Chômage: le Québec toujours devant l’Ontario et les USA

Nous interrompons (pour un dixième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec qu'aux USA.

Taux de chômage en juillet 2010 :

Canada : 8 %
Québec  :  8,2 %
Ontario :  8,5 %
États-Unis : 9,5 %
Union européenne :  9,5% (juin)

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
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« Le Québec a perdu 65800 emplois à temps plein, la pire performance au pays ». Ça efface trois mois de gains: mais où est le miracle du modèle Québécois?

Cette fois-ci, contrairement à jeanFrançois Lisée, je ne crois pas qu’il y ait matière à réjouissance.

Le Québec perd du terrain, en juillet.

Alors moi, je m’en désole. Et ce ne sont pas les « malheurs de l’Ontario » qui parviendront à m’en consoler.

Le p’tit David G. va jubiler. Je ne dis pas que c’est sain (le Québec bashing n’a rien de très sain), mais sous cette réserve, je dis que cette fois il aura raison de railler JFL…

Question : quelles sont les provinces Canadienne qui sont en dessous du 8% afin de compenser pour la moyenne? Je me doute qu’il y a l’Alberta, mais est-ce qu’il y en a d’autres?

Merci à l’avance de votre réponse.

Le modèle Québécois est mort aujourd’hui après seulement 9 mois.

Des milliards de dette pour un modèle qui sur près de 50 ans à « fonctionné » durant seulement 9 mois…

Pour ce qui est des USA, tant que les politiques socialistes d’Obama ne seront pas démantelées, leur chômage restera, comme pour le Québec, endémique.

Pour être bref, il est bref le massage!!!

Monsieur Lisée en est réduit à « scrtacher le fond du baril » pour trouver ne serait-ce qu’un iota de positivisme pour le Québec. Quel sera le prochain message? Qu’il a moins plu au Québec qu’ailleurs au Canada?

Imaginez…se réjouir de PERTES d’emplois car il y a eu PERTE d’emplois au Québec mais ça, Monsieur Lisée a préféré le passer sous silence dans son « bref message »!!!

Ce que je trouve le plus dérangeant, c’est le fait que les emplois créés sont en majorité des emplois à temps partiel, et souvent temporaires.

— Terre-Neuve-et-Labrador 15,0 (14,7)

— Île-du-Prince-Édouard 10,8 (12,3)

— Nouvelle-Écosse 9,3 (8,8)

— Nouveau-Brunswick 9,0 (9,3)

— Québec 8,2 (7,8)

— Ontario 8,5 (8,3)

— Manitoba 5,6 (5,3)

— Saskatchewan 5,1 (5,5)

— Alberta 6,3 (6,7)

— Colombie-Britannique 7,5 (7,8)

Lorsque l’on considère Obama un socialiste , il faut se considérer dans la peau d’un libertaire ou libertarien ! Le socialisme n’existe plus au USA depuis belle lurette mais admettons que l’aide aux entreprises dont les constructeurs automobiles fut salutaires … En plus de sauver des millions d’emplois , l’industrie est sorti de la dêche , fait des profits et a commencé a rembourser ses dettes et a racheter ses actions du gouvernement américain ….. Pas mal pour un gouvernement capitaliste qui sait quant intervenir …….

Si vous examinez attentivement les statistiques depuis le début de la crise, le Québec a été moins touché que le ROC étant donné le poids de la fonction publique/parapublique dans l’économie québécoise et les investissements publics massifs qui ont été réalisés. Toutefois, les statistiques démontrent que la reprise est plus vigoureuse dans le ROC. Votre chronique sur la bonne performance du modèle québécois risque donc de mourir de sa belle mort dans un avenir rapproché.

Sans être têteux, je préfère le positivisme de M. Lisé à l’éternel négativisme d’un certain blogueur pour ne pas dire blageur, du présent blogue.

Et pourtant il demeure au Québec et il ne lui viendrait pas à l’idée de le quitter, tellement il est bien ici.

Comme quoi, il y a de ces individus qui aiment chialer pour chialer. Il faut vivre avec. Ça prend toutes sortes de mondes pour faire un monde.

@Normand et David G.:

Je crois que le terme «socialiste» n’est pas toujours très approprié. Ni celui de capitaliste, car un capitaliste [libéral] croit d’abord que l’État n’a pas à s’ingérer dans ses affaires.

Comme le faisait remarquer Ron Paul, les politiques américaines actuelles sont beaucoup plus corporatistes que socialistes.

http://www.quebecoislibre.org/10/100515-8.htm

«[…] Socialism is a system where the government directly owns and manages businesses. Corporatism is a system where businesses are nominally in private hands, but are in fact controlled by the government.

In a corporatist state, government officials often act in collusion with their favored business interests to design polices that give those interests a monopoly position, to the detriment of both competitors and consumers.

­[…]
When he is called a socialist, the President and his defenders can easily deflect that charge by pointing out that the historical meaning of socialism is government ownership of industry; under the President’s policies, industry remains in nominally private hands. Using the more accurate term―corporatism―forces the President to defend his policies that increase government control of private industries and expand de facto subsidies to big businesses. This also promotes the understanding that though the current system may not be pure socialism, neither is it free-market since government controls the private sector through taxes, regulations, and subsidies, and has done so for decades.

Using precise terms can prevent future statists from successfully blaming the inevitable failure of their programs on the remnants of the free market that are still allowed to exist. We must not allow the disastrous results of corporatism to be ascribed incorrectly to free market capitalism or used as a justification for more government expansion. Most importantly, we must learn what freedom really is and educate others on how infringements on our economic liberties caused our economic woes in the first place. »

L’usage d’un terme plus juste comme «corporatiste» serait donc ici aussi approprié.

Et, aux dernières nouvelles, le chômage est plus élevé après toutes les interventions de l’État décidées par des politiciens interventionnistes que ce qui était estimé sans plans de secours (financés avec les deniers des contribuables) par les conseillers keynésiens du Président.

http://thf_media.s3.amazonaws.com/infographics/2010/07/wm-unemployment-JUNE-2010-chart-1_2682.jpg

Pour établir la vraie valeur du modèle québecois, il faut tenir de plus de facteurs que le taux de l’assurance-chômage. Le nombre d’assistés sociaux, le taux d’endettement du Québec, les taux de salaires et la valeur des propriétés sont des facteurs à tenir compte pour fins de comparaison. Et le plus important n’est peut-être pas de se comparer aux autres mais s’occuper de nos affaires et améliorer notre qualité de vie pour être bien dans notre peau.

Les détracteurs du Québec évitent de lire le billet au complet et refusent de regarder la situation globale.

On voit bien que la situation n’a presque pas changé en Amérique du nord.

De plus ces détracteurs tentent par tout les moyens de nous mettre la situation des provinces de l’Ouest sur le nez pour faite oublier le reste de la planète.

Il y a environ 20% du Canada seulement qui performe mieux que le Québec.

Une petit changement au désavantage du Québec et ils applaudissent avec vigueur.

Sont bien québécois ces détracteurs.

C’est pas avec eux que l’on va construire le Canada et le Québec.

En URSS le taux de chômage était de 0%. Si on devient encore plus socialistes, plus perdants, encore moins scolarisés on va atteindre ce 0% de chômage et nous travaillerons tous pour le gouvernement, seront les encore les plus taxés, les moins entrepreneurs, les moins fonceurs, ceux qui font le moins d’enfants car les plus paresseux.

Les gauchistes nous disent aussi que nous avons le même taux de diplomation que la moyenne des pays développés. Mais cela cache le fait que nous avons des petits diplômes « professionnels ». Si on parlait des vrais données importante on dirait que nous avons le plus bas taux de diplomation universitaire et les plus bas revenus.

Les entrepreneurs Québécois de moins de 30 ans qui lancent une entreprise ont en moyenne un salaire de 40,000 comparativement à 80,000$ pour un même ontarien. Sans compté que ce québécois entrepreneur est nettement moins scolarisé.

Carl

8.2%
8.5%
Ajoutez au 8.2% le nombre de travailleurs sur les centaines de chantiers routiers à l’oeuvre présentement et recalculez…
L’état québécois s’est chargé de la récession.
Espérons que l’économie reprenne de la vigueur sinon
notre dette publique finira par « péter ».

On parle de vous sur un autre blogue Monsieur Lisée…:

Extrait: « Pendant 9 mois, Jean-François Lisée a déclaré que le modèle québécois était un succès parce que le taux de chômage au Québec était inférieur à la moyenne canadienne. Qu’importe si durant plus de 30 ans, le chômage au Québec a été de très loin supérieur à celui du Canada; les 9 derniers mois étaient, selon Lisée, une preuve incontestable de réussite.

Malheureusement pour les gauchistes, le party a pris fin vendredi dernier puisque le taux de chômage du Québec a de nouveau surpassé celui du Canada (8,2% vs 8,0%). Quel est donc le bilan du fameux modèle québécois ? Des milliards de dettes pour un modèle qui, en l’espace de quelques décennies, a “fonctionné” durant seulement 9 mois… Wow, quel succès !

En juillet, le Québec a perdu 20 900 emplois. Toute proportion gardée, c’est comme si les États-Unis avaient perdu 750 737 emplois le mois dernier. À titre indicatif, les États-Unis ont perdu 131 000 emplois en juillet; un chiffre catastrophique qui, selon les observateurs de la scène politique américaine, menace les chances de réélection des démocrates en novembre. »

Source: http://www.antagoniste.net/

C’est une façon de voir les choses:
La baisse de quelques indicateurs au Québec indique la faillite du modèle québécois pour certains et la baisse de toutes les indicateurs de l’économie en 2008 n’indique en rien la faillite du modèle capitaliste actuel pour ces même personnes.

Et ces mêmes personnes ont le culot d’affirmer que la crise économique de 2008 est dût à la socialisation des gouvernements occidentaux… alors que ces mêmes gouvernements n’auront jamais été aussi « capitalistes » depuis 30 ans!!!

Finalement, cela ne tient en rien au socialisme et au capitalisme mais au dogmatisme…

Comme le disait Allaire:
« La logique mène a tout, à condition d’en sortir… »

@Mathieu
Bien que Ron Paul n’a pas tort avec le corporatisme, le problème est qu’il vit et pense pour son propre corporatisme.
Pour moi, vouloir remplacer la garde par une autre ne change en rien la société….

Le paradoxe de M. Ron Paul est qu’il a beau prôner la liberté individuelle tout en niant la loi du plus fort, de par ses arguments, il ne cesse de démontrer qu’il y aura toujours une loi du plus fort, même en voulant abolir toute la législation!!!