Cinq têtes fortes de la politique en Colombie Britannique

Voici les profils de cinq acteurs majeurs de la politique britanno-colombienne.

GORDON CAMPBELL
L’unificateur de la droite
Il a ressuscité le Parti libéral de la Colombie-Britannique et en a fait l’unique voix de la droite. Porté au pouvoir en 2001 avec la plus grande majorité de l’histoire de la province, le premier ministre a été réélu en juin dernier pour un troisième mandat consécutif. On lui doit l’adoption de la première taxe directe sur le carbone.

 


UJJAL DOSANJH
Le dénonciateur des extrémistes (sikhs)
Son courage à dénoncer l’extrémisme sikh durant les années 1980 et 1990 lui a valu beaucoup d’admiration. Né au Pendjab et de confession sikhe, Dosanjh a été roué de coups et hospitalisé en 1985, quelques mois avant l’attentat meurtrier d’Air India. Depuis, il n’a jamais cessé de dénoncer les extrémistes. Premier ministr­e de la Colombie-Britanniqu­e sous la bannière néo-démocrate de 2000 à 2001, il est aujourd’hui député libéral fédéral.

 


LIBBY DAVIES
L’apôtre des démunis
Cette députée néo-démocrate de Vancouver East représente depuis 12 ans à la Chambre des communes le quartier le plus paumé du Canada. D’abord travailleuse communautaire puis conseillère municipale dans le Downtown Eastside, Libby Davies est reconnue à Ottawa comme la porte-voix des prostituées, des toxicomanes et des itinérants.

 


WALLY OPPAL
Le bon shérif
À titre de procureur général, il s’est rendu célèbre en s’attaquant aux leaders polygames d’une secte mormone et en mettant sur pied une commission d’enquête sur la mort de Robert Dziekanski, touriste polonais décédé sous les décharges du pistolet électrique d’un policier de la GRC. Battu aux dernières élections provinciales, Oppal est courtisé par les libéraux fédéraux.

 


ELIZABETH MAY
Une verte au pays de Greenpeace
Après avoir mordu la poussière en Ontario (lors d’une élection partielle) puis en Nouvelle-Écosse lors des dernières élections fédérales, la chef du Parti vert fédéral tentera sa chance en Colombie-Britanniqu­e au prochain scrutin. « Le mouvement vert tire sa source d’ici », dit cette Néo-Écossaise d’origine américaine. L’an dernier, son parti a récolté 9,4 % des voix dans la terre natale de Greenpeace.

 

(Photos Gordon Campbell, Ujjal Dosanjh, Wally Oppal et Elizabeth May : La Presse Canadienne)

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