Citation de la semaine : la trahison des clercs

 

Comme à tous les vendredis, c’est jour de ma «citation de la semaine». Ces citations, vous le savez, sont choisies pour ouvrir le débat à vos observations.

Et donc, ça y est. C’est fait. L’empereur déchu de Laval, l’ex-maire Gilles Vaillancourt, est accusé de gangstérisme. Rien de moins. Une première dans le monde politique.

Dans le cadre d’une vaste opération d’enquête baptisée «Honorer», l’Unité permanente anticorruption (UPAC) a mis les pattes, enfin, au collet argenté de Gilles Vaillancourt.

Qui dit «gangstérisme» dit nécessairement «gang». Dans ce cas-ci, on parle d’un système criminel allégué de collusion, de corruption et de trafic d’influence particulièrement bien huilé – un système qui n’aurait jamais pu sévir aussi longtemps et de manière aussi efficace dans le détournement massif de fonds publics sans une impressionnante complicité au sein des «clercs», ni sans une omerta généralisée coulée dans le béton.

La rafle de l’UPAC a donc ratissé large en mettant sous arrestation tout un aréopage de «notables» de Laval – la «gang» alléguée de l’ex-maire. Trente-sept accusés en tout. Incluant Gilles Vaillancourt et son propre frère Guy.

Dans cet énième épisode de la trahison des clercs, les accusés comprennent des élus, l’ex-directeur général de la Ville de Laval, hauts-fonctionnaires, avocats, notaires, entrepreneurs en construction, pavage, déneigement ou égouts (dont l’incontournable Tony Accurso). Sans oublier des collecteurs de fonds et, inévitablement, une longue brochette de brasseux d’affaires au sein des toutes-puissantes firmes de génie-conseil.

Et qui aura profité des millions de dollars – par dizaines ou centaines, ce sera à voir -, volés de le sorte aux citoyens pendant des décennies? Les coffres de partis politiques; des firmes grassement payées et surpayées pour des contrats publics donnés par collusion dans des marchés «fermés»; des élus eux-mêmes; hauts-fonctionnaires et notables en tous genres.

Allégations de paradis fiscaux, comptes bancaires cachés à l’étranger, ristournes et commissions occultes – incluant pour l’ex-maire lui-même – tout y est dans ce portrait proprement nauséabond.

Pendant 23 ans, l’Empereur Vaillancourt et sa «gang» de clercs auront aussi fait la pluie et le beau temps jusqu’à l’Assemblée nationale. Autant au PQ qu’au PLQ, on craignait le maire Vaillancourt autant qu’on en avait besoin. Rien ne lui était refusé. Pas même un métro frôlant le milliard de dollars en fonds publics.

Même la tentative de Gilles Vaillancourt de soudoyer un candidat péquiste en 1993 – Serge Ménard -, et un libéral en 2002 – Vincent Auclair (1) -, en leur glissant chacun une enveloppe brune remplie de milliers de dollars qu’ils ont refusée, ne fut jamais dénoncée publiquement par ses propres victimes.

S’attaquer à l’Empereur était tout simplement inconcevable. Et ce, jusqu’en politique provinciale. Par contre, côté financement politique, La Presse rapporte que la générosité des accusés de l’Olympe lavalloise penchait toutefois nettement plus vers les coffres libéraux.

Sans surprise, la commission Charbonneau s’apprête cette semaine à commencer à vider les poubelles lavalloises après celles de Montréal et avant de passer, par après, à celles du provincial.

On a beau se préoccuper en ce moment du «cynisme» que toutes ces révélations alimenteraient dans la population, l’important, dans un premier temps, est d’exposer les faits, la vérité.

Pour l’avenir, la lucidité des citoyens leur sera sûrement bien meilleure conseillère que l’aveuglement volontaire trop longtemps pratiqué par une partie de leurs propres élites politiques.

***

Ce qui nous amène à la citation de la semaine

Après la rafle de l’UPAC à Laval, l’ex-patron de l’Unité anticollusion et député caquiste Jacques Ducheseau, posait en effet LA question en point de presse:

Il y a eu des enquêtes depuis au moins une dizaine d’années à Laval, et ces enquêtes-là ont toujours terminé en queue de poisson. Lorsque j’étais à l’unité anticollusion, il y avait un membre de notre équipe qui a lui-même amorcé une de ces enquêtes-là au début des années 2000 et, après un certain temps, bien, on a décidé d’arrêter cette enquête-là. Il va falloir savoir pourquoi l’enquête a été arrêtée. Le DGE fait des enquêtes. Comment ça se fait que ces enquêtes-là n’ont pas été plus loin? (…) Mais, qu’on ait constamment fait des enquêtes dans une même ville et que ces enquêtes-là n’aient pas abouti, moi, me jette par terre. (…)

Maintenant, la question qu’on se pose, c’est pourquoi ces choses-là arrivent. Bien, d’abord, parce qu’il y a eu un mur du secret puis un mur du silence. Vous êtes des journalistes, vous avez entendu parler de ce qui se passait à Laval même avant que, nous autres, on en entende parler, puis pourtant, même s’il y a eu des enquêtes, ces enquêtes-là sont allées nulle part. Comment se fait-il que ces choses-là se sont passées?

Comment se fait-il qu’il y a eu inaction de la part de plusieurs décideurs, tous partis confondus?

Bien, je pense qu’il faut aussi se poser la question: Pourquoi on a fait la sourde oreille quand des gens sont venus de l’avant, ont voulu parler, n’ont pas été entendus, n’ont pas été crus? Bien, on se ramasse 10, 15 ans plus tard, avec les conséquences qu’on connaît aujourd’hui, parce que les gens qui venaient ont vite compris qu’il y avait beaucoup de conséquences négatives si ces gens-là parlaient.
De plus, où ont été nos chiens de garde, hein? On a arrêté un élu, ce matin, c’est vrai, mais où étaient ses collègues, au conseil municipal, où étaient les élus au niveau provincial qui devaient agir comme chien de garde? Où était le Directeur général des élections? Où était le ministère des Affaires municipales?»

De sacrées bonnes questions, en effet. Surtout LA question: Comment se fait-il qu’il y a eu inaction de la part de plusieurs décideurs, tous partis confondus?

La réponse, par contre, ne se trouve-t-elle pas elle-même, entre autres, dans la question et les observations de M. Duchesneau?

Qu’en pensez-vous?…

***

Addendum:

Au lendemain de la mise en ligne de ce billet, La Presse rapportait que contrairement à ses déclarations passées, l’ex-député Vincent Auclair aurait accepté l’enveloppe qui lui avait été offerte par Gilles Vaillancourt.

 

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L’émission Enquête avait parlé d’un cas où la police surveillait activement un homme proche du PLQ il y a quelques années. Puis, du jour au lendemain, l’enquête avait été abandonnée à la grande surprise des policiers impliqués. N’y a-t-il pas un lien entre les deux?

Malheureusement, une des réponses pourrait être qu’il y a eu un accord tacite pour ne rien soulever, car tous en profitaient. Chaque mécanisme de l’engrenage était bien huilé.

Du côté de nos institutions, c’est un constat de faillite. Ce constat laisse penser qu’elles se sont laissées politiser avec le temps. Nous avons probablement une police politique (à plusieurs niveaux), un DGE politique, un système judiciaire politique (notamment la DPCP), alouette! Il va falloir qu’on fouille de ce côté un jour, car ce qui s’est passé continuera de se produire. La CEIC va peut-être ouvrir certaines fenêtres sur cette faillite de nos institutions, mais elle ne pourra pas véritablement faire enquête à ce sujet, lequel dépasse son mandat.

Du côté des citoyens, plusieurs se plaignent présentement (avec raison, dois-je le préciser) de ce qu’ils voient à la CEIC, mais contribuent parfois à un système où chacun essaie de s’enrichir plus ou moins légalement. Le travail au noir en est un exemple. Ainsi, la recherche du gain personnel anime malheureusement plusieurs d’entre nous. Car qui sont les « bénévoles » auxquels ont eu recours les partis électoraux?

Tout ces systèmes se sont tissés au fil du temps avec l’assentiment presque généralisé de la population, sans que cette dernière puisse toutefois en discerner les mécanismes ni l’ampleur.

Il y a d’autres enquêtes à faire, mais il y a aussi des mentalités à changer, cela est certain.

Cette citation laisse à penser qu’une ascendance hors du commun de Mom Vol En Cours rayonnait sur toute la classe politique québécoise et tous les clercs de tout niveau hiérarchique de notre système judiciaire, et cela tout au long de son règne à la tête d’une association de gangsters révélée par des accusations de gangstérisme portées contre ce caïd lavallois.

POURQUOI John James Charest a-t-il « tergiversé » pendant plus de deux ans et demi avant de créer une commission d’enquête publique suite aux révélations de nombreux reportages journalistiques portant sur l’existence d’une industrie de la collusion-corruption au Québec ?
D’autant plus suspect que pendant tout ce temps 80% de la population du Québec en réclamait la nécessité.
Sous une immense pression populaire, ce PM s’est vu contraint dans un premier temps de mettre sur pied une escouade d’enquêteurs (UPAC), était-ce en ultime recours une astuce pour gagner du temps et maintenir la Loi du silence, l’omerta ? De plus, que ce dernier ait agi à la fomentation de toute pièce d’une crise sociale, était-ce ainsi pour faire diversion et collatéralement, à des fins électoralistes, suscité une polarisation de l’opinion publique sur un thème électoral tout autre que celui de son intégrité ? Que de mystères sur lesquels la Commission Charbonneau pourra peut-être lever le voile…souhaitons-le… Que de plaisirs à partager ! N’est-ce pas rigolorioux ?

Peut-être la commission Charbonneau pourra nous apprendre justement pourquoi les questions de Duchesneau se posent aujourd’hui. Mais au fait où était M. Duchesneau pendant toutes ces années ?

Une autre question me trotte dans l’esprit. Comment expliquer que sans les journalistes, jamais on aurait entendu parler de toutes ces choses. On paie des enquêteurs professionnels, à quoi servent-ils donc ? Hier au tj de Radio-Canada, Anne Lagacé Dowson répondait à Tasha Kheiriddin qui est à Toronto et qui affirmait que la corruption et la colusion n’existaient pas ailleurs au Canada qu’ailleurs au Canada les journalistes n’enquêtaient pas comme le font ici ceux de Mtl. Est-ce à dire qu’on ferme très facilement les yeux ?

«[…] Une conviction bien assurée détruit l’information qui la dément.»
[Edgar Morin ]

Le gang appréhendé de G.Vaillancourt est associé profondément avec les libéraux dont la caisse électorale a débordé sous le gouvernement Charest.

C’est évidemment le journalisme et sa fonction enquête qui se manifeste comme le premier des contre pouvoirs, le seul dont la fonction est d’analyser plutôt que de décider comme le pouvoir exécutif ou juger comme le pouvoir judiciaire. La police elle est relativement sinon presque exclusivement lié aux administrations municipales d’abord puis aux gouvernements après. Les enquêtes policières sont le résultat des feux verts qui sont donnés par Québec suite à la pression de la presse, de l’opinion exprimée par la presse comme pour le gouvernement Charest pendant que le gouvernement Marois a doublé les feux verts pour l’UPAC depuis sa prise de fonction malgré l’incident Chevrette qui gêne avec l’autre bras d’enquête la Commission Charbonneau. Police et pouvoir judiciaire ne sont donc pas profondément indépendants des gouvernements comme le montre l’affaire Laskin et la saga du rapatriement ou récemment la Commission Bastarache dont le commissaire se connaissait un parti pris et un passé libéral gênant. La Commission Charbonneau est le résultat de la pression devenu trop forte pour l’ex gouvernement encore que J.Charest a tenté de tronquer le mandat de celle ci avant de reculer. Reste à voir dans cette commission si la juge Charbonneau au moment de l’examen du financement des partis et de l’octroi des contrats au MTQ si des noms libéraux en rafale sortiront comme il se devrait. Pourquoi? Parce que J.Charest a nommé Mme Charbonneau présidente de la commission et parce que les avocats sont nommés juges par les gouvernements.

Sur le laisser faire général envers G.Vaillancourt, le métro devait certes se rendre à Laval (décision correcte du gouvernement péquiste de 1997) ce qui n’empêche pas que le gouvernement Bouchard a toléré les allégations relatives de corruption dans la ville dortoir au Nord de Montréal pendant cette prise de décision importante sur le transport. La presse il est vrai dans ces années là n’a pas résoné si fort que ça sur le dossier lavallois. L’impact de l’émission Enquête de Radio Canada depuis 5 ans a fait boule de neige sur toute la presse et a déclenché tout le processus d’action contre la collusion politique dont les témoins crédibles d’affaires louches plus nombreux dans la construction comme dans les cités ont par force d’exaspération pu se livrer devant l’équipe d’Alain Gravel. Car autour du journalisme, il faut des témoins malheureux de la collusion-corruption en grand nombre sinon aucun processus de contre offensive ne peut se mettre en branle entre la presse, la colère populaire et les attaques de l’opposition contre la gouvernance libérale muette et complice de réseautage également depuis 2003.

Opposition péquiste qui devenu gouvernement n’a pas a souffrir essentiellement de la double action renforcée de l’UPAC et de la Commission Charbonneau, le problème de ce gouvernement en étant un de cohérence gouvernementale entre ses promesses et ses décisions et son jeu de transparence occulte dans sa nomination d’organismes de concertation dont le printemps érable ou l’assurance emploi sur fond interne de réforme d’aide sociale. Jusqu’à preuve du contraire, le gouvernement Marois ne trouvant ses principales qualités que dans le dossier de la collusion-corruption et dans le ministère de S.Gaudreault. Le gouvernement Marois pourtant trébuche suffisamment pour redonner le pouvoir aux libéraux en faisant baisser le taux de participation électorale en bas de 68%. Cela est pathétique.

Si la CAQ se donnait comme chef Jacques Duchesneau en référence à la citation cela redonnerait du mouvement aux sondages idem si P.Marois donnait sa démission comme p.m qui Première ministre transitoire par une course à la chefferie provoquerait les chances de Philippe Couillard dont les liens avec Arthur Porter sont trop troubles pour que cette chose reste dans l’ombre.

Facile a comprendre, les enquêteurs sont de bon soldats, ils exécutent les ordres, il n’y a pas de »Robin des Bois » dans la police!

À Minnesota: Selon Le Devoir d’aujourd’hui, les enquêteurs font des enquêtes, mais ce sont les directeurs de police qui prennent les décisions sur les suites à donner aux dossiers. Je pense qu’en plus, il y a la DPCP à questionner sur le même sujet.

Bonjour,

Bien évidemment, il n’y a pas à dire, une bonne gang parmi les vieux péquistes du Premier Lit du Parti Québécois, soit celui de Ti Poil ont franchement le goût de se « péter la fiole » violemment sur les murs. Trahison des clercs ou bien revanche de ceux qui sont nés en principe pour un p’tit pain à la québécoise.

En effet, tout en revenant d’un Tim Horton près de chez vous pour ne pas le nommer, une gang de vieux péquistes se ramassent là bas afin de se changer les idées, ces pauvres bougres qui n’en finissent plus de voir la pauvre CAUSE se retrouver de plus en plus le Q dans le chemin depuis 1995. Complètement déboussolés, cette bande de vieux disciples de la Cause Nationaliste ne comprennent plus rien « pantoute » comme y disent dans la truculence langagière du joual régional.

En outre, suite à ce sondage dévastateur de ce matin qui démontre une nette tendance du « RETOUR EN FORCE » du Parti Libéral du Québec avec le Bon Docteur en selle, cette pauvre gang de péquistes ont beau se « gratter frénétiquement le BOBO », c’est à n’y rien comprendre pour eux Autres qui en plus de la trahison des clercs perçoivent une nette TRAHISON de la population québécoise à leur égard. La cassette est tout à fait la même chez ces vieux péquistes : Kossé qu’on a » faite » au Bon Dieu pour être emmanchés de même ? Y nous en veut TI ? Bien sûr dans le joual provincial dans toute sa truculence de dialecte. Kossé qu’on a faite au Bon Dieu à grands coups de tabar…. ? Pourquoi après supposément tant de magouilles, tant de détournements de fonds supposés, tant de fraudes et de malversations supposées avec le POGNON des contribuables de la part des membres du Parti Libéral, pourquoi avec tant de « supposée merde » montrée au grand jour à la TIVI qui se déroule maintenant avec cette Commission Charbonneau « que c’est beau » ? POURQUOI avec tous ces scandales la grande majorité des québécois et des québécoises préfèrent ils le Parti Libéral en « plein scandale » et usé à la corde de 12 années de gouvernance ? Pourquoi et oui POURQUOI ?

Par ailleurs, tout comme je disais aux vieux péquistes abasourdis à l’aube en prenant l’expresso matutinal, il faut drôlement que la grande majorité des québécois et des québécoises « VOUS HAÏSSENT PROFONDÉMENT » pour soutenir le Parti Libéral contre VENTS ET MARÉES ? Serait ce à CAUSE de la FOUTUE CAUSE dont la grande majorité de nos québécois ne « NE VEULENT PAS PANTOUTE » mais pantoute dans le langage de nos péquistes ? Et dire que vous voulez essayer de faire un pays AVEC DU MONDE qui veut « rien sawouère » de vos magouilles et tripotages pour leurrer la populace. Posez vous la question vous Autres les nationalistes québécois avec le sondage Léger Marketing think, think, think de ce matin avec nos amis du Parti Libéral qui voguent en tête des sondages avec une FORTE AVANCE sur vous Autres ? Mais pourquoi donc sacrebleu que vous êtes détesté et méprisé de cette façon ? Triste pour vous Autres à se PÉTER LA FIOLE sur les murs…..

Finalement, serait ce la faute de ces légendes rurales de nos nationalistes québécois qui jouèrent à fond la caisse dans le passé la carte de la victimisation du « NÉ POUR UN P’TIT PAIN SEC » ? Car en se confirmant constamment et régulièrement pour justifier leurs errances, nos amis les nationalistes ont probablement joué trop fort la carte de la victimisation. Avec pour EFFET PERVERS de se retrouver avec des clercs qui « veulent péter plus haut que le trou » pour au moins avoir de l’allure avec du POGNON, mais « celui pigé dans les goussets des autres ». Tout à fait probable que cet acharnement victimaire des nationalistes québécois qui méprisent « leur petitesse » tout en jouant la carte du P’TIT QUÉBEC…. N’oublions jamais que dans le Canada et de loin, ce sont nos amis les nationalistes québécois qui donnent le MOINS au oeuvres de charité ….. Tout simplement par cet effet pervers de se percevoir plutôt « pauvre et petit » et plus receveur que DONATEUR…..

En conclusion, voilà un simple regard par une fenêtre autre que celles dont nos amis les péquistes se voient contraints de regarder …. Le média est le Message disait ce fier Canadien, soit Marshall McLuhan en tant que sommité dans le merveilleux monde des Communications. Serait ce une piste à observer que celle empruntée depuis toujours de ce « NÉ POUR UN P’TIT PAIN » ? En considérant comme état de fait cette victimisation, se pourrait il que des québécois francophones deviennent « les doigts croches » pour sortir de la supposée misère noire dans laquelle le Québec cogite avec ses nationalistes de Pères en Fils ? Cette trahison des Clercs ne viendrait elle pas afin de « S’ARTROUSSER » le niveau de vie comme celui des autres provinces Canadiennes ? Avec plaisir, John Bull.

Encore une John Bull verse son fiel et son mépris sur les Québécois. En plus et comme d’habitudes il trouve le tour de ramener ça à une question de souveraineté. Je persiste à dire que ses commentaires sont encore une fois de la provo0cation envers un groupe spécifique : les Québécois.

Ce n’est pas en rabaissant les autres qu’on s’élève.
[Anonyme]

Encore et toujours les mêmes niaiseries. Cher ami, si j’étais à votre place, je prendrais un grand respir, le temps de réfléchir un peu, et peut-être pondre une idée intelligente. Si tant est qu’un miracle soit possible.

D’une régularité peu commune en d’innombrables commentaires et ragots sur ce blogue de l’ineffable rigolorioux personnifiant très bien la créature du défunt cinéaste Pierre Falardeau, Elvis Bob Gratton alias Elvis Wong dont l’adn porte les gênes de la psyché du colonisé,
un prototype parfait de l’être complètement inconscient de l’état de servitude chronique dans lequel il se trouve, je me demande, tout
compte fait, si ces écrits risibles de ridicule à la « JohnBull » ne seraientt pas un questionnement de la part de ce dernier sur son identité
propre tout comme cela se produit à l’adolescence. Au plaisir, JPG.

Bonjour.
Pour votre info:
Au lendemain de la mise en ligne de ce billet, La Presse rapportait que contrairement à ses déclarations passées, l’ex-député Vincent Auclair aurait accepté l’enveloppe qui lui avait été offerte par Gilles Vaillancourt.
http://www.lapresse.ca/actualites/politique-quebecoise/201305/11/01-4649895-lex-depute-auclair-avait-accepte-lenveloppe-du-maire-vaillancourt.php

Plusieurs avaient fortement reproché à Serge Ménard de n’avoir pas dénoncé plus tôt ce geste de Vaillancourt. J’imagine que le fait que Auclair aie, lui, accepté l’enveloppe engendre des réflections plus concrètes.

Vincent Auclair, pendant qu’il était député au pouvoir, n’a jamais eu le courrage de réclamer publiquement une commission d’enquête. Il s’est toujours contenté de jouer les béni-oui-oui. Quelle tristesse !

«La peur n’a de fin que quand on l’assume.»
[André Pronovost]