Citation de la semaine: à chaque jour suffit sa tuile

Photo: La Presse Canadienne
Quoi? Vous avez dit «scandale»? Photo: La Presse Canadienne

Comme à tous les vendredis, fidèle au poste, c’est jour de ma citation de la semaine. Pour celle-ci, on traverse du côté d’Ottawa.

Pour le gouvernement Harper, depuis l’éclatement de l’«affaire Wright-Duffy», chaque jour suffit sa tuile.

Non seulement ce scandale aura coûté au premier ministre la tête de son homme de confiance – son chef de cabinet, Nigel Wright -, il aura surtout pulvérisé l’image d’un gouvernement se prétendant capable de laver plus blanc que les libéraux dans le département de l’éthique.

La décision d’un chef de cabinet de premier ministre de signer un chèque «personnel» de 90 000$ à un sénateur particulièrement glouton dans le remboursement de ses «dépenses» restera longtemps dans les annales de la politique canadienne.

Cette affaire prend de plus en plus l’allure d’un scandale justement parce qu’elle part du bureau même du premier ministre en passant par un Sénat vétuste et devenu, sous la gouverne de Harper, une arène de plus en plus férocement partisane.

Pour couronner le tout, CBC révélait ce jeudi qu’au bureau du premier ministre, il y avait aussi une «caisse secrète» gérée par le chef de cabinet et frôlant parfois le million de dollars – de l’argent provenant des coffres du Parti conservateur.

Quand ça va mal, ça va mal…

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Cette affaire «Wright-Duffy» est devenu rapidement un énorme boulet au pied de Stephen Harper. Pis encore pour son parti, elle donne l’occasion à Thomas Mulcair, chef du NPD, d’occuper à nouveau les devants de la scène en multipliant en Chambre les questions incisives et dévastatrices.

Pendant que le NPD reprend du poil de la bête, le nouveau chef libéral, Justin Trudeau, en profite quant à lui pour tenter de redorer le blason éthique des libéraux…

Quand ça va mal, ça va mal…

Bref, comme me l’a déjà dit Robert Bourassa – et je cite de mémoire sa leçon de politique -, après de longues années au pouvoir, il arrive presque toujours un moment dans la vie d’un gouvernement où, comme dans la vie, tout se met à aller mal. Comme un point de bascule. Et quand ça se met à aller mal pour un gouvernement, la population cesse d’écouter et de le croire. Quand la population cesse de le croire, ça va encore plus mal. Et lorsqu’un premier ministre commence à perdre le contrôle de son caucus, là, ça va vraiment, vraiment, vraiment mal.

En effet, cette semaine, Stephen Harper perdait un de ses députés, Brent Rathgeber, lequel siégera dorénavant comme indépendant.

Même en temps normal, la démission d’un député pour des questions de principe n’est jamais une bonne nouvelle pour un gouvernement. Mais lorsqu’elle s’inscrit dans une crise qui ne cesse de croître, elle prend force de révélateur.

Parce qu’elle fait tomber de plus en plus de dominos politiques, l’affaire Wright-Duffy marque un tournant potentiellement létal pour Stephen Harper.

Bref, je persiste et signe dans mon analyse du 21 mai – «Le colosse aux pieds d’argile» -, aux premiers balbutiements de ce scandale :

«L’affaire Wright-Duffy trahit un défaut aussi spectaculaire que paradoxal dans la cuirasse de Stephen Harper. À terme, qui sait? Il pourrait même s’avérer lui être fatal. Ce défaut, cette faille, est d’avoir fermé les yeux sur un scandale. Un vrai.»

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Un député qui parle…

Brent Rathbeger Photo: site web du député.
Brent Rathgeber. Photo: site web du député.

Et donc, cette semaine, le député albertain Brent Rathgeber claquait la porte du caucus conservateur après que son projet de loi sur la divulgation des salaires des employés de l’État ait été édulcoré à satiété par son propre parti.

Pour lire les raisons de sa démission par sa propre plume (en anglais), c’est ici.

Sa démission fait tout particulièrement mal à Stephen Harper non seulement par la grande déception qu’il exprime face à ce qu’est devenu le Parti conservateur, mais aussi parce que Rathgeber lui-même symbolise tout le parcours politique de Harper.

Brent Rathgeber est un avocat et ardent défenseur des politiques de «la loi et l’ordre» – marque de commerce du gouvernement Harper. Surtout, il croyait, dur comme fer, que Stephen Harper apporterait à Ottawa la même philosophie pro-contribuable et pro-transparence portée jadis par le Reform Party et l’Alliance canadienne.

Et comme la fusion de l’ancien Parti conservateur et de l’Alliance canadienne en 2003 s’était soldée par une prise de contrôle effective du nouveau Parti conservateur par l’aile «réformiste» dont provenait Harper, Rathgeber fut loin d’être seul membre de ce parti à «croire» ce nouveau parti capable de «réformer» les mœurs politiques à Ottawa…

Or, sept ans après leur première prise du pouvoir, Rathgeber n’est sûrement pas le seul conservateur non plus de cette même école à avoir perdu ses illusions. Par contre, il est le premier à le dire ouvertement et à quitter le caucus pour cette raison.

Et ce, en pleine tempête politique pour le gouvernement Harper.

Le départ de Rathgeber met ainsi le doigt sur un autre problème politique de taille pour le premier ministre : la perte de confiance envers sa propre gouverne gagne maintenant les rangs de son propre caucus.

Le plus grand danger pour Harper est que ce «simple» député, plutôt que d’être honni pour sa décision, soit perçu au contraire comme un homme «courageux» capable de se tenir debout face au premier ministre le plus autoritaire et le plus contrôlant de l’histoire moderne du Canada.

En cela, sa démission n’a même pas besoin de faire tache d’huile pour faire mal à M. Harper. Elle le fait déjà amplement.

Parce qu’elle vient d’un disciple ayant cru aux idées du Reform Party – et non pas d’un député de la lignée, disons, plus Mulroneyesque -, à elles seules, les raisons qui l’ont motivé font office de coup de poing sur la table du premier ministre.

***

Ce qui nous amène à la citation de la semaine, courtoisie de ce même député Rathegeber :

«Je me suis joint au mouvement réformiste et conservateur parce que je pensais que nous étions différents, une bande provenant de l’extérieur des officines d’Ottawa arrivant en ville pour nettoyer la place, faire la promotion d’un gouvernement ouvert et responsable. Je nous reconnais à peine. Pire, je crois que nous sommes devenus ce que nous raillions avant. Mes commettants demandent mieux. »

De toute évidence, l’homme possède l’art de résumer la nature précise du ver qui gruge de plus en plus le gouvernement Harper.

Qu’en pensez-vous?

 

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Il y en a qui n’osent jamais s’ouvrir les yeux. D’autres qui le font sur le tard.

Mais mieux vaut tard que jamais. Et beaucoup de Québécois, une grosse majorité faut-il dire, ont toujours eu les yeux grands ouverts en ce qui concerne Harper et son parti politique.

«L’idéologie, c’est ce qui pense à votre place.»
[Jean-François Revel]

…beaucoup de Québécois, une grosse majorité faut-il dire, ont toujours eu les yeux grands ouverts en ce qui concerne Le Parti québécois et ses politiques absurdes et dignes d’une bande d’amateurs en mal d’intelligence.

Depuis des décennies ce pays est dirigé par des croches. Il y a eu les libéraux avec le scandale des commandites. Il y a maintenant les conservateurs avec leur caisse secrète qui selon toute apparence sert entre autres choses à racheter les abus de certains sénateurs conservateurs. Il est grand temps, pour nous les Québécois, de sortir de cette CONféfédération qui a toujours été, est, et sera toujours un nid à chicane.

Je suis d’accord avec vous. Avec deux niveaux de gouvernement, fédéral + provincial, on double les chances de se faire passer des sapins. C’est évident qu’il y en a un de trop, et ce dans tous les domaines d’activités.

Mais «que voulez-vous !» il y aura toujours des parasites qui ne pourront jamais s’imaginer pouvoir se passer du fédéral parce qu’ils n’ont tout simplement pas la colone vertébrale assez forte pour se tenir debout. Ceux-là on les reconnait facilement : même écrasés, à plat ventre dans la fange, ce sont eux qui vomissent le plus fort et le plus régulièrement sur tout ce qui est québécois. Nous aurons bientôt droit à leurs commentaires fielleux.

«Si tu te fais ver de terre, ne te surprend pas si l’on t’écrase d’un pied»
[Emmanuel Kant]

La Commission Charbonneau nous démontre à tous les jours l’absurdité de vos propos ainsi que ceux de Denis Drouin.

Les scandales dont sont victimes les Québécois ont été organisés par des Québécois, contre des Québécois et au détriment de Québécois et ça a duré des lustres ce qui fait en sorte que le Québec est maintenant qualifié pour recevoir l’Oscar de l’endroit le plus corrompu en Amérique.

Notre gouvernement Fédéral n’a RIEN à voir là-dedans.

Ces scandales ont été organisés par des Québécois FÉDÉRALISTES de la même engeance que celle qui nous a donné le scandale des commandites. Ces gens se considèrent « Canadians » et non pas Québécois, et ont d’ailleurs habituellement la bénédiction de tout ce qui est Canadien anglais ou Québécois colonisé pour nous mettre au pas. Comme disent les anglos, le fédéral et le PLQ, same shit, different pile.

Oupppsss!

Z’avez oublié Ti-Gilles Duceppe qui payait illégalement et PENDANT DES ANNÉES ses employés à même les fonds publics!

Et il poirautait dans l’opposition…

On n’ose imaginer les « crosses » qu’il nous aurait faites s’il avait fallu qu’il ait ne serait-ce qu’un soupçon de pouvoir.

Nous devons nous indigner des malversations de nos politiciens québécois et de la cupidité criminelle de nos élites en « développement de leurs affaires ». Nous devons également nous indigner de pratiques tout aussi condamnables chez les représentants du Rocanada à Ottawa. Dès lors que 50% des ressources publiques des Québécois(es) prennent la route du trésor public rocanadian nous sommes en droit, tout autant qu’au Québec, de vociférer contre les auteurs de fautes et crimes commis au sein de l’appareil d’État du Rocanada. Il y a un juste un p’tit « hic » ici: le Québec, dominé politiquement par le Rocanada, ne peut que faire figure de chien qui jappe à Ottawa lorsque que la caravane y passe. N’eut été de la controverse que suscite au sein même du caucus du parti conservateur rocanadian le cas Wrigth-Duffy, les allégations de malversation entourant cette affaire ne feraient pas les manchettes jour après jour dans les médias du Rocanada.

Comment se fait-il que nous ne nous indignons pas davantage de milliards de dollars en ressources publiques provenant du Québec dilapidées au profit du Rocanada bon an, mal an (de façon récurrente) en raison de l’anachronisme du statut politique colonial du Québec ? Mystère et boule de gomme… ce que n’est certainement pas le colonialisme.
Voir: Un gouvernement de trop. Auteur: Stéphane Gobeil http://www.edvlb.com/stephane-gobeil/auteur/gobe1004

Le gouvernement péquiste il lui a suffi de 4 mois pour ressembler à un gouvernement moyen et moins, je n’ai pas dit médiocre. Quoi qu’il en soit, comment voulez vous qu’un gouvernement qui ait atteint l’âge vénérable de 7 ans ne soit pas justement mauvais! Majoritaire depuis seulement deux ans qu’importe. Le gouvernement Harper a été élu la première fois en janvier 2006. En remplissant le sénat de conservateurs comme on peut remplir d’eau une piscine, nous savons aussi depuis un bon bout de temps de ce qu’il en est des conservateurs dont l’objectif consiste d’écraser les délinquants à la première offense et de donner du bon temps aux affairistes d’Alberta.

Le politique lui continue de s’enfoncer, après les libéraux fédéraux, les conservateurs ruinent à leur tour les objectifs de l’après guerre de réduire les effets de la pauvreté en s’attaquant à la protection sociale en remplissant les prisons à leur place puisque les crimes sont aussi corollaires de la pauvreté des populations. Car avant l’emprisonnement pour actes criminels, il y a des crimes. Moins d’État social c’est plus de crimes.

L’héritage des conservateurs à part sa part de corruption ce sera de rapprocher le Canada des États-Unis dans ce que l’Amérique comme disent les Français a de plus mauvais. Ce n’est pas là l’Amérique chanté par Joe Dassin. Les É.U ont été mythifiés par leur culture populaire mais après.

Le Québec lui s’accommode des gouvernements fédéraux parce qu’il a peur de déplaire à l’OTAN, les É.U avec cette idée d’un pays du Québec. Tout cela est triste ou désolant.

Bonjour,

Encore une fois, nous devons savoir utiliser les vieilles rengaines qui passent et qui resurgissent au bon moment car comme disait cet Autre : Moi, je n’ai pas voté pour ça. Et absolument pas ! Car ce qu’il peut être tout à fait sidérant de voir que bien des « vieilles guidounes nationalistes » au Québec votaient pour le défunt « Bluff Québécois » afin de se purger comme il faut du marasme et de la « faillite » de la pauvre Cause Nationale du Québec qui ne fortille ni ne grouille plus « pantoute » en ayant la « pantoufle à terre » comme nos amis les péquistes disent dans leur dialecte provincial de fiers défenseurs de la langue française au Canada. Et ainsi permettre aux Conservateurs de prendre le pouvoir avec l’aide du défunt Bloc Québécois, ce puissant soporifique qui permit à plein de nationalistes québécois qui étaient fortement effarouchés par le Canada de finalement apprécier cet immense pays qui est le leur. En élisant des députés du Bloc Québécois, ce prix COCO faute d’avoir de ne pas avoir gagné le Gros Lot permettait à nos nationalistes « échaudés » que le Canada n’était pas si pire que dans les rumeurs colportées dans le Québec profond. Et que même en étant un nationaliste québécois de la vieille « souche », des québécois nationalistes « au boutte » pouvaient se permettre d’aller gagner de $ 200,000.00 à plus de $ 300,000.00 dans la province voisine de l’Ontario .

Effectivement, nos amis les nationalistes québécois, surtout « ceuzes » du Premier Lit de ce parti jouent présentement les » petites vierges offensées en poussant des cris d’indignation ». Et pourtant, ces pauvres nationalistes votaient comme des « poules pas de tête » pour le Parti Conservateur depuis la fondation du défunt Bluff Québécois en 1990 par d’ultra conservateurs de droite et d’extrême droite comme cette Madame Pierrette Venne et ces Messieurs Nic Leblanc, Ghislain Lebel, Louis Plamondon et nul Autre que le DALAÏ D’ALMA qui traversait le Lac Saint Jean en marchant sur les eaux devant des nationalistes québécois en grande majorité qui « rampaient littéralement à ses pieds » INQUE pour avoir cette chance de toucher le « BOUTTE DU COAT À LUCIEN » . Ainsi en élisant des députés pour le Bluff Québécois qui servait d’aile droite aux Torys cela permettait à ces pauvres « DÉPITÉS » de voter massivement pour toutes les mesures conservatrices sans exceptions de 1990 jusqu’en 2006. Et ainsi, le Parti Conservateur n’avait même pas besoin d’avoir un membership au Québec, le défunt Bluff Québécois faisait la « job jusqu’en 2006 » ma chère.

De plus, le plus navrant dans toute cette « patente » comme disent nos péquistes à nous Autres, c’est bien qu’en plus du Prix de Consolation qu’était le défunt Bluff Québécois,ce n’était pas trop « cher payé » à $ 200,000.00 et plus de $ 300,000.00 en incluant les comptes de dépenses pour ainsi améliorer le Canada aux yeux de la grande majorité des nationalistes québécois. Tout en permettant de constater que les centaines de députés du Bloc Québécois qui avaient le siège bien au chaud en Ontario mais « BEN SÛR LE P’TIT COEUR » au Québec pendant plus de 20 ans étaient tout un exemple de réussite salariale pour les DIZAINES DE MILLIERS de québécois qui vont aussi travailler en Ontario pour gagner leur PAIN . Et quel exemple pour la CENTAINE DE MILLIERS d’autres québécois qui vont travailler au Nouveau Brunswick, en Alberta et en Colombie Britannique pour éviter de se voir obligés de se contenter de margarine. Soyons francs et honnêtes : au moins, les députés du défunt Bluff Québécois permirent à beaucoup de nationalistes québécois de constater que même en tant que nationaliste québécois de souche, même en étant souvent un DEUX DE PIQUE, tu peux facilement tirer ton épingle du jeu en Ontario et gagner des salaires mirobolants, condamnés que certains étaient au salaire minimum dans ce Québec tant fantasmé.

Par ailleurs, tout en délaissant la pédagogie de la politique 101, revenons à nos moutons sur le fond du billet. Quoique heureusement, nous devons bien se rendre à l’évidence qu’un VENT de Trudeaumanie souffle très fortement de l’Ouest vers le Québec. Car si la tendance se maintient, nous pouvons constater d’Ouest en Est ainsi que l’inverse les forces vives du QUATRIÈME POUVOIR se mettre à l’oeuvre pour bien « conscientiser » et informer les citoyens Canadiens. Car n’oublions jamais que l’élection des Conservateurs de droite en MAI 2011 est tout à fait un accident de parcours dans la flamboyante « ÉPOPÉE CANADIENNE ». Démontrons notre sens du politique en ÉTANT PRAGMATIQUES . Car le Parti Conservateur du Canada était une IMMENSE SUPERCHERIE depuis 2006 en ayant été élus minoritaires avec la très grande collaboration de leur aile Conservatrice du Québec qu’était le défunt Bluff Québécois. Qui pour mieux leurrer « sa gang de nationalistes québécois » faisait exactement comme le Parti Québécois de droite mais avec toujours le « FLASHER À GAUCHE ». Ne demandez pas pourquoi nos amis les nationalistes du Québec ont la BERLUE, pauvres d’eux Autres.

En terminant, le Parti Conservateur du Canada commença son règne en étant minoritaire en 2006. Tout en se permettant de gouverner avec un programme tout à fait dans cet « INTERVENTIONNISME DE L’ÉTAT » du Parti Libéral. En utilisant ainsi cette « RUSE DE SIOUX » pendant plus de 5 ans de gouvernance pour mieux leurrer la population Canadienne dont une forte proportion de Canadiens du centre de l’échiquier politique Canadien qui n’y ont vu que du feu en se disant : Bonnet blanc ou blanc bonnet. Voilà où se terrait l’ASTUCE démentielle des Torys pour chercher à se faire élire de façon majoritaire en 2011. Et comme dit le vieux proverbe : Un Canadien AVERTI en vaut deux ! Tout en espérant que les caisses occultes des Conservateurs servira de leçon aux Canadiens qui ne se feront pas reprendre par deux fois. Tout en espérant que nos amis les nationalistes du Québec ne chercheront pas encore une fois à voter pour le puissant purgatif du petit Morceau de Bloc. Avec plaisir, John Bull.

M. Bouchard écrit : «Le Québec lui s’accommode des gouvernements fédéraux parce qu’il a peur de déplaire à l’OTAN, les É.U avec cette idée d’un pays du Québec.»

La majorité des Québécois veulent simplement demeurer…des Canadiens, à tort ou à raison, parce que leurs ancêtres ont été les premiers Canadiens, qu’ils craignent les problèmes politiques et économiques de la séparation du Québec du Canada.

Nos séparatistes ne savent pas comment intéresser nos fédéralistes au pays du Québec. Un exemple, ils vont arborer, à la fête nationale du 24 juin, le drapeau fleurdelisé, drapeau raciste et royal par ses fleurs de lys tirés de la royauté française, déchue en 1793 et contre la laïcité, par sa croix blanche sur fond bleu. Ça fait un drapeau assez joli mais loin d’être inclusif sans aucun symbole de nos Premières nations.

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