Chômage: Québec encore médaille d’argent

Nous interrompons (pour un treizième mois consécutif) le lancinant commentaire anti-modèle québécois des plumes économiques locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public.

Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec
Commentateur de droite apprenant que le taux de chômage est moins élevé au Québec qu'en Ontario.

Taux de chômage en octobre 2010 :

Canada : 7,9 %
Québec  : 8,0 %
Ontario : 8,6 %
États-Unis : 9,6 %
Union européenne : 9,6% (septembre)

Des amis internautes me demandent parfois pourquoi je fais ce choix de zones et pas d’autres, comme l’Alberta, où il y a moins de chômeurs (6%), ou Terre-Neuve, où il y en a davantage (13%). Réponse: je compare le Québec à d’autres sociétés qui ont une économie diversifiée, comme la sienne, donc soumise généralement aux mêmes défis.

Mais c’est promis, la semaine prochaine, à la demande générale, je vous parle du taux d’activité.

Nous retournons maintenant à notre programme régulier.

Note en petits caractères :

Les billets du vendredi « Temps durs pour les détracteurs du modèle québécois » ne prétendent pas que tout est parfait au Québec, loin s’en faut. L’auteur a d’ailleurs proposé, dans ses ouvrages et sur ce blogue, des réformes nombreuses et importantes visant à surmonter plusieurs des importants défis auxquels le Québec est confronté. Cependant, la série permet de percer quelques trous dans le discours ambiant qui tend à noircir la situation globale du Québec qui, pourtant, affiche d’assez bons résultats comparativement aux autres sociétés semblables.
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31 commentaires
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Quelle mauvaise excuse…

Un moment donné il faudrait arrêter de prendre vos lecteurs pour des imbécuiles.

Si le buts était de comparer des économie similaire, vous ne prendriez pas « Les États-Unis » ou « l’Union européenne ».

Si le but était de comparer des comparable, on ferais la distinction entre les différents étant et Pays.

Parce que je suis désolé mais il n’y a rien de comparable entre les USA et l’Union européenne.

Et by the way…

Nous interrompons, pour un 284e mois consécutif, les lancinants commentaires pro-modèles québécois des idéologues nationalistes locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public:

Taux de chômage en septembre 2010 :

* Alberta: 6,2%
* Québec: 8,0%

Et l’excuse du pétrole ne tient pas parce que si ce pétrole était au Québec, contrairement aux Albertains, ne seront top réactionnaires pour exploiter cette ressource.

Et la ville de Québec est toujours la ville qui a non seulement le plus bas taux de chomage au Canada mais aussi en Amérique du Nord.
Qui l’aurait crû il y a quelques années à peine alors que la radio-poubelle n’en finissait plus de dire que Québec était un trou et qu’il fallait tous sacrer son camp en Albarta.

Bon ! De ce temps-ci les choses ne vont pas si mal. J’en suis heureux.

Dernièrement, dans un autre lieu j’évoquais l’Acte d’Union de 1840. Par cet Acte, la couronne britannique réunissait le Haut-Canada et le Bas-Canada en une seule entité. Évidemment les Britanniques de l’époque, comme les fédéralistes d’aujourd’hui, rêvaient de voir disparaitre la nation canadienne-française.

L’une des caractéristiques de l’Acte d’Union était économique. En effet, on obligeait les deux colonies à additionner, mettre ensemble, leurs dettes respectives qu’on séparait ensuite en deux parts égales. Toutefois chacune conservait ses propres actifs.

Or la dette du Haut-Canada (l’Ontario) était dix (10) fois plus importante que celle du Bas-Canada (le Québec). Ainsi si la dette du B.-C. était de 10, celle du H.-C. était de 100. Donc le B.-C. a été responsable d’une dette de 60, sans avoir les bénéfices d’actifs supplémentaires tandisque que le H.-C. assumait la même dette, mais en gardant tous ses actifs. Ce fut bien là le butin de guerre des vainqueurs. Alors le B.-C. se retrouva sur-endetté donc incapable de se doter d’infrastructures pour ses citoyens tout en payant celles du Haut-Canada.

Je ne crois pas que cette injustice ne fut jamais réparé pour le Québec.

Je me demande donc, peut-on faire des calculs actuariels pour d’une part évaluer le montant actualisé, en date d’aujourd’hui, de sommes que nous avons payées pour l’Ontario. D’autre part serait-il possible d’évaluer le manque à gagner, le coût d’opportunité qu’une telle situation engendra, de générations en générations pour le Québec. Enfin, si nous avions profiter des sommes versées à l’Ontario pour développer nos infrastructures et notre industrialisation comme a pu le faire l’Ontario avec notre argent, où en serait notre taux de chômage ? et aurions-nous besoins de cette mesure que le ROC qualifie de charité canadienne qu’est la péréquation?

Mon questionnement fait-il du sens ?
Quelqu’un sait-il si un tel exercice a été fait ?

«Ce sont toujours ceux qui posent des questions qui sont les plus dangereux. Répondre, ce n’est pas si compromettant. Une seule question peut être plus explosive que mille réponses.»
[Jostein Gaarder]

C’est le taux d’emploi qu’il faut parler et non du taux d’activité.

Les USA au 4e rang du UN Development Report devant le Canada mais ça Lisée n’en parlera pas (anti-américanisme primaire oblige).

http://reason.com/blog/2010/11/05/2010-un-human-development-repo

@ Rod, les chauvins de la radio-poubelle n’ont jamais dénigrés Quebec City. Ils dénigrent Montréal, le Gouvernement provincial et le reste du Québec mais surtout pas Quebec.

Lisée veut pas comparer le Québec (une province) avec l’Alberta ou Terre-Neuve (des provinces) mais compare volontier une province avec un pays (USA) ou un regroupement de pays (UE)…

Au moment où notre planète se meurt, soyons fiers d’être traités/es de « réactionnaires! »

Tandis que nous savons pertinemment que nous ne sommes que des résistants, dans l’âme. À l’image de la diversité du vivant, face à l’anéantissement de ce que nous sommes et de tout ce que nous contemplons, amoureusement.

Notre vie sur terre devrait être le plus beau de tous les voyages galactiques. Mais voyant fondre les glaciers arctiques, nous devenons très critiques de leurs politiques toxiques.

Vivre, c’est résister.

J’ai ai ras le bol des fédéralistes-dressistes qui déforment tout.

Faut maintenant que les intellectuels reprennent leur place. MOi, le Canada, c’est totalement off…(language des radio trash de Qc).

Ces gens qui chiâlent contre le modèle québécois sont justement ceux qui en on le plus profité….

@ JFL:

« Taux de chômage en septembre 2010 :

* Alberta: 6,2%
* Québec: 8,0% »

L’Alberta est un nid de gauchistes?

Merci encore M. Lisée de nous remettre chaque semaine « les yeux devant les trous » peu importe ce qu’en penseront les idéologues de tout crin.
J’appuie les propositions de M. Drouin sur l’état budgétaire depuis 1840… Mon intuition pour l’instant que que nous en sortons toujours PERDANTS comme Québécois…
Donc le ROC nous endure malgré nos résistances et nos « chiaulages » parce qu’il y trouve son plus grand PROFIT $$$ sinon, il me semble qu’il nous aurait depuis longtemps foutu dehors… Si ça prend çà pour que les Québécois se décident enfin à voler de leurs propres ailes, pourquoi pas, même si, à mon avis, ce ne serait pas très honorable de se faire encore dicter notre conduite par les autres plutôt que par NOUS-MÊMES & pour NOUS-MÊMES.
Le joyeux retraité de Mazatlán.

Le taux de chômage entre le Québec et le reste de Canada va continuer à se détériorer en défaveur du Québec.

Le modèle étatique du Québec performe mieux pour l’indicateur du chômage seulement en période de crise. Lorsqu’il y a croissance, cette perfomance s’atténue et c’est le reste du Canada qui gagne du terrain.

Les raisons sont simples: les rigidités du marché du travail empêchant les licenciements, le nombre élevé de fonctionnaires, l’économie fortement étatique,etc.

Pas de quoi pavoiser mais M. Lisée ne semble pas comprendre grand chose à l’économie..

Pendant ce temps, le Québec voit les autres indicateurs économiques ( PIB, productivité, etc.) en baisse par rapport à ses voisins immédiats. En période de croissance, c’est encore plus évident.

Le Québec est un des États les plus pauvres du continent et certaines personnes se pétent les bretelles..

À David,

Les Québécois sont en général en faveur de notre indépendance énergitique. Ce qu’ils refusent, c’est que ça se fasse dans le désordre. Ils tiennent au respect de l’environnement et de la qualité de vie des régions. De plus, cette exploitation doit rapporter des dividendes à l’État, donc à nous. Pas question de tout laisser au privé, surtout s’il est d’ailleurs.

Dans 50 ans, le pétrole des sbles bitumineux polluants se feront rares en Alberta. Et nous, nous aurons toujours notre économie diversifiée, et probablement aurons-nous su profiter de nos gisements d’énergie fossile (incluant Old Harry) de façon intelligente pour financer une bonne part de nos besoins en santé, éducation, etc.

Vivement une droite éclairée et responsable qui saura se distancer des libertariens fossoyeurs du bon sens commun.

Et à propos du chômage: historiquement, le taux de chômage a toujours été de 2 points supérieur à celui de l’Ontario. Ce n’est plus le cas aujourd’hui. Vous en souffrez au point où vous nous comparez à l’Alberta. Pénible. Je vous suggère de prendre de longues vacances au Lac Louise.

Bizarre de voir à quel point certains Québécois s’acharnent contre le modèle québécois.

Ce sont des outils qui servent à se donner des capitaux pour stimuler l’économie locale. Rien de sorcier là-dedans.

Si nous nous sommes donnés ce genre d’outils, c’est que l’emprunt dans les milieux bancaires n’allaient pas de soi, du moins jusqu’à tout récemment. (Exemple: Jacques Parizeau avait dû aller à New-York pour obtenir le financement des barrages québécois dans les années ’60 – Hydro-Québec -, faute de pouvoir trouver du financement à Montréal et Toronto!!! Bravo la confédération…)

Au-delà des arguments supposément logiques des anti-modèles québécois – et cela s’applique à la politique en général -, il y a quelque part une grande question psychologique.

Comme la honte de soi, par exemple…

@M. Drouin

Il serait intéressant qu’un économiste calcule cette dette en dollar d’aujourd’hui
Les Hollandais ont acheté Manhattan pour 24 dollars. En dollars d’aujourd’hui c’est plus d’argent que la valeur de tout les buildings dessus aujourd’hui.

@Dubois
Le Québec n’est plus l’un des États les plus pauvres du continent. Si vous faites références au palmarès de Dubuc qui plaçait le Québec au 54e rang du continent en 2003 avec une piasse à 80 cennes, son palmarès ne tient plus avec un dollar à parité. Savez-vous combien de Floridiens mangent sur les food stamps? 14%!!!

@Philippe Dubois
« Le modèle étatique du Québec performe mieux pour l’indicateur du chômage seulement en période de crise. »
Euh… votre échantillon statistique me semble bien faible. En fait, le seul cas où votre affirmation est vraie, c’est lors de la dernière crise!
« Les raisons sont simples: les rigidités du marché du travail empêchant les licenciements, le nombre élevé de fonctionnaires, l’économie fortement étatique,etc. »
Si notre économie était à ce point étatique, on assisterait à une montée en flèche du déficit parce que, vous le savez sûrement, des fonctionnaires, ça se paie même en temps de crise (avec des revenus plus faibles!). Donc, votre raisonnement ne tient pas puisque le déficit est plus bas que celui des autres provinces.
Alors dire qu’en temps de crise, les fonctionnaires gardent leur job, ce n’est pas forcément vrai. Si l’état a une baisse trop importante de ses revenus, il doit faire des coupures. Ça arrive en Europe mais on n’observe rien de tel ici. Il y a des augmentations de taxes, quelques promesse de baisse de dépenses aussi, mais rien de comparable à ce qui doit se faire ailleurs.
Au fait, j’ai tapé « comparaison PIB Québec Canada » sur Google. Savez-vous ce que j’ai trouvé?
« La progression de l’économie québécoise se situe à 1,9 % en janvier 2010 en regard du même mois de 2009, alors que le taux correspondant au Canada est de 1,3 %. En 2009, l’économie québécoise affiche une perte de 1,3 % et celle du Canada de 2,9 %, selon Les Affaires.com. »
C’est une perte de PIB selon vous?

Permettez moi d’y aller à mon tour d’affirmations générale non documentée.
Les droitistes, comme les créationnistes de la droite morale, ont un point commun. Ils partent de préférences et de vœux pieux, en font des dogmes, puis ils en deviennent fanatiques à force de se croire eux-même. Ceux qui vivent dans le rêve, c’est eux.

La vérité, c’est que comparé les taux de chômage entre Alberta, New Hampshire, avec le Québec, Terre-Neuve ou l’Ontario, c’est comparé des lieux avec un faible interventionniste étatique, où les gens – pas juste les entrepreneurs – sont plus libres et moins taxés versus d’autres où l’État et le politique ont leur mot à dire sur presque tout et où l’argent du contribuable sert allégrement à financer les projets foireux de tous les lobbys organisés, de la CSN à la Gaspésia.

«Des amis internautes me demandent parfois pourquoi je fais ce choix de zones et pas d’autres, comme l’Alberta, où il y a moins de chômeurs (6%), ou Terre-Neuve, où il y en a davantage (13%). Réponse: je compare le Québec à d’autres sociétés qui ont une économie diversifiée, comme la sienne, donc soumise généralement aux mêmes défis.»

Si le Québec le voulait, il pourrait être plus efficient à produire de l’électricité et le vendre, ici ou ailleurs, au prix du marché.
http://www.iedm.org/uploaded/pdf/cahier0209_fr.pdf

Comme l’Alberta, nous aurions là un or bleu, plutôt que noir.

Heureusement que Terre-Neuve a mal négocié, sinon on peut douter qu’Hydro serait vu comme une vache sacrée du saint modèle social-démocrate corporatiste et nationaliste franco-québécois.
http://geloso-breguet.blogspot.com/2010/09/une-juste-question.html

Nous interrompons, pour un 1 an consécutif (hihi), les lancinants commentaires pro-modèles québécois des idéologues nationalistes locales pour vous transmettre ce bref message d’intérêt public:

Depuis les 30 dernieres annees le quebec est en peletons de queue en terme de chomage au Canada. J appelle ca une defaite CLAIRE au modele quebecois

Sur les taux de chômage:

– New Hampshire (septembre 2010): 5,5 % (ou 5,1% si on prend le taux non ajusté)

– Alberta (octobre 2010): 6,2%

«Those are governed best who are governed least.» – Thomas Jefferson

Les temps sont durs pour les partisans des gros États où le politique met son nez partout, où l’argent du contribuable doit servir à financer les projets des biens-pensants au pouvoir ou pousser par leurs amis ou clientèles électorales.

@libertariens en croisade

Et les Albertains se situent où sur l’échelle du bonheur de vivre ?

Quant à moi, je m’en fous.

@ Raymond Campagna

La vie en Alberta doit être assez bonne, plus qu’au Québec c’est certain si on se fie au solde migratoire.

Depuis 1971, 149 611 Québécois sont allés vivre en Alberta. Seulement 76 269 Albertains sont venu vivre au Québec.

D’ailleurs le solde migratoire de l’Alberta est de +522 907 alors qu’il est de -531 382 pour le Québec (la pire performance).

@ Raymond Campagna:

« Et les Albertains se situent où sur l’échelle du bonheur de vivre ? »

Existe-t-il un exode de masse venant de l’Alberta vers le « beautiful Québec » dépeuplant cette province au profit de la nôtre?

@David
76 269 albertains sont venus au Québec, je suis surpris qu’il en est tant!
Normalement, la langue est un gros facteur. D’ailleurs, les francophones au Québec sont plus flexible avec le bilinguisme que le ROC.

@Mathieu
Le Québec est déjà très « efficient » avec son électricité. (Sa réputation est mondiale) D’un autre côté, l’on ne peut pas comparer l’or bleu avec l’or noir. Au départ, le marché de l’électricité est restreint pour l’exportation. Difficile de construire des pylônes jusqu’en Australie!!!

Pour le reste, le fait français au Québec fait en sorte qu’il est plus difficile d’intéresser des compagnies à s’implanter au Québec, malgré des taxations, impôts et subventions les plus avantageuses du Canada.
De plus, ce qui fait la force du Québec, c’est sa diversités et sa stabilité, mieux adapté en temps de crise, bien qu’un peut moins performant qu’en temps normal. (On revient au fait français…)

@J-F Trottier

Aveuglement volontaire ?
Saviez-vous que depuis 25 ans ( 1980 à 2006) le PIB du Québec a augmenté en moyenne de 2,3% par année comparativement à 3,0 pour le reste du Canada ? Notre PIB réprésente maintenant moins de 20% du PIB canadien alors que notre population représente environ 23,5 % du Canada. Ce sont des chiffres mais ces chiffres indiquent une réalité: le Québec produit de la pauvreté au lieu de partager la richesse..

Voici la réalité dans la vie de tous les jours:
http://blogues.cyberpresse.ca/lagace/2010/11/08/lettre-a-yves-bolduc-dune-maman-citoyenne-tannee/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS4

@Inukshuk
L’on peut critiquer les politiques au Québec parce que nous désirons voir le Québec parmi les meilleurs.. Si vous voulez vous contenter de la médiocrité..pas moi..

@François 1 et @David

Suivant votre raisonnement, vous êtes donc très heureux au Québec puisque vous y demeurez, malgré vos plaintes.

CQFD

Héhéhé…

@ Benton

Il n’y a rien de surprenant, ce sont des Québécois qui sont revenu après avoir fait été en mesure d’accumuler un joli capital. Ce qui est désastreux c’est que beaucoup décide de rester là bas !

En passant l’argument de la langue ça joue dans les 2 sens !

@Philippe Dubois: J’ai trouvé des chiffres différents (qui datent de 2005 mais qui couvrent votre période).Ils soulèvent quelques points.
• Depuis 1986, le taux moyen de croissance du PIB réel per capita du Québec a été supérieur à celui
du Canada sans le Québec.
• L’écart entre le revenu disponible de l’ensemble du Canada et celui du Québec est passé de 2166 $ à seulement 1296 $ par année entre 1981 et 2003.
• L’écart moyen entre les taux de chômage québécois et ontarien a été réduit de 50 % en moins de 12 ans, entre 1991 et 2003, pour se situer à entre 1,5 et 2% seulement ces dernières années. (ajout: On voit que la baisse du chomage n’est pas juste une répercussion de la crise, c’est une tendance qui s’observait avant).
• Les investissements en Ontario et au Québec sont du même ordre, avoisinant les 10 % du PIB.

Coudonc, il est où, le problème?

Aussi, tenez-vous compte de l’accroissement du PIB Canadien dû au pétrole albertain? Ce n’est pas l’efficacité ou l’inefficacité de la droite qui est démontrée par la richesse Albertaine, mais seulement la valeur du pétrole.

P.S. Votre petite lettre à la fin, c’est bien beau, mais il y aura toujours un cas particulier et une personne pour raconter sur son film d’horreur, peu importe le système. Vous voulez vraiment qu’on joue à ça?
Au fait, je suis allé à l’urgence de la clinique toute proche à Boisbriand récemment. Clinique publique. Temps d’attente: 25 minutes.
J’ai pas écrit de lettre à un journaliste. Il n’y avait rien à dire.

@David

Dans la période la plus libertarienne qu’à connu le Québec, la moitié de sa population francophone se sont exilées aux nord des États-Unis!

@Martin Il compare le taux de chomage Quebecois a la moyenne de l’union européenne (comme ont peut comparer la dette du Quebec a la moyenne de l’OCDE), ces tous ta fait correcte parce que les membre de L’UE ont tous une économie diversifier comme la notre. Je vois pas le probleme, si vous le voyez dite moi le.

@ Philippe Dubois:

Certainement que j’y demeure…pour l’améliorer de l’intérieur!

FINI la pensée unique gauchiste!!!

@ Benton (# 28):

Ah…tiens…l’industrie textile américaine de l’époque dans laquelle travaillait les Canadiens-Français émigrés était un repaire de la gauche?

Toute une surprise…