Cinq choses indispensables à savoir sur le climat

Alors que le tic-tac du compte-à-rebours vers Copenhague devient assourdissant, voici cinq choses qu’il me semble utile de savoir sur le climat:

Pollution en Chine, une photo de Lu Guang (cliquez sur la photo pour en voir d'autres)
Pollution en Chine, une photo de Lu Guang (cliquez sur la photo pour en voir d'autres)

1. Si ça réchauffe, pourquoi ça refroidit ? Bonne question !
2. Avec la récession, ça réchauffe moins ? Malheureusement, non.
3. Les mesures prises depuis 10 ans n’ont-elles aucun effet ? Au contraire !
4. Puisque ça marche, on n’a qu’à continuer comme ça ? Euh, non !
5. Donc, quelles sont les probabilités qu’on évite le pire ? Réponse: vous avez une pièce de monnaie ?

1. Si ça réchauffe, pourquoi ça refroidit ? Bonne question !

Réchauffement en dents de scie (Graphique NYTimes)
Réchauffement en dents de scie (Graphie : NYTimes) Cliquez pour voir l'image

C’est la planche de salut des négationnistes — et le calvaire des scientifiques. Après des années où le réchauffement fut spectaculaire– Katrina, la fonte de l’Arctique — les températures redescendent ces dernières année. Les scientifiques expliquent que l’augmentation continue de CO2 dans l’atmosphère fait monter la température, mais en dents de scie. Nous sommes sur « un plateau ». Selon le NYTimes qui fait le tour de la question ici (il faut s’inscrire mais c’est gratuit), nous avons 1/8 de chance que ce plateau dure 10 ans, mais 5/100 qu’il dure 15 ans.  Cela rend le travail de persuasion du public plus difficile. Comme le dit le physicien Joseph Romm :

« les humains ne sont pas comme des grenouilles qui bouillent tranquillement, mais comme des grenouilles sans cervelle qui bouillent tranquillement! »

2. Avec la récession, ça réchauffe moins ? Malheureusement, non.

Le sud pollue moins par personne. Mais ils sont plus nombreux.
Le sud pollue moins par personne. Mais ils sont plus nombreux. (cliquez pour voir l'image)

Normalement, oui, mais ce n’est pas la récession pour tout le monde.  Aux États-Unis, grâce à la récession (!!),  les émissions de CO2 ont chuté de 2,8% en 2008.

Pourtant, les émissions MONDIALES de CO2 ont AUGMENTÉ en 2008 de 2%, notamment parce que la croissance économique de la Chine (pour 75% de l’augmentation), de l’Inde et de d’autres pays émergents vont bon train. Bref, même avec la récession, ce 2% est une augmentation record dans l’histoire.

Washington estime qu’en 2009, les émissions de CO2 aux ÉTATS-UNIS vont être de 8,5% plus basses que leur niveau de 2005. Mais comme la reprise économique est encore plus forte en Chine cette année que l’an dernier, il est possible que les émissions MONDIALES vont être malgré tout à la hausse.

3. Les mesures prises depuis 10 ans n’ont-elles aucun effet ? Au contraire !

C’est la bonne nouvelle derrière tout ce carbone. Les émissions ont été réduite en 2008 en Europe à cause de la récession, mais elles commençaient à se réduire auparavant à cause de l’application des mesures environnementales. En 2005, les réductions dans les 15 pays européens actifs en la matière étaient de 0,8% sur l’année précédente, et de 1,5% par rapport à 1990. C’est peu, mais c’est dire que, malgré la croissance économique, cela marche. Globalement, l’Union Européenne et le Québec sont en piste pour ramener, en 2012, leurs émissions de GES à 6% de moins que ce qu’elles étaient en 1990. Bref: quand on y travaille, ça marche !

4. Puisque ça marche, on n’a qu’à continuer comme ça ? Euh, non !

On ne veut pas aller là ! (Graphique WPost.)
On ne veut pas aller là! (Graphique WPost) Cliquez pour voir l'image

Un rapport de l’ONU publié en septembre a joué à prédire ce qui se passerait si tous les pays appliquaient intégralement leurs politiques environnementales les plus optimistes adoptées jusqu’à maintenant. Sachant qu’il faut absolument éviter une augmentation de 2 degrés de l’atmosphère terrestre (au-delà, le degré de misère humaine augmente rapidement), l’application des efforts déjà en cours résulterait, en fin de siècle, par une augmentation de 6,3 degrés ! (Ne rien faire donnerait 8,1, mais à ce niveau, nous serions beaucoup nombreux à ressentir la différence.)

Conclusion d’Achim Steiner, directeur exécutif de l’Agence des nations unies pour l’Environnement:

« Avec chaque jour qui passe, les tendances lourdes que la science nous révèlent sont d’une nature si dramatique que ne pas réussir une entente majeure à Copenhague serait vue historiquement comme inexcusable. »

5. Donc, quelles sont les probabilités qu’on évite le pire  ? Réponse: vous avez une pièce de monnaie ?

En simplifiant à peine, on peut dire que si les pays réunis à Cophenhague en décembre acceptent les recommandations des scientifiques réunis par l’ONU de réduire globalement de 50% les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050, nous aurons 50% des chances de ne pas passer le cap des 2 degrés supplémentaires. Ce n’est en réalité qu’une évaluation du risque. Plus on réduit, moins le risque est grand. Moins on réduit, plus on est cuit. Bref, à ce stade, il faut réduire et prier.

6. (Bonus) Et vous, blogueur, qu’en pensez-vous ?

J’ai passé une partie de l’été à me plonger dans ces dossiers pour Imaginer l’après-crise et faire ma propre modeste contribution à la résolution de ce problème. J’en sors dans un état de pessimiste sceptique. Je suis pessimiste sur notre capacité collective d’éviter le pire. Mais je reste attentif (et actif) pour que la moindre étincelle d’intelligence collective me donne tort.

(Voir les terribles images de la pollution en Chine, par le photographe Lu Guang, ici.)

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J’ai écrit à un journaliste spécialisé dans l’environnement pour lui demander c’était quoi le problème pour nous Québécois? Voici ce qu’il m’a répondu:

« Comme je l’ai déjà écrit, le Québec méridional, comme le Canada, gagnera du réchauffement planétaire: moins de mortalité hivernale, tourisme en hausse, agriculture plusche, etc »

Je l’ai défié de faire une série de 10 articles nous montrant comment le Québec va être gagnant du réchauffement de la planète (si jamais c’est vrai). Pas eu de réponse. (le gars risque de sefaire lyncher par l’industrie verte…)

Le réchauffement de la planète est la plus belle chose qui pourrait arriver à nos enfants et petits-enfants. Ils vont enfin pouvoir vivre dans un Québec avec de vrais étés et des hivers moins froids. L’agriculture va être meilleure, on va épargner en chauffage et en déneigement. Notre eau et notre neige vont être en demande. Bref, le Klondyke.

Or, Jean Charest et tous les fous de l’environnement nous cachent la vérité pour nous ramener à une « conscience internationale ». Ca fait 400 ans que l’on vit dans l’un des climats les plus froids au monde. Pour nous, qui sommes génétiquement des Français, c,est 400 hivers de trop. Personne, mais vraiment personne, ailleurs dans le monde s’est déjà préoccupé de nous. Là, au nom d’une « conscience internationale », on nous demande de faire des changements importants dans nos vies, on nous demande des milliards, pour, supposément, diminuer le nombre de réfugiés climatiques que le réchauffement va peut-etre produire dans 50 ans autour du Sahel.
Scusez, mais on est en plein délire collectif.

Qui parmi tous ceux et celles qui lisent ce blogue, seront encore en vie dans cinquante ans….?

Et le propre de l’humanité c’est de savoir s’adapter. Alors ceux qui nous survivront vont devoir se retrousser les manches.

Et ils et elles le feront, comme nous le faisons, et comme ceux et celles qui nous ont précédé l’ont ait aussi selon la conjoncture du moment.

Et c’est tout ce qu’on peut dire je crois. Le reste c’est de la réthorique. Surtout les prévisions à long terme.

Bon, on part mal pour vous rendre encore plus pessimiste.

J’ai regardé les images de Chine… et c’est superbe! On peut toujours dire que la pollution, c’est une horreur. On ne fabrique plus rien ici, facile pour nous donc dans notre tour d’ivoire de s’en dégoûter. N’oublions pas que pour se rendre dans nos sociétés postindustrielles, on a passé aussi par l’industrialisation.

Pour un détour vers le passé, un poème de Victor Hugo qui décrit le travail des enfants en usine : http://www.bacdefrancais.net/melancholia.php

On remarque que la représentation, le dégoût, se répète dans notre vision de cet enfer, de tout temps… Charlie Chaplin faisait encore la même constatation avec Modern Times. Mais nous avons tous passé par là, comme société, pour être où nous sommes. On parle souvent de création d’emplois, mais dès lors que c’est des emplois qui produisent quelque chose, on s’en offusque, puisque ça pollue. Le paradoxe économico-ecologique.

Mais quand allez-vous donc nous raconter votre scénario catastrophique de l’après +2 degrés, M. Lisée ?

Votre propre film 2012, quoi.

Quelle vision d’apocalypse hante vos nuits lorsque vous pensez à ce +2 degrés ?

Vous nous parlez de « pire » sans nous décrire ce pire.

Y aurait-il donc une conspiration par le climat ?

Gilles.

Comme tu sera pas la dans 50 ans, peux tu tout de suite me régler ta part de dette publique?

Je vais placer ce bel argent et m’en servir pour permettre a mes enfants de s’adapter.

Après tu pourra continuer de vivre dans l’insouciance et la pensée magigue et je ne t’achallerai même pas.

Monsieur Noel,

Pourquoi alors les Norgéviens sont ils favorables à des efforts suplémentaire de réduction de GES.

Tout les pays nordiques devrait logiquement partager la pensée que vous suggérez?

Les autres pays d’Europe on peut comprendre, étant dépendant énergétiquement ils on intérêt à réduire leur dépendance au pétrole, mais eux?

Le plateau actuelle a des signification bien plus profonde.

Pour Mojib Latif, un climatologue influent du GIEC, c’est une indication que les modèles utilisés ne sont pas les bons.

À ceci il faut rajouter que le « piratage » du CRU a permis d’exposer de nombreux faits compromettants pour des scientifiques en vue du GIEC.

Ca me donne des chaleurs tout ça!

Mais… Jacques Noel, rafraichissant tout ça!

Votre journaliste spécialisée faut absolument le sortir des tiroirs, je lis, il y a un sens certain, mais j’aurais besoin de votre source car c’est de l’inédit à être dit!

Merci!

Le Québec, c’est aussi beaucoup un Nord, et ça risque d’être moins drôle dans cette partie du territoire. Quant au Canada dans son ensemble, on peut se demander si la persistance de M. Harper à ignorer les signaux à l’égard du réchauffement n’a pas quelque chose à voir avec la perspective de toutes ces ressources pétrolières (entre autres) qui vont devenir abordables sous le pergélisol et dans les eaux côtières de l’océan Arctique, quel que soit le prix écologique de leur exploitation.

Et parlant de réfugiés climatiques, on se prépare pour les accommodements raisonnables ? Un Canada devenu un petit paradis terrestre (?) représenterait une destination de choix.

N’oublions pas la question de l’eau et de son statut plus ambigu qu’on le croit généralement dans l’ALENA. Il est fort instructif de lire le rapport Schwartz-Randall (commandé par le Pentagone il y a quelques années), qui n’écarte pas l’éventualité d’annexer le Canada au besoin.

La question climatique n’affecte pas seulement le mécanisme des températures, ce qui serait déjà une conséquence importante. Elle a aussi une immense portée géopolitique, et en ce qui concerne ses retombées sur l’économie, ici aussi nous devrons dépenser des milliards pour nous adapter, même si nous serons mieux lotis que presque tout le monde ailleurs.

L’industrie est prête pour un tournant qualitatif qui pourrait générer de grands bénéfices. C’est la volonté politique qui manque à l’appel, et c’est très dommage parce que nous tenons un momentum vraiment incroyable pour redresser la barre, c’est-à-dire faire de l’humanité autre chose qu’une machine à produire pour produire.

Il faut être complètement irresponsable en 2009, pour ne pas se préoccuper de l’environnement et de notre planète.Et, il n’y a pas dichotomie entre l’économie et l’environnement, il y a des arrangements à conduire, à preuve, le travail de diminution des effets de serre réalisé par notre Fondation au Bénin, à Cotounou afin d’amener les conducteurs de motos et revendeuses d’essence vers des filières non-polluantes, tel que le maraîchage, permettant du même coup d’atteindre la souveraineté alimentaire…J’ai 2 générations derrière moi, très conscientisées qui font leur part déjà, et qui s’attendent à ce que l’on fasse la nôtre, maintenant que l’on a un peu, beaucoup bousillé leur héritage planétaire!!!

Je vous invite simplement à regarder les vidéos de scientifiques qui débattent du sujet à une conférence sur le climat à New-York.

Avec respect, j’accorde plus d’importance aux conclusions de scientifique du climat que d’économistes et journaux de masse. Ceci dit, le gros bons sens nous dicte que polluer ne fait pas de sens, brulé des énergies fossiles ne durera pas pour longtemps.

De la le besoin de mettre en place des énergies tel que le nucléaire qui:
1. Ne produit aucun polluant atmosphérique
2. Ayant des réserves pour 1 million d’année
3. Qui est fiable, ne dépend pas du vent ou du soleil
4. Dense, qui ne couvre pas des milliers de kilomètre carrée
5. Peut-être installer partout sur la planète
6. Peut-être utiliser pour faire de l’eau potable par dessalement de l’eau de mer

Donc voici un lien vers la vidéo : http://www.youtube.com/watch?v=NFHZOYtAztU

Et un lien vers mon blog ou je documente ces débats et bien plus encore.
http://simonfiliatrault.blogspot.com/

Bonne journée à tous et bon débats
Simon Filiatrault

J’ajouterais un petit commentaire sur le sensationnalisme des images des centrales aux charbons que nous voyons en Chine.

1. Il y a une part d’hypocrisie de notre part quand nous savons très bien que la grande majorité de nos produits de consommation viennent de la Chine
2. Si nous devions produire tout ce que nous consommons, quel serait les couts de ces produits et d’où viendrait l’énergie nécessaire pour les produire?
3. La Chine, la Russie et l’inde développe activement la filière nucléaire car ils savent très bien que l’avenir est là.

Donc nous allons bientôt avoir des chinois avec l’accès à une électricité propre à 2 cents le KW/h. Ca sera une force économique pratiquement impossible à surmonter, surtout dans notre « merveilleuse » globalisation.

Réf : http://www.thaindian.com/newsportal/business/russia-india-china-outline-development-of-nuclear-sectors_100182278.html

Simon Filiatrault

Les marges d’erreurs (non données) sont énormes dans l’item 4 de M. Lisée. De plus, il y a une 6ème chose indispensable à savoir sur le climat, et elle est peut-être la plus importante pour nous Québécois: il y a de nombreux avantages à un réchauffement climatique pour le Québec, que ce soit en circulation et mécanique automobile, en déneigement, en réduction de chauffage, en production agricole et forestière augmentée, en plus grande durabilité de nos routes, en plus grande sécurité aérienne, etc.. Il ne faut pas occulter ces avantages, de peur de paraître non objectif.

Je suis un peu surpris que M. Lisée, qui aime bien voir la composante québécoise en toutes choses, ne le fasse pas en ce qui concerne le réchauffement climatique.

Rappelons-nous le National Geographic de Décembre 2009. A la question « how much CO2 is too much », National Geographic donne comme réponse : « non one is sure ».

En somme, on peut avoir raison d’être inquiet ; on n’a pas raison, surtout en tant que Québécois, de se faire catastrophiste en ne présentant que le côté inconvénients du réchauffement climatique. Laissons, par exemple, les Hollandais ou les citoyens du Bangla Desh faire les discours unidirectionnellement catastrophistes, car, pour eux, il se peut bien que le négatif l’emporte très largement sur le positif. Les conséquences pour le Québec d’un réchauffement climatique n’ont vraiment rien à voir avec les conséquences pour la Hollande et le Bangla Desh.

Le problème avec le réchauffement de la planète c’est qu’on n’arrivera jamais à prouver qu’ils ont tort contrairement au bogue de l’an 2000 où, le lendemain du show de Céline, on savait que c’était la farce du siècle.
On est poigné avec ça jusqu’à la fin de nos vies.

M. Noel, comme plusieurs autres d’ailleurs, ne comprend décidément rien. Le coeur du principe vert c’est la notion d’équilibre. Les écosystèmes ont des équilibres extrêmement fragiles. Plus de degrés au Nord veut certainement dire, à terme, des hivers plus doux mais aussi un équilibre brisé. Et ses effets futurs, très difficiles à prévoir; la disparition d’une simple espèce d’insecte ou d’un petit mammifère peut avoir un effet domino très grave. Et ça, M. Noel, ça peut compromettre le rendement des productions agricoles, ce qui nous concerne tous et toutes.

La nécessité d’une concertation globale, c’est d’avoir l’intelligence de reconnaître qu’on est dans le même bateau, collectivement, sur la même planète. Les conséquences catastrophiques subies au sud ou loin à l’est auront une répercussion directe dans votre assiette, votre état de santé, votre sécurité politique, votre mode vie et oui, même dans votre porte-feuille cher M. Noel.

Pendant que vous ou vos petits-enfants « bénéficierez » d’un été de mars à novembre, vous bénéficierez aussi d’une vie remplie d’insécurité politico-économique où les pressions sur les ressources ne présagent rien de bon.

Je viens de lire Jacques Noël. Je relis la citation de Joseph Romm :

“les humains ne sont pas comme des grenouilles qui bouillent tranquillement, mais comme des grenouilles sans cervelle qui bouillent tranquillement!”

… et je me dis que c’est désespérant. Il y a peu d’espoir de solutionner le problème du changement climatique en raison de l’incapacité de l’humain moyen de raisonner. Pour reprendre le mot de Finkielkraut, notre défaite face au changement climatique sera la défaite de la pensée…

Tiens, une recherche rapide sur internet, retrouve Al Gore qui déclare que le CO2 est l’élément le plus négligeable pour le réchauffement de la planéte ou devrait-t-on dire des changements climatiques. Al Gore serait-il devenu négationiste ?
Quel est le comble des émissions de CO2?
C’est une vache qui « pète »….les « pets » de vache contribuent plus au réchauffement de la planète et à la suite de cette déclaration plusieurs sont devenus négationistes.

Nier la réalité des écarts de température (canicule et froid de plus en plus intenses), les impacts de la pollution sur notre santé et notre qualité de vie, refuser d’agir en reportant le problème aux générations futurs, Gilles pourquoi vous n’allez pas vivre à Dubai? Pourquoi attendre a demain?
Les solutions de développement durable existent et on doit cesser le plus rapidement possible toutes les activités qui augmentent le réchauffement. Les solutions existent déjà il suffit de les imposer. Les voitures électrique, l’énergie propre, cesser la production et l’utilisation de plastics. Changer les normes de construction pour imposer des matériaux durable en construction le béton le verre et l’alluminium. La forêt il faut la valoriser et l’utiliser autrement. Interdire les mélamines, c’est pas compliquer arrêter de produirent et d,acheter des cochonerie. La surconsommation est en train de nous tuer. Ça ne sera pas le pérou, comme semble l’imaginer M. Noel. Vous avez aimé le verglas j’espère parce que vous allez en revoir si on ne fait rien maintenant.

@ jacques noel

Admettont que le Québec devient le paradis que vous prévoyez. Cela ne change rien au fait qu’ailleur il y aura des boulversement comme des sécheresses en Afrique ou que le niveau de la mer va monter et innonder des régions entières en Asie.

Avez-vous imaginé la quantité d’immigrants qui voudront venir s’installer dans notre beau paradis. Qu’elle pression cela va-t-il mettre sur notre société ? L’immigration est une bonne chose pour le Québec (une chose nécessaire même), mais je doute que nous soyons équipé comme société pour faire face à une arrivée massive de réfugié comme cela risque de ce produire selon votre hypothèse.

Voici pourquoi on sue au nord et on gèle au sud et on crève au centre donc au Sahel , en Afghanistan en Australie et en Équateur
1) Réchauffement des mers au centre à cause des imbéciles qui ont fait sauter plus de 10,000 bombes atomiques expéri-mentales depuis Horoshima et Nagasaki ,donc depuis 1945
2) Ce réchauffement , ces bombes puantes cancèrigènes firent monter la faune aquatique au nord en réchauffant par effet papillon nos réserves de glaces, d’ou la fonte des Iceberg, les tsunamies et les inondations
3) La coupe des arbres pour nos gros médias épais style Gesca Canada et New York Time qui depuis les années 40 firent avancer les déserts physiques et non seulement les déserts mentaux
4) Depuis 1800 avec Napoléon date de l’atteinte du premier milliard d’êtres humains suite à des milliards d’années de vies précaires et de faibles espérances de vies l’humanité est passé à plus de six milliards en seulement 200 ans et les animaux ont quintuplés semble -t-il à cause de l’élevage style 7 millions de Québecois sept millions de cochons à la petite queue en tire bouchon.
5) À cause du pétrole ce sang volé à la terre et nos milliards de voitures et le refus des Sept Soeurs acariâtres de laisser l’humanité passer à des énergies non fossile, non polluante
6) Il y a réchauffement au nord et gel au sud à cause du 80% de toute l’humanité et des pétrolières polluantes qui se concentrent au nord
7) Globalement il n’y a donc pas réchauffement ni glaciation mais déplacement des micros climats du nord au sud et du sud au nord
8) Pour stabiliser le tout il faut cesser d’utiliser les énergies fossiles, manger moins de viandes, éviter de couper un arbre sans en planter un, cesser les monocultures épuisant les sols au sud et détruisant les écosystèmes au nord
9) En arriver à la géothermique, aux énergies marines et à l’éolien, mais méfions nous du solaire
10) Et pour les Québecois dignes de ce nom cesser de voter pour Jonh James Charest et ses commandités
MichelG

Les Pays d’Europe du Nord et d’Europe centrale (je pense en particulier à l’Allemagne, la Suède et le Danemark) ont compris depuis longtemps l’enjeu environnemental et son impact économique. Pour le France, le nucléaire fait encore débat.

Réponse donc à Jacques Noël : 400 hivers, c’est 400 hivers de trop. Je suis Français et je vais vivre mon 3ème hiver québécois. l’hiver, c’est aussi la fierté des Québécois envers les nouveaux arrivants : » Tant que t’as pas vécu un hiver québécois tu sais pas ce que c’est que l’hiver ».
Les actions éco-reponsables ne demandent pas des efforts colossaux : trier les déchets, diminuer la consommation d’électricité en utilisant des ampoules basses consommations, éteindre ses appareils électriques quand on quitte son logement, se dire qu’une grosse auto consomme plus qu’une petite, que le covoiturage ça permet de se faire des chums, s’inquiéter un peu des OGM présents dans nos assiettes…et un peu moins de nombrilisme !

Pour Gilles : j’espère bien être encore en vie dans 50 ans, sans avoir des enfants mutants, génétiquement programmés pour baisser les bras face à la pollution.

Pour Joël : Pas faux, on est effectivement passé par l’industrialisation, l’abattage des arbres pour créer des espaces agricoles et urbains.
Difficile donc de reprocher aux pays émergents ce que nous avons fait quelques siècles plus tôt.
Là où je suis moins d’accord, c’est que maintenant nous savons qu’écologie rime avec économie. Un marché se développe de façon durable, positif pour le particulier comme pour l’industriel.
ECOnomie=ECOlogie.

Que viennent faire ces images de pollution en Chine à la toute fin du billet? Il y a là un mélange risqué des genres, sinon du sensationnalisme. Nous voulons tous lutter contre la pollution, mais le CO2 n’est pas plus un polluant que l’eau ou l’oxygène. La couleur, dans les panaches de fumée des photos, ne vient pas du CO2.

Le sujet du réchauffement climatique donne déjà lieu à trop de dérapages, de présentations incomplètes, et de réflexions « prêtes à porter ». J’invite M. Lisée à enlever ces photos chinoises, ou alors à clarifier qu’elle n’ont rien à voir, ou si peu, avec le sujet du billet.

Non à la pollution.

Non aux polluants à effets de serre. D’ailleurs, en visant les polluants à effet de serre, on va, assez souvent, indirectement causer une réduction des dégagements de CO2.

Non au catastrophisme relié au CO2, ce gaz si cher aux plantes.
Concentrons nous sur les polluants à effet de serre, comme le méthane, etc… au lieu de faire un monstre du CO2.

J’ai eu l’occasion de visier plusieurs fois la Chine.
Il est vrai que c’est un pays pollueur et que sa « révolution indistrielle » est très polluante car en plus d’assurer la production de leur besoin (1,4 Md de personnes), les chinois produisent pour le monde (6,7 Md de personnes).
J’entends l’argument de ceux qui disent que c’est normal que la Chine pollue car elle a le droit à sa révolution industrielle. Sauf que, il existe aujourd’hui des moyens de production bien moins polluants qu’en 1870 ou 1920.

Je ne connais pas un État capable de faire face à la Chine aujourd’hui. Idéalement, il faudrait que ses principaux acheteurs arrêtent leurs importations … impossible en ces temps de crise économique…

Les vrais questions sont : en 2009, est-ce encore normal que nous tous utilisons l’énergie fossile comme principale énergie ?

Il semble être utopique de ralentir la pollution de manière aussi forte que le suggère nos scientifiques… mais ou en sont les recherches pour optimiser la capture du CO2 excédentaire ?

Et vous tous, que faites vous au qotidien pour réduire votre empreinte écologique ?

Oui, le climat fait beaucoup parler, mais n’est ce pas la source de vie sur notre belle planête terre ?

Peut-être les Québécois devraient commencé à lire sur le scandale du ClimateGate en Angleterre et aux États-Unis.

Des milliers de courriels révèle en effet que des scientifiques ont truqué leur modèles pour cacher la baisse de température. Ce sont ces mêmes résultats scientifiques sur lesquels ce base l’ONU et le IPCC

Une enquête vient d’être lancé par le Sénat pour faire la lumière sur cette escroquerie du mouvement environnementaliste.

Sujet extrêmement complexe que le climat de la planète terre: une multitude de facteurs s’orchestrent selon une partition encore inconnue (Qui croient aux prévisions météréologistes du long terme:14 jours?).
Actuellement, trois sortes de prévisionnistes : 1). ceux qui accordent la préséance aux facteurs naturels ( le cycle glaciaire, le cycle solaire, les grands mouvement maritimes etc.) 2). ceux qui accordent leur préférence au facteur humain ( le dégagement du méthane conséquence du réchauffement climatique des dernières années particulièrement dans les zones semi-polaires, l’augmentation du co2 à 385ppm dans la haute atmosphère etc.) 3). enfin les quelques rares prévisionistes dialectiques ( les cycles naturels entrelacés au facteur humain).
Il reste tout de même que beaucoup de citoyens vivent présentement sur une planète plus pauvre en eau potable, en terre arable, en air respirable qu’il y a disons trente ans.
L’action doit être celle d’aujourdh’ui : élection de gouvernements ( local, régional, national)responsables au plan environnemental; responsabilité individuelle ( il n’est pas vrai que la consommation tout azimut protège notre environnement); participation citoyenne à la vie publique.
Demain sera alors moins paniquant

Bonjour,

Concernant le lien co2/rechauffement climatique, que dire de la parole d’un géophysiscien, membre de l’académie des sciences, Vincent Courtillot, qui expose pendant une heure que la principale cause de réchauffement/refroidissement est … le Soleil ! Sans Blague !

Et oui, il fallait y penser, apparemment c’est ce qu’ont oublié de faire les éminences du sacro-saint GIEC !!

La conférence est ici :
http://www.pensee-unique.fr/paroles.html

Bien sûr, ce n’est pas « trendy », ce n’est pas catastophiste, c’est juste de la Science, avec un « S ».

Maintenant, si on peut « oublier » le co2, ce n’est pas une raison d’oublier tous les autres « vrais » polluants !!

Le climat N’EST PAS LA priorité, quoi qu’on en dise et quiconque le dise.

Quand un malade s’intéresse à sa maladie, il en apprend plus sur sa maladie pendant qu’il reste malade et qu’il se soigne.

Et quand un malade s’intéresse à sa santé, il se rend compte que c’est simple comme un jeu d’enfant et qu’il n’a qu’à se prendre en mains tout de suite pour GUÉRIR au lieu de se SOIGNER.

Si la planète est malade, c’est parce qu’elle est une extension de nous comme nous sommes une extension d’elle, comme des siamois. C’est d’abord nous, la gang de malades. Arrêtons de chercher des traitements et cherchons à se guérir de notre nombrilisme collectif de preneurs.

Quand le monde des affaires aura compris que l’abondance et la richesse ne sont pas générées par des « parties prenantes » mais par des « parties donnantes », on verra la planète guérir en même temps que nous-mêmes.

Si c’est simpliste pour vous, faites-vous un graphique, ça aura l’air plus sérieux. 😉

http://insolidofr.blogspot.com/2009/10/parties-prenantes-lineaires-parties.html

Mon seul point est qu’il faut arrêter de penser comme Greenpeace.

La dépendance au pétrole est beaucoup plus dommageable que la pollution, à moyen terme.

En 2025, en dollar d’aujourd’hui, combien vous pensez que vaudront le litre d’essence et les bénéfices d’Hydro-Québec (en espérant qu’HQ soit toujours un bien des citoyens)?

Et l’once d’or, de cuivre, les installations d’information à haute vitesse, le coût d’un km de rail?

En dollar constant, je parle.

Imaginez-vous que Montréal n’aurait pas de métro en 2009. Combien ça coûterait de refaire le même réseau (trop petit, trop peu de stations qui sont toutes différentes [ce qui est cute mais vraiment coûteux pour rien])?

Vous pensez vraiment que vos ancêtres ont défriché leurs forêts et ont été découvrir le fond des bois seulement pour eux? Pis que le train qui a relié l’est à l’ouest était rentable à ce moment là?

Ok, là, je viens de péter ma coche.
Quand vous vous bâtissez une maison, payée sur 25 ans, à partir de votre 30e année, votre but c’est qu’à 55 ans, vous vous gîtiez à peu de frais, non?

Imaginez-vous ce calcul pour une nation, qui ne meurt jamais.

la loi de la sélection naturelle, vous connaissez?

si l’homme est trop con pour se sauvegarder de ce qu’il s’inflige, alors cela fait partie de cette loi.

Il y a effectivement certains d’entre nous qui seront là dans 50 ans, ça me met encore dans l’espérance de vie moyenne de 80 ans 😉

Pour ceux qui croient que le réchauffement serait une bonne chose, ils somblent ignorer que cela signifie beaucoup plus d’ouragans, innondations et sécheresses, il y a bien des chances pour que nos fiers barrages soient à sec.
Sans compter qu’avec l’augmentation de la pression du mid-West américain on peut garantir que les USA ne se gêneront pas pour détourner l’eau des Grands-lacs, un traité ne les a jamais arrêtés.

Osez avouer à vos petits-enfants que vous particippez à la destruction de leur avenir par pure inaction…

Pour alimenter le débat, je suggère la lecture de l’excellent et très récent numéro hors-série (octobre-novembre-décembre 2009) du Courrier International « Changer de modèle face à la crise. La vie meilleure. Mode d’emploi ». Il y en a pour les pessimistes tout comme pour les optimistes, y compris les naïfs et/ou égoïstes qui croient que tant que leurs égoûts se déverseront chez le voisin, le soleil continuera à briller dans leur cour!

le CO2 est supposé réchauffer notre planète. Sommes-nous seulement certains que le climat se réchauffe Monsieur Lisée?

Selon les vraies données nettoyées des manipulations perverses des réchauffistes, le climat de la Terre est stable ou se refroidit même un peu!

Comment explique-t-on que la température augmente sur Mars??? Est-ce la faute de l’Homme?

Collusion, mensonges, flasifications de la part des Verts et j’en passe. Devrait-on vraiment gaspiller des centaines de milliards pour tenter de corriger un problème qui n’existe tout simplement pas???

Le gourou réchauffiste Phil Jones s’est fait prendre les culottes à terre en flagrant délit de fausseté et de tromperie et il tente de se racheter en nous mentant encore plus. Il devrait travailler pour la FTQ Construction. Il y a de l’avenir là-bas pour ce genre de menteur.

BRAVO aux internautes qui ont réussi à percer le secret des ayatollahs verts.

Voir ici: http://www.leblogueduql.org/2009/11/climategate-un-autre-point-de-vue.html

Louis,

Je sais que c’est ce qu’on dit. Mais ma réponse est: Où?

Pour l’instant, il y a des tendances lourdes. On a lentement fermé le secteur industriel pour l’exporter en Chine et compagnie. Maintenant tu me dis que ce secteur industriel, le nôtre, exporté en Chine, n’est plus utile? Oublie le Dollarama, est-ce que tu as encore besoin de vêtements, de meubles, d’ordinateurs, de cellulaires?

Notre économie à nous est basé sur du vent, du rien, de la spéculation, du commerce… Et beaucoup d’assurances, de crédit et de publicités. De l’argent pour du vide. La société postindustrielle des services à réduit les services. Maintenant, ce qu’il reste est aussi difficile à défendre. Commerce avec pignon sur rue se fait remplacer par le commerce en ligne ou le téléchargement. Une centralisation de l’économie chez Apple, Amazon, Google, etc.

Une fois que ton équation économie = écologie peut m’éclairer sur l’équation aussi d’un monde sans industrie ni commerce, c’est payant pour nous, comment? Je sais, on peut toujours faire semblant de travailler. On le fait déjà aujourd’hui. Après tout, pour faire fonctionner une économie, on a seulement qu’à s’échanger des trucs et des machins. Monsieur Lisée ici peut gagner sa croute en écrivant des éditoriaux et c’est vraiment tant mieux comme ça. Peut-être les exhibitionnistes de youtube et facebook trouveront-ils un moyen de revendre leur salade.

Mais n’empêche, comme je l’ai dit… Des emplois réellement productif, pas seulement ceux du secteur très large du service, ces emplois polluent, mais sont aussi inévitables. Même une fois qu’on s’est créé des voitures électriques pour tous, il faudra se trouver un motif économique. Qui croyez-vous construiront ces batteries pour nos voitures électriques? Comment extraire la matière de ces batteries, comment la recycler? Est-ce que ce sera comme le produit le plus recyclable au monde en ce moment, c’est à dire les batteries de nos autos actuels (97% sont recyclées, une grande partie ici même à Ville Ste-Catherine. C’est polluant, mais les avantages économiques/écologiques de recycler le plomb sont innombrables).

On trouvera un moyen, mais de pérorer qu’économie=écologie, c’est de la foutaise dans l’état des choses actuels. Si on comptait vraiment notre emprunte, pas seulement dans ce que l’on produit comme pollution ici, mais dans ce que notre mode de vie demande comme pollution ailleurs. Seulement alors aurons-nous vraiment une mesure de ses conséquences. Parce que des mesures comme la taxe sur le carbone. Sérieusement, c’est seulement bon pour anéantir un peu plus notre secteur industriel et le repousser chez le voisin. On final, rien ne se perd, rien ne se crée. On n’a pas fini de vraiment s’inventer un mode de vie stable et alors même qu’on cesse d’utiliser des sacs de plastiques, on me présente toujours mes morceaux de viande sur un barquette en styromousse, recouvert d’une pellicule plastique. Cette barquette sera encore en état de décomposition dans l’océan pendant des centaines d’années. Il aura été utilisé par moi que pour voir ma viande (qui a peut-être été colorée par le boulanger pour la rendre plus rouge), emballer le matin, acheter le jour même, le soir dans la poêle. Un usage d’une journée, un truc insensé, mais qu’importe, on a cessé d’utiliser le sac de plastique au final pour emballer les emballages. Il n’y a que quelques décennies, de la viande, on mettait ça dans du papier kraft, c’était très bien, mais on a une vision de l’esprit aujourd’hui que plastique = propreté.

Au pire parfois, l’écologisme est un communisme repensé, une redistribution des richesses morale. Ainsi, aux dires de certains, les pays d’Europe et d’Amérique du Nord doivent réduire leurs consommations, pour que le reste du monde obtienne une équivalence énergétique. On démontre ainsi que c’est toute de la faute des «maudits américains sales». Et que pour régler le problème, il faut que l’Américain du Sud comme l’Africain ait droit à la même pointe de tarte que son voisin terrien. C’est légèrement absurde et purement inconcevable de donner tout cru dans le bec des états voyous et des natalistes irresponsables le fruit de notre labeur, parce qu’alors, on recycle le problème encore et encore. C’est beau la vertu, la charité, mais il faut être réaliste, notre monde ne sera jamais exactement juste. Si c’est ça l’idée finale de l’écologisme, de rendre tout le monde égal, c’est perdu d’avance. Car l’homme a une volonté de puissance et tire toujours la couverture de son bord lorsqu’il commence à avoir froid. L’égalité se gagne, personne ne la donnera, parce qu’il la mérite en tant que terrien.

Si vous lisez bien la littérature, les plus à gauche des écologistes l’utilise comme excuse détourné pour une justice sociale mondialisée… qui est vouée à l’échec. Je suis moi-même environnementaliste depuis bien avant les Al Gore de ce monde. J’ai une compréhension alimenter des théories catastrophes des années 70 (selon eux, on devrait tous être entrain de s’entretuer à cause de la surpopulation en ce moment). De croire qu’on est plus sage et meilleur prophète aujourd’hui est naïf. Pour moi, même si les changements climatiques n’étaient pas l’excuse, on devrait quand même changer nos méthodes de productions et notre mode de vie. Car il est cancérigène ce mode de vie. Hier, on nous a dit d’arrêter de fumer car ça donnait le cancer… et bien, c’est de même pour notre agriculture d’aujourd’hui, elle nous donne le cancer. Seulement, on ne peut pas arrêter de manger. Le problème, c’est que des pays comme l’Inde ne peut pas se nourrir avec une agriculture de proximité, bio, sans utiliser d’engrais. Solution? Je ne sais pas. Il y avait une famine en Inde avant qu’ils changent leur mode de production. Et alors qu’ici, on ne se reproduit même plus pour soutenir la population actuelle, en Afghanistan et dans quelques pays africains, c’est à coup de 7-12 enfants par famille qu’on le fait. Solution? Je ne sais pas non plus.

Une autre industrie du vide.

Voilà ce qu’est toute cette machine de peur à saveur écolo.

Monnayer un mythe en créant une fausse valeur par l’investissement dans des campagnes de « relations publiques » et productions de pseudo-documentaires scientifiques. HOME en est l’apothéose.

Si ces grandes corporations derrière ces organismes, gourous, et politiciens bidons avaient réellement un souci de l’environement, la première chose qu’ils feraient c’est de fermer toutes ces géantes mines de diamants qui saccagent le sol et poluent l’eau, détruisent des milliers d’acres d’habitats natuels pour rien d’autre que chercher des petits diamants naturels dans des tonnes de terre lorsqu’on produit à la pelle du diamant synthétique depuis 60 ans de qualité SUPÉRIEUR pour tous les besoins.

La seule valeur de ces diamants naturels est leur spéculation sur une fausse rareté entièrement fabriquée. Et ce n’est qu’un exemple parmis tant d’autres.

Les mêmes qui entretiennent et exploitent ces industries du vide qui saccagent l’environement pour des dollars tout autant virtuels, sont ceux là-même qui nous prépare l’industrie du mythe du contrôle du climat.

Tout ça n’est que fabulations de banquiers pour créer de la « croissance » sur leurs livres comptables (écrans maintenant).

Du vent.

Ou plutôt, de la comptabilité éolienne ! 🙂

Je partage votre pessimisme Monsieur Lisée, l’environnement est mon domaine d’expertise et je lutte chaque jour pour ne pas me laisser submerger par le cynisme, principalement quand la date de tomber des grands messes comme Copenhague approche…
quand on lit que « Près de 1 enfant sur 10 vit toujours sous le seuil de la pauvreté au Canada. Ces statistiques de l’organisme Campagne 2000 sont publiées 20 ans jour pour jour après l’adoption unanime d’une résolution visant à éliminer la pauvreté infantile avant l’an 2000 par le Parlement canadien. http://www.radio-canada.ca/regions/Ontario/2009/11/24/007-pauvrete-zero-20-ans.shtml »
Je ne peux m’empêcher de penser que c’est du gaspillage de temps d’argent et d’énergie qui pourrait être mieux employé. Ne serait-ce que pour sensibiliser ceux qui trouvent que le réchauffement climatique est une bonne chose pour le Québec. Au-delà de l’aberration scientifique de ces propos,c’est son égoïsme primaire qui me fait frémir, et douter de l’arrivée de « l’étincelle d’intelligence collective » salvatrice que vous espérez Monsieur Lisée.
Heureusement, nous autres, les « ayatollahs verts », même si l’on passe par de grands moments d’abattement, on continue faire notre job, jour après jour, avec professionnalisme et intégrité. Malheureusement, nous sommes rendus au point où les politiques doivent intervenir en mettant les limites au bon endroit, avec une vision à long terme (et non pas des échéances à long terme) Parce que individualisme, égoïsme et consumérisme, vont réduire même leurs plus fervents adeptes à une vie misérable et difficile à très cours termes. Alors, même si il fait moins froid au Québec, notre confort matérialiste reste lié à la santé de la planète entière, qui va avoir bien du mal à absorber des modifications aussi rapides du climat et nous aussi.

Je suis content que le Climategate puisse enfin ouvrir un débat trop contrôlé par les adeptes de la pensée unique québécoise.

En France, Allègre ou Courthillot affrontent régulièrement à la télé les hulot et Mamère de ce monde.

Ici on a droit au propos de Steven Guilbault, ce théologien en mal de quêter des fonds pour abriter ses ouiailles verdoyants, avec des fonds publics. Jamais aucune contrepartie comme le géologue Reynald Du Berger ou d’autres comme au Canada anglais Tim Ball ou Jan Veizer.

Il demeure que la lutte cointre le CO2 estmoins utile que celle de la malnutrition, de l’accès à L,eau potable ou d’hygièàne ou simplement de soins nmédicaux adéquats pour plus d’un milliard d’humain.

Pendnat que les pays industrialisés s’affairent à préparer Copenhague, aucun des membre às du G8 n’est présent à Rome pour parler de la faim dans le monde sous l’égide de la FAO.

Je trouve que nos priorités ne sont pas de faire survivre l’humanité mais de nettoyer la planète de notre présence. Comment faire plus qu’on a fait deàans les trois dernières décennies sans risquer de nous autodétruire?

Je suis d’avis que les priorités développées au Conhagen Consensus center sont plus prometteuse d’un avenir meilleur que de lutter contre la nature…

http://www.copenhagenconsensus.com/Default.aspx?ID=788

Je suios un écolo sceptique tout comme Bjørn Lomborg…

À tous les Jacques Noël et les Michael Laughrea qui pataugent dans les mêmes eaux et qui ne voient que des avantages au réchauffement climatique , je dirai ceci:

a) bien sûr, les agriculteurs de Nédelec ou de Guigues, au Témiscamingue, peuvent semer une semaine plus tôt et récolter leurs carottes une semaine plus tard…

b) bien sûr, on parvient maintenant à faire du vin au Témiscaminguem un peu en raison de la température plus douce, un peu en raison de nouveaux cépages…

c) certes, à Val d’Or ou à Rouyn-Noranda, on ne voit plus ces 8 ou 10 nuits où le mercure descendait sous les moins 40, à chaque hiver; on a même connu une période de 10 ans au cours desquels on a dû nous contenter de moins 38. Torride!

MAIS…

Car il y a un MAIS.

Ni Laughrea ni Noël n’ont connu ces semaines pourtant ensoleillées où le ciel était rempli de suies en provenance des feux de forêt. Le réchauffement du Québec, c’est aussi la multiplication des incendies de forêts. Y a pas qu’à Beverly Hills que ça flambe.

Ni Laughrea ni Noël ont été refoulés sur une autoroute, entre Portland (OR) et Seattle (WA), parce que les flammes avaient sauté par dessus l’autoroute…

Ni Laughrea ni Noêl ne semblent informés du fait que les grandes forêts de conifères, qu’on ne connait ni à Stoneham ni au Mont-Tremblant, deviennent des bombes à retardement dans le nord du Québec, par temps chaud, propice à la formation des orages.

Que Noël n’en soit pas informé, je ne lui en tiendrai pas rigueur. Mais Laughrea, lui, ne se gène pas pour étaler ses pseudos-connaissances. Et malgré son titre de PhD, il ignore que le Québec ne se limite pas à la vallée du St-Laurent et sa forêt laurentienne…

La vallée de l’Okanagan, plus que la péninsule du Niagara, est LE jardin du Canada; mais depuis quelques étés, ce jardin se consume et serait menacé de sécheresse si la nappe phréatique n’était pas à ce point sollicitée par les systèmes d’irrigation et d’arrosage automatique.

Le Sud des prairies canadiennes, jadis voué à la culture extensive, se désertifie. Et il se désertifiera encore davantage si le climat devait se dérégler encore davantage.

Une bonne chose pour le Québec, le réchauffement? Pour les amoureux des tornades, sans doute…

Mais pas pour moi. Malgré le bon vin. Malgré les récoltes.

Nous sommes le 25 novembre et il n’y a pas un flocon de neige au sol (j’habite à Baie-Comeau, Côte-Nord). J’ai 53 ans et de mémoire je n’arrive pas à me rappeler une situation semblable. Habituellement à cette date j’ai commencé à pratiquer mon sport d’hivers préféré, c’est à dire le ski de fond. D’une année à l’autre j’ai constaté déjà l’effet des changements climatique, les hivers sont plus doux que dans les années 70 et les étés plus pluvieux. Et ceci n’est qu’un exemple, le pergélisol fond au nord. Les photos satellites nous montre que le couvert de glace artic diminue en été comme il ne l’a jamais fait dans le passé. En Californie (à tous les ans depuis plusieurs années), en Grèce (2 années de suites) et en Australie (l’an passée) les sécheresses cause d’énorme incendie. Et il y a encore des paranoïaques, voyant des complots partout, qui s’imaginent que le réchauffement climatique est est une conspiration. Ces cinglés s’imaginent sans doutent que les milliers de scientifiques de partout dans le monde, membre du GIEC, se sont réunis en congrès et qu’ils ont convenu de monter ce complot comme ça sans raison juste pour l’fun. Hé! les gars pourquoi on ferais pas croire au monde que la planète se réchauffe. Et tous ensemble ils se sont écriés: Oh oui! ça va être drôle.

Oui les grenouilles sont vraiment sans cervelle.

@ Jacques Noel,
Si le bug de l’an 2000 n’a pas eu lieu c’est que justement on avait prévu le problènme et que des millions de dollars et ont été dépensés pour l’éviter. Ainsi la fédération des caisses populaires Desjardins a dépensé à elle seule 40 millions pour éviter ce bug. Bien sur il y a eu dans cette histoire des profiteurs qui ont abusé de la situation, il y en a toujours dans de telles situations. Comme lors de la crise du verglas, il y avait ces profiteurs qui avaient acheter toutes les chandelles qu’ils ont peut trouver pour les revendre à un prix prohibitifs.
Il en va de même avec les changements climatiques, il y a des compagnies et des écolos qui cherchent à porfiter du contexte ce qui ne veut pas dire que le problème n’existe pas.

@arakis spice

1) Je ne vois pas où c’est une aberration scientique de dire que le Québec va profiter du réchauffement de la planète? Allez dire aux Abitibiens que c’est une aberration de rêver à un climat comme celui de Montréal! Et aux Montréalais de rêver à la chaleur de NY!

2) Le nombre d’enfants pauvres augmente au Canada parce qu’on en fait venir du tiers-monde. Les immigrants débarquent avec des enfants. Les nouveaux immigrants s’établissent à Montréal, Toronto et Vancouver, là où les loyers sont élevés par rapport au reste du pays. Les immigrants ont de petits salaires, ils mettent maintenant 20ans à gagner autant que les Canadiens
Bref, si la pauvreté infantile augmente c’est parce qu’on fait en fait venir de l’étranger!

@jacques d #39
« Nous sommes le 25 novembre et il n’y a pas un flocon de neige au sol (j’habite à Baie-Comeau, Côte-Nord). J’ai 53 ans et de mémoire je n’arrive pas à me rappeler une situation semblable. Habituellement à cette date j’ai commencé à pratiquer mon sport d’hivers préféré, c’est à dire le ski de fond.

= = =

Et moi, en Abitibi, où il n’est tombé que 6 cm de neige en novembre, alors qu’il aurait dû en tomber 53! Bof…

Vous évoquez le ski de randonnée que vous pratiquez normalement à ce temps-ci. Ici, même chose; et à cette période de l’année, nos centres de ski « alpin » sont normalement ouverts, alors que cette année, c’est le gazon qui est vert!

Vous évoquez la fonte du pergélisol. Bien sûr. Notre bon docteur Laughrea, juché sur son PhD, n’a sans doute jamais visité les communautés nordiques, qui ne sont desservies que par avion (c’est comme pour l’autre bord de Natashquan, y a pas de route vers la Baie d’Ungava!)…

Encore faut-il que les pistes soient utilisables. Mais la fonte du pergélisol les rend instables. Bof! Pourquoi s’en faire pour quelques milliers d’inuits, si ce réchauffement permet aux résidents de Ville Mont-Royal de faire pousser des arbres et des annuelles plus exotiques pour ainsi agrémenter leur jardin…

Bien sûr… Vous et moi, nous sommes de grands naïfs, répondront les négationneux aux « réchauffistes » (voir #42) que nous sommes!

@jacques noël #41
« Allez dire aux Abitibiens que c’est une aberration de rêver à un climat comme celui de Montréal! »

Que savez-vous de l’Abitibi, Noël, sinon qu’il y fait plus froid qu’à Québec?

Cessez de parler au nom des abitibiens, et écoutez-les, plutôt, quand ils vous disent ce qu’ils en pensent! Comme point de départ, relisez mon commentaire #38…

Vos forêts, dans la Vallée du St-Laurent, sont différentes de celles que l’on voit sur les rives de l’Harricana. Je ne vis pas au pays de la feuille d’érable, moi. Je vis au royaume de l’aiguille d’épinette. Et quand la foudre s’attaque à une forêt de conifères desséchée par une vague de chaleur, on doit évacuer des villes entières.

Demandez aux gens de Senneterre ou de Chibougamau, qui ont connu ces menaces au cours des dernières années, quel serait leur choix: des étés plus longs, ou des feux de forêts qui menacent leur patrimoine?

Si vous voulez en parler, de l’Abitibi, on va en parler…

Vous voulez que je vous décrive la terreur que suscite un ciel tout noir (au milieu de l’après-midi) – éclairé par une lueur orangée qui vient du sol – au son du crépitement des flammes qui forment un mur de feu de plusieurs km de longueur? Je peux vous en parler. Parce que j’ai participé à l’évacuation de dizaines de résidents saisonniers et de leurs biens, à moins de 700 mètres du « mur de feu ».

@ jacques noel:

N’oubliez pas également que les socialistes aiment tellement les pauvres qu’ils en fabriquent!!!

Les hallucinés du complot climatique pourrait peut-être nous expliquer le but de ce complot. Derrière un complot il y a toujours un mobile. On comprend très bien que les pétrolière ne veulent pas entendre parler de réchauffement elles font leur profits avec le pétrole qu’on brule. Mes ces milliers de cherheurs qui traivaillent pour des centres universitaires non absolument rien à gagner à nous faire croire que la planète se réchauffe alors que ce n’est pas le cas.

C’est incroyable de voir à quel point certains individu sont incapable du moindre raisonnement rationnel.

correction,
dans mon message précédent j’aurais écrire:
les scientifiques n’ont rien à gagner à nous faire croire que le climat se réchauffe si n’est pas le cas.

Un livre à lire sur ce qu’impliquent ces quelques degrés de plus sur Terre comme température moyenne:

Six degrésL que va-t-il se passer?
de Mark Lynas, traduit pas Pierre Kaldy
édition Dunod, Paris, 2008

Disponible à la Bibliothèque nationale du Québec

Pour vous en donner un aperçu:

Conséquences d’un réchauffement planétaire de:

•1 degré
o Assêchement de l’Ouest états-uniens (nappes phréatiques de peu d’aide), réapparition des dunes de sable sousjacentes.
o Disparition des glaciers de montagne du Kilimandjaro causant des problèmes d’approvisionnement en eau, d’érosion et de perte de biodiversité.
o Pluies torrentielles sur le Sud-Sahel (amplification de la mousson) suivies de périodes de sécheresse.
o Fonte de la banquise et régression des glaciers en arctique affectant le climat de régions plus tempérés.
o Régression des glaciers dans les Alpes et fonte du pergélisol en montagne pouvant causer des glissements importants de terrain.
o Aridification des forêts du Queensland en Australie et disparition d’espèces endémiques.
o Blanchiment des récifs coraliens, plus particulièrement ceux de la Grande Barrière.
o Disparition de nombreuses espèces végétales et animales habitant des niches plus sensibles (protea d’Afrique du Sud, pika, amphibiens.
o Apparition d’ouragans dans l’hémisphère sud et possiblement en méditerranée, intensification de ceux-ci dans l’hémisphère nord
o Inondation d’îles très vulnérables (Tuvalu, Maldives, Marshall, Kiribati, etc.) avec l’apparition des premiers réfugiés climatiques.

•2 degrés
o Diminution de la mousson dans la partie plus continentale au nord de la Chine et plus d’inondations dans la partie sud.
o Acidification des océans et réchauffement de leurs eaux de surface affectant le plancton (donc la chaîne alimentaire, la production de méthylsulfurés par le phytoplancton contribuant à la formation de la couverture nuageuse).
o Périodes accrues de canicules (comme celle de 2003) en Europe touchant la production agricole, augmentant les incendies de champs et de forêts.
o Fonte accélérée des banquises du Groenland (à partir de 1,2C, soit 2,7 localement) et augmentation du niveau des mers (Hansen suggère de 5m d’ici la fin du siècle).
o Disparition de la banquise arctique et modification radicale des écosystèmes arctiques.
o Diminution de la productivité agricole en Inde, inondations accrues, fonte des glaciers hymalayens réduisant à terme l’approvisionnement en eau.
o Fonte des glaciers des Andes affectant la disponibilité en eau au Pérou, en Equateur et en Bolivie avec comme conséquence une agmentation de la sécheresse et de l’érosion des sols.
o Déclin de l’approvisionnement en eau de la Californie à l’Orégon.
o Chute de la productivité agricole dans plusieurs régions du monde dont surtout l’Afrique, plus ou moins compensée par une augmentation dans les zones plus nordiques de la planète.
o Augmentation trop rapide de la température pour assurer les changements dans les écosystèmes entraînant des disparitions importantes d’espèces, en sus de celles attribuables à la déforestation, pêche excessive, etc.).

•3 degrés
o Désertification du sud de l’Afrique.
o Intensification du ENSO.
o Disparition de la forêt amazonienne et désertification.
o Aridification de l’Australie et migration de la population.
o Augmentation de la violence des ouragans.
o Accélération de la transformation de l’Arctique.
o Intensification de la mousson sur l’Inde et le Sud-Est asiatique et assêchement en Indonésie.
o Fonte des glaciers hymalayens et pénurie d’eau dans les bassins versants après une courte période d’abondance due à la fonte: impacts sur les populations du Pakistan, de l’Inde et de la Chine.
o Assêchement du Colorado et des fleuves alimentant le Sud-ouest américain.
o Augmentation du niveau des océans et inondations de grandes villes comme New-York.
o Augmentation des tempêtes frappant l’Europe de l’ouest et périodes de fortes canicules sur le Sud de l’Europe.

•4 degrés
o Montée des eaux océaniques importantes entraînant des migrations de populations.
o Disparition de nombreuses îles du Pacifique.
o Augmentation de la fonte des glaciers en antarctique.
o Crise alimentaire mondiale causée par des pertes importantes de terres agricoles.
o Désert dans le pourtour méditarranéen (de l’Espange à la Turquie)

JE ME SUIS ARRÊTER À 4 DEGRÉS PENSANT QUE NOUS N’AURIONS PAS L’IMBÉCILLITÉ DE SE RENDRE JUSQU’À 6 DEGRÉS. UN NIVEAU OÙ NOTRE CIVILISATION DISPARAÎT DANS LE CHAOS. J’AURAIS DONC DÛ M’Y RENDRE… TIENS MIEUX, INFORMEZ-VOUS JUSTE POUR APERCEVOIR LES CONTOURS DE L’ENFER.

ADMIN : Svp, évitez les majuscules.

@Pierre-Alain Cotnoir #48

Pour ajouter à ces réflexions, voir cette carte interactive des inondations que provoquerait une élévation du niveau des océans (de +1 à +7 mètres):
http://flood.firetree.net/?ll=48.3416,14.6777&z=13&m=7

À une élévation de 3 mètres correspond:

a) la disparition d’une partie d’Israël, le long du Jourdain, dont la partie nord deviendra un lac – très large!

b) Alexandrie, en Égypte, disparaîtra

c)le sud du Vietnam (jusqu’à et incluant Saigon) sera submergé

d) les banlieues sud de Karachi, au Pakistan, disparaîtront sous l’eau

e) la côte de l’Adriatique sera engloutie, de Ravenne à Venise et au delà

f) Adieu Amsterdam, Rotterdam et la Haye, aux Pays-Bas; les zones submergées vont de Calais, en France, à Hambourg, en Allemagne; elles incluent la côte ouest du Danemark.

g) au Québec, les îles de Sorel disparaîtront, de même que certaines îles à l’est de l’Île d’Orléans. Des quartiers complets de Trois-Rivières seront menacés.

h) aux USA, des millions de personnes devront être relocalisées, car la côte Atlantique (région de Washington à New-York en particulier) sera dûrement touchée…

= = =

Mais il y a lieu de se réjouir, nous disent Jacques Noël et le docteur Laughrea, car ils pourront agrémenter leur jardin de nouvelles variétés de pivoines pendant que les forêts du Nord du Qc flamberont.

Un enfant de cinq ans peut comprendre que si tu prends un être humain tu lui enlève son sang donc son pétrole , tu le prive de son souffle oxygéné donc d’air pur , tu lui coupe tous les poils pour en faire un désert , tu l’arroses de poisons transgéniques fabriqués par les sans génie tu lui coupe toute la diversité nutritive avec des monoplat sans odeurs et sans saveur Alors tu vas le tuer et il en est ainsi pour la petite Planète pierre de moins en moins terre de moins en moins eau pure et de moins en moins air pur sur laquelle nous voyageons dans l’espace.

On est la seule génération qui aura vu la population humaine mondiale quadrupler de son vivant.

Pour une espèce vieille de 2 millions d’années, à ce rythme, on fonce tout droit dans un mur. Dans un court laps de temps, on brûle ce qui a pris des millions d’années à s’accumuler et à se transformer en pétrole ou charbon. Pense-t-on réellement que tout remettre ce carbone dans l’atmosphère n’aura pas d’effet?

On est responsable de la 6e extinction, en cours, des espèces vivantes. Et c’est loin d’être terminé. On est peut-être en haut de la pyramide, mais elle s’écroule sous nos pieds.

Éradiquer la faim, la maladie ou la pauvreté n’y changera pas grand-chose.

À ces défenseurs de l’économie, on doit marteler qu’il est toujours rentable d’optimiser et d’améliorer l’efficacité des systèmes, ce qui se traduit par une stabilisation de la consommation des ressources par opposition à la dilapidation du capital.

Une chose indispensable à développer sur le climat, particulièrement chez les journalistes et ceux qui n’ont pas de formation poussée en sciences: un peu d’esprit critique, et la notion de marge d’erreur. Pour les aider à raffiner leur jugement dans ces 2 domaines, les conférences et tables rondes suivantes, du professeur Vincent Courtillot, sont fortement recommandées:

http://www.objectifliberte.fr/2009/10/videos-de-vincent-courtillot-sur-youtube-et-daily-motion.html

http://www.lepost.fr/article/2009/09/30/1720375_changement-climatique-le-professeur-courtillot-expose-les-erreurs-des-rapports-du-giec.html

8 choses essentielles à savoir sur le climat :

1) Un climat tropical (ou plus chaud) est excellent pour l’agriculture : le Brésil est plus productif que les Etats-Unis, question soya et cotton (1).


2) Au moyen-âge, il faisait à peu près aussi chaud que maintenant (2).


3) Un réchauffement climatique n’a pas que des effets négatifs. Il y a, en fait, de nombreux avantages à un réchauffement climatique pour le Québec: en circulation et mécanique automobile, en déneigement, en réduction de chauffage, en production agricole et forestière augmentée, en plus grande durabilité de nos routes, en plus grande sécurité aérienne, etc..





4) Durant la période interglaciaire précédente, il y a 125 000 ans, la température terrestre était 6 degrés plus chaude que présentement (3).




5) Malgré la période interglaciaire fort chaude d’il y a 125 000 ans, cela n’a pas empêché, 15 000 ans plus tard, que le Québec se retrouve entièrement sous 1 km de glace, et ce, pour près de 100 000 ans de suite (4).



6) La concentration de CO2 dans l’atmosphère (380 parties par million ou 0,038 %) est présentement 3 fois MOINS grande qu’il y a 35 millions d’années (5).

7) Le niveau des océans est monté de 20 cm entre 1900 et 2000 et il montera de 40 cm entre 2000 et 2100 (6). Nous avons survécu sans trop de douleurs aux 20 cm de montée du 20ème siècle : les 40 cm du 21ème siècle ne seront donc pas la mer à boire.

8) 9 ans sur 10, le Québec se retrouve entièrement sous 1 km de glace. Cela se nomme les ères glaciaires. Seul un réchauffement climatique pourrait nous libérer de cette fatalité : en gros 30 ères glaciaires successives depuis 3 millions d’année, chaque ère-la normale pour le Canada-étant séparée de la prochaine par une brève période de temps chauds d’une durée moyenne de 10 000 ans (et nous sommes dans une ère chaude depuis 10 000 ans) (4).




Références:


(1) Proceedings of the National Academy of Sciences USA 106, E120 ( numéro du 27 octobre 2009) : Do nonlinear temperature effects indicate severe damages to US crop yields under climate change ?




(2) Science 326: 1256-1260 (numéro du 27 novembre 2009). « Global singatures and dynamical origins of the little ice age and medieval climate anomaly. »

(3) Nature 462: 342-345 (numéro du 19 novembre 2009). « Evidence for warmer interglacials in East Antarctic ice cores ».


(4) Nature 454: 869-872 (2008): North American ice-sheet dynamics and the onset of 100,000 year glacial cycles.




(5) Nature, vol. 460, pages 85-89 (numéro du 2 juillet 2009): “The role of terrestrial plants in limiting atmospheric C02 decline over the past 24 million years.”




(6) Nature Geoscience, vol. 2, pages 571-575 (numéro d’aout 2009) : « Constraints on future sea-level rise from past sea-level change.

@ Dr Michael Laughrea, MPhil, PhD :

Il y en a de la bêtise sur ce blogue: M. Laughrea écrit :

» Non au catastrophisme relié au CO2, ce gaz si cher aux plantes.
Concentrons nous sur les polluants à effet de serre, comme le méthane, etc… au lieu de faire un monstre du CO2. »

Voic la contribution de divers gaz à effet de serre sur le réchauffement global:

– Le C02 55%
– Le méthane 15%
– Les CFC et HCFC: 10%
– Le N2O (oxyde nitreux) 5%
– L’ozone troposphérique: 10%

Où M. Laughrea peut-il bien prendre qu’il faut s’occuper du méthane et non du CO2. Bêtise, bêtise quand tu occupes le cerveau, tu obscurcis la pensée.

Si vous êtes pessimiste, M.Lisée, c’est que vous doutez de la possibilité d’une révolution.

C’est pourtant cela qu’il faudrait. Une révolution de l’habitat et des transports, donc du mode de vie. Chercher uniquement à diminuer à la marge les émissions de gaz à effet de serre et de polluants et la consommation des ressources naturelles ne suffira pas à assurer la pérénité de l’humanité. Il faudra arriver à penser le monde de façon plus radicale.

La première condition pour libérer l’avenir est de briser notre soumission à l’économie actuelle. Pour s’intégrer à la société, les individus doivent s’intégrer à une économie capitaliste basée sur la croissance. Si, collectivement, nous réduisons notre consommation, l’économie se grippe et des gens perdent leur place dans la société en même temps que dans l’économie. Nous sommes devenus des homo economicus.

Il faut donc refaire des réseaux sociaux indépendants de l’économie. Mon idée est qu’il faut repenser et redéfinir la religion, les religions actuelles étant des écoles de soumission. Une religion égalitaire et non-sexiste est possible. Elle serait une étape vers une révolution du mode de vie.

On est sur le Titanic, on vient de frapper quelque chose.
La croisière s’amuse sur le pont et il s’en trouve
pour demander à l’orchestre de continuer à les faire danser en traitant les anxieux de rabat-joie en vantant l’insubmersibilité du bateau pendant qu’en bas s’affairent quelques membres d’équipage à la mise soucieuse.

Au pire on embarquera dans un canot de sauvetage!

P.S. Oui, je sais qu’en 1912, ironiquement, l’hiver plus rude explique la présence inhabituelle de icebergs à l’endroit de la collision. Mais on s’en fout, m..de!

Au train où vont les choses la planète entière ressemblera à l’île de Pâques, en rupture de stock et une population réduite à néant, ne pouvant s’y échapper.