Citation de la semaine: c’est la faute au hockey!

Lorsque Justin Trudeau se fait aussi confus que la Loi sur la clarté elle-même...

Déjà vendredi! Et donc, c’est jour de ma «citation de la semaine».

Ces citations, vous le savez, sont choisies pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses, que j’ai bien hâte de lire.

Cette semaine, par contre, je dois vous avouer bien humblement avoir eu beaucoup de difficulté à choisir. D’autant que Justin Trudeau n’a cessé de changer d’idée sur ce qui constituerait ou non, pour lui, une «majorité claire» lors d’un très hypothétique troisième référendum sur la souveraineté.

Ce festival de confusion débutait mardi. Le candidat-vedette à la chefferie du Parti libéral du Canada (PLC) échangeait alors avec des étudiants de l’Université McGill, puis de l’Université de Montréal.

C’est à ce moment qu’il lança que l’exclusion du Québec de la constitution canadienne adoptée en 1982 par son propre père, Pierre Trudeau, sans la signature de l’Assemblée nationale, n’était en fait qu’«un beau mythe».

Certaines mâchoires en sont tombées par terre. Or, il ne faisait que reprendre ce qu’il avait déjà déclaré ailleurs. Voir l’analyse que j’en faisais ici.

Surtout, il reprenait, mécaniquement, les propres propos de son père sur le sujet.

Enfilant les perles à haute vitesse, Justin Trudeau déclarait aussi cette semaine qu’un «OUI» à un référendum pour être valide, devait compter sur au moins le vote des deux tiers des Québécois.

Pourquoi? Parce que, selon lui, «on devrait au moins exiger le même seuil que celui qui est nécessaire pour changer la constitution du parti néo-démocrate, qui est des deux tiers».

Et les sceptiques seront confondus-dus-dus-dus… N’est-ce pas?

Or, désolée d’en décevoir plusieurs, mais là aussi, Justin Trudeau ne disait rien de bien nouveau. D’autres «champions» du fédéralisme ont avancé cette thèse antidémocratique bien avant lui…

Parmi eux, on trouve Jean Chrétien. En mai 1996, soit quelques mois après le référendum de 1995, alors qu’il était premier ministre, M. Chrétien lançait ceci en pleine Chambre des communes:

Monsieur le Président, je n’ai rien à ajouter à ce que j’ai dit. C’est le devoir du gouvernement de protéger la Constitution canadienne et les citoyens de toutes les parties du Canada qui ont des droits acquis.

Quant au référendum, nous avons participé à des référendums. Cela s’appelle la Loi sur la consultation populaire. J’ai toujours dit, et je l’ai dit ici à la Chambre des communes plusieurs fois, il y a cette notion qu’on va briser un pays avec une voix de majorité dans un référendum. Dans la constitution de la CSN, par exemple, il y a cinq ou six dispositions exigeant l’approbation des deux tiers des membres pour modifier quelque chose dans la constitution de la CSN, c’est la même chose à la FTQ et, apparemment, dans la constitution du Parti québécois.

Sans commentaire…

Quant aux autres circonvolutions que Justin Trudeau ajoutait par après à sa propre confusion initiale sur ces présumés «deux tiers» des voix nécessaires pour avaliser une victoire du «Oui»,  je vous recommande à ma collègue Manon Cornellier. Dans ce billet, elle en fait une excellente nomenclature…

Bref, cette semaine, Justin Trudeau a réussi à se faire aussi confus que la Loi dite sur la clarté elle-même. Cette loi laissant à l’arbitraire du gouvernement fédéral le loisir de juger si une question référendaire posée est suffisamment «claire» pour lui et si une majorité obtenue serait, elle aussi, suffisamment «claire» à ses yeux.

La recette parfaite, quoi, pour un rejet systématique par Ottawa, soit de la question, soit de la majorité, soit des deux…

***

Devant un tel collier de perles aussi purement nébuleuses, j’ai finalement arrêté ma sélection sur une autre citation de Justin Trudeau. Celle-là, datant d’avril 2012. (Désolée, mais cette citation est extraite d’un article disponible seulement aux abonnés du Journal de Québec.)

Revenant encore et encore à la thèse de son père voulant que l’exclusion du Québec de la Constitution de 1982 ne soit qu’un «mythe», je vous laisse lire ce passage extrait de l’article en question selon lequel Justin Trudeau:

indique qu’un sondage réalisé en juin 1982 démontrait que 49% des Québécois étaient en faveur du rapatriement de la Constitution, contre 18% qui étaient contre, alors que le reste «écoutaient /sic/ la Coupe Stanley», dit-il. «Donc, on voit que cette idée que le Québec n’est pas dans la Constitution ou rejette la Constitution (…) c’est faux», lance-t-il.

Un tantinet méprisante, cette référence à la Coupe Stanley? Sans blague…

Évidemment, bien des stratèges professionnels doivent s’arracher les cheveux devant ce genre de sorties de la part, après tout, de l’homme qui est aujourd’hui le candidat-vedette du PLC. Comment Justin Trudeau, se disent-ils sûrement, peut-il être aussi maladroit?

Or, n’est-ce pas plutôt l’occasion de savoir ce que pense VRAIMENT le fils de Pierre Trudeau sur le Québec, aussi confus soit-il? N’est-ce pas important de savoir ce que pense VRAIMENT quelqu’un qui ambitionne de pouvoir diriger un parti fédéral et, qui sait, un jour, peut-être même, un pays?

On a beaucoup reproché à Justin Trudeau son manque navrant de «contenu». Eh bien. En voilà, du «contenu».

Malheureusement, sur cette question, le candidat oscille constamment entre la confusion le plus absolue et la réplique exacte de la position de son père sans avoir osé pousser la réflexion plus loin et plus en profondeur.

***

Considérant la grande discrétion du Parti québécois depuis 1996 sur ce même sujet de l’accession du Québec à sa souveraineté, les sorties de Justin Trudeau ne sont pas dénuées d’ironie.

En fait, si les partis et les politiciens fédéralistes n’en parlaient pas eux-mêmes autant par les temps qui courent – sur le mode négatif, par définition -, les Québécois n’entendraient probablement parler de l’option souverainiste que lors des conseils nationaux du PQ…

C’est sûrement ce à quoi faisait référence un ancien conseiller de Robert Bourassa sur twitter lorsque réagissant aux propos de Justin Trudeau, il ne pouvait s’empêcher de noter que cette «question» était en fait peu pertinente dans le contexte.

Une chance tout de même pour les stratèges que cette semaine, M. Trudeau ne reprenait pas en plus ses propos méprisants laissant entendre que des Québécois étaient trop occupés à «écouter» /sic/ la Coupe Stanley en 1982 pour se rendre compte que son père venait de leur passer sous le nez tout un sapin constitutionnel…

 

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Mes 2 citations de la semaine:

« Les associations étudiantes n’ont jamais eu le droit légal de faire appliquer à tous les étudiants les décisions prises par la majorité. » (Jean-François Lisée, avril 2012)

“lorsqu’on découvrit au printemps 2012 que le droit de grève étudiant n’était qu’un consensus social”. (Josée Boileau, éditorialiste au Devoir, 14 février 2013)

Mme Legault se peinture dans un coin qui devient de plus en plut petit.

Junior fait la même chose que son père. Il se fait du capital politique sur le dos du Québec, c’est ce qui est plus payant. Si Harper a obtenu une majorité sans le Québec, Justin espère pouvoir faire la même chose. Plus ça change, plus c’est pareil…

Si M. Trudeau était aussi intelligent qu’il le croit il se retirerait de la course pour cause d’incompétence. J’allais ajouter le qualificatif prématurée, mais je m’en garderai.

L’ambition perd son homme, c’est bien connu.

M. Trudeau devrait faire ses classes, comme on dit.

Quelle farce!

Je n’aime pas du tout le PLC. Mais pour son plus grand bien, élire quelqu’un d’autre que Justin Trudeau serait bénéfique. De tous les candidats, il est le moins qualifié.

Surtout pas quelqu’un du Québec. De grâce!

Lors des référendums tenus en 1980 et en 1995, on aurait pu reprocher aux deux camps en question certaines ergoteries : les uns y allant d’une question interminable et confuse, et les autres remettant en question le principe (pourtant fondemental en matière de consultation populaire) de la majorité simple.

Comment mettre fin à ce dialogue de sourds? Exiger des uns qu’ils (ou elles) posent à la population une question claire (p.ex., « Voulez-vous que le Québec devienne un pays indépendant? »), et des autres qu’ils (ou elles) acceptent le verdict si une majorité simple (50 % + 1 %) vote « Oui ».

Ce n’est pourtant pas sorcier!

À ajouter à votre festival de la confusion:

« Le gouvernement du Québec a fait connaître sa proposition d’en arriver, avec le reste du Canada, à une nouvelle entente fondée sur le principe de l’égalité des peuples. Cette entente permettrait au Québec d’acquérir le pouvoir exclusif de faire ses lois, de percevoir ses impôts et d’établir ses relations extérieures, ce qui est la souveraineté et, en même temps, de maintenir avec le Canada une association économique comportant l’utilisation de la même monnaie. Aucun changement de statut politique résultant de ces négociations ne sera réalisé sans l’accord de la population lors d’un autre référendum. En conséquence, accordez-vous au gouvernement du Québec le mandat de négocier l’entente proposée entre le Québec et le Canada? »

Ainsi que l’autre grand classique:

« Acceptez-vous que le Québec devienne souverain, après avoir offert formellement au Canada un nouveau partenariat économique et politique, dans le cadre du projet de loi sur l’avenir du Québec et de l’entente signée le 12 juin 1995 ? »

Aussi méprisant et hautain que son père. J’imagine que ce discours prépare le terrain pour un bon »Québec bashing », recette déjà éprouvée avec succès dans le passé.

Reste que le silence du PQ sur la question nationale depuis 1996 représente un enjeu beaucoup plus majeur que ces déclarations loufoques de cette fausse réplique de l’original.

Le beau risque a-t-il permis de préparer le 2e référendum de 1995? Les conditions gagantes sont-elles si gagnantes si on regarde le résultat du précédent gouvernement du PQ sous Lucien Bouchard? Le laisser faire et laissons le temps passé représente-t-il la meilleure stratégie? Voilà quelques questions pertinentes qui nous concernent et qu’il faudra bien un jour répondre.

La nature a horreur du vide dit-on. Ainsi quand une cruche est vide il arrive souvent quand y mette n’importe quoi.

On n’a donc pas à être surpris de ce qu’on retrouve dans la pensée de Justin Trudeau. Malheureusement pour plusieurs ce qui est important c’est le mousse qui se fait de tout se brassage hétéroclite, pas que ce soit buvable.

«Si les singes avaient le talent des perroquets, on en ferait volontiers des ministres.» [Chamfort]

Il y a plusieurs considérations pour séparer le Québec du Canada :

– Une majorité de OUI à une question claire du genre : Voulez-vous que le Québec se sépare du Canada pour former un pays indépendant ? Oui ou Non.

– Que le pourcentage des Québécois qui ont voté soit significatif, exemple : Si le OUI l’emportait avec 51 % des votes de 40 % des Québécois qui auraient le droit de vote. Le OUI pourrait être trop faible pour que le fédéral accepte de négocier les termes de la séparation en question.

– Que les riches, les gros salariés et les entrepreneurs, majoritairement fédéralistes, qui paient le plus d’impôt acceptent de verser leurs impôts fédéraux au gouvernement du Québec, si le fédéral refuserait la séparation, ce qui la rendrait illégale.

Est-ce qu’il serait souhaitable pour les Québécois qu’un référendum pour séparer le Québec du Canada à 50 % plus 1, réussisse ?

Probablement NON.

Conséquenses prévisibles :

La partition de l’ouest de Montréal, jusqu’à la rue St-Laurent, qui serait requise par les fédéralistes Allos et les Anglos et de 50 % du Québec, « tout le Nord » requise par nos Premières Nations, fédéralistes itou.

À la place de chercher des moyens de séparer le Québec, une utopie à ce moment-ici et probablement pour l’éternité, faudrait chercher et trouver une alternative constitutionnelle Québec-Canada gagnante-gagnante.

Tant que plus de 50% des Québécois refusent d’assumer toutes les responsabilités de leur existence comme peuple, tant que les Québécois consentent à la domination politique du Rocanada sur le Québec, les Chrétain, Dion, Bull-Rioux et autres petits PET jouent le jeu d’un « maintien à tout prix » du pays réel québécois dans le carcan colonial imposé par la conquête britannique de 1759. Ce jeu politique dangereux exigé de la clientèle nationaliste impérialiste rocanadian permet depuis toujours aux anti-démocrates fédérastes de s’emparer du pouvoir impérial rocanadian.

« Ça ne pourra pas toujours ne pas arriver. » Gaston Miron

Au Québec, le mythe est le pays imaginaire « Canada »; une conception de l’esprit fignolée à Charlottetown en 1867 qui se désagrège peu à peu avec le temps dans l’esprit de toujours plus de Québécois.

Ah…Trudeau…que nom évocateur pour les deux parties.

Les séparatistes qui sont actuellement coincés avec leur Marois tremblent littéralement devant Justin d’où le déferlement de critiques sur son âge, son inexpérience ou son manque de jugement. C’est selon et ça nous éclaire sur leur degré de panique. Z’ont peur d’une autre Trudeaumanie qui a vu le Québec APPUYER FORTEMENT le prère Trudeau à l’époque. Ce même père Trudeau qui a terrassé leur René Lévesque au premier référendum et qui a plus tard contribué à la défaite de l’Accord du lac Meech, Accord CONTRE lequel ils militaient à l’époque étant ainsi en parfaite symbiose avec Trudeau père (et Chrétien!!!!) mais qu’ils tentent aujourd’hui de nous faire oublier.

Trudeau manque d’expérience? C’est un fait mais cela n’en fait pas un bourricot pour autant. Bourassa également manquait d’expérience à une certaine époque mais n’a-t-il pas été, au final, l’un des plus grands Premiers Ministres du Québec?

Pour ce qui est d’un troisième et très hypothétique référendum, y-a-t’il quelqu’un ici qui y croit VRAIMENT? Vraiment?

C’est ce que je pensais.

Pour un Québec souverain, le clan du oui devrait définir sa proposition dans les détails. Il ne faut pas laisser d’ambiguité sur ce que deviendrait le Québec de l’après oui… Il faudrait non seulement chercher l’adhésion des francophones, et des soi-disants québécois de souche, mais aussi des membres des premières nations, des anglophones et des allophones. Il faudrait convaincre que le pays souhaité serait meilleur que ce réputé « meilleur pays du monde » le Canada.
Et pour ce qui est de la majorité, il faut toujours rappeler celle acceptée pour faire entrer Terre-Neuve dans ce pays, loin de celle qu’on semble vouloir exiger pour en sortir…

@ Jean-Pierre Gascon (# 11):

« peuple québécois », « nation québécoise », « domination canadienne », « carcan colonial », « impérialisme canadien », etc…

On croirait lire une intervention de Bourgeault dans les années ’60 ou pire, un discours des patriotes de 1837…

Allez…déterrez-vous des Plaines d’Abraham et venez nous rejoindre dans le XXIe siècle. Vous verrez…c’est stimulant.

Sérieusement…qui croyez-vous convaincre avec une telle pensée jurassique? Les Québécois ont dit NON DEUX FOIS à ce genre de bêlement et si on tenait un autre référendum aujourd’hui, avec Pauline Marois à votre tête(!), et les sondages sont clairs à ce sujet, vous réussiriez à peine à récolter 35% des voix.

La province de Québec a choisi de partager son existence avec ses frères canadiens ce qui en fait au final l’un des pays les plus enviés et les plus intéressants de toute la planète. Des gens risquent leur vie et celle de leur famille pour venir y vivre.

Bonjour,

D’emblée, une chose est sûre, c’est bien que jamais ne se reproduira une autre « farce monumentale » comme le référendum du Québec en 1995. Car la Communauté Internationale veillera au grain ainsi que la Commission de Venise formée de Juges de Cour Suprêmes d’une centaine de pays ainsi que des meilleurs Constitutionnalistes au Monde dont Monsieur Stéphane Dion, une sommité en Droit reconnue Internationalement pour ses travaux et ses ouvrages d’expert constitutionnel. Tout en étant consulté à l’Internationale, n’oubliez jamais vous Autres les nationalistes du Québec que la Loi sur la Clarté de Monsieur Stéphane Dion servit « pour baliser et encadrer le référendum au Monténégro le 21 de Mai 2006.

En effet, tant de mythes « galopent au grand trot» dans l’entourage de nos amis les nationalistes du Québec. C’est à croire qu’un génie « sorti d’une bouteille de Pepsi » inque pour eux Autres comme y disent leur apportèrent la substantifique moelle qui les empêche un peu de végéter tout en pensant par « les racines » comme tout bon nationaliste. Tout comme ce vieux mythe éculé qui court dans les « prairies du Québec profond » soit : on n’a pas signé la Constitution de 1982 . Foutaises et mythe national encore une fois. Est ce que l’Ontario et le Nouveau Brunswick ont signé ? Et l’Alberta ? BEN NON, aucune province Canadienne n’avait à signer car la Constitution Canadienne était un bout de parchemin signé entre Londres et Ottawa en 1867, ce qui fut cet Acte Fondateur du Canada. Encore un autre mythe.

En outre, tous les pays parmi les 50 endroits au Monde qui devinrent independants le furent avec des appuis massifs de OUI qui formaient une volonte dite populaire avec des resultats qui frisaient souvent le 100 % dont plusieurs en haut des 90 %. Car de memoire, seulement 78.5 % de OUI au Timor Oriental qui est le bas taux de cette volonte populaire qui animait ces lieux voulant la secession.

Finalement, plus jamais une fraude intellectuelle et une insulte pour notre intelligence ne surviendra comme en 1995. Tous les pays qui firent un referendum portant sur une secession le firent entre deux parties avec un ( accord commun ). Car partout ailleurs, nous devons etre deux pour danser le tango excepte ICITTE. Car le Quebec dansa tout seul en formulant la question ce qui avant tout etait illegal et anti democratique. Monsieur Jean Chretien admit que meme avec 99 % des OUI, Ottawa ne respecterait pas cette consultation bidon, le tout dit de maniere dithyrambique par ailleurs mais de bonne Foi.

En conclusion, cette Europe de Maastricht ainsi que la France exigerent 55 % et plus de OUI lors du referendum du Montenegro alors que les sondages donnaient un resultat tout pres des 50 %. Ce qui ne CADRE PAS avec la VOLONTE populaire. Ce qui incita tous les observateurs des pays membres de la Commission de Venise, soit 65 pays vers la fin du siecle dernier de prendre la LOI sur la CLARTE de Monsieur Stephane Dion pour encadrer le referendum du Montenegro le 21 de Mai 2006 dont le OUI sortit gagnant avec 55.4 % des suffrages exprimes avec le taux de participation de 86.3 %. Car depuis 2006, une jurisprudence est presente et si prochain referendum il y a au Quebec, la province devra mettre les habits vieillots et usages de la LOI sur la CLARTE car ces habits sur mesure fait pour notre province servirent pour encadrer cet exercice referendaire du Montenegro lors de la separation avec la SERBIE. Et pas besoin de vous dire a vous Autres les pequistes que le Montenegro ne promit pas pour ses citoyens de garder la monnaie Serbe ni le passeport de la Serbie. Et en prime, en plus de la LOI sur la Clarte de Monsieur Stephane Dion avec une question CLAIRE et un resultat CLAIR, il y avait cette interdiction aux deux parties, soit la Serbie et le Montenegro de ( jouer sur les emotions nationales )….. Et comme y disent dans le Quebec des regions : Sti assez clair de meme … Avec plaisir, John Bull.

@ Jean-Pierre Gascon # 11

Quand vous écrivez «Bull-Rioux» de qui parlez-vous? John Bull ? Et pourquoi Rioux ? Sauriez-vous des choses que j’ignore ?

Vite, éclairez-moi

D.D.

@M.Bousquet

Relativement à la promotion de la souverainté, mon problème c’est que je ne vois rien de bien réjouissant à l’horizon de la part du PQ. Je me dis des fois finalement l’important serait beaucoup d’en parler et que le silence ne donne rien. Les sondages montrent de plus en plus l’indifférence des québécois et que finalement boff..

Pour en parler et maintenir la flamme, qu’elle est le meilleur moyen? Pour moi c’est clair, c’est un 2e beau risque et le deal est simple. La base de l’entente c’est un Québec souverain dans ses compétences, tel que reconnu par l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique (selon le partage de compétences proposé par l’ancienne ADQ) et on perçoit nos impôts. Une souveraineté partagée. Si le deal ne fonctionne pas, bye bye mon cowboy, on se sépare, un point c’est tout. M.Charest l’a dit devant les français que nous sommes très viable comme pays.Va bien falloir en sortir de ce statu quo que nous nous imposons nous même et qui nous paralysent, au grand plaisir de nos voisins.

Qu’on me comprenne bien, je suis souverainiste. Juste que je suis un peu tanné du statu quo constitutionnel et de la montée de l’indifférence dans la population, comme si on manquait de jus, comme si le discours portait moins.

On peut être passionné par la politique, intéressé seulement.

Depuis l’élection de l’opposition officielle néodémocrate par le Québec en 2011 et l’élection minoritaire d’un gouvernement péquiste à Québec, que penser de la politique pour le Québec?

J.Trudeau se fait du capital politique sur le Québec, un Québec qui politiquement rejette presque ses partis et politiciens!
J.Trudeau fait partie de ces politiciens qui avec un minimum de connaissance rêve d’être un premier ministre super entouré par de hauts fonctionnaires compétents. De plus, en répétant toutes les convictions politiques du père de A jusqu’à Z, Trudeau démontre un manque d’évolution politique sidérant et prouve qu’il ne fait que surfer sur un hold up dynastique à la Kennedy d’autant plus que J.Trudeau tente de faire ce que la famille Trudeau ne sera jamais en comparaison des familles Kennedy et Clinton.

Normalement pour le Québec, le NPD et le Bloc devraient avoir le dessus électoralement en 2015 sur un PLC avec Trudeau chef. Parce que face à T.Mulclair, la rigueur ne colle pas à Justin. Tout comme D.Paillé lui est supérieur. Si les Québécois ont voté glamour avec J.Lawton, le glamour de J.Trudeau lui est dénué de la sympathie qu’engendrait J.Lawton.

Bref, J.Trudeau ressemble bel et bien au portrait féroce qu’en a fait le Bye bye en décembre.

http://www.youtube.com/watch?v=2hoxHQeYi7w

L’importance accordée à ce jeune blanc bec (très blanc bec, mais plus si jeune que ça), la prise au sérieux de sa candidature à la tête d’un parti à bout de souffle, l’avance même qu’il aurait sur ses rivaux, tout cela reflète bien ce qui caractérise notre époque :

LE VIRTUEL PRIME SUR LE RÉEL.

@ honorable pour son commentaire du 22 février à 9h30.

Pour les étudiants, comme pour toute autre catégorie de citoyens le Droit de grève est un droit inaliénable, dès lors que l’on considère qu’en plus des droits purement individuels, il existe aussi des droits collectifs.

La société n’est pas, ne peut pas être une addition d’individualités isolées les unes des autres. Elle est un ensemble de personnes reliées entre elles par un tissu complexe de relations encadrées par un grand nombre d’institutions.

Reste que ce droit inaliénable à la grève n’a pas encore été règlementé par une loi.

Il n’en existe pas moins.

Bonjour,

Bien sûr, afin de ne pas manquer cette « perle » de Monsieur Raymond Giroux, journaliste au Soleil qui dans son article du Vendredi 1er de Septembre 2006 soulignait que le Canada avec les Torys de Monsieur Stephen Harper ont reconnu en catimini l’Indépendance du Monténégro par une simple missive dans une discrétion qui frôlait l’absolu. Car tout à fait honteux d’avoir tant critiqué la Loi sur la Clarté de Monsieur Stéphane Dion qui servit à la demande de Hautes Instances Internationales pour « baliser et encadrer le référendum du Monténégro le 21 de Mai 2006. Et même Vigile.net en fait ses choux gras sur ce lien soit : http://www.vigile.net/oui-au-montenegro….

En effet, afin de revenir sur le fond du billet, nous nous devons d’être compréhensif avec certains de nos amis les nationalistes québécois qui ne peuvent exprimer leur rage mal contenue en poussant un lancinant cri d’impuissance qui se dessine en filigrane au travers de deux ou trois lignes débordantes de courroux. Avec un maudit gros « motton » en dedans qui donne tant de pouvoir sur leur auguste personne à Monsieur Justin Trudeau. En s’imaginant toute la rage intérieure de ces nationalistes de par leur dégaine, de par leur démarche claudicante et lourde d’un poids trop lourd pour leurs frêles épaules. Tout ça par amour d’un drapeau que de détester rétroactivement Monsieur Justin Trudeau depuis sa naissance il y a de cela 41 ans. Alors que le pôvre n’avait pas encore levé le petit doigt.

En outre, bien sûr que tout ça est de la faute au hockey dans ce pauvre Québec où le hockey sévit 13 mois par année et même en pleine canicule. Tout en se référant à l’ami de tous, soit Monsieur Jean François Dumas d’Influence Communication, 29 % de toute l’information que les québécois reçoivent à l’année concernent les Amateurs de Sports et de Bonsoir nos chers sportifs à nous Autres, soit quatre « 4 » fois plus que tous les pays industrialisés. Tandis qu’à l’inverse, le Québec reçoit quatre « 4 » fois moins d’informations privilégiées qui concernent l’Internationale que le reste du Canada.

Par ailleurs, nous autres les Canadiens avons remarqué la grande discrétion du Parti Québécois concernant la Cause depuis 1996, tellement que pour agousser et étriver le péquiste, rien de mieux que de lui parler de la Cause et ce qu’il en advient dans les rêves nationalistes les plus folichons. Et le pire, nous n’entendons plus parler de la pauvre Cause même pas « à travers les branches ».

Finalement, tout en revenant sur une majorité Claire lors d’un référendum sur la Sécession éventuelle du Québec, souvenons nous de Monsieur Jean Chrétien qui « agoussait et turlupinait » les péquistes en les traitant de séparatistes. Et nos péquistes répétaient furieux et tous en choeur comme un seul homme : on n’est pas des séparatistes, on est des souverainistes . Donc, nos amis péquistes ne voudraient pas se séparer du Canada. Va bien falloir un jour éclaircir tout ça avant que ça pogne au « fond ». Tout en citant une sommité en Droit Constitutionnel et en Sciences Politiques que nous avons l’insigne honneur d’avoir en nos murs de l’Université Laval de Québec soit Monsieur Jean Pierre Derriennic, ce valeureux breton d’origine qui affirma dans un long texte au Devoir : Nulle part sur la Planète je ne connais de nationalistes aussi irresponsables et aussi irrespectueux de la démocratie pour tenter de fonder un nouveau pays avec seulement la « MOITIÉ » de ses habitants et ce « CONTRE L’AUTRE MOITIÉ ». Et tout comme affirmait l’ironique batailleur de ruelles qu’est Monsieur Jean Chrétien dans une de ses perles soit : Avec le 50 % plus UNE voix, moi, je ne veux pas perdre mon pays qu’est le Canada par la faute d’un gars qui est allé voter au référendum du Québec en « AYANT OUBLIÉ SES LUNETTES À LA MAISON»….. En s’étant trompé de coche comme y disent dans le Québec des régions. Et à vrai dire, pour cette fois ci, « pis moué itou »…. Avec plaisir, John Bull.

@ Denis Drouin #16

En réponse à votre question: activiste libertarien ultra nationaliste rocanadian Yves Rioux alias John Bull. C’est à perdre non seulement son latin mais l’identité même.

Le pays indépendant du Québec naîtra de l’effondrement en cours des fondations culturelles, sociales, économiques et politiques du « pays » né d’une conception de l’esprit, une lubie concoctée en 1867 à Charlottetown par quelques serviteurs “Sirs” mandatés par la Chambre des Lords de Sa Majesté d’Angleterre, la Reine Victoria, le BNAA (British North America Act), l’acte con-fédératif rassemblant les colonies britanniques de l’Amérique du Nord dont la Province of Kwibek.

« Prêts, pas prêts, l’indépendance s’en vient. »

http://www.vigile.net/Prets-pas-prets-l-independance-s,53526

J.Trudeau est le chantre de l’individualisme libéral de l’hyper circulation des personnes entre trois avions, du branchement électronique perpétuel qui fait qu’on s’exprime sur internet avant de communiquer en chair et en os avec des gens. D’un état de relâchement total par rapport à tout n’en tenant philosophiquement qu’à sa personne, sa famille. Le Canada de Justin n’étant plus que le symbole de la fragmentation du multiculturalisme et des ego.

Pendant que Marc Garneau représente le candidat de la rigueur libérale austère, J.Trudeau représente lui le candidat variété et boutiques du PLC!

Si on compare en plus jeune, L.B.Blouin tout en lui reconnaissant un côté frivole, il n’a que 20 ans, il dispose d’un bagage intellectuel de base déjà plus impressionnant probablement que celui que disposait J.Trudeau au début de sa vie adulte.

M. Trudeau n’entend pas amender la dite loi sur la clarté. Quant au pourcentage qu’il estime être le bon, celà n’a aucune importance parce qu’aucun député québécois ne décidera au nom du Canada ce qui arriverait au le lendemain d’un référendum gagnant sur l’indépendance du Québec.

Mais puisque M. Mulcair entend changer la loi canadienne, c’est à eux d’éclaircir ce que veulent dire:

c) la majorité des voix validement exprimées est en faveur de la modification proposée.

Il y a plusieurs type de majorité, simple, relative, absolue…

Et pourquoi ‘validement exprimées’ plutôt que majorité des voix exprimées ? On ne tient pas compte des choix exprimés sur les bulletins rejetés à ce que je saches, il n’y a qu’une majorité, celles des voix exprimées. Qu’entend faire le NPD pour valider les votes ?

@ M. Laurin,

Oui, oui, c’est ça.

Faudrait commencer proposer, aux Québécois LA question, du genre suivant :

« Est-ce que vous voulez un Québec souverain dans ses compétences, tel que reconnu par l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique (selon le partage de compétences proposé du rapport Allaire d’une souveraineté partagée ? OUI ou NON »

Si la réponse est 60 % et plus de OUI, le ROC aurait beaucoup de difficulté à ne pas négocier LA chose qu’elle pourrait aussi offrir aux autres provinces, pas soucis d’équité.

Faut pas oubliER que M. René Lévesque est décédé avec l’idée de réformer le Canada avec un Québec plus souverain DANS UNE SORTE DE CONFÉDÉRATION CANADIENNE.

@ M. Laurin,

Si la réponse des Québécois, à un tel référendum était NON, faudrait oublier la séparation du Québec du Canada et virer carrément fédéraliste tout en résistant, le plus possible, à l’anglicisation totale et intégrale.

Conclusion : Avant de nous demander si le ROC voudrait ou pas « négocier » faudrait commencer par avoir un OUI SOLIDE sur des changements constitutionnels clairs et nets que nous voulons. Plus le OUI serait majoritaire, plus les chances de réussir seraient grandes…me semble.

Bonjour,

Bien sûr, tout en parlant de Clarté, nous nous devons d’être clair. Tout en remerciant Monsieur Jean Pierre Gascon qui essaie d’informer son ami avec son commentaire No 16 sur mon identité d’Yves Rioux. Afin de préciser qu’il y a plus d’une dizaine d’année, je m’inscrivis sur Caramail France afin de participer dans différents débats dans l’Hexagone concernant l’avènement de Maastricht ou pas dans cette nouvelle configuration Européenne. Tout en participant sur de nombreux blogues d’alors dans le Monde Diplomatique, dans Libération, dans le Figaro ainsi que dans le Monde et son rejeton né en 1990 qu’est Le Courrier International qui « fait surtout de l’anticipation au quotidien » en recensant les nouvelles importantes de plus de 900 quotidiens dans le MONDE. Voilà pourquoi mon bras gauche John Bull m’était utile à cette époque sur Caramail qui fut acheté par GMX Germany pour devenir GMX Caramail. Car obligé j’étais de participer aux débats européens car il était impossible de débattre sur Internet au Québec il y a plus ou moins 5 ou 6 années. Car les blogues étaient infestés par des intervenants qui ne débattaient pas du tout en couchant deux ou trois lignes sur papier pour « tirer sur le messager » en l’abreuvant d’injures. Alors que fusaient de partout des propos orduriers tels le Frisé à Charest, les fédérastes, les vendus, John James, la gueule croche à……, l’aéroport de Pet et Pet lui même, les colonisés etc……. et pas besoin de dire que ces propos étaient ceux de nationalistes du Québec car pourquoi ?

En effet, afin d’essayer d’en finir avec ce faux débat sur la soi-disant Clarté Référendaire, que d’énergies gaspillées ainsi que d’encre voué à ces gémonies. Et que de temps perdu faute d’une des deux parties qui ne veut tout simplement pas comprendre le Gros Bon Sens. Bien sûr, ce peut fort bien être la FAUTE DU HOCKEY qui pogne les Pure Laine par le tripes et souvent l’empêche de penser et de réfléchir. Car avoir « la tête au hockey » peut créer des dommages collatéraux concernant le « déficit d’attention » de certains nationalistes du Québec qui ne veulent surtout pas « sawouère mais craire ». Car même la Ligne Nationaliste en veut aux « vrais québécois, paraît il ?

En outre, n’oublions jamais que Monsieur Bernard Landry se fit « honteusement » mais joyeusement fait mettre en boîte par « l’éminent professeur » qu’était alors Monsieur Stéphane Dion alors que Monsieur Bernard Landry frôlait « la grosse démagogie » en parlant des 50 nouveaux pays qui accédèrent aux Concert des Nations, ce qui frôle la dérision car nation n’est surtout pas « pays » et qu’il y en a « plusse de 5,000 en toute comme pas pantoute ».

De plus, la très grande majorité de tous ces nouveaux pays qui accédèrent à leur Indépendance le furent avec « UNE VOLONTÉ POPULAIRE », c’est à dire une forte majorité de citoyens qui veulent le changement de paradigme. Avec de fortes majorités des habitants qui disaient OUI dans tous ces futurs Pays avec des majorités en haut des 80 % dont une forte proportion d’entre eux avec des majorités de Oui en haut de 90 % et quelques Uns frôlant le 100 % de OUI. Pas besoin de LOI sur la CLARTÉ dans tous ces référendums qui ne faisaient ni ne créaient AUCUN DOUTE sur la Volonté dite Populaire alors que presque tous « poussaient dans la même direction ». Et encore de mémoire, avec le plus bas taux de OUI à 78.5 % du Timor Oriental.

Finalement, plus jamais mais plus jamais ne se reproduira une telle bouffonnerie, une telle pantalonnade que le référendum au Québec, soit celui de 1995 à la Face du Monde. Car depuis ce temps, avec bien des plaintes à l’ONU, la Commission de Venise ainsi que toute la Communauté Internationale ne laissera pas « briser un pays du G 7 » par la confusion. Oubliez tout ça la gang des péquistes et oubliez surtout « le gourou » qui vous emberlificota de cette façon, soit de créer un nouveau pays avec seulement la moitié de ses habitants et ce « contre l’Autre Moitié ». Et dire qu’avec l’ironie de notre ami Pierre Foglia qui à l’époque en ridiculisant ce 50 % plus UNE voix pour faire un Québec souverain affirma : Moi, je ne veux pas être ce « plus UN ». Car n’oubliez jamais vous autres de la gang des nationalistes québécois quelle « immense chicane » pognerait alors dans ce pauvre Québec du 50 % plusse UN. Car des dizaines de milliers de québécois nationalistes se donneraient la « prétention de celui ou celle qui est le PLUSSE UN ». Tout comme chantait l’ami Plume sur la rue Saint André près de Roy dans le bon vieux temps cette chanson de l’ami Carlo Labrosse soit : Si j’étais Roi …. Avec plaisir, John Bull.

@M.Bousquet

Bien beau rédiculiser sauf que la morale de l’histoire est celle-ci: parler en et faite ressortir les contradictions.N’attendez pas et passer à l’action et comme a dit M.Lévesque, vous vous êtes engager à reformer alors faite nous la preuve. Autrement dit la dynamique est aussi importante que le contenu. Autrement dit gardons le sujet au chaud car il se refroidit. Comprenez-vous un peu plus?

Il a été prouvé par le directeur des élection du Québec en 1995 que le Canada avait augmenter le nombre de voters illégalement d’a peu pres 200000. En realisant des irrégularité dans le nombre de voters dans l’ouest de montreal (au moin 18% plus que la liste électoral normal), décidant alors de faire une enquete a la grandeur du Québec, ils ont recoupé les données de l’assurance Maladie, de la SAAQ, et de Revenue Québec, ils ont découver que tout ce beau monde de personne qui aivait disparus après le vote. Certain venait d’ailleur au Canada, d’autre étaient des gens décédé, d’autre imaginaire, d’autre avaient deja habité au QC pour quelques mois etc… tous trouvé par les fonctionnaires d’Ottawa afin de contré le référendum Québécois. Ajouté a cela les 50 000 immigrant qui se sont fais donné la nationalité Canadienne en vitesse grand V en 1995, sans vérification ni temp d’attente d’aucune sorte, avec un beau ti serment leur demander de voter pour le Canada au référendum.. he bien tout sa a fais pencher la balance pour le Non. Et la je ne parle même pas de l’argent illégal prouver par la commission Gomery (Scandal des commandites), soit 2X plus d’argent que la loi sur les référendum le permettais. Le Canada a tricher envers les Québécois lors d’un vote démocratique tant qua sont avenir…ils ont bafoués le droit de notre peuple de vouloir être indépendant… 49,5% pour le OUI en 1995 (soit 50000 votes de différence pour le NON a peu près), si ont enleve toutes ces tricheries, he bien ont se ramassaient avec une belle majorité pour le OUI….en plus de toute les peurs que les campagnes avec de l’argent illégal ont réussi a faire paeur a beaucoup de monde en 1995 qui auraient voté OUI… chez les Franco le OUI etait dans les coeur du monde a plus de 70% dans ce temp la.. la propagande d’alors (qui a été monstrueusement immenses, et l’est encore aujourdhui) déforme la vérité… et après sa yen as qui parle de faire des question claires, d’avoir plus que 50%+1 car c’est pas juste pour la Canada, qu’il faut respecter les 50% de la population qui ne veulent pas se séparer, d’autre parle que la loi sur la clarté est juste et empeche des irrégularité… wow…. le Canada a prouver trop souvent sa mauvaise foi enver notre peuple, et cette loi le prouve encore une fois. Certain devraient se réveiller. De plus le Canada a bafoué les lois de L’ONU en interferant illégalement dans un exercise démocratiques reconnue de l’ONU, le droit a l’autodetermination de notre peuple. De toute facon tout sa est illégal a l’ONU.. loi sur la clarté ou pas, opinion du PM du Canada, de Trudeau??? La démocratie c’est 50%+1 partout, et apres un référendum gagnant, ont va a l’ONU et le Québec devien indépendant. Le canada a rien a dire sur sa… c’est a l’international que sa se passe, et non a un pays impérialiste envers ses provinces de lui dire non si une d’entre elle veut se séparer. C’est pas compliqué: référendum gaghner = ont va a l’ONU, de plus la France nous reconnaitrait immédiatement, ainsi que d’autre pays, nous aidant avec l’ONU. Non mais faut tu etre de mauvaise foi ou bien débile pour penser que cette loi est normal, ou même légal et qu’elle changerais quelque chose pour nous si nous remporteriosn le vote. De plus, ils faudrais s’ammencher pour ne plus avoir le Canada qui triche avec notre référendum, c’est sa l’affaire… ils vont le refaire, ils l’ont déja faite. Il faudrais que L’ONU surveille le référendum avec des envoyés indépendants, que tout soit fait dans le normes normal démocratique des lois international. Mais sa c’est trop dur pour le Canada, qui ne veut absolument pas nouslaisser choisir de notre destin sans intervenir illégallement tout azimut, c’est une vrai guerre qu’ils font au mouvement souverainiste Québécois.. ont ne devrait pas leur faire confiance pour trois cennes. Pour clarifier l’argument avec les 3/4 des provinces pour un changement sur la sur la constitution: Les provinces n’ont pas de poiud démocratique égal, donc sa prend 3/4 des provionce MAIS DANS CHAQUE PROVINCE CEST 50%+1!! pas compliquer a comprendre.. Non mais yen as qui s’essaye vraiment en donnant seulement des demi-vérité et des raccourcis. Un référendum Québécois serait 50%+1, légal a l’ONU et reconnu, car cela se passe au Québec seulemement, par les Québécois, pour les Québécois.

M. Laurin, je ne vous ridiculise pas, j’approuve votre pensée d’une alternative à la séparation du Québec du Canada qui ne se fera pas même si M. Tremblay écrit que le Québec se serait fait voler le référendum de 1995.

M. Tremblay, s’il y a tant de séparatistes que ça, pourquoi est-ce que le PQ n’en profite pas pour tenir un troisième référendum ?

Bonjour,

Avec un profond respect vis à vis Monsieur Stéphane Tremblay avec son commentaire d’aujourd’hui soit le No 32, je veux simplement lui dire qu’en ce jour, nos amis les nationalistes québécois devraient à tout le moins dire un Grand Merci du fond du coeur à Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard et strictement rien d’autre. Car nul autre que ce flamboyant tribun n’aurait pu faire « planer aussi haut » la gang des nationalistes du Québec en 1995 au référendum. Car souvenez vous des trois sondages dévastateurs sortis le même jour soit le 11 d’Octobre de 1995 où les trois sondages démontraient la même chose soit que la tendance pour le OUI était loin en bas du 40 %, soit encore plus bas qu’au référendum de 1980. C’est alors que du jamais vu au niveau Planétaire se produisit dans cette province de Québec, soit que Monsieur Jacques Parizeau dans un geste magnanime sans précédent concédât « sa défaite morale » en passant le témoin, en cédant sa place de chef au Grand Tribun, ce plaideur qui pouvait vous verser quelques larmes en direct devant les caméras, soit le prétendant au rôle de Sauveur Suprême, soit Monsieur Lucien 49.4 % d’Effet Bouchard. Car la « même nuitte » disaient des mauvaises langues, le score du OUI grimpa de presque 15 % en une seule « nuitte », imaginez vous ?

Et voilà pourquoi ce vieux roublard de Bertholt Brecht déclara au sujet du nationalisme en substance soit : Méfiez vous d’un peuple qui a besoin de héros……. Car ce pauvre peuple peut aussi bien « tomber dans les bras d’un Autre héros dès le lendemain », n’est ce pas ? Alors, une question pour Monsieur Stéphane Tremblay : Où est passé le pourcentage qui manque si vous étiez en principe gagnant en 1995. Et pourquoi depuis ce temps vos amis les péquistes ont ils de la misère à « péter des scores en haut du 35 % ? Si votre référendum fut volé par de tels malfrats le 30 d’Octobre de 1995. Et que faites vous des 87,000 bulletins de vote du NON qui furent rejetés par les scrutateurs péquistes trop ZÉLÉS qui furent condamnés pour « erreurs de jeunesse » en 1994 par Monsieur le Juge Alan B. Gold ?

Finalement, comme bien des intervenants sur ce blogue, vous n’en avez rien à foutre du reste du Canada. Alors que des milliers de fois les 30 dernières années soit depuis le référendum de 1980, je demandais à des nationalistes québécois cette question :

Pourquoi vous ne parlez pas d’indépendance au lieu de cette souveraineté-association avec un gros trait d’union comme un « GROS NOMBRIL » qui n’est pas là pour rien, n’est ce pas ? Car de la façon dont vous percevez les Canadiens, Monsieur Stéphane Tremblay, ne parlez « surtout pas » d’association et de partenariat avec du « monde de même ». Avec du MONDE de même, parlez d’indépendance du Québec tout simplement afin d’éviter de vous faire fou….. Avec plaisir, John Bull.

He bien, ceci avait été prouvé par une enquête du directeur général des élection du Québec. De plus d’autre preuve et témoignage on corroboré ces faits de manipulation des votes de la part du fédéral. Pour ce qui est de : ou sont passé ces souverainiste?? C’est facile, ils ne le sont plus souverainiste ou ne le croit plus, ou ont changer d’avis. L’opinion public n’est pas choses immuable comme vous semblez le croire, elle change vite, et parfois très vite.. défaite référendaires, Québec affaiblit, propagante venant de certain médias + celle du Gouvernement (scandale des commandites), cela n’en prend pas plus pour changer la mentalité des gens. De plus avec le PQ qui reste a gauche, tout les ceux de droite qui étaient souverainistes ne veulent plus voter PQ, c’est un fait maintenant, ils ont voté ADQ, et maintenant pour la CAQ ou les Libéraux, voila ou ils sont!! Une grande parties sont decut et veulent parler d’économie, je ne leur en veux pas, c’est même assez intelligent dan le fond. Vous ne pouvez pas dire que cela na pas été serré.. la population a toujour sété tres divisé au Québec concernant ce sujet, et en 1995 monsieur Bull, il n’y avait pas moins de séparatistes qu’en 80… beaucoup avaient seulement peur au Québec ou ny croyais pas… Des sondages sa sert a manipuler l’opinion public comme n’importe quel autre outils vous savez… C’est vrai qu’il y a eu un effet Bouchard, mais Monsieur Bouchard est aussi un grand orateur qui emflammais les foules, contrairement a Parizeau qui manquait de carisme malgré sa grande compétence en économie… et c’est pour cela quil a piller sur sont orgueille et laisser Bouchard comme porte parole. Malheureusement aujourdhui il n’y a plus d’homme de leur trempe au sein du PQ, qui fais bien pâle figure a comparer de ceux durant kla rÉvolution tranquille. Mais croire que des soit disant dit 80 000 votes refuser mais ne pas croire a aucune magouille venant du fédéral ne fais pas de sens… surtout que des votes pour le oui ont été refuser aussi, sa s’est parler des 2 bords. Des 2 côté il a eu des affaires… mais c’est au fédéral beaucoup plus importantes, plus dargent et de moyen…avec tout les faux voters ajouter par Ottawa, je comprend que certain ont vue de quoi de pas normal et essayer d’endiguer le probleme… ce qui finalement leur a servis encore.

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