Citation de la semaine: de l’art de détonner et d’étonner

Affiche de Clément de Gaulejac

Avec tout ce qui se passe au Québec ces temps-ci, le vendredi arrive vite…

Et avec lui, ma «citation de la semaine».

Comme vous le savez, je les choisis essentiellement pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses. Toujours hâte de vous lire.

***

Cette semaine, le sommet sur l’enseignement supérieur prévu pour les 25 et 26 février, aura beaucoup fait les manchettes.  Voir mon billet «Les douze travaux de Pierre Duchesne».

Par hasard, débutaient aussi cette semaine à l’Assemblée nationale les fameuses «études des crédits».

En commission, tour à tour, les ministres – incluant la première ministre – viennent y expliquer et défendre les «crédits» de leurs ministères respectifs devant les députés d’opposition.

Du moins, en théorie. Dans la réalité des choses, les élus tendent de plus en plus à en faire des arènes partisanes où l’on y parle fort peu de «crédits»

Et donc, ce jeudi, lorsque ce fut le tour du ministre responsable de l’Enseignement supérieur, Pierre Duchesne, le sujet du sommet prendrait beaucoup de place.

Alors qu’on s’attendait à ce que les députés libéraux et caquistes s’en prennent durement au ministre, ce dernier ouvrait plutôt sa première présentation avec un long procès musclé de la gestion des fonds publics par le gouvernement Charest. Et pas seulement en éducation.

Le ton des échanges, surtout avec Gerry Sklavounos, le porte-parole de l’opposition officielle en matière d’enseignement supérieur, était très tendu.

Et c’est ici que nous arrivons à la citation de la semaine.

Ce jeudi midi, en entrevue à l’émission Dutrizac, M. Sklavounos réagissait à ceci en laissant tomber cette observation étonnante à propos de la grève étudiante du printemps 2012.

«Étonnante», du moins à première vue, pour un député issu des rangs libéraux:

C’est sûr qu’il y a eu des personnes qui ont décidé de manifester. Les manifestations n’ont jamais dérangé. Je pense que les manifestations font partie de la démocratie.

Relisez cet extrait…. Ça vaut la peine.

Maintenant, comparons-la aux multiples associations à la «violence et l’intimidation» faites publiquement durant la grève étudiant par le premier ministre Charest et ses ministres dès qu’il était question du mouvement étudiant, du port du carré rouge ou des manifestations.

Tellement que ce gouvernement alla jusqu’à faire adopter une loi dite «spéciale».  Une loi, dont l’objet était de tenter de limiter la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique – une première au Québec et au Canada depuis des décennies.

Une loi qui, pour cette même raison, fut condamnée sur plusieurs tribunes, ici et à l’international. À entendre M. Charest et ses ministres à l’époque, on aurait cru que la paix sociale au Québec était réellement menacée par les manifestations. Et même par des «casseroles» pourtant fort pacifiques.

***

Neuf mois plus tard, contrairement à son ex-patron, le député Sklavounos reconnaît quant à lui que «les manifestations n’ont jamais dérangé» et «qu’elles font partie de la démocratie». Alors, pourquoi cette loi «spéciale»?

Remarquons toutefois que M. Sklavounos appuie la candidature de Philippe Couillard dans la course à la chefferie de son parti. M. Couillard est également le seul des trois candidats à s’être ouvertement dissocié de tout ce qui dans la loi «spéciale» du gouvernement Charest visait à «encadrer» les manifestations.

À l’opposé, Pierre Moreau et Raymond Bachand en défendent encore l’adoption et la nécessité.

Ce qui ne suprend guère dans le cas de M. Bachand. Tout au long de la grève, l’ex-ministre des Finances se plaisant à qualifier les manifestants de «radicaux», de «marxistes» et de «communistes»…

Au journal Le Monde, M. Bachand déclarait même qu’«il fallait une loi très dure, sinon c’était l’anarchie». L’anarchie?

En cela, M. Bachand fut en excellente compagnie lorsque sa collègue ministre, Christine St-Pierre, poussa elle-même l’enveloppe jusqu’à associer le conteur Fred Pellerin à la «violence et l’intimidation» parce qu’il portait le carré rouge. En passant, Mme St-Pierre était alors ministre de la Culture.

Devant les réactions outrées émanant du milieu artistique l’accusant de prêter son «ministère comme tribune à ce type de propagande» Mme St-Pierre se retrouva obligée de s’en excuser.

Ah oui. Dans la course à la chefferie, Mme St-Pierre appuie la candidature de Raymond Bachand. Comme quoi, tout est dans tout… Ou presque.

La citation de M. Sklavounos a ceci de bon qu’elle amène sur cette question un point de vue nettement plus sensé et démocratique que celui tenu le printemps dernier par son gouvernement.

Or, ce propos, dans les faits, il est surtout rendu possible par le départ de M. Charest.

Mais aussi par une course à la chefferie qui, même si elle ne fracasse pas l’audimètre des électeurs, laisse tout de même poindre, ici et là, quelques points de vue qui détonnent, enfin, des «lignes» officielles de l’ancien gouvernement…  Pas souvent, mais parfois…

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Alors, la citation du député Sklavounos, ça vous inspire?

 

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Toute cette agitation pour finir par une pantalonade gouvernementale, avec le ministre Deschenes, dans le role de l’idiot de service, qui pédale pour expliquer que l’on va consulter mais que la gratuité est hors de question, que l’on va indexer sans augmenter (?), etc…

Un sommet gouvernemental de plus, pour confirmer que l’état n’a pas d’argent, que l’on va se contenter d’indexer, couper les budgets de recherche, et continuer à admettre a l’université des gens qui ne devraient pas y être, alors que les filières professionelles sont désertés, et que nous allons chercher les soudeurs, les spécialistes en électronique ou en informatique à l’étranger….

Bref après un happening de carrés rouges, retour à la case départ…

Pour le député Sklavounos, je ne vois pas de quoi Josée Legault se plaint ? Aurait-elle préféré qu’il demande que l’on extermine les grévistes ?

Ces lois spéciales étaient inutiles, il suffisait au gouvernement de laisser pourrir le mouvement, ce qui s’est passé finalement, les libéraux n’en ont pas profités, le PQ non plus…

Maintenant c’est l’arroseur arrosé…

Bon vendredi de tempête Mme Legault…!

À mon appréciation, ce que dit vraiment M. Sklavounos – en ce qui concerne les manifestions – c’est que le fait d’aller volontairement manifester, ça fait partie de la démocratie.

Ce qui n’a pas été le cas pour plusieurs manifestants le printemps dernier car contraints de marcher dans un climat d’intimidation. Ce n’était pas très bien vu des carrés rouges militants de ne pas vouloir joindre le mouvement.

Par intimidation, la liberté démocratique de manifester ou non a été faussée. Comme les votes à main levée ont aussi brimé les droits de la majorité des étudiants.

Jamais aurions-nous subi des mois de dérapage si des votes secrets avaient été tenus, et que le port du carré rouge (permettant d’identifier qui n’appuyait pas le mouvement des ultras) avait été strictement interdit.

M. Sklavounos a entièrement raison quant au droit démocratique de manifester. Mais je ne crois aucunement qu’il approuve ce qui s’est passé l’an dernier. Grosse nuance…

D’abord merci de souligner l’événement et de rapporter le propos.Faut aussi rendre hommage à M.Dutrisac qui souvent impose impose un stress supplémentaire à ses invités qui, malgré eux, livrent un peu plus le fond de leurs pensées..

Enfin, reste que les propos du député révèle un peu plus que ce conflit étudiant n’a servi qu’à instrumenter une stratégie qui a bien failli fonctionner et reporter le PLQ au pouvoir. J’espère que l’histoire retiendra cette évidence.

Les dénonciations après le fait de Philippe Couillard auraient eu plus de valeur si elles avaient été faites pendant les faits, il me semble. M. Couillard a très peu de crédibilité aujourd’hui lorsqu’il fait des remontrances à ses ex-collègues.

Et son copinage avec le Dr Arthur Porter laisse un goût très amer dans la bouche des Québécois qui ne se laisseront pas embobiner facilement par un beau parleur comme le Dr Couillard. Pas cette fois.

Vaut mieux Raymond Bachand comme chef de l’opposition officielle, à condition qu’il y reste…

La liberte d’expression…OUI mais pas l’empêchement de circulation…sur les ponts.

Cesser d’aller à l’Université volontairement mais, ne pas bloquer le chemin ou perturber celles et ceux qui veulent continuer d’étudier à l’Université.

Liberté pour soi mais liberté pour les autres itou.

Je viens juste d’entendre que les casseurs seraient déjà sortis, avec armes et pancartes, ce midi, vendredi 8 février, rue Ste-Catherine, je crois.

Le député Sklavounos m’est inconnu. Est-il nouveau au poste? Ou fait-il partie de ceux qui ont cru à la Fondation de Giuseppe Borsellino au point de contribuer financièrement grâce à leur budget discrétionnaire?

Pour détonner, ça détonne ! C’est fou, lorsqu’on est dans l’opposition, comment on peut parfois être amnésique.

Le bourreau ventant les vertus que sont l’indulgence et la clémence. OUF!

L’ignominie, la suffisance, l’arrogance et la magouille sont intrinsèques à la culture politique, l’âme et identité liberulls, tant rocanadian que kwibeker. Considérant le fait que ces partis mentent comme ils respirent, cette citation de Sklavounos ne m’émeut guerre.

Dans l’esprit mesquin liberull, le pouvoir d’État est une propriété revenant de droit au parti liberull. Le pouvoir aux mains d’une autre formation politique est considéré être un crime contre l’humanité entière alors qu’eux au pouvoir n’est un crime commis que contre le Québec. La colère des liberulls ne dérougit pas depuis le 4 septembre dernier; des crises d’hystérie répétées de leur part à propos de tout et de rien depuis, concernant toute décision ou action du gouvernement actuel, en font foi.

« Je pense que les manifestations font partie de la démocratie. »
N’écoutant que sa conscience et ses convictions, M. Sklavounos à voter contre ce principe démocratique et voter plutôt pour la loi 78, interdisant les manifestations.
Ses convictions: le parti et le chef avant toute autre chose.

Bonsoir,

Tout est dans tout ou presque ! Et voilà que tout est là…. Monsieur Gerry Sklavounos n’a fait qu’émettre une idée des plus libérale comme il se doit. Tout en espérant que le Parti Libéral redevienne ce qu’il était avant que ce pauvre parti ne prenne le virage nationaliste au Québec pour se colleter avec les péquistes en se disant mutuellement que : « mon père est plusse Bleu que le Tien, ARGORDE moué, je suis plus nationaliste que toué le péquiste ». Voilà ce qu’était le virage nationaliste dans un raccourci.

En outre, tout en espérant que le Parti Libéral redevienne un parti tout à fait libéral surtout pas avec Monsieur Raymond Bachand, un nationaliste de tout crin et de quelques Ti Poils. Tout se tient comme dans le début des années 1980 avec le Parti Québécois, Ti Poil devant qui prêtait sa machine électorale aux Conservateurs de Monsieur Brian Mulroney qui n’en avait pas. Alors que tous les Ministres du Parti Québécois ainsi que Monsieur René Lévesque étaient sur toutes les tribunes avec le P’tit Gars de Baie Comeau pour aider les Conservateurs de Monsieur Jean Charest en 1984 afin d’entrer dans la gorge des québécois la mondialisation par l’Alena, soit le Libre Échange avec les Yankees où le Québec s’est enfermé à double tour dans les griffes des Yankees, soit les griffes de l’Aigle Américain.

En terminant, voilà pourquoi Monsieur Jean Charest est ce « GREFFON » Conservateur et nationaliste québécois « au boutte » qui fut greffé au Parti Libéral du Québec pour la continuité de son virage nationaliste en filiation directe depuis cette épique épopée « des mangeux de Hot Dogs avec Monsieur Robert Bourassa qui donna le pas en voulant être plus pro américain que les péquistes, républicains en « plusse ». N’est ce pas que Monsieur Gerry Sklavounos vient de faire « tinter» à nouveau les cloches libérales dans un beau ciel rouge orangé d’un Soleil Levant ainsi que Couchant ma Chère…….. Avec plaisir, John Bull.

Bonjour,

Quel baume que cet « élan du coeur » tout à fait libéral dans le sens littéraire du terme autant que sur le plan politique. Car cette échappée de Monsieur Gerry Sklavounos amène un vent de fraîcheur dans ce conservatisme ambiant qui stagne depuis trop longtemps au Québec par des « raideurs nationales », soit des péquistes, soit des libéraux qui jouaient pour « paraître plusse péquiste que nos péquistes à nous autres. Avec Monsieur Jean Charest qui jour après jour clamait tout son amour pour son Québec adoré.

En conclusion, en remerciant Monsieur Gerry Sklavounos pour ce « vent de fraîcheur » dans ce Québec pétrifié par le Parti Québécois. Tant de déceptions en puissance pour les étudiants à qui les péquistes « promirent la LUNE » en vargeant dans les vieilles casseroles toutes cabossées avec eux Autres ainsi qu’aux pauvres nationalistes québécois à qui les péquistes « promirent la TERRE PROMISE à ce petit peuple élu » il y a 45 ans en les faisant planer tout comme les étudiants dans l’espace….. Avec plaisir, John Bull.

Quel homme politique ce M. Sklavounos !

Dire une journée une chose et complètement le contraire une autre journée faut le faire. Et sans rire en plus.

Parler de duplicité est sans doute un euphémisme. Il faudrait plutôt parler de viles paroles prononcées pour s’éviter de ne rien dire.

Mais les libéraux, ces laudateurs d’un fédéralisme qui tient plus du parasitisme que de tout autre chose, nous en avons là la preuve, diraient n’importe quoi pour leur recherche du pouvoir.

Un «vent de fraîcheur» disent certains cracheurs de venin. Il faudrait plutôt parler d’un vent putride issu des bas-fonds d’un parti politique en putréfaction où quelques fossoyeurs se disputent l’honneur de diriger un groupe de parasites incapables de se tenir debout et qui préfèrent se nourrir du sang du ROC fédéraliste plutôt que se prendre en main. Le parasitisme qui essaie de se donner des airs d’honorabilité quoi! Quelle couardise!

L’opportunisme politique de M. Sklavounos est d’une puanteur telle que seulement ceux qui se vautrent dans la fange politique des libéraux peuvent apprécier.

«Le temps ne fait rien à l’affaire ; quand on est con, on est con.»
[Georges Brassens]

Finalement, le chat sort du sac. Il y avait des députés Libéraux qui n’appréciaient pas la méthode Charest.

La ligne du parti étant la plus forte, on se tu.

Maintenant que le chat est parti…

Les partis politiques sont comme les écoles de poissons : tous doivent nager dans la même direction. C’est une question de survie pour le groupe. Les dernière élections ont rassuré les Libéraux. Ils ont perdu le pouvoir de peu, donc, pas de remous et le retour aux affaires sera possible.

Le PQ fera suffisamment d’insatisfaits, pris comme il est à tirer les marrons du feu. Ce n’est jamais une tâche agréable, et souvent les partis de gauche sont condamnés à faire ce que doit. C’est une question de conscience sociale.

La récompense : une défaite aux élections qui suivent, car ils ont mécontenté leur électorat et bien d’autres. Exemple, Bon Rae et les syndicats qui ont voté contre lui parce qu’il a fait passer le bien commun avant les desiderata des syndiqués. Ça leur a fait une belle jambe.

Lors d’une campagne à la direction d’un parti on peu dire bien des choses. Une fois au pouvoir, on resserre les rangs. Retour à la normale, le mode survie en milieu hostile. On serre les rangs, on ferme sa gueule.

Nous avons vu les casseurs de retour. Le PQ va-t-il laisser faire? Que nenni non point. Il va laisser la police jouer du bâton, pour protéger la propriété publique et privée. Ce ne sera pas bon pour son image. Ah, ça non!

Le pouvoir, quelle patate chaude. 🙁

Bonjour Me Legault,
Pour ma part, je retiens que ce sont les étudiants qui ont tiré du sommeil profond où les citoyens du Québec étaient et le réveil fut brutal mais combien nécessaire.
Pour ce qui est des libéraux tous sont du même acabit. Jour après jour ils démontrent leur filouterie avec un sans gêne qui moi me fascine. Tous dans ce parti sont près à se prostituer pour se tenir au pouvoir. Ils n’ont rien à offrir aux Québécois, ce qu’ils ont fait de mieux, je le cherche encore, pas la moindre petite chose où je pourrais dire, qu’ils ont amené un plus pour les contribuables. Ce sont des parasites.
Votre citation de la semaine permet une chose, celle de pouvoir exprimer tout le mépris que j’ai pour ces politiciens de pacotilles qui déchirent leur chemise à qui mieux mieux alors qu’ils nous ont amené à une commission d’enquête révélant la connivence dans l’escroquerie mis en place avec leur consentement.
J’espère de tout mon coeur qu’il y aura au moins l’un d’eux qui paiera pour le tort qu’ils ont causé au Québec.
Imaginez tout ce que l’on ne sait pas. Dommage que nous en sommes pas encore rendu à emprisonné ces malfrats.
Voilà l’occasion que vous m’avez donné avec votre citation.

Citation de la fin de semaine suite à la thérapie de groupe du Parti québécois à Victoriaville: « indexation = gel! »

Bonjour,

Bien évidemment que cette citation ne pouvait venir que de Monsieur Gerry Sklavounos, un citoyen de descendance grecque de par son patronyme. Car il est bien évident que ce n’est surtout pas un Pure Laine de la nation qui va enseigner ce qu’est la démocratie à un citoyen de descendance grecque. Car la démocratie existe en majeure partie grâce à eux.

Enfin, n’oublions jamais que de varger à grands coups dans des casseroles une partie d’un été ne fait pas du Québec un endroit « où il fait bon de débattre d’Idées ». Car le Québec est en grande majorité de par ses Pure Laine un endroit où la confrontation d’idées n’est surtout pas de mise. Bien sûr, pour nos amis de la Grèce, cette bande de joyeux lurons n’ont pas « attendu » que la casserole soit inventée pour se « manifester ». Et vous autres, les péquistes, mettez ça dans votre pipe car jamais au grand jamais, même dans vos rêves les plus erronés, vous ne serez jamais le nombril du Monde et encore mieux, vous ne serez jamais le nombril du Québec….. That’s it ! Avec plaisir, John Bull.

Et voici qu’on devient Grec grâce un simple patronyme. Quelle trouvaille ! En passant, n’oublions que chez les inventeurs de la démocratie, du temps de leur âge d’or, à peine 10% de la population de la Cité pouvait exercer les droits prévus par leur démocratie. Je dirais plutôt qu’ils ont plutôt inventer le mot, tout juste.

Et quant à rapporter des propos farfelus, nous voici maintenant avec des velléités de devenir le nombril du monde sinon celui du Québec. J’en apprends tous les jours.

@John Bull
Je sais vraiment pas de quoi vous parlez John Bull, serieusement c’est la première fois que j’entend quelque dire et penser comme vous… Le parti Libéral voulait être plus péquiste que les péquistes et est trop nationaliste..??? Vraiment?? O_O … de quoi vous larlez?? Cela ne fais pas de sense?? Ce nest vraiment pas le cas! Vous rammener toujours sa dans vos propos, ainsi de toujours parler de péquistes même si le sujet n’a pas rapport, je crois que vous avez une haine des péquistes et du Québec en général qui obscure votre compréhension des choses. Vous rammener TOUT a sa, sa en est ridicule, si ont parle de Noel je suis sur que vous allez rammener sa encore et accuser les Québécois nationalistes, péquistes, libérales etc, d’avoir gâcher cette fête, franchement changez de disque svp.

Les pensionnés sont très heureux de voir leur pension indexée au coup de la vie, de façon relative, car l’indexation n’est pas de 100 %.

Si on les informait que leur pension serait désormais gelée en fonction du coût de la vie, je ne les vois pas monter aux barricades.

Je veux bien admettre que l’on joue sur les mots, mais le résultat est indéniable. Oui il y a hausse, mais la hausse est relative, elle n’est pas révoltante.

Quand on cherche des poux dans la paille, on en trouve. Cette hausse empêche le recul. Déjà que le Québec est dans le rouge…

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