Citation de la semaine: le bonheur est dans le déni

Déjà vendredi – jour de ma «citation de la semaine».

Ces «citations» sont bien évidemment choisies pour ouvrir le débat à vos observations et vos analyses, que j’ai très hâte de lire.

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Cette semaine, la citation que je vous offre est aussi courte que spectaculaire et vous vient courtoisie de Jean Charest lui-même, tel que cité ce mercredi dans le Journal de Montréal.

Après une très longue carrière politique de quatorze ans au fédéral et d’un autre quatorze ans au Québec, de sa vie depuis sa défaite électorale du 4 septembre dernier, philosophe, M. Charest en fait ce constat :

Je suis un homme très heureux, car j’ai été au service de la population durant 28 ans, ç’a été un vrai privilège.

Eh oui.

Pendant que la commission Charbonneau siège; que les histoires d’horreur dans la gestion du Centre Universitaire de santé McGill (CUSM) s’accumulent en toute impunité; que des maires tombent; que Philippe Couillard, Raymond Bachand et Pierre Moreau s’arrachent sa succession,  l’ex-premier ministre est un homme heureux.

Ça vous inspire?

 

 

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Je pense que Monsieur Charest en fait en a tiré des privilèges pour lui et son entourage. Mais cette déclaration ne sera pas pour lui une occasion ascendante.
Si vous connaissez le principe d’Archimède, et bien voici le principe dérivé.
» Tout homme plongé dans une situation embarrassante à cause de ses déclarations fracassantes, reçoit une poussé verticale ascendante égale au poids des effets de ces déclarations » .

« Il n’est pas possible de vivre heureux sans être sage, honnête et juste, ni sage, honnête et juste sans être heureux. » de Épicure

John James serait-il en voie de devenir sage, honnête et juste ?

M. Charest me semble semblable à l’ex-maire Tremblay de Montréal :Il n’est pas du tout au courant.

On pourrait remplacer déni par mépris. Mépris des sur-payeurs de taxes arnaqués par les vedettes de la #ceic.

Il faut lire les portraits de rois de Shakespeare pour comprendre un politicien de la race de J.Charest. Ils n’ont raison que du haut de leurs trônes et on ne doit pas remettre en question le bien fondé de leurs politiques et de leurs personnes.

Les politiciens d’intérêts cherchent dans le pouvoir, le pouvoir, le prestige et l’intérêt au centuple c’est ainsi.
Et dans une civilisation qui concerne le Québec qui fait du chacun pour soi dans le travail de l’accomplissement personnel le summum de la vie, alors inévitablement la corruption va fleurir dans les zones occultes des partenariats publics privés et dans l’ombre d’une main invisible économique qui ferait automatiquement prétendument le meilleur des mondes. Il ne faut s’attendre à rien d’autre qu’à rien avec ce type d’univers socio-politique.

Le libéralisme demande des politiciens sans imagination et apatrides ce qui détermine qu’il en produit beaucoup, il y a en a dans le PQ également pas seulement dans la CAQ et le PLQ de ces politiciens. Il y a des questions qui font consensus ou presque au Québec comme le traité de libre échange Europe-Canada mais pourquoi ce dogme nord américain du libre échange?

Le libre échange va favoriser les plus gros États, les transnationales, généralement les nouvelles P.M.E en croissance les plus proches de la culture impériale à l’exception d’un Cirque du Soleil pour 50 entreprises chinoises ou américaines et plus.

Le premier but des IPad, Ipod sera de favoriser la culture américaine cinématographique et musicale même si sa qualité est décroissante par rapport il y a 35 ans et 40 ans. Les plus vieux le savent face aux Spiderman 12 et aux James Bond no 60!

Notre époque est médiocre, nos politiciens sont médiocres. La fragilité de l’humain devant la mort ne lui laisse plus que la fuite en avant technologique médicale quoique la médecine innovante soit beaucoup moins performante que la technique de retransmission de l’information: informatique, images et sons. Paradoxe!
Le Québec ressemble au pessimisme d’un Denys Arcand qui reprend par un livre la morbidité québécoise à travers les Trente arpents de Ringuet sur la déchéance d’un paysan Québécois, propriétaire temporaire de ses quelques bouts de terre.
Le gouvernement de J.Charest aura contribué à ce que le Québec se soit rapproché de la décrépitude politique des époques Gouin, Taschereau, Godbout et Duplessis entre 1900 et 1960.

Point!

Je pense que c’était du déni qu’en apparence.

Il a géré toute sa vie des perceptions, celle des autres et les siennes. Il a aussi vécu pour les apparences. En politique, les apparences sont importantes.

La politique a façonné sûrement son homme. Une déformation professionnelle. Les perceptions et les apparences sont des constructions de l’esprit dans un certain sens.

David Desjardins du Devoir avait bien interprété mon opinion sur Jean Charest lors de son départ : « Rarement aura-t-on vu un politicien aussi bien maîtriser l’art du « spin » politique, tactique essentiellement publicitaire qui consiste à maquiller un slogan pour qu’il ressemble à une idée, puis à le répéter assez souvent pour qu’il devienne une vérité.

C’est ce que je retiendrai de Jean Charest : sa capacité à investir l’espace médiatique pour remplir le vide avec encore plus de vide ».

En psychologie, un voleur ne considère pas de lui-même qu’il est un voleur, il arrive même qu’il se considère un bienfaiteur….c’est le même principe qui s’applique à John James Charest qui s’est auto proclamé bâtisseur du Québec. Il est heureux de ce qu’il se fait accroire être.

Est-il au courant qu’il y en avait, minimum, 250000 malheureux qui voulaient sa démission? et que des sondages lui ont donné jusqu’à 70% des québécois insatisfaits de sa gouvernance?

Au service de la population avec ce bilan, vraiment?
http://liberaux.net/

Aussi, il est sûrement heureux d’un printemps, celui de 2012, le point culminant de ses 28 ans au service de la population. Comble de la bonne surprise, il n’a pas fini d’être heureux et même avoir le privilège d’en faire d’autres. C’est maintenant au service des compagnies pétrolières, gazières et minières qu’il en fera profiter….chacun son tour….

Il m’inspire oui. Quand ma vie sera un calvaire : http://www.youtube.com/watch?v=j6dHHzy1XZM ….je regarderai sa photo et la magie du bonheur devrait se produire.

Bonjour,

Bien sûr, tout en essayant d’être impartial avec mes perceptions concernant Monsieur Jean Charest.Étant un vrai Libéral du côté d’Ottawa, quelques fois plus pressé en votant NPD, le Vrai Parti Libéral demeure celui du Canada, ce parti de ces Messieurs Lester B.Pearson, Louis St Laurent, Jean Chrétien et le plus flamboyant, le génial Pierre Elliot Trudeau.

En effet, n’ayant jamais voté pour ce transfuge honni venant des Conservateurs d’Ottawa, je votais pour le Parti Vert au Québec, le seul parti qui ne se « prostitue pas » en s’affichant nationaliste au Québec. Pauvre Québec étant le seul endroit au monde où tous les partis politiques sur l’échiquier sont, passage obligé, « obligé » de faire une profession de Foi nationale pour espérer ratisser quelques votes. Et voilà pourquoi Monsieur Robert Bourassa se fit traiter de « mangeux de hot dogs en faisant prendre le virage nationaliste au Parti Libéral » afin de paraître plus péquiste que les péquistes et aussi vendus aux Américains. Faut dire que Monsieur Robert Bourassa comprit en revenant de Bruxelles que nos nationalistes « étaient échaudés » à cette époque de l’après « Neverendum de 1980 ».

En outre, souvenons nous des envolées au vitriol de Monsieur André Arthur sur les ondes radiophoniques qui défiait tous et chacun, en martelant tous les jours son message en « OFFRANT $ 1,000.00 » à celui ou celle qui lui montrerait une seule photo de Monsieur Daniel Johnson Fils, « photographié devant un drapeau du Canada ». C’était ÇA le virage nationaliste du Parti Libéral du Québec devenu « mangeux de Hot Dogs comme les péquistes en étant « vendus aux Yankees par l’idée du Libre Échange ». Car n’oublions jamais que tous les syndicats Canadiens, le Parti Libéral du Canada ainsi que le NPD et toute la GAUCHE bien sûr étaient contre cette magouille du continentalisme. Ainsi, Parti Conservateur du P’tit Gars de Baie Comeau aidé des Blues Necks nationalistes du Québec et de tout le conservatisme Canadien et Américain par les Républicains appuyèrent cette démarche. Un balayage Conservateur au Québec qui permit en 1988 de prendre le pouvoir avec seulement 37 % du suffrage, le Parti Libéral et le NPD se partageant 37 % et 20 % des suffrages exprimés.

Finalement, tout ce sparage pour démontrer que Monsieur Jean Charest est dans cette mouvance, soit « nationaliste québécois conservateur et mangeux de Hot Dogs et se montra la plupart du temps « plus péquiste que les péquistes » en faisant des professions de Foi hebdomadaire sur tout l’amour porté à son Québec adoré, ce qui avait « l’heur de plaire aux nationalistes qui frétillaient de l’arrière train, à bien y penser du popotin ».

En conclusion, voilà pourquoi Monsieur Jean Charest peut bien se complaire dans le bonheur qui est dans le « déni », ce qu’il fit toute sa vie en jouant la carte nationaliste au Québec y ajoutant son Conservatisme qui malgré tout était « à gauche sur le plan social » du Parti Québécois, un vrai parti de centre droit et majoritairement de droite. Bien à vous, John Bull.

Chez une personne équilibrée, le bonheur dépend de l’attitude personnelle et non des conditions externes. Pour plus de détails, lire « Gateway to Happiness » de Zelig Pliskin.

Bravo à M. Charest pour son excellente attitude, et tant pis pour les frustrés…

J’ai maintenet bientôt 60 ans. Toute ma vie j’ai entendu mes parents dire qu’à Ottawa il voulait ( le gouvernement ) notre mort ( mort du peuple Québécois ). J’ai toujours vécu dans cette camisole de force et j’y suis encore. À force d’être enfermé on fini par s’écraser. Finalement, je suis extrêmement triste et fatiguée d’être souvent en colère et de ressentir autant d’impuissance.
Le Devoir commence une série au canal Savoir qui consiste à réfléchir sur des questions de société. J’ai hâte d’écouter ça. Encore faut t’il que cela serve à quelque chose.
Nouus sommes en grande partie responsable de ce qui se passe au Québec. Charest ne s’est pas autoproclamé premier ministre, les gens ont voté pour lui. Le pire c’est qu’ils y en a encore qui voterait pour lui. Un vote pour Couillard est un vote pour Charest.
En dessous de tout ça, on n’y revient toujours et toujours. Outre les questions d’utiliser le peuple pour s’enrichir, il y a celle de la souveraineté du Québec. Pour moi toutes les mauvaises actions du gouvernement Charest visaient à asservir le peuple avec la complicité des fédéraleux de tout acabit. Les gens ont laissé faire sur le dossier de l’immigration, sur les cours d’histoire dans nos écoles, sur la prtection de la langue etc,etc.
Pas étonnant que Charest se dit satisfait c’est ce qu’on lui demandait de faire. Rappelez vous Christine St Pierre, Lyne Beauchamps, Courchesne, Fournier, vous savez lui qui déchire sa chemise a chaque fois qu’il voit une paille dans l’oeil de l’autre et que là il est pris avec la poutre du condo rempli de mafieux et comme les autres, il ne connait personne mais il sort de là avec un sac brun.
Moi je suis rendue à me demander pourquoi les fédéralistes ne comprennent pas que le Québec serait mieux en gérant lui même son État. Sérieusement je ne comprends pas.

Peut-il être heureux de son héritage politique?
Au niveau de l’éthique, de sa gouvernance, en matière énergétique avec Gentilly 2 et un surplus d’énergie connu malgré cela, on harnache encore des rivières, les projets des hôpitaux et îlots voyageurs, les dossiers informatiques qui frôlent l’indécence dans sa gestion et le surplus, trois petits points pour ceux qui veulent bien poursuivre son bilan

Personnellement; je lui donnerais un E pour Échec !

M. Charest a servi la classe dirigeante. Il a bien fait les choses. Il peut en être fier. Mission accomplie. 🙁

Nous, ses victimes, on peut aller se faire cuire un oeuf. On ne compte pas. Du menu fretin. Des insignifiants.

On nous permet de voter. Mais ce geste est tellement sans effets favorables pour nous que cet exercice n’est que poudre aux yeux. Une belle illusion. L’exercice de la démocratie. Quelle belle phrase creuse.

Les nantis peuvent dormir sur leur deux oreilles. Nos élus veillent aux grains. Nous allons marcher droit, que cela nous plaise ou non.

Quel beau pays en effet. L’ordre règne. C’est rassurant.

» Ferme tes jolis yeux,
Car les heures sont brèves,
Au pays merveilleux,
Au beau pays du rêve…

Car tout n’est que mensonges.
Le bonheur n’est qu’un songe… »

Berceuse de je ne sais plus qui. Très jolie pour un enfant que l’on veut endormir. Mais lorsque que l’on chante cela à un adulte… 🙁

Je le serais à sa place.

Après avoir régné comme un maître de sa basse court et imposer sa façon da faire.
Après être aller au bout du cynisme et d’avoir fabriqué de toute pièce une tourmante, un contexte de crise en un période électorale.Il laisse une bonne quantité d’élus libéraux ce qui le conforte et lui donne ses lettres de noblesse bien sûr.
Après avoir placé ces pions et bien faire récolter pour la suite des choses.

Il obtient un poste prestigieux dans un important bureau d’avocats où se traitent de grosses affaires. En plus, un poste d’associé et bien que vouler vous de plus pour rendre heureux son homme.

Bien sûr, madame Legault, dans son intervention suite à la citation en question, a « omis » de nous rappeller les réalisations du gouvernement de Jean Charest: le Conseil de la fédération, le libre-échange avec l’Europe, le programme d’infrastructures et le Plan Nord dont s’inspire largement Mme. Marois soit dit en passant, réduction du nombre d’unités d’accréditation, etc…

Et cerise sur le sundae, il a fait reculer le séparatisme dans un trou duquel il ne se sortira jamais.

Bien sûr, ce gouvernement a également fait des gaffes mais quel gouvernement est parfait? On n’a qu’à se rappeller le sombre et sinistre gouvernement Landry et ça suffit amplement non?

Du déni, du déni et encore du déni. Tous les fédéralistes libéraux sont des experts du déni.

Il faut donc les laisser l’exprimer et s’y vautrer.

Maintenant je serai un peu malhonnête en disant que quand des libéraux semblent admettre un tort on a toujours l’impression que c’est uniquement pour en profiter pour se faire du capital politique. Mais comme je l’ai dit, je suis sans doute un peu malhonnête …

«Les chiens aboient. La caravane passe.»

C’est, de la part de M. Charest, une énième démonstration de sa « non connectivité » avec la population québécoise. Cet homme manque d’empathie, de compréhension de ce que vivent les Québécois. Il s’en fiche comme de sa dernière chemise. On revoit l’arrogance de l’auteur de la loi 12.

Par ailleurs, s’il était malheureux, avouons que le salaire qu’il fera, (récompense pour services rendus et à rendre dans le futur), a de quoi rendre le malheur confortable, comme dirait l’autre! 😉

M. François 1 écrit : « il « M. Charest » a fait reculer le séparatisme dans un trou duquel il ne se sortira jamais. »

Le séparatisme n’est jamais sorti du trou. Il était. dans les années 60, à 8 % du temps du RIN de M. Bourgault et il serait à 12,5 % actuellement, ce qui ne vaut guère mieux que 0 % pour son aspect pratique.

Il y a bien, à côté des séparatistes, 27,5 % de souverainistes mais, ils veulent un Québec souverain dans le Canada depuis 1968, quand M. Lévesque a inventé l’option de la souveraineté-association « le Québec souverain dans le Canada » contre 60 % de solides fédéralistes.

Ce n’est pas M. Charest qui a démotivé les souverainistes qui sont, à peu près au même pourcentage qu’a son arrivée en politique provinciale. Il n’a servi qu’à augmenter le cynisme chez les Québécois, principalement francophones, qui ne voulaient plus, en très grande majorité, lui faire confiance sauf pour nos anglophones, effrayés, sans raison, par la séparation appréhendée du PQ, qui ne se fera pas.

Les souverainisme québécois a augmenté à 49,6 % au référendum de 1995 mais ça ne portait pas sur la séparation du Québec du Canada mais sur la souveraineté-partenariat qui prévoyait même un parlement central d’élus…canadiens.

Bonsoir,

En addenda simplement pour une correction à mon commentaire No 11 soit : Les nationalistes québécois votèrent en Bloc comme « un seul homme » en 1988 pour le Parti Conservateur de Monsieur Brian Mulroney, ci devant nommé « par gros populisme le P’tit Gars de Baie Comeau ». Car tout comme le p’tit Québec, ça pogne « ben raide » en flattant ainsi un péquiste sur sa « couenne de patriote ». Ainsi, le Parti Conservateur entra le « Free Trade » dans la gorge de tous les Canadiens en 1988 avec « SEULEMENT 43 % du suffrage car Le Parti Libéral avec 37 % du suffrage et le NPD avec 20 % démontraient carrément 57 % « d’OPPOSITION CANADIENNE » à la ratification du Libre Échange. Les négociateurs en chefs pour plus de précision étaient Monsieur Peter Murphy pour les Américains et Monsieur Simon Reisman pour le Canada…. En m’excusant de cette erreur dans mon commentaire No 11. Bien à vous, John Bull.

Bonsoir,

Et bien, pour la citation de la semaine, Monsieur Gilles Bousquet vient de me virer à l’envers en donnant raison à Monsieur Yvon Deschamps avec sa citation que : Les nationalistes québécois veulent un Québec souverain « dans un Canada UNI ». Et voilà que Monsieur Gilles Bousquet redonne vie à cette citation….. Et moi qui pensait que ce fut un vieille JOKE depuis longtemps. Cela ne semble pas exprimer cette intelligence que nous croyions dans la caboche de souverainistes….. Au fait, que mangent en hiver des souverainistes ….. Car Monsieur Jean Chretien avait de don de les choquer collectivement en parlant des separatistes. Et tous ensembles, les souverainistes furieux de cet affront hurlaient : On est pas des separatistes, on est des souverainistes….. Donc, Monsieur Yvon Deschamps avait raison concernant le zigonnage nationaliste ici…… Au plaisir, John Bull.

Bonjour,
La citation de la semaine serait plutôt dans le titre même de votre article: Le bonheur est dans le déni.
Merci

Je ne suis pas Péquiste.
Mais le jour où Mme Marois aura pris sa retraite, et qu’elle dira qu’elle se sent privilégiée d’avoir servi le public et qu’elle est heureuse, je ne serai pas cynique comme Mme Legault, et je serai capable de reconnaître que X ans de service publique, qu’on soit d’accord ou non avec les orientations, ça mérite reconnaissance.
Faudrait enlever ses œillères de temps en temps.
Vous souhaiteriez quoi Mme Legault? Que M Charest soit malheureux? heh ben.

Oui ! Il est heureux car il s’en lave les mains et on ne le verra pas dans aucune commissions car il est « backé » par les plus puissants du pays…

Souverainistes. Séparatistes. Allons-nous chicaner sur un mot?

Ce qui compte, c’est le résultat. Yvon Deschamps parlait d’un Québec fort dans un Canada uni. Je dis ça de mémoire… Et c’était ironique, pas sérieux. Mais avec un fond de vérité, malheureusement.

ADMIN: Sur ce, revenons au sujet de l’article.

« car j’ai été au service de la population durant 28 ans, »
.
Il veut rire du monde encore une fois. Ce matin, la presse nous apprenait que ses années de pouvoir avaient profité aux ingénieurs privés.

Charest a été au service de tous ceux qui étaient en mesure de financer son parti et son salaire de chef de parti. Charest a été au service de la privatisation des services et aux acheteurs capables de renvoyer l’ascenseur. Incluant le monde de la petite enfance.

La devise de son parti aurait dû être : À vendre.
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http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201302/03/01-4617986-les-annees-liberales-ont-profite-aux-ingenieurs-prives.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS1

Avant toute chose, M. Charest était au service de la famille Desmarais et associés.

Les autres écarts de conduite sont des pécadilles comparées au tort commis envers la nation.

Il a été parachuté d’Ottawa pour vendre la boutique aux intérêts privés. Il l’a fait.

Mission accomplie. M. Charest est un homme de parole.