Chômage: le Québec toujours performant

Nous interrompons (pour un dix-huitième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite apprenant que le chômage est toujours moins élevé au Québec qu'en Ontario.

Taux de chômage en mars 2011 :

Québec  : 7,7%
Canada : 7,7 %
Ontario : 8,1 %
États-Unis : 8,8%
Union européenne : 9,5% (février)

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
Les commentaires sont fermés.

Combien de gens ont quitté la population active? quel est le taux d’activité? et comment se compare-t-on aux économies florissantes comme l’Alberta et la Saskatchewan?

C’est facile de montrer que ça « fonctionne » quand on se compare à la queue du peloton…

Oubliez pas d’ajouter le point aux Américains!
Leur méthode de calcul est différente de Stats Can si bien que leur 8,8% équivaut à 9,8% en stats canadiennes.

Prochain sujet de critique: le PIB. Avec une piasse à 1,04$, le PIB du Québec per capita est maintenant supérieur aux deux-tiers des États américains! Ca devient gênant d’aller en Floride où 14% des Floridiens mangent grâce aux food stamps. On se croirait dans le tiers-monde….

Des chiffres tout-à-fait acceptables, et ce, sans industrie pétrolière ou automobile pour changer la donne. Réducteur? Oui et non.

Pourquoi le redire? Afin de démontrer la différence entre des « troubles structurels » (des impôts trop élevés, une fiscalité « trop rebutante », un programme qui serait « trop social » et « pas assez efficace »…) et des décisions politiques défavorables aux québécois quand ça compte vraiment.

Péréquation(ou aumône tutélaire)versus subventions et décisions politiques structurantes.

De là l’école de pensée de Maurice Séguin (qui influencera André D’Allemagne, Pierre Bourgault,Jean-Marc Léger et autres) qui met en relief le côté défavorable de la mise en minorité des québécois à l’intérieur d’un ensemble à majorité Canadienne-Anglaise.

Pierre Trudeau (entre autres) amenait l’idée qu’il fallait investir le pouvoir de l’intérieur….avec des résultats pour le moins mitigés…

La majorité, qui détient le pouvoir, aura « tendance » à poser des gestes et prendre des décisions en faveur de la majorité. De là la nécessité d’être souverain, afin de mieux se développer.

Les indicateurs d’efficacité économiques (taux d’emploi, taux d’activité, taux de chômage, productivité; valeur/heure/homme/outils/PPA)… sont inféodés aux décisions politiques.

De là le côté plus que relatif des indicateurs économiques.

Mais pour faire peur aux québécois, pour leur faire perdre confiance en eux-mêmes,et pouvoir continuer à leur octroyer un beau montant de péréquation…. rien de mieux.

Raphaël Erkoréka,
Débardeur,
Port de Montréal.

Se comparer à la Saskatchewan la grosse florissante oui 1 M d’habitant. Évidemment c’est pas de leur faute s’il y a du pétrole qui leur coule par les oreilles.

Il y a trois ans les droiteux nous comparaient allègrement aux USA leur rêve amaricain. Ils ont été obligés de rapetisser leur comparaison étant donné la situation économique de leur idole.

Leur but n’est finalement rien d’autre que de dénigrer le Québec, leur coin de pays pour le livrer à leur gourou financier leur maître qui leur dicte quoi dire.

Ces pauvres idiots naïfs sans le sous, pensant qu’ils seront riches, son présentement payés pour fabriquer les chaînes avec lesquelles ils seront retenus comme esclave plus tard par leurs maîtres d’aujourd’hui.

Une statistique très intéressante…

Durée du chômage (mars 2011):

1-Manitoba: 15,1 semaines
2-New Brunswick: 16,1 semaines
3-Saskatchewan: 17,0 semaines
4-Newfoundland: 18,8 semaines
5-Prince Edward Island: 20,7 semaines
6-Nova Scotia: 20,8 semaines
7-Alberta: 21,1 semaines
8-British Columbia: 21,3 semaines
9-Ontario: 21,4 semaines
10-Quebec: 23,0 semaines

http://www5.statcan.gc.ca/cansim/pick-choisir?lang=fra&id=2820048&pattern=2820048&searchTypeByValue=1

P.-S. Le Québec est dernier.

« Se comparer à la Saskatchewan la grosse florissante oui 1 M d’habitant. Évidemment c’est pas de leur faute s’il y a du pétrole qui leur coule par les oreilles. »

Nous en avons aussi (Gaspésie et, éventuellement, Old Harry), nous avons des minéraux métalliques et non métalliques, p-e même des gaz de schistes.

Mais pourquoi changer puisque nous recevons l’aumône des pauvres?

La durée du temps de chômage est subordonnée aux indices de taux d’activité,taux d’emploi…elle y est déjà représentée.

Par ailleurs, si le temps de chômage sert à se trouver un meilleur emploi ( mieux rémunéré, meilleures conditions d’emploi), cela constitue un investissement et une valeur ajoutée…qui viendra hausser le revenu per capita ainsi que le P.I.B per capita.

Raphaël Erkoréka,
Débardeur,
Port de Montréal.

@ Raphaël Erkoréka (# 9):

Bref, ceux qui se trouvent un emploi rapidement et promptement « n’investissent » pas suffisamment dans leur avenir…

N’importe quoi!!!

» François 1er »;

La durée du temps de chômage est subordonnée aux indices de taux d’activité et d’emploi…elle y est déjà représentée.

Et.. oui!, prendre son temps pour trouver un bon emploi est un investissement.

« François 1er », quand t’écris des commentaires, utilise ton nom et inscris ta profession ( tel que demandé par JF Lisée). Un peu de courage. Allez! Allez! T’es capable!

Raphaël Erkoréka,
Débardeur,
Port de Montréal.

@ Raphaël Erkoréka (# 11):

Vous affirmez n’importe quoi pourvu que ça coïncide avec votre pensée gauchiste.

Définissez « prendre son temps » SVP…

Quel est le nombre exact de semaines qui est « acceptable »? Selon votre conviction, à partir de quand une recherche devient-elle insupportable? Pourquoi ne pas accepter un emploi moins rémunérateur en attendant l’Eldorado?

Je le répète: n’importe quoi!!!

@Francois 1

Je présume que vous n’avez jamais été sur le chômage puisque le sujet vous échappe totalement.

Les stéréotypes n’aident en rien à la compréhension. Faudra diversifier vos sources d’information a commencer par consulter celui du gouvernement.

@David

Vos liens statcan ne fonctionnent pas… ou bien il faut payer! (Je n’ai pas un riche donateur qui me paie pour penser néo-libéral!)