistance du réseau tout en libérant des surplus d’électricité qui permettraient d’attirer au Québec beaucoup d’usines productrices AVEC LEURS EMPLOIS. Dans le monde d’un futur pas si lointain(5-10 ans)les hydrocarbures pas cher seront inexistants… Les industriels se battront alors pour trouver des coins de planète encore capables de les alimenter en électricité stable à un prix raisonnable…

Le Québec sera un de ces havres énergétiques si on sait tous ensemble le planifier et le construire.

Aujourd’hui ce sont les producteurs de pétroles qui engrangent les milliards mais quant les réserves seront taries ce sera au tour du Québec et des autres producteurs d’énergie renouvelable de bénéficier de la « manne ». Il faut toutefois que nous soyons collectivement prêt lorsque notre tour viendra…

Bonjour,
Que cessent immédiatement tous ces travaux visant à inonder tout le Nord du Québec afin de vendre de l’électricité à un prix dérisoire aux Yankees. Cela est de la folie pure qui continuera de faire des québécois les PORTEURS d’EAU qu’ils ont été dans le passé, avec tous les désastres et perturbations climatiques à venir. Cessons enfin de faire rire de nous sur ce point, nous sommes collectivement tellement risible sur d’autres points….. Au plaisir, John Bull.

Ça fait longtemps qu’on construit de maisons autosuffisantes en eau
(récupération et traitement des eaux usées)
http://www.livingmachines.com/
en énergie (éolienne domestique et phtovoltaique)
http://www.construction411.com/Fiche_0B54641E-ADE9-4766-A466-3A3D7E58F86D.html
gestion des déchets
http://www.cbin.gc.ca/index-fra.php
On a fait des éco-villages, des éco-quartiers et maintenant des cités autosuffisantes.
http://www.cyberpresse.ca/le-droit/actualites/ottawa-est-ontarien/201005/09/01-4278752-de-lelectricite-verte-a-partir-des-dechets-dottawa-.php
http://www.trensquebec.qc.ca/
http://fr.beijing2008.cn/16/07/article214000716.shtml
http://vancouver.ca/sustainability/
http://www.portlandonline.com/index.cfm?c=43046
http://sustainablecities.net/
Impression de déjà vue? auto, moto, moto-neige, tout ça électrique ça existe déjà.
On doit faire le développement de l’autosuffisance énergétique, en eau, en gestion des déchets. On a peur de perdre des emplois. Au contraire la transformation que ça amènera nous donnera la capacité d’utiliser la main d’oeuvre dans le développement de transformation des matières premières, en biens durable et en développement de technologies en santé en automatisation. Si on veut arriver a se libérer, passer moins de temps dans le travail et plus a développement nos relations et nos autres capacités intellectuelles, manuelles et artistique. On doit faire du développement durable. Des bâtiments qui dureront des sciècles, automatisé et autosuffisants. Des moyens de production et d’exploitation automatisés. En libérant nos mains, en utilisant moins de temps et d’énergie on pourra s’attaquer aux problèmes de la faim, de la pauvreté, de la détresse humaine.

À une ère où tout est miniaturisé, pourquoi les éoliennes doivent-elles être si immenses? Pourquoi pas un réseau de micro-éoliennes disposé sur les arêtes des édifices qui génèrent du vent en permanence? Je pense à la Place Ville-Marie dont les 8 angles externes du cruciforme sont exposés en permanence au vent qu’elle génère, et ce, sur 188m de hauteur. De quoi fournir une bonne partie, sinon un excédent, de l’énergie dont elle a besoin. Pas besoin de transport, l’énergie est consommée sur place. Ce serait tout de même un début.

Je note que la documentation fournie par le « spécialiste » M. Reid en appui à ses dires n’inclut aucune revue avec comité de pairs. C’est une lacune importante que j’aimerais qu’il corrige.

Il y a tellement d’intérêt et de bonnes idées de la part des lecteurs.

Ce qui me heurte le plus, dans l’allure actuelle de notre gouvernance, c’est tout ce talent et cette volonté à créer un monde meilleur qui se retrouvent écrasés et gaspillés par le monopole de l’affairisme. L’argent! Rien que l’argent!

C’est une forme de dictature de laquelle nous devons nous affranchir. Rapidement!

1 Denis Drouin :
février 26, 2011 à 13:56
Hydro-Québec c’est un État dans l’État. En plus ses dirigeants ont les pieds pris dans le ciment. Difficile à faire changer pourrait-on dire.

je ne saurais mieux dire ! Tout le monde habitant la côte-nord sait que comment se comporte Hydro-québec !!! prime de départ extravagantes, vendredi pm de congé pour tout le monde, gros pick up qui fonctionnent des heures de temps dnas les stationnements des resto pour pas que les gars se gèlent les fesses fragiles !!!

Si hydro veut un barrage et un autre et un autre, c’est pas parce que cela est bon, c’est parce que cela ne dérange pas leur mode de pensée paralysé ben dure. Pourquoi fléchir quand tu es assis sur un trone ?

Le commentaire de Mr Reid « l’apport éolien qui lui est en phase avec la demande (i.e. la corrélation de l’apport mensuel de l’éolien avec la demande est très élevée). » Cet apport n’est vrai que si les réservoirs hydrauliques font l’ajustement. Les pointes de demandes quotidiennes sont le matin et lesoir là ou les vents sont les moins fort. De plus l`éolien ne comporte aucune sureté d’inventaire. Ils ventent tu consomme, pas de pas de consommation sans l’inventaire hydraulique ou des centrales thermiques variables. Je cois que cet élément est fondemental. De plus, ma compréhension est que HQ investit 4 000 MW dans l’éolien exclusivement pour renconter la marge de 10% d’ÉNERGIE PROPRE. Je suis en faveur de l’éolien aucun doute, mais sans d’autre productions d’ajustement l’éolien est peu pratique du à la dépendance du variable du vent qui a des caractéristiques saisonnières qui n’a pas une belle corrélation avec la demande annuelle. Soyons honnête au minimum.

@Ghislain Bolduc

Je ne suis pas un expert dans le domaine. Je n’ai encore pris position pour ou contre la Romaine. Mais je comprend que ce que Réal Reid dit est la chose suivante :

Avec un légér déphasage de la demande comme c’est le cas avec l’Éolien, on peut faire des réserves pompées « faible volume » pour stocker l’énergie, donc des petits réservoirs pompés au moyen de l’énergie produite par les Éoliennes lorsque la demande en électricité est basse.

Alors que si on se consacre uniquement à l’hydrolique, le fort déphasage entre le remplissage des réservoirs et la demande d’hiver nous oblige à bâtir de beaucoup plus gros réservoirs et donc de plus gros barrages.

http://en.wikipedia.org/wiki/Grid_energy_storage

@ Wobin Débras et Ghislain Bolduc

Les rivières ne sont pas tellement plus fiables que l’éolien.

Quand il fait très froid l’hiver les rivières ne se mettent pas à couler plus, elles coulent moins. L’électricité au N.B. en est un bel exemple, ils n’ont pas de réservoirs. Donc ils compensent avec le thermique qui tourne dans le vide quand il n’y a pas de demande.

Ce sont les grands réservoirs qui assurent la stabilité de l’électricité au Québec.

Avant toute ces questions entre l’éolien, l’hydrique, le solaire etc… Avant de penser à construire ce que j’ai retenu du film c’est l’économie d’énergie!!!
L’intervention de Parizeau est parlante : Hydroquébec refuse de considérer l’économie d’énergie comme une solution… malgré son coût minime…

La stupidité n’a pas de prix. Bien des gens vont se graisser la patte au frais des contribuables. Charest n’agit pas de façon responsable et ne sait pas la sommes que 1+1=2 aucun de sait idéaux ne corresponds à la volonté québécoise. Il faut absolument se défaire de la dépendance à Hydro-Québec en se munissant de technologie solaire. Le Gouvernement Fédéral est complètement imbu de sa personne jusqu’à mépriser la population du Québec.

Je vous en supplie trouver un moyen d’arrêter cette folie,ce massacre.On ne peut revenir en arrière une fois fait.Je me sens impuissant comme citoyen à empêcher cela.Curieux:On se mobilise pour fermer des fourrières illégales mais pas quand il s’agit de détruire des centaines d’animaux ou leur habitat.D’empoissonner au mercure les poissons sans compter la faune.Je veux de tout mon cœur que l’on arrête ce projet.

Les plus populaires