Comment éviter un PLQ éternel?

Pendant que le PLQ a des scores quasi soviétiques à Hampstead, il n’obtient l’appui que de 21 % des francophones. Savez, les francophones? Ceux qui forment 81 % de la population?

Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne
Photo: Jacques Boissinot/La Presse Canadienne

Imaginons quelqu’un appelé William.

William est né en avril 2003, et parce que ses parents écoutent beaucoup de musique et de télé, il porte le nom d’un chanteur de téléréalité aujourd’hui oublié. Le jour de sa naissance, Jean Charest était élu premier ministre du Québec pour la première fois.

William a aujourd’hui 13 ans, il passe son temps sur Snapchat, et il ne se souvient pas d’avoir déjà regardé quelque chose à la télévision. Il ne sera pas assez vieux pour voter en 2018, mais ça importe peu: si rien ne change dans le paysage politique, le Parti libéral du Québec va retourner au pouvoir encore une fois.

Présumons pour l’exercice que c’est ce qui va arriver.


À lire aussi:

Que faire avec les fréquentations de Sam Hamad?


Quand William va pouvoir voter pour la première fois au provincial, en octobre 2022, il aura 19 ans et il aura vécu toute sa vie sous des gouvernements libéraux, sauf pour 18 mois de PQ minoritaire. William risque de se demander si ça vaut même la peine d’aller voter. «Bienvenue dans le club», lui diront plusieurs.

Dix-neuf années de pouvoir. Dix-neuf. Et le PLQ trouvera probablement quand même le moyen de blâmer le PQ pour tout ce qui va mal.

Ce succès électoral à répétition ne s’explique pas tant par une popularité digne de la tarte aux pommes que par une fidélité indéfectible du Québec anglophone et allophone aux troupes libérales. C’est un appui que rien n’arrive à éroder. Il est indestructible comme Keith Richards.

Encore aujourd’hui, même après des années d’odeur de corruption, même après l’arrestation de l’ancienne vice-première ministre, même après deux années d’austérité qui ont éreinté tout le monde, même après Gaétan Barrette qui insulte, même après un budget inspirant comme un biscuit soda un peu humide, le PLQ récolte encore 72 % du vote non francophone. (Selon un sondage Le Devoir-Journal de Montréal)

Les révélations d’Enquête à propos de Sam Hamad inverseront-elles la tendance? Si vous cherchiez un exemple de question rhétorique, en voilà un.

Tout ça donne le goût d’aller se promener dans Baie-D’Urfé pour questionner les passants. «MAIS QU’EST-CE QUE ÇA VOUS PRENDRAIIIIIIIIT?» que je leur demanderais, en les brassant vigoureusement par les épaules. On me répondrait probablement «What?», mais ça me ferait du bien d’au moins leur poser la question.

Il y a plus de non-francophones qui voteraient pour «un autre parti» (9 %) que pour le PQ et QS réunis (4 % chacun). Il y a donc plus d’anglophones prêts à voter pour «un autre parti» que de francophones capables de nommer un «autre parti». Il faut le faire!

Et pendant que le PLQ a des scores quasi soviétiques à Hampstead, il n’obtient l’appui que de 21 % des francophones de la province. Savez, les francophones? Ceux qui forment 81 % de la population?

C’est en ce moment plus facile de trouver un fan du Canadien qu’un électeur francophone enthousiaste du PLQ. Pourtant, le deuxième va quand même gagner la Coupe Stanley électorale, alors que le premier ne fera même pas les séries.

Si j’étais membre du PLQ, je serais un peu mal à l’aise que mon parti soit si déconnecté du grand public et qu’il se maintienne quand même au pouvoir. Je serais mal à l’aise, mais pas trop longtemps, et pas assez pour changer quoi que ce soit. Pourquoi changer une formule gagnante?

Même qu’être au PLQ, je ne me donnerais pas la peine d’élaborer un programme complet à la prochaine élection. Ma plateforme ne compterait qu’un seul item: «Pas un référendum». Et peut-être un deuxième, juste pour être sûr: «Un premier ministre qui n’a jamais été indépendantiste». Semblerait que c’est tout ce que ça prend pour faire fureur à Dollard-des-Ormeaux.

Dans les coulisses de l’Assemblée nationale, on commence à s’inquiéter que le règne du PLQ soit une histoire sans fin, mais sans le chien qui vole et la chanson-thème accrocheuse. Du coup, ça «bouillonne», nous dit-on.

Le constat est assez facile à faire: l’opposition est beaucoup trop divisée pour être capable de prendre le pouvoir. La solution serait une alliance PQ+CAQ ou PQ+QS.

Les trois partis seraient peut-être prêts à faire une alliance, mais ils voudraient tous que l’autre fasse une alliance avec eux. Pas le contraire. Alors, comme dans une danse de gymnase au secondaire, tout le monde reste accoté contre le mur à se regarder pendant que le slow joue. Personne ne bouge, alors que le gars dégêné «frenche» sur la piste de danse même si ce n’est vraiment pas le plus beau de l’école.

Il nous faut donc un plan B.

Bon. Alors… il y a trop de partis pour un système comme le nôtre. Que faire, que faire… «Oh! Je sais!» s’exclament soudain à l’unisson un jeune homme en veston et un ancien député. «On pourrait… lancer un nouveau parti!»

Le tonnerre du génie a frappé! Un parti de plus, pour régler le problème de surabondance de partis, comme la fameuse dernière bière qui aide à dessaouler.

Ce parti arriverait à pomper le vote de tous les autres partis pour bloquer le PLQ, atteignant en quelques mois un niveau de popularité digne d’une fusion de Marie-Mai et de Véronique Cloutier, grâce à un projet de société plus rassembleur que l’indépendance: pas l’indépendance.

D’après vous, sur une échelle de 0 à «pas pantoute», à quel point le PLQ a-t-il peur pour sa réélection?

Dans la même catégorie
46 commentaires
Les commentaires sont fermés.

Hormis le fait que mon soutien à Keith Richards est effectivement indéfectible…. La réalité avec un petit « r », c’est que le choix de la « gouvernance souverainisse » ou l’imposition de chartes des fausses-vraies-fausses-vraies valeurs québécoises…. Cela ne fait pas l’unanimité non plus.

Alors les magouilles ou non des « politichiens » en général, ce n’est pas l’apanage seul du Québec. Certaines sociétés et certains pays dans le monde sont plus permissifs que nous ne le sommes, d’autres sont terriblement corrompus et tiennent les rênes du pouvoir d’une main de fer malgré tout.

Regardez un pays comme l’Ukraine qui va de révolutions en révolutions ; ce sont toujours les mêmes qui bon an mal an touchent toujours à l’assiette au beurre malgré des promesses sans cesses dites et jamais tenues. Et ce même avec l’alternance des partis.

La population peut râler tant qu’elle veut, elle n’est pas écoutée, suffisamment de députés sont achetés pour débalancer le pouvoir lors des votes dans les Assemblées. Malgré toutes ses magouilles pourtant connues, les pouvoirs qui se sont là-bas constitués, conservent la bénédiction de diverses nations démocratiques comme le Canada. Bénédiction sans conditions accordée à l’Ukraine par Stephen Harper, puis renouvelée par les libéraux de Justin Trudeau.

Alors franchement, pourquoi devrait-on s’indigner tant que ça des amitiés politiques développées dans et au cours de leurs mandats par Sam Hamad ou encore Nathalie Normandeau ?

Hier encore on apprenait qu’en Ontario, on demande aux ministres des activités de financements à hauteur de 500 000 dollars, un modus operandi tant en vigueur chez les libéraux que chez les conservateurs. — Cela signifie-t-il qu’en Ontarioc ontre ces modiques sommes, il n’y aurait jamais de retour d’ascenseur ?

Si demain, on organisait de nouvelles élections. Je voterais sans doute libéral. — Pourquoi ? Parce qu’hormis m’abstenir de voter, il n’existe toujours pas dans cette Province un réel meilleur choix. Quand même ce meilleur choix existerait, on ne pourrait empêcher les électeurs de voter pour qui bon leurs semble quoi qu’il en soit.

C’est toujours au pied du mur qu’on voit le maçon et pas par la seule pantoufle qu’on identifie Cendrillon !

Le pire dans tout ça c’est notre système électoral qu’il faut changer. De plus, peut importe le parti qui est au pouvoir qu’il soit majoritaire ou minoritaire, le premier ministre du Québec, du Canada et des autres provinces qui ont eu deux mandats au pouvoir doit être remplacer exactement comme aux États-Unis.

Aux États-Unis, après deux mandats comme c’était le cas pour Bill Clinton, George W Bush et Barack Obama, le président Américain sortant doit laisser la place à un autre politicien.

En terminant, si nous étions pas si naïfs et si nous ont avait temps de mémoire que ça après toute les magouilles que les Libéraux nous ont fait subir depuis 2003, ils seraient rayés de la carte électorale du Québec pour très longtemps sauf dans quelques comtés électoraux de l’ouest de Montréal et près du centre-ville.

Mais hélas, comme disait si bien Gilles Proulx lorsqu’il était animateur et journaliste à la radio, notre devise ne devrait pas être je me souviens. Ça devrait être je me souviens de quoi, de rien et il avait parfaitement raison quant à moi.

@ Sylvain Lacroix,

La règle de deux mandats consécutifs a été adoptée en 1947 (22ième amendement constitutionnel) et appliquée à partir de 1951 seulement. C’est ce qui explique que Roosevelt a accompli presque trois mandats (le troisième étant interrompu par son décès) ; cette règle ne s’applique à ma connaissance que pour les postes de président et pour celui de gouverneur, pas pour quantité d’autres mandats électifs tels que : représentants (députés), sénateurs, juges, procureurs, etc…. qui saufs dispositions particulières propres à chaque État peuvent être élus et réélus indéfiniment.

Ainsi on peut trouver des sénateurs qui sont membres du Congrès depuis plus de 20 ans et d’autre depuis 30 ans.

À cela s’ajoute que le suffrage universel direct n’existe pas vraiment pour le président des États-Unis, que l’élection du président passe par de « grands électeurs », que chaque État peut organiser les modes de scrutin comme bon lui semble.

Bien que les sommes allouées aux campagnes électorales soient désormais contrôlées depuis 1970, dans de nombreuses élections le facteur qui prime reste encore celui du ramassage de fonds ; donc par conséquent c’est l’argent qui parle souvent bien plus que le vote égal de chaque électeur.

Alors, je ne suis pas trop sûr que nous devrions prendre pour modèle un système électoral comme le système étasunien pour nous assurer d’une démocratie : juste, libre, transparente, équitable et ouverte à tous. Peut-être que des candidatures individuelles ouvertes à tous pour tous les postes, plutôt que des candidatures partisanes pour quelques-uns…. Cela ferait peut-être une certaine différence. Et puis même quand vous limitez le nombre maximum de mandats, cela ne signifie pas que l’élu suivant sera bien plus brillant que le précédent.

En seulement 8 ans, George W Bush aura su faire pas mal de dégâts dont le monde entier paye encore aujourd’hui la note, pour les conséquences. Je pense notamment à l’invasion de l’Iraq. Si elle n’avait pas eu lieu, il est bien possible qu’aujourd’hui Daech n’existerait pas !

Monsieur Lacroix, limiter à deux mandats le terme du premier ministre, au Québec comme au Canada, comme le font les Américains, pourrait ne pourrait strictement RIEN changer. C’est le PARTI qu’il faudrait viser en limitant le terme à deux mandats. Autrement, depuis 2003, nous aurions pu avoir Jean Charest comme premier ministre jusqu’en 2011, puis Philippe Couillard jusqu’en 2019, car, si les militants libéraux avaient pu remplacer Charest par Couillard en prévision d’une élection générale en 2011, il y a de très fortes chances que ce dernier aurait pu infliger à Pauline Marois et au PQ la raclée de 2014 trois ans plus tôt, puisque Mme Marois peinait déjà à rejoindre Jean Charest dans les sondages pour le meilleur premier ministre.

Je crois davantage aux mérites du scrutin proportionnel, où la représentation des partis, à l’Assemblée nationale, correspondrait aux voix exprimées, de sorte qu’il serait possible de voter toujours selon son coeur et que chaque vote compterait. Avec des élu(e)s de chaque formation politique à l’Assemblée nationale, chaque parti bénéficierait d’une visibilité médiatique et le renouvellement de l’offre politique deviendrait possible.

Monsieur Bertrand. Je ne connais aucun pays sous régime fédéral ou républicain qui limite le nombre de mandats. Les républiques telles que la France et les États-Unis limite le nombre de mandats sous le même président. Votre proposition vient à l’encontre de la démocratie et ne pourrait s’appliquer dans de nombreux pays où l’on retrouvent cinq, dix voire quinze partis.

Ext-ce qu vous pouvez vous imaginer le Québec se retrouvant dans un régime électorale où le PLQ, le PQ, la CAC, les verts et Solidarité Québec même avec deux sièges aurait le contrôle de la province.

Ah…la proportionnelle pseudo-solution pour les partis qui PERDENT continuellement leurs élections.

Sachez Monsieur Bertrand que nous jouissons, ici, de l’un des systèmes électoraux des plus stables au monde et qu’il sert de modèle à plusieurs endroits, ce qui est une excellente chose pour la confiance et l’équilibre.

La proportionnelle pure est une source constante d’instabilité et d’incertitude et qui plus est, favorise l’explosion de partis extrémistes qui nuisent à l’ensemble de la société. C’est comme avoir un gouvernement minoritaire presqu’à chaque élection.

Avez-vous pris véritablement le contenu de mon texte, c’est exactement ce que je dis, je ne crois pas plus que vous à un système de proportionnelle, bien au contraire et c’est ce que mon texte reflète.

Mrs Drourginsky, on ne peut pas compter sur vous pour vaincre la corruption,
j’en suis indigné
a moins qu vous en retirer un avantage de la corruption
la plus part du temps, lorsque nous contestons les idées pro fédéraliste, les partisans pro fédéraliste semble ne pas connaitre leur dossier, ca nous donne une impression de parler avec un ignorant, quelle genre de société forme ton avec des ignorants
la société d’un autre, pas la tienne, pas la notre , la leur
aucune fierté d’un PLQ qui beigne avec du monde avec des allégations de corruption qui reviennent et qu reviennent
aucune fierté de député ou politicien PLQ qui ne connaissent pas bien leur dossiers,
PLQ = Honte
mais est-ce que je peu compté sur vous pour que ca change, non
quand certain si non plusieurs député PLQ sont accusé de vol, il vous vole aussi
donc vous aimez vous faire voler
pourtant au fédérale vous avez le choix de dire non a ces voles
mais au provinciale vous faite de l’aplat ventriste

@ Jean-Marc Cote,

Merci pour la franchise de vos propos.

Non, je ne pense pas que je fasse de « l’aplat ventriste » comme vous l’écrivez. Je pense seulement qu’il existe des priorités. Et peut-être vous et moi ne mettons simplement pas les priorités au même endroit. Je ne porterai pas sur cette question des priorités de jugement de valeur, puisque je ne peux prétendre que mes priorités soient plus prioritaires que les vôtres.

Je suis la politique depuis assez longtemps déjà, pas seulement la politique provinciales et… je constate que les questions d’intégrité des politiciens reviennent ici ou ailleurs assez régulièrement. Je relève que la corruption existe partout. Et je relève que quoi qu’on fasse, il reste toujours de la corruption et que les meilleurs corrompus sont ceux qui ne se font jamais prendre…. Et il y en a !

Ce que je vois aussi, c’est que dans une société, comme la nôtre, les politiciens, les magistrats, les policiers et encore d’autres métiers sont des gens qui sont eux aussi issus de la société dans laquelle nous vivons. Pourquoi vouloir que tous absolument tous nos politiciens soient plus vertueux que ce que nous sommes ?

Est-ce que dans nos écoles on apprend aux enfants la vertu, l’honnêteté, la probité, l’éthique, la morale, etc. ?

Alors pour répondre clairement à vos propos, je dois admettre que vous ne pouvez pas compter sur moi effectivement pour lutter contre la corruption. Je fais plus confiance — dans cette lutte difficile -, aux compétences de l’UPAC, ou encore au Commissaire à l’éthique de l’Assemblée Nationale qu’à moi-même. Mon influence positive sur la société québécoise est très limitée. Je fais seulement de mon mieux.

Quant-au fait que je pourrais moi-même tirer avantage de la corruption selon vos mots. Ma réponse est la suivante : « Franchement, je ne crois pas ! » Je n’ai aucune objection pour qu’on fasse enquête sur moi. Si on trouve quelques choses sur moi, je serai bien aise de l’apprendre.

Quant à mon apparente et volontaire ignorance sur certains sujets…. Eh bien ma foi, c’est votre opinion. J’essaye autant que faire se peut, de bien m’informer sur tous les sujets. Même lorsque je m’efforce de les commenter avec humour et légèreté.

— Pour conclure : J’aimerais vous suggérer d’étudier vous aussi, un peu plus vos propres sujets. Le plus difficile en ce domaine, c’est de commencer. Mais il y a un début à tout ! Et peut-être dans ce cas que votre propre lutte n’en deviendra que plus efficace.

Ta théorie est fort intéressante, jusqu’à ce que tu déclares « Qu’il y a surabondance de partis… » QUOI??? Surabondance de Partis??? Je te corrige : IL N’Y A PRÉSENTEMENT AUCUN PARTI qui parle pour la Majorité. AUCUN. Alors, je propose que quelqu’un de… oui, très courageux, se décide, pis se garroche dans l’Vide, avec UN VRAI MESSAGE… mais, c’est pas parce que, jusqu’ici personne n’a eu les couilles de le faire que nous devrions en faire notre deuil. Osti, même les Américains sont en train de tomber en amour avec un Social Démocrate!!!!! Moi, ça me dit que nous sommes des attardés politiques, encore trop occupés à se regarder le nombril individuel.

Francine Dozois, Lachine

ce qui fait la fortune des libéraux, c’est l’ineptie de leur opposition (Péladeau comme vitrine d’un parti qui se réclame plus ou moins de la gauche ? Sérieusement ?), le fait qu’ils arrivent bon an mal an à se présenter comme des professionnels de la politique (l’idée, relativement justifiée, qu’ils arrivent à fair tourner la machine « Québec ») ; les autres (Anglos, argent et vote ethnique comme disait l’autre) ont juste peur du PQ et la CAQ ne fait pas une grosse tâche sur leur radar.

Le PLQ n’a pas peur. Surtout qu’en faisant en sorte de recevoir 60000 immigrants par année, les votes pour le honteux PLQ s’amélioreront. Et une coalition entre la CAQ-PQ et/ou QS est impossible, les egos et les espoirs cachés sont bien trop grands!

Un 4e parti? Absolument. Imaginez une nouvelle étiquette OUI QUÉBEC. GND, Claudette Carboneau et Léa Clermont-Dion se présentent sous cette étiquette en ayant le champs libre et l’appui du PQ , de QS et de ON. On fait cela dans 25-30 comtés. Dans les autres on se bat comme avant. Avec une telle approche, on va probablement gagner.

N’oublions pas un gros segment de l’électorat québécois: les électeur honteux. Ceux qui votent Libéral mais n’en parlent pas à leurs voisins, ou même à leur famille. Ceux qui votent pour le parti qui a l’air d’avoir le plus de chance de gagner parce qu’ils veulent avoir l’air de gagnants. Ceux-là ne répondent jamais aux sondages, mais dans l’isoloir, quand personne ne peut les voir, ils votent. Et ils votent Libéral.

Monsieur Charlebois

“le PLQ trouvera probablement quand même le moyen de blâmer le PQ pour tout ce qui va mal.”

Les nombreux problèmes en économie au Québec durant les 40 dernières années sont presque tous dus à une administration d’un bateau qui prend l’eau et dont on multiplie les trous dans la coque pour la faire sortir que furent les administrations péquoistes. Veuillez vous rapporter à l’article d’un de vos confrères qui démontre avec un graphique ce que la dette est devenue sous leur régime de bananes.

http://www.lactualite.com/lactualite-affaires/chronique-de-pierre-fortin/dette-du-quebec-rien-ne-justifie-la-panique/

L’ère Parizeau était aussi l’ère Lévesque qui s’est mal entouré et poignards dont la démonstration fut faite après son décès. Je crois qu’il était l’un des seuls avec madame Payette à avoir une tête sur les épaules.

Cette dette est passé de 15% en 1970 à 60% du PIB en 20 années alors que l’économie allait bon train avec les projets de la Baie de James, le Stade Olympique et autres développements d’infrastructures.

C’est bien beau de parler de la bassesse de l’administration Charest mais les gens ont la mémoire courte et les personnes de moins de 50 ans n’ont pas connu l’ère péquoiste qui donnait tous les contrats d’infrastructures d’importance à Lavalin et sa famille, les fameux Lamarre. Lorsque le projet de la Baie de James débuta, le gouvernement de monsieur Bourrassa a dû s’enquérir de l’expérience en construction de barrage (en moraine) qui n’existait pas en Amérique du nord et employa Impregilo, une entreprise qui avait fait les travaux du déplacement du temple Abu Simbel de 1962 à 1968. Impregilo travaillait de concert avec Bechtel Int’l qui faisait affaire avec SNC.

Ces personnes vivaient dans l’allégresse la plus totale grâce à l’endettement perpétuelle des péquoites et sont donc aveuglés que par les résultats de cet endettement.

Les problème actuelle du manque de médecin est grâce à la main mise d’un contingentement du nombre de place en médecine dans les université du Québec sous leur régime. C’est sous le règne d’un malade mentale que fut Augustin Roy, alors à la présidence de l’Ordre des médecins qui voulait créer une pénurie pour que les médecins soient payer bien au delà de ce qu’ils valent que nous en éprouvons depuis plus de 15 ans cette pénurie annoncée.

Les libéraux ont amené le sujet sur le plancher de l’Assemblée Nationale durant les années du règne des Parizeau, Bouchard et Landry (94 à 2001) et qu’il fallait reprendre le contrôle et terminer la formule de contingentement, indiquant clairement qu’une sérieuse pénurie serait incontournable après l’an 2010. Ce contingentement pris fin sous monsieur Charest et non des Parizeau et compagnie qui l’ont précédé.

Impregilo fait actuellement près de 5$ milliards d’Euros par année (7$ milliards CAD) et accuse un carnet de 32$ milliards d’Euro. Le revenu de SNC-Lavalin atteint le même résultat mais son carnet est près du tiers (13$ milliards) sans toutefois savoir combien de contrats ont été obtenus par des méthodes de fraude. Doit-on rappeler que tous les Lamarre furent déchus de leurs postes auprès de SNC Lavalin et croit que le nom Lavalin disparaîtra du nom de la firme d’ici peu.

Lors de la prise du pouvoir en novembre 1976, le contrat d’administration de la SEBJ fut donné à LVLV (Lamarre, Valois, Lalonde, Valois) mais dû garder les ingénieurs seniors de Bechtel en place parce que les jeunes ingénieurs au Québec n’avaient pas les connaissance ni l’expertise de mener le projet à terme. Un contrat de la route entre Matagami et LG2 fut octroyé à L.V.L.V. en 1971 sans plus.

LVLV devenu Lavalin par la suite payait la note d’élection des péquoistes durant plusieurs années jusqu’au moment où monsieur Lévesque y mit fit au grand déplaisir de plusieurs de ses confrères. Mais le début des versements par les ingénieurs à la caisse électorale et de leurs proches vint changer la donne. Je connais des dizaines d’ingénieurs qui disait qu’ils n’avaient pas déroger aux demandes de Lavalin.

Durant plus de 25 ans de règne péquoiste, les infrastructures construites durant les années 50 et 60 commençaient déjà des signes de désuétude et de problèmes de structure mais les dépenses frivoles des péquoistes allaient à fabriquer des lois pour créer des commissions afin de placer leurs petits namis (sic) sans toutefois procurer les commissions avec un nombre suffisant d’inspecteurs, et ce lorsqu’il y en avait, afin que les dites lois soient suivies.

Ainsi 75% de la dette est dû aux hallucinations et favoritisme, voire népotisme des péquoistes.

C’est beau de cracher sur un Parti lorsque les jeunots de ce monde ne connaissent pas la réalité dont ils doivent faire face aujourd’hui et pour laquelle de nombreux journalistes de même âge ont une vue très courte de l’histoire des 40 dernières années et se font remplir comme des valises.

Monsieur Charlebois, faites donc vos devoirs avant de dire n’importe quoi. Jouer au petit chien qui répète les insignifiances des autres journaliste de même acabit est un manque à vos devoirs et responsabilités et certes, un manque le plus totale d’honnêteté intellectuelle (intégrité), d’impartialité que doit revêt la profession de journaliste.

Bravo monsieur Charlebois.

Je vous remercie pour cet excellent article mais à l’écooute du vidéo il ne s’agit pas du gouvernement mais bien, encore une fois, le collège des médecins qui protège leur petits québécois qui ne veulent pas de « concurrence extérieure ». Vous venez de prouver ce que je disais. Ce n’est pas nouveau, cela dure depuis au moins 70 ans mais il faut constater qu’au moins un médecin sur deux obtiennent un permis ce qui était impossible auparavant. Il est clair que le gouvernement devra mettre le pied à terre une deuxième fois. La réforme de monsieur Barrette a mis en place un comité « ad hoc » pour entourer la pratique et mettre de côté de façon définitive l’Ordre des médecins qui avait déjà perdu le contingentement qui a passé dans les mains des ministères de l’éducation et de la santé.

Comment éviter un PQ éternel?
Le PQ est le parti de l’indépendance, non plutôt le parti de la souveraineté, non pas tout à fait, plutôt le parti de la souveraineté-association, à bien y penser, allons-y plutôt avec le parti des fiers et vrais québécois francophones. Bon! en fin de compte, mettons l’option de l’indépendance en sourdine puisqu’il y aurait éventuellement un référendum au moment opportun mais peut-être pas dans le 1er mandat.
Le PQ veut l’indépendance le poing brandi bien haut mais les québécois n’en veulent plus. Son principal obstacle, c’est lui-même. De fait, il devient déconnecté aussitôt qu’il évoque l’indépendance ou un référendum pour y parvenir.
Le PQ rêve de prendre le pouvoir en mettant en catimini sa raison d’être tout en cherchant un subterfuge pour nous y attirer.
Le PQ est un parti qui est prisonnier de son passé et s’éternise sur une vision du monde rejetée par les québécois
Le PLQ n’a pas besoin de crier «référendum».

Merveilleux commentaire, M. Lauzon. Le PQ vit dans le monde du passé. Mais comme je l’ai déjà dit, l’indépendance est la seule raison d’exister du PQ; sans celle-ci, le PQ serait un parti anonyme, sans identité.

Juste pour l’information: Le pourcentage de francophone était de près de 80% en 2003 et aujourd’hui il serait plutôt de 78% et en baisse selon certain analyste, mais bon … Information encore plus intéressante les anglophones étaient (en 2003) près de 6% et les allophone quant a eu 14%.

(Information tiré du cours de sociologie du Québec à l’Université Laval)

Ceci dit c’est bien beau parler de chiffre et de pourcentage et de savoir combien de personne ont voté pour qui ou quoi, mais tant que le système électorale ne sera pas proportionnel ces chiffres porteront a une certaine confusion. Le système est de toute façon désuet pour beaucoup d’entre nous et les électeurs serait ravi d’un nouveau système.

Car pour gagné un siège aujourd’hui il faut gagné des votes stratégiquement / sectoriellement alors que le pourcentage de gens qui ont voté pour tel ou telle parti nous indique une valeur proportionnel.

Le « jeu » de la politique électoral du Québec d’aujourd’hui c’est de bien voté selon le cartier que nous habitons pour faire gagné celui qui représente le secteur autour duquel nous évoluons. Beaucoup d’entre nous parle de vote de conviction, moi-même j’ai voté pour un autre parti que le PQ ou le PLQ au dernière élection et pourquoi finalement ??

J’ai peut-être convaincu 10 personnes de voté comme moi au cours de cet élection, mais ces gens n’était pas mes voisins. Le vote s’est donc dilué et au final ma conviction n’était rien de plus que de la naïveté.

Au final, j’ai voté pour rien. Il m’aurait fallu beaucoup de courage et une conviction sans borne et du temps indéterminé pour aller parler a mes voisins de politique et discuté avec eux du pourquoi de leur choix et de ma vision des choses. Pour finalement, convaincre quoi 10 ou 20 personnes qui aurait voté autre chose que le PLQ ou le PQ.

Ce n’est pas pour rien que le cynisme habit beaucoup de gens intelligent au Québec.

Assainir l’opinion que les électeurs ont de la politique devrait toujours être prioritaire pour n’importe quel gouvernement.
Et si un pays principalement francophone voit le jour en Amérique du Nord dans les années prochaine on devrais faire en sorte que la santé politique soit une priorité avant toute chose.

À vous lire M. Charlebois, vous souhaitez sans doute que le parti québécois reprenne le pouvoir et vous êtes frustré de voir que ça risque de ne pas arriver malgré les déboires du parti libéral. Pourtant, en étudiant les sondages, la raison pour laquelle le parti québécois n’arrive pas à rallier suffisamment de votes est claire : son option souverainiste. Une majorité de Québécois, y compris une majorité de québécois ne veux pas se lancer dans ce projet. Lorsque le PQ se mettra à l’écoute de la majorité, il aura des chances de prendre le pouvoir. Jusque là, il aura besoin de conditions extrêmement favorables pour se hisser au pouvoir et encore là, ça risque d’être à la tête d’un gouvernement minoritaire.

Alors, inutile de mettre le blâme sur le PLQ. Il défend simplement l’option la plus populaire, y compris chez les Québécois francophones. Le parti libéral n’aurait pas gagné toutes ses élections avec 22% des francophones.

En tant que fédéraliste, j’aimerais aussi avoir plus de choix. Mais tant que le PQ représentera un risque, je voterai probablement encore pour le parti qui a le plus de chance de lui barrer la route, le PLQ. Et somme toute, il n’est pas mal du tout ce parti.

Ayez donc le courage de vous identifier pour affirmer que ce parti de corrompus a votre faveur.

Comment allez bien pour ma région, territoire de travail et contrats de travail, mais il y a quelques années déjà fait, j’ai eu l’occasion de voir les gens qui voulais faire la demande une d’émissions de Jean veux pu. Il était pas suffisamment, rassuré, des projets financés sur le développement du plan Nord. Pour les belles promesse et de l’argent d’un goût douteux (je me souviens plus) , mais le bollogne le leurs rattrape les faits. C’est même personnes que la situation des valeurs minéraux voyais chuté, le savais bien. Alors on peut se permettre de faire une efforts pour assurer une sécurité sociale a m’a région.

À vous lire M. Charlebois, vous souhaitez sans doute que le parti québécois reprenne le pouvoir et vous êtes frustré de voir que ça risque de ne pas arriver malgré les déboires du parti libéral. Pourtant, en étudiant les sondages, la raison pour laquelle le parti québécois n’arrive pas à rallier suffisamment de votes est claire : son option souverainiste. Une majorité de Québécois, y compris une majorité de québécois francophones, ne veux pas se lancer dans cette aventure. Si jamais le PQ propose un programme qui attire la majorité de la population, il aura des chances de prendre le pouvoir. Jusque là, il aura besoin de conditions extrêmement favorables pour se hisser au pouvoir et encore là, ça risque d’être à la tête d’un gouvernement minoritaire.

Alors, inutile de jeter le blâme sur les non-francophones ou sur les libéraux. Le PLQ défend simplement l’option la plus populaire, y compris chez les Québécois francophones. En passant, le parti libéral n’aurait pas gagné toutes ses élections avec 21% des francophones.

En tant que fédéraliste, j’aimerais aussi avoir plus de choix. Mais tant que le PQ tiendra à son option indépendantiste, je voterai pour le parti qui a le plus de chance de lui barrer la route, vraisemblablement le PLQ. Et somme toute, il n’est pas mal du tout ce parti.

Le Québec est tout simplement coupable de la perte de sa propre culture. Hélas, le vote francophone est divisé entre plusieurs parties francophones. Également, les familles québécoises de souche choisissent d’avoir 1 ou 2 enfants; rien de suffisant pour assurer la pérennité de leur société telle qu’ils la connaissaient actuellement. Les québécois de souche devront donc être conséquents de leurs choix et laisser, à terme, le multiculturalisme choisir la nouvelle culture du Québec; c’est-à-dire une culture mixte et non alignée sur les valeurs traditionnelles québécoises.

L’expression « valeurs traditionnelles » me laisse perplexe. Que peut on vouloir de plus que l’honnêteté, l’intégrité, l’égalité devant la loi, l’emploi, la primauté du droit, la liberté de conscience et de religion, de pensé , de croyance, d’opinion, d’expression et autres valeurs reconnues par les Chartes des droits des personnes de tous pays qui se disent bien ordonné.

Les québécois se sont fait prendre dans la propagande d’appartenance qui se limite qu’aux québécois de souche et de langue française en surtout en rejettant tout ce qui ne l’est pas.

Vous avez constaté les innocents tel que le maire Tremblay qui vit dans les années 50 du Duplessisme pour lequel le peuple doit être asservit. Nous n’avons qu’à constater la décripitude avancé du système scolaire du Québec pour nous en convraincre, elle est le résultat de plusieurs refontes sous les péquoistes. Il lfaudra des décennies avant de parvenir a renverser 50% des dégats.

L’expression « le pays des meilleurs » est une rhétorique qui s’appliquait aux américain durant plus d’un siècle, elle a été appliquée au québécois après l’élection de 76, lorsque le PQ pris le pouvoir et partit dans des dépenses tout azimut dont le Québec paye encore les déboires et payerons durant plusieurs décennies à venir.

Peut-être suis-je candide mais je pense que la seule coalition possible est derrière une réforme électorale: que la coalition garantisse un système plus proche de la proportionnel qui empêcherait un parti n’ayant pas 51% des votes d’avoir la majorité absolue pendant un mandat complet… que le PQ propose une réforme électorale de la sorte fait dans les 2 premières années de son mandat avec la promesse de ne jamais tenir de référendum sans une élection dans ce nouveau système et il me semble que l’on a des arguments pour faire une coalition un peu plus solide… mais bon les membres du PQ ont de la misère à s’entendre entre eux, donc de demander un sytème qui nécessairement demandera d’élargir le concensus c’est pas mal difficile à concevoir… mais bon je suis un éternel optimiste…

Je ne vois pas 56 solution pour éliminer les libéraux.
Ça prendrait un autre caporal Lortie!

La solution serait au contraire la création d’un nouveau parti.
La politique québécoise est freinée par le débat constitutionnelle depuis plusieurs décennies puisqu’il s’agit d’un enjeu majeur et fondamental qui n’a jamais été résolu. Nous ferons du surplace tant qu’il ne le sera pas et le statu quo est une aussi forme de prise de position en quelque sorte. À chaque élection, qu’elle soit provinciale ou fédérale, le citoyen québécois doit se positionner sur la place du Québec dans le Canada d’abord et vote sur les enjeux sociétaux ensuite. Alors que l’opposition nationaliste, appuyée de la majorité francophone, est divisée en différentes factions (gauche vs. droite, souverainiste vs. autonomiste, pressé vs. étapiste, etc.) le parti fédéral à le monopole du vote fédéraliste. N’en déplaise à François Legault…

Les détracteurs du nationalismes québécois (ainsi qu’un certain milieu d’affaire) voteront pour le Parti Libéral qu’importe si celui-ci est corrompu, qu’importe si ses politiques sociales sont néfastes, qu’importe si son bilan économique est désastreux. Tout sauf un gouvernement nationaliste et/ou souverainiste!

Mais si ces électeurs avaient une alternative?

Il manque effectivement un parti au Québec mais il n’est certainement pas du côté de l’opposition au fédéralisme où toutes les positions politiques peuvent y trouver leur compte. Ce qui manque serait un parti fédéraliste de gauche / centre-gauche avec une feuille de route vierge de toute éclaboussure. Les jeunes anglophones progressistes, les partisans de la vague orange et tous ceux qui votent PLQ en se pinçant le nez auront enfin un parti les représentant. Il y certainement un autre jeune homme en veston et un autre ancien député qui y a déjà songé. Les autres provinces ont leur NPD provincial mais pas le Québec et la raison est bien simple: le camp fédéraliste se retrouverait divisé à son tour.

La fin du monopole du PLQ passe en effet par la création d’un nouveau parti non-nationaliste qui diviserait les électeurs acquis au camp fédéraliste. Toutefois, comme cela pourrait conduire à ce que les souverainistes reprennent le pouvoir et menace l’unité canadienne, il serait très étonnant que le camp fédéraliste tombe dans le même piège de la division que celui dans lequel sont tombés les nationalistes québécois.

Je suis totalement d’accord avec vous, M. Brault. Le Québec a besoin d’un nouveau parti (je dirais un parti de centre) non-nationaliste, qui ne mette pas en discussion le statut du Québec dans le Canada (d’ailleurs, nier de façon perpétuelle les résultats des deux référendums et organiser encore et encore des référendums, cela signifie ne pas respecter le choix du peuple du Québec, en fin de compte… ) Ce parti pourrait enfin s’attaquer aux problèmes économiques, aux problèmes sociaux, aux problèmes du système de santé et d’éducation, aux droits des travailleurs etc.

Bon… Pas compliqué du tout. Il y a QUATRE PROBLÈMES:
1) Les électeurs qui ne veulent pas de référendum pour l’indépendance votent, dans leur quasi-totalité, de façon automatique pour le PLQ, bon ou pas bon;
2) L’unique raison d’exister du PQ est le référendum pour l’indépendance;
3) Les autres partis (CAQ, QS) n’offrent vraiment pas d’alternatives sérieuses;
4) Le système du vote uninominal du type « le vainqueur rafle tout » ne reflète pas fidèlement les résultats des élections, ce qui donne des résultats déformés.
Conclusions:
1) Il nous faut un nouveau parti avec de nouvelles offres, avec un souffle nouveau et qui ne mette pas en discussion le statut du Québec en tant que membre de la confédération canadienne.
2) Il faut changer le système électoral uninominal (par exemple avec un système mixte, comme système des listes des partis avec choix unique).

Enfin quelqu’un qui comprend bien les problèmes de fond. Les québécois votent pour le moins pire et non pour le meilleur et ce depuis l’arrivée du PQ dans le portrait politique. Puisque ils se sont fait emmerder et perdu leurs illusions de belles promesses du fameux « projet de société » dont le PQ s’est servit durant plus de 20 ans, nous n’entendons plus cette vieillle rhétorique sans fondement depuis 20 ans car sans fondement, le PQ ne pouvait livrer la marchandise, leur méthode dépassé depuis la dernière guerre de jouer constamment sur les émotions durant qu’ils font des dépenses illusoires et qui ne servent qu’à enfoncer de plus en plus le Québec dans des dettes éternelles n’est pas un bilan que les québécois peuvent persister à suivre comme des aveugles volontaires. Les québécois sont beaucoup plus scolarisé qu’il y a 40 ans, les jeunes sont conséquemment plus difficile à endormir.

Merci M. Wentworth 🙂 J’ai été extrêmement naïf quand je suis arrivé au Québec en croyant que je me trouve dans un pays sans corruption. Plus le temps passe, plus je constate que je me suis trompé. Vos commentaires sont très intéressants et j’y trouve beaucoup de détails inconnus pour moi jusqu’à présent. Mais la chose qui me révolte le plus, c’est ce système de santé corrompu et inefficace qui fait souffrir des millions de Québécois, les prisonniers innocents de cette pieuvre gigantesque et monstrueuse. Je peux vous donner l’exemple de la France qui accueille les bras ouverts les médecins étrangers, leur offre des emplois et des avantages, ce qui est dans l’interêt de tout le monde; le Québec les humilie leur montrant la porte ou les obligeant à attendre des années sans leur offrir même pas des postes d’infirmiers pour ne pas perdre le contact avec le domaine de la santé et de leur offrir la possibilité d’utiliser leur expérience pour aider les malades…

Vous n’avez encore malheureusement rien vu. Un rapport émanant du Ministère de la santé concernant le nombre de patiens vus durant la période du 01.10.2015 et 31.03.2016 est en voie de rédaction suite à une enquête mené le Ministère auprès des données cumulées par la RAMQ démontre que les médecins ont diminués substantiellement leur cadence de travail puisque le nombre de patients rencontrés est en baisse constante avec une moyenne de -23% (hormis les données du mois de mars 2016 qui seront disponibles d’ici quelques jours).

Ceci démontre l’attitude pernicieuse des médecins qui n’ont pas eu leur « friandises » à coup de dizaines, voire centaine de milliers de dollars dont le Ministre Barrette dû étendre la période sur laquelle elle serait payée.

C’est curieux, cet aveuglement volontaire: tous vos commentaires, ainsi que ceux des blogueurs, tournent autour de la possibilité de faire voter le « nous » autrement. On parle sans cesse du « nous », comme le faisait M. Parizeau le soir du référendum de 1995. Mais ne faudrait-il pas se poser la question de savoir comment amener les anglophones à voter autrement ? Pourquoi ne le font-ils pas ? Pourquoi ne se sentent-ils pas plus solidaires de l’ensemble de régions du Québec ? Pourquoi leurs votes sont-ils surtout de « proximité », en faveur du candidat qui leur paraît le plus à l’écoute, très généralement un « libéral », parce qu’il les côtoie et tente de répondre à leurs attentes ? Des attentes qui sont celles de citoyens comme les autres, soit dit en passant.
Il faudrait peut-être faire un effort pour qu’ils se sentent non seulement « montréalais » comme les membres d’Arcade Fire, mais aussi québécois. Combien avons-nous d’anglos dans la fonction publique à Québec ? Je ne dis pas ici sur la ligne de feu, pour servir les clientèles, mais dans les officines du pouvoir à Québec. Comptez sur vos doigts ! Quand sont-ils présents dans nos feuilletons télévisés ? Plusieurs anglos, pourtant, sont « de souche » ! Un lignage de deux-cent cinquante ans, ce n’est pas assez ? Qui les amène à se sentir québécois ?
En restant entre « nous » il devient difficile de partager nos convictions et nos espoirs politiques avec les « autres ». Dans cet ordre d’idée, pensez-vous que le PQ et la CAQ sont « inclusifs » ?

Je crois que vous vivez dans ce monde imperméable des francophones et n’avez aucune notion de ce que les anglophones peuvent endurer tout le long de leur vie. Né à Ottawa, j’ai vécu à Montréal durant plusieurs années et un très grand nombre de francophones m’ont emmerdé parce que mon nom est anglophone et ce, même si je parle français souvent beaucoup mieux que la majorité des francophone de source et sans aucun accent.

Cette malheureuse réalité était encore plus vive lorsque l’on me demandait où j’étais né. Lorsque j’ai décidé de dire que mon appartenance anglo provenait de mon arrière-grand-père j’ai fini par avoir la paix. C’est la façon que les anglophones sont perçus depuis des lunes.

Nous avons demeuré durant deux années dans le faubourg à la “mlasse” et avons constaté que tout le voisinage avaient des autos récentes alors que nous empruntions le métro et le train de banlieue pour nous rendre au travail à l’aéroport de Montréal. Nous nous rappelons aussi que le nombre d’anglophones provenant de l’Ouest de l’île, pourtant près de l’aéroport utilisait le train de banlieue alors que les francophones remplissaient le stationnement.

Les priorités des francophones sont totalement différentes de celles des anglophones. Une étude effectuée par la Banque du Canada il y a dix ans, dénotait que les anglophones étaient les moins endettés et avaient un prêt hypothécaire de 20% plus court que les francophones.

Les francophones sont pour ma part, racistes, avez-vous déjà entendu parler autant des minorités qu’au Québec dans les autres provinces ? La réponse est non, si ce n’est qu’en Alberta depuis une dizaine d’années. Cela devrait répondre aux nombreuses questions que vous posez. Les francophones ne veulent pas voir d’anglophones ni à la télé, ni dans ses feuilletons, encore moins à la fonction publique.

Ils ont pourtant bilingues en presque totalité, n’ont même pas d’accent anglais tout comme moi, mais leur nom de famille ne passe pas. si vous ne sacrez pas trois fois par phrase vous êtes à part même si vous être francophone, vous ne fitez pas dans le décors.

Vous n’avez qu’à constater le nombre d’exemplaire du Devoir et de La Presse pour vous en convaincre lorsque comparé au Journal de monrial, un véritable torchon qui véhicule sans cèsses la même …..

Les québécois sont tout aussi raciste que les Français (de France), le seul pays de l’Union Européenne à véhiculer depuis la deuxième guerre qu’ils sont les meilleurs. Ils sont comparé en Europe comme étant les États-Unis de l’Europe.

Je vous accorde que les québécois du « nous » souffrent d’un ethnocentrisme exacerbé, mais, pour avoir côtoyé les anglos dans l’armée, dans l’industrie, notamment en Ontario, je peux vous assurer qu’entre « nous », les canadiens-anglais peuvent être aussi méprisants et méfiants du québécois que ces derniers peuvent l’être envers eux. Je pourrais, comme vous le faites, vous en raconter de « bonnes ».
Je trouve que les québécois ignorent ou rejettent trop facilement l’apport culturel, économique et social des anglos au Québec, mais cela ne fait pas d’eux des racistes.

Curieux comme l’histoire se répète, au début du 19 ième siècle (1800 à 1830) l,histoire nous rappelle que » Les anglais dénonçaient à peu près tous les éléments du genre de vie de Canadiens : langue, religion, éducation, moeurs.. » Ref; Fernand Dumont Genèse de la société québécoise)… dans le temps on appelait les francophones : les Canadiens.

Force est de constater par vos commentaires et par les bouts d’histoire entre cette période là et aujourd’hui que cette division entre ce qu’on appelle maintenant les deux solitudes a été entretenue et que ça continue.

Si vous parlez du Parti libéral du Québec – et son pendant fédéral, le Parti libéral du Canada – je crains bien devoir vous décevoir. Les PLQ/PLC sont les marionnettes de service des intérêts économiques qui tirent les ficelles de la politique, au Québec, et Power Corporation est la filière de nos rois-nègres que sont les membres de la famille Desmarais, la « machine à fabriquer des politiciens » qui a produit, notamment, les Pierre Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin, Daniel Johnson fils, Jean Charest et autres forbans qui ont fait plus de dommages à la nation québécoise que n’importe lequel des premiers ministres anglophones du Canada, incluant Stephen Harper.

Si vous croyez qu’on pourra, un jour, se débarrasser du Parti libéral du Québec – ou de son pendant fédéral, le Parti libéral du Canada – je crains bien devoir vous décevoir. Les PLQ/PLC sont les marionnettes de service des intérêts économiques qui tirent les ficelles de la politique, au Québec, et Power Corporation est la filière de nos rois-nègres que sont les membres de la famille Desmarais, la « machine à fabriquer des politiciens » qui a produit, notamment, les Pierre Elliott Trudeau, Jean Chrétien, Paul Martin, Daniel Johnson fils, Jean Charest, Justin Trudeau et autres forbans qui ont fait plus de dommages à la nation québécoise que n’importe lequel des premiers ministres anglophones du Canada, incluant Stephen Harper.

Ce sont les SEULS partis « originaux » (si on pouvait comparer notre système de partis à la LNH!) depuis 1867 qui sont encore actifs. Et, croyez-moi, de la manière que c’est parti, ils seront encore là au 200e anniversaire de la « Confédération » en 2067! Consultez les statistiques électorales du DGEQ, d’Élections Canada ou n’importe quel moteur de recherche – comme Wikipédia. Le PLQ et le PLC sont devenus les partis traditionnels du POUVOIR, de l’establishment économique du Canada qui trône à Bay Street. Avant que le Parti conservateur ne perde définitivement le vote francophone après la pendaison de Louis Riel en 1885, c’était le parti des confédéralistes et le PLQ était le descendant… du Parti patriote de Louis-Joseph Papineau!

Au Québec, le jeu du système de partis de la démocratie parlementaire britannique qui est notre système démocratique a typiquement toujours conduit au BIPARTISME où le parti émergent (celui s’opposant au PLQ) a changé au gré de la conjoncture politique au Québec et/ou au Canada. Le premier a opposé le Parti conservateur (qui a formé le premier gouvernement québécois, en 1867, entraînant l’adhésion du Québec au « pacte » de 1867, beaucoup plus pour le pire que le meilleur) au PLQ (en fait, PL, car il était alors inféodé au PLC fédéral et l’est resté jusqu’en 1954) et ce, de 1867 à 1936. Entre 1936 et 1970, c’est l’Union nationale de Maurice Duplessis qui s’est posé en défenseur du peuple canadien français face au PL(Q) resté fidèle au PLC qui endossait la thèse des deux peuples fondateurs et l’égalité linguistique. Quand le Parti québécois s’est formé, en 1968, de l’union des partis indépendantistes derrière René Lévesque qui avait claqué la porte du PLQ, qui avait refusé le concept de souveraineté-association pour redevenir davantage pro-canadien, c’est ce parti qui a fini par damer le pion à l’UN lorsque ce parti est disparu de l’Assemblée nationale en 1973. Le PLQ est clairement devenu le « parti du Canada » à partir de la première élection de Robert Bourassa en 1970. Et, depuis, c’est la question nationale québécoise (selon l’axe indépendantiste-fédéraliste) qui est devenu le principal point de discorde entre les deux partis antagonistes.

Hélas, suivant la même théorie, je crains que la prédiction de Pierre Dostie, le candidat de QS à la présente élection partielle dans Chicoutimi, ne s’avère fondée si le Parti québécois devait faillir à nouveau en 2018. Il a déclaré, en mot de clôture, que « le PQ a fait son temps ». Selon moi, le blocage constitutionnel qui persiste depuis le viol de 1995 et qui a fini, progressivement, à avoir raison de la coalition qu’était le PQ dans ses meilleures années (en donnant naissance à des tiers partis émergents: UFP devenue QS, PI, ON) risque de changer le paradigme politique au Québec selon l’axe gauche-droite, celui de la question nationale passant au second plan vers un nationalisme rappelant celui de l’Union nationale, personnifié actuellement par la CAQ.

Dépendamment de qui, entre la CAQ et QS, parviendra à récupérer la clientèle désenchantée du PQ, advenant une nouvelle déconfiture du PQ avec PKP en 2018, je crains que ce ne soit la CAQ ou QS qui devienne le prochain parti antagoniste au PLQ (lui même renforcé par les partisans de QS ou de la CAQ qui seraient déçus de l’arrivée des militants péquistes dans le parti opposé de l’axe social – gauche/droite).

Donc, il ne nous reste plus de temps à perdre si nous voulons que le Québec finisse par devenir un pays. Le compte à rebours est en marche jusqu’à l’élection de 2018. La balle est clairement dans le camp de monsieur Péladeau si le Parti québécois veut redevenir la coalition indépendantiste qu’il a déjà été. Car QS et la CAQ n’ont rien à perdre. Leur cheval de bataille n’est pas l’indépendance, mais la question de la gouvernance publique. C’est le PQ qui a tout à perdre. Et la nation québécoise.

La seule raison pour laquelle les Conservateurs étaient en poste au Québec et Ontario ainsi que pour le Canada en 1867 est tout simplement parce que le Premier ministre du Royaume-Uni était conservateur. Ce sont eux qui ont écrit la première constitution formant le Canada comme dominion du RU.

En ce qui a trait à Duplessis, le terme “période de la grande noirceur” devrait vous rappeler les dégâts considérables qu’il fit en refusant catégoriquement de constituer un système scolaire qui à l’époque se terminait avec une septième année d’étude comportant un diplôme.

C’est sous monsieur Jean Lesage que le système scolaire de niveau secondaire fut accessible à tous avec une diplômation en neuvième année et onzième année puis en douzième année (cours préparatoires aux études supérieures) pour ceux qui poursuivaient en science et treizième année par le biais des études classiques qui menait aux professions dites libérales (avocat, médecin etc). Quoique le Parti de Daniel Johnson et Jean-Jacques Bertrand aient voulu y mettre la hache il y avait trop d’étudiants inscrits assistés par un tollé public.

Enquiquiné avec le clergé il passa la fameuse “loi du cadenas” pour empêcher les personnes de se syndiquer lors de la grève à la mine de Thetford Mines. C’est par le biais de Pierre Elliot Trudeau, sur qui vous daigner cracher que les problèmes s’atténuèrent et pu mettre fit à l’esclavage du temps.

C’est aussi Duplessis qui vendit sous un contrat emphytéotique de 49 ans, la tonne de fer de Sept-Îles à une entreprise minière de Cincinnati dont le bozo à Malronné a tenté de renouveler seulement huit ans avant d’être nommé Premier Ministre du Canada.

C’est en fait le RIN (Rassemblement pour l’indépendance nationale) de monsieur Bourgault que la question de deux peuples distincts fit sa place, et non, Duplessis. Veuillez consulter ce qui suit :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Rassemblement_pour_l'ind%C3%A9pendance_nationale

C’est notamment par le biais de la violence qui s’est installé dès 1968 que le RIN entendait s’installer après s’être fait laver le cerveau par la “jeunesse riniste” de monsieur Bougeault. Nous connaissons maintenant la provenance de l’extrémisme qui s’était installé au sein du groupe par les bombes et le meurtre de Me Pierre Laporte, alors ministre du travail dans le cabinet de monsieur Bourrassa sans oublier la prise d’otage du diplomate britannique, monsieur James Richard Cross.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Front_de_lib%C3%A9ration_du_Qu%C3%A9bec

https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_d'Octobre

En ce qui a trait à « Leur cheval de bataille n’est pas l’indépendance, mais la question de la gouvernance publique. C’est le PQ qui a tout à perdre. Et la nation québécoise. » Vous devriez constater l’excellente administration par les péquoistes dont les Québécois doivent encore aujourd’hui en payer les frais et n’on pas fini de le faire en consultant le tableau de la dette du Québec.

http://www.lactualite.com/lactualite-affaires/chronique-de-pierre-fortin/dette-du-quebec-rien-ne-justifie-la-panique/

Veuillez noter qu’il s’agit de l’ère Bourassa se termine en 1976 et de messieurs Lévesque et Parizeau par la suite. Le tableau est trompeur parce que Pierre Fortin qui signe l’article est un ancien collègue de monsieur Lévesque. L’argent nécessaire (13$ milliards de dollars) pour le projet de la Baie de James a été accumélé par le bais de bond à 4.25% pour vingt et 4.75 pour trente années dont le tranmetteur fut Hydro-Québec.

Ce n’est pas par le biais du PQ que la Baie de James fut construite puisque le PQ ayant déjà quelques sièges à l’Assemblée Nationale lors de l’élection de 1972 était contre et voulait construire des centrales nucléaires tout le long du fleuve St-Laurent. Une autre gaffe monumentale que le PLQ a pu contrer.

Lorsque l’on fait une page d’histoire, nous n’oublions pas d’en cité des événements importants et non d’un vulgaire ramassi de dates.
Au surplus

Matthieu, vous me faites dire ce que je n’ai pas dit; cela sert bien votre rhétorique, mais fausse délibérément le débat. J’affirme 1) que le PQ devrait mettre en veilleuse, et non pas renonce à, l’indépendance, 2) qu’il devrait durant ce temps confier l’objectif à un mouvement populaire et 3) qu’il devrait proposer un programme social-démocrate. À défaut de ce changement, j’affirme qu’il devra laisser sa place (comme dans « être remplacé par ») à un autre parti. Cela n’ajoute pas un autre parti à ceux existants comme vous le prétendez faussement, à moins que les maths aient changé à ce point qu’une unité remplacée par une autre en fasse deux.

La solution est bien trop simple : nous avons besoin d’un parti du type Québec Solidaire, mais sans la partie souverainiste.
Tout ceux qui veulent que le Québec reste au Canada et qui veulent voter contre le PLQ n’ont presque aucune options possibles à part peut-être la CAQ qui est dirigé par un ex-péquiste… Il reste peut-être le parti vert ou le parti pot…

Je l’ai senti aux dernières élections l’effet Québec solidaire et Option nationale… Des partis qui dénoncent les inégalités économiques et sociales… mais voter pour eux = indépendance.

J’espère qu’un de ces deux partis se réveilleront, qu’ils mettent de côté temporairement leurs idées souverainistes, commençons par les priorités.