Ce texte ainsi que les graphiques qui l’accompagnent ont été rédigés par un algorithme qui s’appuie sur les données du recensement de Statistique Canada, commandées par le Directeur général des élections du Québec.
Mirabel fait partie des circonscriptions qui s’en sont le mieux sorties ces dernières années ! Selon de nombreux indicateurs, ses résidants vivent dans de meilleures conditions que la moyenne des Québécois.
Un point à garder en tête, toutefois : la circonscription a été redessinée une fois depuis 2001, ce qui pourrait expliquer les variations de quelques indicateurs. Pour plus d’informations sur les modifications, vous pouvez consulter le site Web du Directeur général des élections du Québec.
Dans un premier temps, passons en revue ce qui fait que cette circonscription s’en tire si bien. Le revenu moyen des travailleurs, à hauteur de 44 507 $, se situe au-dessus de la moyenne provinciale, comme le montre le graphique ci-dessous. Les sommes ont été ajustées à l’inflation et converties en dollars constants de 2015.
Le taux de chômage est aussi plus bas que la moyenne.
Le nombre de personnes vivant au sein de ménages à faible revenu est à la baisse, par rapport à 2006. Le graphique ci-dessous le montre en proportion de la population totale. En absolu, il y a des centaines de personnes en moins qui vivent dans la pauvreté dans Mirabel.
La valeur moyenne des propriétés, évaluée à 281 391 $, fait sans doute le bonheur des propriétaires. C’est très proche de la moyenne provinciale, qui a connu une forte augmentation au fil des années.
En ce qui a trait à l’éducation des résidants, le portrait de la circonscription s’est améliorée. En 2001, 33,1 % de la population âgée de plus de 15 ans n’avait pas de diplôme d’études secondaires. Des années plus tard, cette proportion est descendue à 20,4 %. Il y a quand même plus de décrocheurs scolaires dans Mirabel qu’en moyenne dans la province, mais c’est un bon début.
En revanche, la circonscription attire peu d’immigrants internationaux. Sa population est composée à 0,6 % de gens qui ne vivaient pas au Canada cinq ans auparavant, ce qui est au-dessous de la moyenne provinciale. C’est la même chose pour les immigrants venant des autres provinces canadiennes. Peu décident de s’installer dans Mirabel. Seulement 0,3 % des résidants de la circonscription vivaient ailleurs au Canada cinq ans auparavant, ce qui est aussi au-dessous de la moyenne.
Et un dernier constat, qui n’est ni positif ni négatif en soi, mais quand même bien intéressant : les résidants de Mirabel reçoivent moins d’aide des différents paliers de gouvernement que le reste des Québécois. En moyenne, ils reçoivent des prestations en espèces qui totalisent 8 368 $ par année.