Citation de la semaine: la «bulle» ministérielle

C’est vendredi. Donc, jour de ma «citation de la semaine».

Ces citations, vous le savez, sont choisies pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses, que j’ai bien hâte de lire.

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Faisant suite en quelque sorte à mon billet «La souricière» sur les compressions imposées à l’aide sociale, lesquelles risquent de toucher certains des prestataires les plus vulnérables, la citation de la semaine en étonnera sûrement plusieurs. D’autant que la ministre semble en même temps refuser de «reculer» sur cette question.

En effet, ce jeudi, en conférence de presse, Agnès Maltais – ministre responsable, entre autres, de l’Emploi et de la solidarité sociale – lançait ceci avec conviction :

De mon côté, je considère véritablement que c’est pas l’âge de 55 ans qui est une contrainte à l’emploi et que c’est pas d’avoir un enfant en bas âge qui est une contrainte à l’emploi. La contrainte, elle est ailleurs. Elle est dans le temps passé hors du marché de l’emploi, le temps passé sur l’aide sociale, elle est dans les échecs répétés, elle est dans les formations pas complétées qui aboutissent pas (…)

Cette «opinion» selon laquelle l’âge ne pouvait être une vraie contrainte à l’emploi, la ministre l’a d’ailleurs répétée à plusieurs reprises tout au long de son point de presse.

Bref, de toute évidence, elle semble en être personnellement persuadée.

Est-ce là une énième manifestation de l’effet de la «bulle» ministérielle?

Qu’en pensez-vous?

 

 

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Pendant dix ans, 2003-2012, nous étions gouvernés par un gang de magouilleurs; nous voilà maintenant gouvernés par un gang d’idiots. Colonie quand tu nous tiens. Désespoir !!!

Dans le cas de Mme Maltais, je parlerais davantage d’une bulle théâtrale, mais c’est évident que le pouvoir change son homme (et sa femme…). Jean-François Lisée a perdu de sa superbe, comme le soulignait récemment Vincent Marissal. Pierre Duchesne se fait reprocher par une dame de ne plus répondre à ses tweets, comme AVANT… Alexandre Cloutier a l’air de s’être converti au Jovialisme.

Daniel Breton n’est plus dans sa bulle ministérielle, mais il semble sur une autre planète (voir sa page fb). J’ai aperçu Martine Ouellet qui rentrait à son condo du Vieux-Longueuil, samedi midi, en boitant, à la veille d’une visite à l’industrie minière, en congrès à Toronto. Je n’ai pas encore parlé à mon député, Bernard Drainville, depuis le 4 septembre dernier, mais je crains fort qu’il soit moins parlable qu’avant…

Mme Maltais a 56 ans, est-ce que ça l’empêche d’être ministre ? Est-ce qu’elle pourrait aussi travailler au McDo ? OUI.

Est-ce qu’elle pourrait suivre un cours pour se spécialiser ? OUI.

Mme Maltais a raison.

La ministre Maltais propose de remplacer la bonification de 129 $ par une plus généreuse de 195 $. La seule différence est que les prestataires concernés vont devoir suivre une mesure d’aide à l’emploi pour l’obtenir. Ceux pour qui aucune mesure ne convient et ceux qui ne trouveront pas d’emploi par la suite seront considérés comme étant inaptes à l’emploi et recevront leur 129 $ comme prévu, Mme Maltas l’a répété 100 fois! Où est le problème? Pourquoi déformer ainsi la réalité?

Je crois moi aussi que l’âge de 55 à 57 ans n’est pas une contrainte à l’emploi. A ce que je sache, nous ne sommes pas morts à cet âge et souvent les employeurs recherchent ces personnes qui ont une expérience de vie, souvent n’ont plus de contrainte familiale et sont plus sérieux que les plus jeunes surtout le génération z.J’ai moi-même 52 ans et je suis en pleine forme.Mme Maltais n’est pas dans sa bulle.D’ailleurs aujourd,hui avoir 55 ans, c,est comme 45 , il y a 30 ans.

J’ai 66 ans et j’ai dû depuis une dizaine d’années me conter de quelques contrats, bien rémunérés mais d’une durée limitée. Pour moi c’est évident que de chercher un travail à 55 ou 56 ans était une mission à peu près impossible.

Probablement que si j’étais un spécialiste très expérimenté dans un domaine très spécifique les choses auraient tournées autrement. Mais voilà je suis un généraliste avec une expérience de plus 40 ans très diversifiée en gestion et administration.

Ma conjointe qui a à peu près mon âge vient de prendre sa retraite à 64 ans. Elle a une expérience de plus de 40 ans dans une spécialité en éducation. Elle se bat continuellement pour ne pas accepter des offres d’emplois.

Alors dire que l’âge n’est pas une contrainte importante m’apparait nettement exagéré pour rester poli.

C’est évident que la ministre veut vendre sa salade. C’est tout. Ce n’est même pas un effet de bulle ministérielle. Ça commence à ressembler à de la malhonnêteté intellectuelle.

M. Gascon est sévère avec le PLQ et le PQ.

Est-ce qu’il aimerait mieux, pour gouverner le Québec, la CAQ ou Québec solidaire ou l’ON ? Pourquoi ?

Bien peu de sensibilité démontrée alors qu’il en faudrait. Bien peu de compréhension de la dure réalité que doivent vivre les moins chanceux d’entre nous. Mme Maltais tente, de façon très gauche, de rendre logique une décision qui repose sur bien peu de chose sinon la logique implacable des coupures aveugles.

Mme Maltais fait partie de ces naïfs qui croient que, puisse qu’il existe une pénurie de main d’oeuvre dans certains domaines, les préjugés tombent automatiquement et que les employeurs vont accueillir les A.S. à grand bras ouvert. S’il y a une si grande offre d’emploi, pourquoi notre taux de chômage reste si élevé ? Et je suppose que cette main d’oeuvre qualifiée tant demandée, se cache chez les A.S. de 55 à 57 ans. J’invite donc, tous les assistés sociaux de 55 à 57 ans, à offrir leurs services au bureau de madame Maltais, une femme si compréhensive. Avec une telle naïveté, elle peut bien croire au retour des Nordiques.

Il faudrait que quelqu’un rappelle à la ministre que l’intensité de la croyance ne prouve rien d’autre que la force de ladite conviction. En ce qui concerne la croyance en tant que telle, ça serait déjà un pas pire début que de présenter des faits…

Pour madame la ministre, le mode culpabilité personnelle est le meilleur pour faire croire que les assistés sont responsables de leurs conditions après tout l’église au plus fort de son pouvoir n’a pas fait autrement que de culpabiliser le paroissien afin de le contraindre pour son salut personnel à obéir à tous les commandements et injonctions chrétiennes.
Rien de nouveau, l’État Harper ne procède pas autrement ici sous l’influence ancienne de la fabrication de la culpabilité par des églises protestantes anglophones issue d’un des nombreux schismes du christianisme.

-L’État serait au service des citoyens par délégation démocratique de la démocratie de représentation issu d’un parti élu qui devient le gouvernement.

-L’État moderne toutefois est aussi le descendant, le continuateur de l’institution chrétienne qui n’a jamais cessé de vouloir organiser la vie des communautés et des personnes du berceau à la tombe. L’État de la démocratie représentative n’en n’est pas moins imprégné par des impératifs contraignants; sécuritaires, gestionnaires, fonctionnels qui font des dits citoyens ordinaires des suspects possibles en ce qui regarde leur intégrité sociale pendant que des entrepreneurs seront commandités sans problèmes dans des cocktails de financement par les partis politiques.

-L’État est à part sa haute prétention démocratique franchement inégale ou organisateur assez souvent arbitraire de la vie sociale totalement infiltré par la machine de l’économie de marché au point d’être plus ou moins infiltré parfois aussi par les mafias.

Le gouvernement Marois donc connaît par les mesures Maltais une correspondance avec le gouvernement conservateur fédéral ce qui devrait gêner les Lisée, Bédard, Drainville et compagnie mais pas du tout! Pour les ministres, on ne fera que s’occuper de la main d’oeuvre point! Les ministres de S.Harper croient aussi que la réforme de l’assurance emploi a comme but de mieux organiser la main d’oeuvre.

Madame Maltais s’est faite dans le passé une réputation de progressiste à travers cette étiquette de gauche surfaite ici comme en France avec les socialistes au pouvoir pourtant lorsque les gens comprendront définitivement que la gauche ressemble à la droite et que la droite ressemble à la gauche qu’adviendra t’il de la démocratie représentative de plus en plus en train de devenir un point d’interrogation?

La foi dans les partis politiques est faible à force de fausse représentation.

Malgré la mise en scène à l’Assemblée nationale de la confrontation partisane à quand une sorte de coalition PQ-caquiste plus nette!

Ce qui sortira du projet linguistique 14 rachitique pour le français à Montréal de la part du PQ devrait être réduit complètement à néant par les caquistes et pour cause, le gouvernement a mis l’échelle tellement basse qu’il n’est pas surprenant que ce gouvernement minoritaire le soit doublement à part que pour -s’occuper- des plus vulnérables avec la complicité presque hypocrite de l’opposition libérale et caquiste toutes autant gestionnaires.

L’avenir pour éviter l’abstention devrait se nommer Option Nationale souhaitant un gouvernement moins opportuniste, moins électoraliste, moins gestionnaire comptable.

Oui il y a des anormalités dans la société, il y a des infirmes, des aveugles ,des sourds. il y a des gens qui sont hors normes des exceptions a la règle. Il y a des inadaptés , mais ce n’est qu’une minorité, on construit des trottoirs avec des normes pour que les infirmes puissent traversés sans difficultés avec leur chaise roulantes. Combien de fois avez-vous vu un infirme en chaise roulante traverser une rue personnellement? Devrait -on élimer ces trottoirs pour réduire les couts? L’aide social est une police d’assurance qu’une société se donne pour éviter que la société devienne violente en laissant les plus démunis dans une position qui fait en sorte que ceux-ci utiliseront des moyens violents pour survivre. L’aide social n’est pas une grandeur d’âme que la société exerce pour ses plus démunis,( une mère Thérèsa) c’est une protection qu’elle se paye contre une éventuelle violence des plus démunis.

@ Guylaine Desbiens (# 5):

« …souvent les employeurs recherchent ces personnes qui ont une expérience de vie… » (sic)

Mais quelle expérience de vie?

Si la personne a passé les 10 ou 15 dernières années sur le BS, ça n’impressionnera aucun employeur. Aucun!

Tout dépend de « l’expérience de vie »…

De plus, il est difficile pour une personne qui n’est pas allé à l’école depuis des décennies d’apprendre un métier. Ça prend des années et lorsqu’elle sera prête, elle aura alors droit à sa rente provinciale ou autre.

Je ne dis pas qu’il faille abandonner les gens plus âgés mais il y a une limite à s’imaginer qu’elles révolutionneront le marché de l’emploi.

Au fédéral on prolonge la retraite, au provincial au nous répète que l’âge n est plus une contrainte…est-ce que Target de ce monde à autant besoin de vieux payer a bas prix…

Plus sérieusement on étire la notion de distribution de la richesse en la mondulant sur l âge . On a encore une approche mur à mur au fédéral comme au provincial, la pensée technocratique qui ne regare pas l historique du travailleur…l État qui ne se nomme plus providentiel ou démocratique mais un État qui maintient le goût de contrôler

Machieval nommait deux pouvoir. La volonté de gouverner et la volontés de dominer

Déplus quelques temps le débats sur nos choix de société se fait sans conséquence sur le pouvoir réel , il se fait sur les blogue

Bonjour,

Certainement que le Québec est très profondément à droite en forte majorité sur ce plan en appuyant Madame Agnès Maltais « afin qu’elle varge dans le tas » comme disent les nationalistes ultra conservateurs du Québec profond. Ainsi qu’à peu près toute la population avec d’extrêmes tendances de droite de la Ville de Québec. Madame Agnès Maltais s’assure ainsi son « siège doré » pour plusieurs élections à venir, n,en ayez aucune crainte, vous autres de tendance fortement nationaliste et surtout péquiste. En furetant dans les 47 commentaires sur le blogue du Devoir, nous pouvons visualiser cette pathétique situation.

Tout comme pendant tout le siècle dernier, nos nationalistes à nous Autres refusèrent toujours l’avènement des mesures sociales parce que c’était du Communisme voire du Socialisme au mieux apporté par les Rouges du Parti Libéral et que le Québec allait « virer communiste » si ça continue.

De plus, souvenons de l’après référendum de 1995 avec le Parti Québécois à la gouvernance avec sa bande d’ultra Conservateurs sous la houlette de droite de Monsieur Lucien 49.4 % d’EFFET Bouchard à lui tout seul. Ce Sauveur Suprême qui fit monter le score du OUI de 15 à 20 % en une seule et unique « nuitte » comme y disent dans le dialecte local. Nos nationalistes à nous autres, soit les péquistes se bouchaient les oreilles et les yeux en presque totale majorité en voyant leur parti politique « bûcher à tour de bras » dans les mesures sociales, dans l’Enseignement et dans le Système de Santé. Et dire qu’à ce moment précis, Monsieur Lucien 49.4 % d’EFFET Bouchard à lui tout seul marchait « sur les eaux du Lac Saint Jean. Bien sûr, le DALAÏ D’ALMA avait tout un ascendant sur nos nationalistes qui rêvaient tous de toucher « le boutte du coat à Lucien ».

En conclusion, Madame Agnès Maltais semble d’un Conservatisme à faire rougir toute l’ancienne gang de l’Alliance Canadienne. Toute cette bande de Red Necks qui rougissaient de honte devant les députés du Bloc Québécois qui présentèrent des mesures d’extrême droite comme la Loi Anti Gang et le Renversement du Fardeau de la Preuve comme dans le Moyen Âge ou la présomption d’innocence n’était surtout pas bienvenue. Tout comme le triste sénateur nationaliste de ce nom qui voulut se présenter déjà pour le Parti Québécois. Bien sûr, Nous parlons de ce Monsieur Pierre Hughes Boisvenu.

Finalement, avec tous ces sparages, afin de faire une rétrospective d’un passé récent pour démontrer que Madame Agnès Maltais aura tout à fait et amplement l’appui de la grande majorité des citoyens « nationalistes » du Québec. Toute cette même gang qui « veulent à tout prix privatiser les soins de Santé ». Madame Agnès Maltais démontre dans ses tristes propos un Conservatisme tellement profond que le tout me renverse d’Elle. Car cette femme « marginalisée » qui représente une circonscription avec un fort niveau de pauvreté ainsi que de « marginaux » qui tirent toute la gang ensemble et furieusement le diable par la queue à deux mains plutôt qu’une. Bien sûr, Madame Agnès Maltais en appuyant l’Amphithéâtre des Nordiques à Fleurs de Lys et de Quebecor qui coûtera plus de 400 millions reçoit l’appui des Amateurs de Sports nationalistes qui sont légions de partout dans le Québec des régions. Tout en étant conscients que considérant que la Cause est plusse ou moins « Kaput », on va se reprendre sur la glace avec nos Nordiques et là, y vont en manger toute une…. .

En terminant, cela est bien beau de faire de l’ironie avec cette situation, mais plein de situations dans ce Québec sont pathétiques. Et dire que certains veulent se faire un pays avec tout ça. C’est sûrement qu’y mettent kuke chose dans la poutine nationale pour que ça « souaille » de même. Et si vous passez devant une poutinerie de votre voisinage, écoutez bien la clameur populaire fusant de l’endroit : « Y sont des nôtres, y mangent d’la poutine comme Nous Autres » Avec plaisir, John Bull.

Quand un assisté social commence à dire vers 55 ans : « Ça sert à rien de tenter de trouver un travail, il ne me reste plus qu’à attendre ma fin vers 90 ans, plus ou moins ». Le travail ne viendra pas à elle ou à lui tout seul.

S’il y a plusieurs années depuis son dernier travail, faut alors recommencer au bas de l’échelle à temps partiel…genre.

En effet, Madame la Ministre semble décrochée de la réalité. Il y a des entreprises qui trouvent leur compte à embaucher des gens de 55 ans et plus, mais pour ces quelques rares entreprises, il y en a plusieurs (trop) qui considèrent les 50 ans et plus comme « du bois mort ». Il faut aller sur place dans certaines organisations, où on en a que pour l’énergie et le dynamisme des « jeunes ». L’âgisme se pratique abondamment, et sans remords, dans les entreprises où on donne les promotions à des jeunes ambitieux qui sauront (du moins, c’est ce qui est espéré), grâce à cette énergie débordante que n’ont pas les plus vieux, atteindre les objectifs financiers rapidement. Lorsque ces entreprises mettent de l’avant des compétences recherchées, par exemple, des capacités marquées en « innovation », ou en recours aux technologies, il y a un trop souvent un rejet des façons de faire et d’être des employés d’expérience.

Il est certain que ces derniers peuvent parfois opposer une certaine résistance, mais il faut réaliser que les changements sont souvent imposés avec arrogance. Le mépris à l’endroit des plus âgés est souvent la règle et on cherche à se départir d’eux. « Du bois mort » est une expression que l’on entend trop souvent à leur sujet. Ils sont mis sur une voie d’évitement en attendant leur départ.

Il faudrait sans doute sensibiliser la Ministre à cette réalité. Sa perception de la réalité est tronquée, et je n’arrive pas à m’expliquer pourquoi.

@ Miguel Lemieux #4

Madame Maltais peut bien faire le perroquet, la réalité, c’est que le retour à la situation antérieure, dont vous faites mention, est écrit nulle part dans le projet de règlement.

Affamer les gens à toujours été la politique préférée de nos gouvernements pour forcer les gens à travailler. Ils croient que les emplois sont créés parce que les chômeurs en font la demande. On sait très bien que cela ne fonctionne pas ainsi. Ils faudrait fournir des emplois à ceux qui sont aptes au travail mais cela demanderait une transformation complète de l’approche du gouvernement face à cette catégorie de personnes. Comme ça coûterait plus chère on préfère les affamer et les mépriser.
Ils faut cesser de payer ces gens la à ne rien faire, c’est mauvais pour leur estime d’eux-même surtout que la plupart d’entre eux ne demande pas mieux que de se rendre utile.

Je voudrais ajouter ces éléments-ci à la réflexion:

1) Les personnes de 55 ans et plus, qui n’ont pas de régime de retraite, ne sont peut-être pas enthousiastes à l’idée de rester ou retourner sur le marché du travail. Les illusions sur les vertus épanouissantes du travail sont parfois tombées et l’usure (tant physique que psychologique) a souvent fait son oeuvre. Être obligé de travailler à un âge plus avancé pour gagner sa vie ne constitue peut-être pas la meilleure des motivations pour « performer ». D’où l’attrait moindre de cette catégorie de travailleurs pour des entreprises.

2) Les milieux de travail ne sont pas adaptés à l’accueil et l’intégration de ces personnes. Je sais que des firmes spécialisées donnent des sessions de formation adaptées, mais peu d’entreprises s’en prévalent. En effet, on ne peut se battre contre la biologie, et les facultés ne sont plus à 55 ans ce qu’elles étaient à 20 ans. Il faut donc des approches adaptées aux conditions d’apprentissage des seniors, par exemple savoir que les processus d’assimilation de la matière sont plus lents, et que la répétition doit nécessairement faire partie de l’arsenal de la formation. Mais quelles sont les entreprises qui sont prêtes à vivre avec plus de lenteur dans un monde où la rapidité d’apprentissage et d’exécution est valorisée?

Des spécialistes en andragogie pourraient certainement aider Madame la Ministre à mieux comprendre les obstacles qui existent tant du côté des travailleurs seniors que de celui des entreprises.

Bonjour,

M’enfin ! Tout en questionnant ce pourquoi, cette attitude de se qualifier de libertarien et de s’en faire une pauvre gloriole qui, dans les faits n’est qu’un vulgaire show de boucane afin de faire semblant de faire bande à part tout en profitant et en se servant à pleines mains des acquis actuels gagnés par la force du poignet par la gauche et par le syndicalisme. Bien facile de faire son arrogant tout en ayant pas « une maudite cenne noire qui t’adore » simplement pour se prendre pour quelques instants de la même engeance, de la même « hauteur » de tous ceux perçus comme des « grands parce qu’ayant une pensée de droite et souvent d’extrême droite. Bien sûr que cette ingratitude tue tout dialogue de constater que certains roublards se disent de droite tout en semblant penser comme la droite en pensant que « c’est une mode d’être ainsi » par la bande. Tout en se flattant l’égocentrisme d’avoir l’air et de penser se donner une importance de pacotille les « goussets vides » tout en mimant la pensée de droite.

En effet, nous devons bien nous rendre à cette évidence qu’il est très difficile de débattre au Québec. Sans se faire jeter aux orties ou bien se faire frapper d’anathème par tous ceux qui ne jurent et ne pensent que par les dogmes, soit comme ceux du nationalisme ou bien de ceux « qui se prennent pour » d’autres » en se greffant à une vulgaire pensée de droite.

En outre, si nous avancions cette hypothèse pour ceux qui, en tant que thuriféraires de l’ennui se proclament de droite afin naïvement de se donner une importance quelconque sur papier en hurlant sur les toits mais avec « les poches vides ». Et comme y disent en anglais : Put your money where your mouth is….. Car n’oublions jamais que les plus grands alliés du capitalisme effréné et sauvage, et bien OUI, les plus grands alliés du capitalisme sont bien sûr les plus démunis ainsi que les chômeurs dans un endroit donné ou bien un pays quelconque où trône le capitalisme.

De plus, les Assistés Sociaux ainsi que les chômeurs sont le « bras droit » de ce capitalisme car sans leur nécessaire présence, il n’y aurait pas de capitalisme. You kappish à tous ceux qui se croient de droite. Sans ces alliés nécessaires, pas de carotte ni encore moins de bâton pour pousser à fond la caisse la productivité en laissant toujours sous entendre comme de vrais goujats que tu es bien chanceux « d’avoir un job » et que ce centaines de milliers d’Assistés Sociaux et de chômeurs aimeraient bien être à ta place, toi qui est cet heureux « chanceux d’avoir un job». Encore une fois, vous me suivez vous de la droite……

Certes, jamais sur la Planète dans les pays capitalistes et industrialisés, jamais n’existera le PLEIN EMPLOI car ce serait suicidaire en se tirant dans le pied, mes tendres agneaux de la drette comme ceux que vous percevez « grands ». Car il faut toujours un minimum de 10 à 15 % d’Assistés Sociaux et de chômeurs dans un pays capitaliste afin que l’économie triomphante fonctionne à plein régime. En se servant comme épouvantail des démunis pour exciter la productivité chez les travailleurs en les traitant de « chanceux et de privilégiés » de travailler même au salaire minimum.

Finalement, imaginons dans un pays donné, soit un pays ou le capitalisme existe ainsi que la société de consommation le plein emploi. Et bien OUI, le plein emploi où tous travaillent dans un emploi donné et de leur choix. Avec des mesures sociales appropriées pour certains citoyens malades ou bien inaptes à travailler. ZÉRO taux de chômage, tout le monde sans exception travaille. Pas moyen d’utiliser la carotte et le tabar… de bâton pour faire peur aux autres parce que tout le monde travaille et personne comme « épouvantail » pour pogner ta job ?????

En terminant, voilà pourquoi que tous les pays capitalistes et industrialisés ont tous besoin comme bras droit de cette « cohorte d’assistés sociaux et de chômeurs » afin de s’en servir pour épouvanter les autres qui ont un emploi. Et cela prend ce strict minimum de 10 à 15 % d’assistés sociaux et de chômeurs patentés pour calmer le jeu. Car avec le plein emploi total dans un endroit donné, imaginons les employés d’une usine qui ont d’excellents salaires disons à $ 30.00 l’heure et qui soudain à l’unisson en veulent plus, soit $ 35.00 et que tous travaillent dans les autres industries et même pas la chance de se « pogner un assisté social de libre ni un chômeur qui aimerait bien travailler ??? La belle affaire bien évidemment ? Avec plaisir, John Bull.

Les plus démunis ont autant droit aux richesses de notre pays que les mieux nantis.
La plus- value et les richesses naturelles appartiennent à tous les citoyens également et leur redistribution doit être équitable envers tous et chacun.
Le REVENU DE CITOYENNETÉ permettrait justement, de façon fort efficace, de faire cette redistribution. Nous avons tous droit à une part égale de nos richesses. Les plus faibles parmi nous ont aussi ce droit. Ce n’est pas de la charité dont ils ont besoin, mais bien plutôt le respect de leurs droits.

Bonjour à tous,
Pour tout dire, je suis toute mêlée. Non mais qu’est-ce que fait le PQ? C’est comme si la ville est entrain de brulée et on se demande combien vont couter les dégats. Je suis découragée du parti Québécois, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans cette formation politique. À moins que ma lecture est complètemnt à coté de ce qui se passe au Québec. Nous avons des questions à règlées plus urgentes que les 55ans et plus à s’occuper. Bande de poules mouillées, gang d’arrivistes, ce n’est pas en rampant que les Québécois vont s’en sortir. Que ce soit pour le dossier de l’AE, la loi 101, les redevances, la taxe santé et nommez en, je suis tannée que ce gouvernement ne règle rien en voulant tout règler.
Présentement le Québec est attaqué de tous bords tous cotés. Donc prenons une chose à la fois et règlons le dossier sans reculer.