Citation de la semaine: délits d’«initiés»

Plus ça change...

C’est déjà vendredi – jour où je vous propose ma «citation de la semaine».

Parfois, ce sera une des plus percutantes de l’actualité de la semaine. Parfois, ce sera une citation qui, tout en ayant passé inaperçu, mériterait qu’on s’y arrête néanmoins.

Ces «citations de la semaine» sont choisies pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses, que j’ai très hâte de lire.

***

Avertissement: cette semaine, la citation que je vous soumets est musclée.

Pendant que la commission Charbonneau était aux prises, jusqu’au cou, avec ce qu’on a appelé l’«affaire Dumont», un témoignage très attendu braquait les projecteurs, à nouveau, durement et de manière extrêmement détaillée, sur le triangle des Bermudes de la corruption, collusion et financement illégal de partis politiques.

Une citation, percutante parmi les percutantes, nous est venue courtoisie d’une des témoins-vedettes de la commission:  l’ingénieur Michel Lalonde, patron de la firme Genius Conseils, et présenté comme l’«homme pivot» d’un système élaboré de partage de contrats reliant les firmes de génie-conseil en lice pour les généreux contrats octroyés par la Ville de Montréal.

Ce mercredi, le procureur de la commission lui demandait si lui, Michel Lalonde, s’était jamais demandé comment Bernard Trépanier s’y prenait – ce dernier était le puissant argentier d’Union Montréal (UM), le parti de Gérald Tremblay -, pour «écouler» les liasses d’argent comptant qu’il lui apportait à répétition,et en catimini pour la «caisse électorale» d’UM.

Ce «cash», rappelons-le, provenait dans les faits d’«extras» gonflés artificiellement par les entrepreneurs et payés à même les fonds publics pour les contrats qu’ils obtenaient de la Ville de Montréal.

Et voici ce que Michel Lalonde lui répondait :

Excusez-moi, c’est parce que, dans le fond, moi, il nous a toujours dit que c’était pour la caisse électorale. Ça fait que si c’était pour la caisse électorale, il doit s’organiser avec ça pour les activités, pour tout ce qu’il y a à faire avec ça, je ne sais pas. On faisait confiance au processus. (…) on comprend qu’ils veulent gagner, tu prends les moyens pour gagner. Ça fait qu’à ce moment-là, s’ils vont au-delà des montants admissibles, bien, il faut qu’ils le fassent autrement. La seule façon de le faire c’est en argent comptant.

C’est clair, non?

Bref, Les chèques pour les dons officiels. Et  le comptant pour le reste. Et ce, toujours puisés à même l’argent des contribuables – les vraies «valises» d’argent… De l’argent comptant, reconnaissait-il, qui, pour les entrepreneurs, sont un bon «investissement» pour lequel ils s’attendent à d’aussi bons retours en contrats publics.

C’est d’ailleurs également l’argent des contribuables qui servaient à remplir les bas de mafieux pour couvrir leur propre «cote».

Ce qui frappe encore plus dans cette citation est la phrase «On faisait confiance au processus.»

Le «on» rappelle tous ceux qui ont fait partie des «initiés» – incluant des entrepreneurs, ingénieurs, hauts-fonctionnaires, élus et mafieux. Bref, ceux-là qui savaient comment les choses se passaient, pour vrai, loin des caméras et des vérificateurs.

Au fil des audiences de la commission Charbonneau et des nombreux enquêtes journalistiques des dernières années, Montréal apparaît de plus en plus sous la forme d’une belle, grosse tarte. Une belle, grosse tarte dont les «initiés» se sont divisés, entre eux, les pointes.

Le mot «confiance», quant à lui, renvoie à ce qui doit nécessairement lier des initiés dans un système de collusion et de corruption.

Enfin, le mot «processus» tient, quant à lui, de l’euphémisme. Un «processus» où des fonds publics, détournés, finissent en «cash» pour couvrir des dépenses électorales. Un «processus» qui pourrait aussi qualifier ce même triple «système» de corruption, de partage de contrats et de financement occulte de partis politiques.

Eh oui… «On avait confiance au processus».

Ça vous inspire?

 

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Je me demande… et les Banques danS tout ça ? Complices ?

Si je veux déposer un chèque de 10 000 $ ou plus , la Banque enquête. Toutes les transactions de gros montants sont scrutées par les services de sécurité.

Donc, d’où provient l’argent comptant du système collusionnaire ?

Deux réponses possibles. Soit des Banques, soit d’ailleurs. Mais qui d’autres que les banques a de l’argent comptant pour remplir des mallettes ou des séries d’enveloppes brunes de millions de dollars de cash ?

Soit les Banques sont complices de la collusion et de la corruption soit, oh non il ne faut pas le dire pour ne pas choquer les oreilles fragiles, la mafia contrôle nos politiciens, nos gouvernements, à même nos impôts, notre argent.

Banques ou mafia, choisissez les complices des ingénieurs, des contracteurs, des publicitaires (Gomery)… firmes d’informatique… peut être aussi firmes d’avocats, de comptables, d’entretien ménager, etc. etc.

Le cash vient de quelque part. Follow the money qu’y disent, you’ll find the suspect !

Et le plus grand de tous les complices, c’est Revenu Québec. qui n’a pas fait son travail, qui a fermé les yeux sur toutes ces affaires… BRAVO.

Nous sommes victimes de bien des processus. On paie plus cher notre épicerie à cause du vol à l’étalage, nos assurances à cause de pertes qui n’en sont pas toujours, nos médicaments à cause de processus pharmaceutiques obscurs, plus cher d’impôts à cause de paradis illicites. P’tite misère. Bravo pour le PIB, merde pour le BIP (Bonheur intérieur brut).

Je suis d’accord avec les propos de M. Longpré. Comment a pu fleurir un tel système pendant des années, sans être inquiété? M. Longpré évoque le rôle des banques, probablement crucial. Il faut aussi évoquer le rôle de la police, qui a fermé les yeux pendant des années, et peut-être aussi celui de la Direction des poursuites criminelles et pénales, qui s’est traîné les pieds dans certains dossiers. Un jour, il faudra bien y venir.

» Follow the money ». Ça ne rate jamais. Si on remonte les pistes on arrive à l’origine, surement.

C’est ainsi qu’au début des années 60 on découvrit que la Mafia contribuait toujours aux caisses électorales des deux partis aux USA, et ce, alors même que l’on nous faisait croire que la Mafia ne contrôlait plus les Casinos de Las Vegas. Et ta soeur?

Il faut que la Commission Charbonneau fouille dans tous les coins et recoins. Pour ce faire, il faudra prolonger le mandat. Mais je soupçonne que pour des raisons de budget limité on coupera les ailes de la Commission avant qu’elle n’aille trop loin.

Au Québec, la racaille se porte bien, et ça, grâce aux politiciens qui ne souhaitent pas causer de remous. » Faut bien que tout le monde y gagne son pain! disait Fredo. » Les Frères Jacques. 🙂

Je pense à l’émission La facture de ce mardi-ci. Pourquoi gâcher la vie des fraudeurs? Je vous le demande. Encore une fois, on voit les politiciens québécois regarder passer la parade, alors que dans d’autres provinces on a pris des mesures pour leur serrer la vis. Pourquoi pas au Québec?
Favoriser la libre entreprise? Encourager l’initiative?

Au Québec, on a de très graves problèmes d’éthique chez nos élus. Surveillons le PQ lorsque la soupe sera chaude…

La Suisse est reconnue pour son chocolat, ses couteaux suisses, ses montrent et sa capacité d’accueil de l’argent douteux des dictateurs, des génocidaires, des mafieux, etc. Mais la Suisse n’est pas seule. D’autres pays font encore pire en accueillant les criminels du guerre avec leurs milliards bien entendu.

Les avocats corporatifs se battent pour que leurs clients puissent continuer de se cacher derrière le voile corporatif.

Nos cours de justice continuent à permettre à des criminels à cravates de jouir de privilèges et de droits que seuls des citoyens honnêtes devraient avoir.

Il y a des pratiques commerciales et bancaires acceptées qui sont des invitations à les utiliser pour des fins illégales ou pour le moins fort peux honorables.

Par exemple mais dans un autre domaine, pourquoi une ville qui veut changer un règlement de zonage ne serait pas tenue de clairement informer les citoyens concernés. Aujourd’hui, les avis de ces demandes de modification se résument à l’indication du lot visé par un numéro tel que par exemple 183-4567. Et l’avis en très petits caractères nécessite presque une loupe pour être lu. Berf on prend tous les moyens que l’avis ne soit pas lu et qu’en plus il ne soit pas compréhensible; c’est une farce et une insulte aux citoyens.

Je crois sincèrement qu’il existe un puissant lobby pour conserver tous ces échappatoires qui permettent aux futés de presque toujours s’en sortir. Si les criminels s’en tirent si bien c’est qu’il y a des personnes au pouvoir qui ont intérêt à ce qu’il en soit ainsi. N’oublions qu’une majorité de politiciens sont des avocats.

J’oubliais. La valeur des billets de banque devrait s’arrêter à 20 $. Avec l’argent en plastic il n’y a plus de raisons d’avoir des 50 $ ou des 100 $. En fait, idéalement s’il n’y avait plus aucun billet de banque, l’argent sale serait beaucoup plus difficile à laver.

Comme au gouvernement provincial, principalement du PLQ, le gouvernement donne un permis de garderie à un Québécois qui donne à la caisse électorale du parti de ce gouvernement qui, grâce à cette caisse électorale bien pleine, se fait réélire. Quel beau mouvement « démocratique » presque, perpétuel.

Même chose pour les contrats gouvernementaux en construction ou autres comme en informatique, les permis de coupe de bois etc.

@ M Longpré #1,

Je crois que les banques doivent questionner tout dépôt de $ 10 000 et plus en argent comptant. Les chèques devraient pouvoir être déposés « sans questionnement ».

Dans le cas des initiés, on parle d’argent CASH provenant des firmes d’ingénierie grâce aux fameux extras. Les firmes ont surement une petite caisse qui permet de retirer $100 000 ou $200 000 sans problème, il ne suffit que de faire de la fausse facturation… c’est si simple

Mais ce que Lalonde a dit… ouf… c’est une bombe. Probablement qu’il a obtenu l’immunité pour se mettre à table, ce qui expliquerait son joli sourire et son assurance. Mais, j’ai l’impression que parmi les 11-12 comparses cités par Lalonde (sans oublier M 3%), plusieurs devraient avoir la visite de l’UPAC et de Revenu Québec.

Justement, en pensant à ces derniers, j’espère qu’ils vont arrêter de me demander mes frais de médicaments à chaque rapport d’impôt et qu’ils vont se concentrer sur les noms qui sortent à la Commission! Me semble qu’il devrait y avoir une bonne clientèle là-bas!

Quand il s’agit de voler le peuple,toute la machine capitaliste se met à l’unisson et chacun prend sa cote.Comme on peut le constater jour après jour,personne de ce monde pourri n’avait le moindre scrupule pour frauder,collusionner,corrompre(sans grande difficulté).Encore une fois,pour cette classe du 1%,voler le peuple n’est tout simplement pas un crime.

@ Lange : # 8

Et pourquoi les dépôts bancaires de 10 000 $ et plus en numéraire ne seraient-ils pas refusés à priori et que pour en prendre possession le banquier devrait se déclarer garant de ces dépôts qui, s’il est prouvé que leur origine n’est pas valablement expliquée, pourraient être tout simplement saisis et le banquier devra alors récupérer les sommes des clients ou, à défaut, absorber lui-même la perte. Ainsi les banquiers marcheraient les fesses serrées … 😉

Mais n’oublions pas que la tolérance zéro commence chez le simple citoyen.

Une autre chose aussi. Il faut nommer, identifier et montrer les fraudeurs et les magouilleurs. Comme pour la mafia, le secret et le silence sont leurs meilleurs alliés.

«Les gens [honnêtes] sont trop bien élevés, les méchants peuvent s’en donner à coeur joie.»
[Dan Powell]

Quelle belle société, quelle belle élite, tous ces représentants du peuple élus avec l’argent des taxes. Quelle belle élite produite par l’école polytechnique de Montréal qui ont engendrés ces firmes de génies conseils, cette belle élite admiré et salué lors des galas de l’excellence,imaginé par Roger D Landry en 1984 et qui déclarait lors du film tourné (documentaire) le temps des bouffons de Pierre Falardeau :(Applaudissont-nous »we are magneficient ».
C’est cette glorification de l’élite d’un pays par les médias et leur représentants dont certain journalistes qui fait en sorte que cette élite dévergondée puisse agir en toute impunité.

Bonne fin de journée Madame Legault et mercis de mettre cet accent sur cette citation dont le contenu relève de la pure «écoeuran…..». Mon opinion se veut de beaucoup teintée par une partie du statut social qui est mien. À savoir? Ex-bagnard. Oui, c’est dans cet habit pas «trop socialement» accepté que je vous ai «lue». J’ai «fait» prison et pénitenciers parce que je le méritais et ce, avec justesse et justice. Être emprisonné se voulait pour moi démarches de responsabilisation, d’auto-responsabilisation. Si vous saviez combien je redoute que toutes ces bonnes «gens à cravate» aient complices rendez-vous avec l’impunité, impunité qui, lorsque intégrée «dans un processus», se métamorphose en immunité. Ouache! Des gens qui ont volé l’argent du peuple et qui se voient ainsi «excusés», comment qualifier si ce n’est que d’avoir recours à des gros mots.
Puisse LA justice être juste!
Mes respects,
Gaston Bourdages
Simple citoyen – ex-bagnard et écrivain publié «en devenir»

@ Gilles Bousquet (# 7):

« Comme au gouvernement provincial, principalement du PLQ, le gouvernement donne un permis de garderie à un Québécois qui donne à la caisse électorale du parti de ce gouvernement qui, grâce à cette caisse électorale bien pleine, se fait réélire. » (sic)

Vous insinuez que le vote des Québécois est à vendre au plus offrant?

Pas mal fort en café ça…

De plus, les Libéraux devaient avoir la caisse la plus juteuse lors de la dernière élection provinciale et pourtant, ils on PERDU!

Des expications?

@ François 1 # 13

Vous demandez des explications pour leur défaite (celle du PLQ) ?

D’abord je suis heureux de constater que vous ayez enfin pris acte de la réalité :le PLQ a perdu. Ça a pris quelques mois, mais vous y êtes arrivés. Mieux vaut tard que jamais, dit-on !

Maintenant, voici mon explication simple mais en deux volets.
1) Les citoyens ont bien compris que la crise étudiante avait été planifiée pour des fins électorales et que le PLQ avait donc décidé de les sacrifier pour ses propres fins partisanes.
2)Les interminables et répugnantes tergiversations pour éviter de faire la vérité sur la collusion et la corruption.

Si c’est deux raisons ne sont pas suffisantes pour vous, car nous savons tous qu’il n’y a pas de pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, laissez-nous le savoir. Il y a bien quelques personnes ici ou là qui ont également une opinion sur le sujet. À défaut j’ai encore quelques bonnes explications en réserve.

Et vous, François 1, en avez-vous des explications ? Allez-vous encore nous dire que c’est la faute du PQ et des souverainistes ? Si c’est le cas, j’avoue que là vous n’auriez pas tort. (LOL)

« Il vient un temps où l’esprit aime mieux ce qui confirme son savoir que ce qui le contredit. Alors l’instinct conservatif domine, la croissance spirituelle s’arrête. »
[Gaston Bachelard]

Bonjour, j’ai déjà entendu, lorsque l’enquête policière s’approche trop près du politique, on s’arrange pour les éloigner, les protéger. Lorsque je vois les trois moineaux du PLQ dirent des conneries plutôt que de prendre les gens pour des cruches, ils devraient être éloigné de l’état. On devrait interdir à une personne qui est mêlée de près ou de loin à des gens comme Porter donc lui interdire de se présenter comme candidat dans un parti politique.Ce sera au moins ça de fait. Mais non ce genre d’individu ont des adeptes. Le peuple québécois est facilement manipulable parce que très peu d’alliés dans les médias pour l’aider à se défendre dans cette jungle. Seulement le dossier sur l’attentat du 4 septembre en dit très long. Les politiciens sont manipulés par les plus offrants en $$$. On n’est pas sorti du bois.

Non, M. François 1 (13), le PQ accorde des permis de garderies à des associations de parents « La petite enfance » pas à des amis du parti comme au propriétaire d’abattoirs comme le PLQ.

Les euphémismes, la rhétorique de témoins gangsters dévoilent toute leur turpitude, leur bassesse d’être.

« On faisait confiance au processus », traduction: Les crapules se surveillaient et jouaient le système « collusion-corruption-financement occulte des partis politiques » tant que le « cash » du trésor public volé circulait et était déposé dans des valises, bas, coffre-forts et p’tite-caisse (« petty cash ») des partis politiques.

Ouf! Je me demande bien quelle grandeur avait « le » ou « les »
coffres-fort de M. Trépanier?
J’ai tellement hâte de le voir témoigner.
L’avocat de M. Tremblay devra peut-être produire
de nouvelles factures pour justifier de telles dépenses!!!

Ce qui se passe à la Commission Charbonneau,: (aveux, collusion, blanchiment d’argent, enveloppes ou pourboires de toutes sortes, etc…) ne me surprend pas du tout. Ce qui m’étonne par exemple est le fait que dans les neuf autres provinces, l’on ne semble pas trop s’inquiéter à savoir si chez-nous il y aurait aussi par hasard magouilles et combines semblables.
Mon humble opinion est qu’il devrait y avoir plus d’une Commission Charbonneau au Canada.

@ Denis Drouin (# 14):

Comme vous le démontrez si bien dans votre réponse, la caisse d’un parti politique n’a RIEN à voir avec le résultat final des élections et l’affirmation de Bousquet est totalement erronée… Les résultats de la dernière élection provinciale prouvent clairement cet axiome.

Content de vous voir rejoindre le camp des lucides politiques dont je fais partie depuis longtemps Denis… Bienvenue.

Dans la même veine, le référendum « volé » à cause des dépenses du fédéral (l’excuse folklorique des séparatistes pour avoir lamentablement échoué en ’95!) est donc une utopie également.

Pour ce qui est de vos explications de la défaite Libérale, dont la théorie délirante du complot, je les trouve pittoresques mais le fait demeure qu’après 9 ans de pouvoir, il est normal que les gens veulent essayer autre chose et ça n’a aucun rapport avec l’argent qu’un parti politique a en poche.

Le vote des électeurs n’est pas à vendre.

Pour ce qui est de la corruption au niveau provincial, je vous ramène encore une fois au rapport Moisan qui a démontré CLAIREMENT que le Parti québécois se finançait de façon ILLÉGALE. C’est à date le SEUL rapport en lice à ce sujet.

@ Gilles Bousquet (# 16):

¨Ca n’a pris que quelques jours pour que le Parti québécois fasse preuve d’infâme favoritisme.

Avez-vous déjà oublié les nominations partisanes en douce de Boisclair (nous l’avons échappé belle avec celle-là n’est-ce-pas? On a failli le payer à vie! Merci à Lisée, Monsieur 13 mois…), ou celle de Nicolas Girard qui fait histoire dans cet organisme où, contrairement à Boisclair qui devait être payé deux fois pour un travail, on a dû payer deux personnes pour faire la même job, vu l’incompétence de Girard?

Et tout ça en quelques jours… Imaginez 4 ans!!!

À M. François 1, c’est parce que le PQ est moins expérimenté que le PLQ pour les nominations partisanes, exemple :

M. Boislcair, le PQ n’avait qu’à le nommer sous-ministre et le mois suivant, déléguer ce sous-ministre comme drepésentant à New-York, ce qui aurait été très acceptable mais, ils ont effectué ces 2 nominations en même temps…erreur de débutants.

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