Comment le capitalisme est devenu malade

Yvan Allaire a passé sa vie à conseiller les grands capitalistes québécois.

Dans un récent livre et dans l’entrevue qu’il m’a accordée pour Planète Terre, il nous livre sa vision interne des dérives du capitalisme des trente dernières années. Cela donne un récit informé, nuancé, fascinant et non moins navrant sur le fonctionnement des géants de notre économie. Allaire, aujourd’hui Président du conseil d’administration de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques, offre également les solutions qu’il propose pour, au moins, écarter les pires excès.

Pendant les vacances je vous offre des entrevues de Planète Terre, toujours actuelles, qui vous ont peut-être échappé.

Yvan Allaire. Une explication limpide.

Voir son livre, en anglais, rédigé avec Mihaela Firsirotu, de l’UQAM,  Black Market and Business Blues, FI Press Montreal, est un délice.  Une synthèse en français est téléchargeable ici.

Les commentaires sont fermés.

Le capitalisme est au voile islamique ce que la femme est à la nature : pourquoi se priver de la beauté construite sur 4 millions d’années au profit d’une pornographie avilissante ?

Les capitalistes se comportent en prédateurs des hommes et de la planète.

Les abus du communisme auront culminé dans le paradoxe chinois qui fait de l’homme l’instrument d’un pouvoir d’État incapable de résoudre ses contradictions.

Les tentatives humanistes d’une économie socialisante sont au centre et tentent de modérer les errances des pouvoirs si chers à l’Homme.

Et si demain était le théâtre d’une nouvelle définition des rapports entre humains, alors on verrait éclore une économie adaptative et intégrative des contingences : fin de la faim et partage des ressources pour un monde viable.

Il y a loin de la croupe au lièvre…

«Voir son livre, en anglais, rédigé avec Mihaela Firsirotu, de l’UQAM, Black Market and Business Blues, FI Press Montreal,»

Ça aurait été le fun que vous annonciez le livre de Mihaela Firsirotu de l’UQAM, écrit en français avec Yvan Allaire….

Ah oui j’oubliais…

C’est pas le capitalisme qui est en crise, c’est le « crony-capitalism ». Une crise salutaire qui, espérons le, fera tomber ce modèle économique.

Inviterez-vous un économiste libertarien de l’École autrichienne pour faire contrepoids aux «Vérités» dudit Allaire?

Il eut été intéressant qu’Il élaborre sur les conséquences de la mondialisation et quels furent ses conseils (il agissait à titre de conseiller n’est-ce-pas).

Puis en ce qui concerne les « Hedge Funds », il existe une vérité, que ces fonds soient une fraude qui mérite des accusations criminelles car ces fonds, inclus des faux prétextes.

Et que dire des investisseurs qui achètent des actions d’une compagnie et achètent aussi des produits « put action », des produits connus seulement d’un certain groupe et ces derniers font partir des rumeurs pour que les actions tombent, qu’ils rachèteront à rabais avec les profits des « put action » …..comme éthique??? finalement des voleurs.

Sans parler des « papiers commerciaux » que personne ne connaissait sauf quelques initiés dont le gros de la tempête parfaite (pas clair encore ces achats de papiers commerciaux via Toronto, et de la perte de 40G et de sa réambauche du gros par Power Pol).

Lorsque l’on parle du système capitaliste, on parle d’un groupe d’individus qui décident du sort d’une société comme fermer des usines ou autres créant du chômage et des pertes d’une société pour investir ailleurs comme en Chine par exemple pour produire à des coûts ridicules, pour revendre des produits à la société de chômeurs qu’ils ont créé.

Et là ils sont en train de se replacer pour repartir le système sous un autre nom….et ce gars la Allaire est conseiller…..ouais pas pour moi.

@mathieu

Les économistes dogmatistes rêveurs libertariens devraient d’abord identifier un pays, un paradis terrestre, où leur système fonctionne pour assoeir leur crédibilité.

Ils ont déjà leurs tribunes pour prêcher la bonne parole à leurs ouailles converties et attendant le Grand Soir.

1) Le capitalisme comme vol des fruits des travaux des autres est en crise lorsque tout le monde veut devenir capitaliste , car alors il manque de travailleurs à voler.
2) Le capitalisme dans le sens de l’argent qui fait de l’argent est une aberration à la base exactement comme le système pyramidale de Pondi
3) Aussitôt qu’il y a trop de capitalistes c’est automatiquement le déclin de certain capitalistes donc déclins des moins voleurs des moins menteurs et des moins violents
4) Et paradoxalement des grands capitalistes qui ne partagent plus suffisamment leur système provoquent le déclin des capitalistes , mais eux double triple et quadruple leurs milliards de $$$$
5) Au Québec comme ailleurs le capitalisme est ou sera en crise car justement il y a une limite très restreinte au nombre des très riches par manque de travailleurs à déposséder
6) Bouchard et ses Lucides à l’oeuvre pour Charest font partis de ces amplificateurs du capitalisme extrème car pour eux des très riches c’est rentable et des pauvres misèrables c’est de la broutille

Le billet commis par Salin, auquel renvoit François 1 renforce par effet de contraste l’analyse d’Yvan Allaire.

En effet, l’opinion superficielle de Salin écrite en 2002, après la chute d’Enron est d’un comique sublime quand on connait la crise récente causée par les apprentis-sorciers de la finance.

Ses pénibles justifications fumeuses montrent bien que ses théories tiennent davantage du miroir aux alouettes que de solide principes de gouvernance.

À lire! Pour constater malheureusement que si le ridicule ne tue pas, il n’aide en rien à l’amélioration des choses !

François 1 :

Oui Monsieur Francois 1. Le capitalisme est en crise.

Vous prétendez que la crise financière et la crise économoques qui en découle est un évènement particulier non répétitif?

Revoyez votre propagande libertaire.

Toutes les crises financières et les crises économiques qui ont suivi ont été provoquées par l’avidité du marché et la quête du profit à court terme.

Vous parlez d’autorégulation du marché. Si seulement c’était vraiment le cas. Vous devriez parler de la régulation du marché par les plus grosses et les plus avides corporations.

Vous voulez substituer aux divers gouvernements une oligarchie économique, ce qui revient à du totalitarisme économique.

Le fait est que la richesse comme but ne mène à rien. La richesse doit être un outil, et non une finalité. Or, la quête du profit à court terme, qui est le but du marché, mène inévitablement à l’asservissement de l’homme par l’argent et ne sert pas l’humanité. Tout au plus, elle enrichie une infime partie de la population et appauvri l’immense majorité, ce qui n’est ni logique, ni lucide, ni viable.

Voilà pourquoi le marché doit être balisé. Le marché doit idéalement suivre les orientations que se donne la civilisation.

La crise a été causée par la déréglementation. C’est du moins ce que claironnent les médias gauchistes. Selon leur propagande, si le système financier avait été mieux régulé, les pertes auraient été moindres.

Les « hedge funds » sont des fonds d’investissement, pratiquement non réglementés, utilisant abondamment des produits dérivés complexes. Selon l’argument avancé dans les disciples de l’étatisme, les « hedge fund » auraient dû être sévèrement frappés par la crise.

Pour l’année 2008, les « hedge fund » américains ont perdu 7,42% de leur valeur. Pendant ce temps, l’indice Dow Jones, qui est constitué de titres très réglementés, a perdu 33,5% de sa valeur.

Une autre incohérence qui s’ajoute au discours des apôtres de l’interventionnisme.

@ A. Chartrand:

Si vous vous êtes bien renseigné, les problèmes auxquels le capitalisme fait actuellement face sont justement causés par les balises que les innombrables interventionistes étatiques ont imaginé dans leurs délires les plus pétés: banques centrales interventionistes dont la valeur de la monnaie est basée sur…rien, innombrables programmes d’accès à la propriété dont les bénéficiaires n’avaient pas les moyens de se procurer, multiples interventions étatiques pour sauver des industries inefficaces et des canards boîteux au détriment des industries efficaces, etc. Les exemples pullulent.

L’État nounou tentaculaire et interventioniste crée une distortion dans le système en favorisant les canards boîteux au détriment d’autres industries efficaces. On transfère de l’énergie durement acquise par des industries profitables vers celles qui représentent des puits sans fond.

Je favorise une réduction prononcée du rôle de l’État dans tous les pays occidentaux et un retour aux échanges volontaires et libres entre les humains.

BRAVO A. Chartrand 10

Entièrement d’accord avec votre commentaire. C’est bien vrai, comme vous dites, que toutes les crises financières et les crises économiques qui ont suivies ont été provoquées par l’avidité humaine et sa quête du profit à court terme.

Msais il semble que ça va continuer parce q

Le problème n’est pas le capitalisme pris de façon intrinsèque mais la manière dont il est pratiqué actuellement. Ce sont les ténors du système qui ont échoué lamentablement, du moins les capitalistes sauvages aux dents de requins, ceux que j’appelle les anarcho-capitalistes. Quand on a comme finalité : accumuler et toujours accumuler les profits en « crossant » la majorité qui se tue au travail, ca finira par péter un jour. Nous avons peut-être tiré un peu trop sur l’élastique. La recherche effrénée du gain facile à court terme n’est pas viable. On bâtit des richesses énormes sur du vent. On vit au dessus de nos moyens. Le système financier est rendu à faire l’éloge de la paresse entrepreneuriale. Pourtant la vraie vie n’est pas une loterie.

Pourquoi nos états ont laissée aux banques le monopole de l’utilisation de la monnaie? la monnaie mise a la disposition de l’économie par les banques centrales est détournée par les banques privées qui s’en servent pour spéculer et gagner gros rapidement au détriment de l’économie réelle-ou on gagne lentement-. Ceci crée un cycle permanent d’inflation… Il est temps que des partenaires publics servent aussi d’intermédiaires entre les banques centrales et nous-autres

Le capitalisme comme système économique construit sur la base des échanges commerciaux mesurés en valeur monétaire n’est pas plus une mauvaise invention que n’importe quelle invention humaine qui s’adapte à la réalité pour le bien collectif. Il faut des échanges commerciaux et une façon de les mesurer.

Comme d’habitude, l’être humain profite d’opportunités pour survivre autant dans les échanges commerciaux qu’autrement. Rien de mauvais dans ça. Dans la nature humaine, il y a l’opportunisme, le grégarisme et la cupidité. C’est le grégarisme qui fait de nous des êtres sociaux. Ce qui est mauvais, c’est la cupidité; c’est lorsque l’opportunisme est perverti, dirigé contre la société et le bien collectif.

Laisser la cupidité se développer dans la société est dangereux. Il y a forcément des mécanismes sociaux pour contrer ces excès de cupidité sans quoi notre civilisation n’existerait pas. C’est notre devoir de contrer la cupidité sans quoi notre civilisation disparaîtra.

La nouveauté de notre époque est la cupidité de l’espèce humaine à l’égard de la Nature. Tandis que la violence de l’homme contre l’homme diminue, la violence de l’homme contre la nature augmente (adaptation d’une citation de Victor Hugo). Au cours du XXe siècle, les défaillances des dirigeants politiques ont eu pour conséquence deux guerres mondiales évitables. Or, le réchauffement climatique est la catastrophe évitable du XXIe siècle et au-delà. (adaptation du Rapport 2007/2008, PNUD, page 2, http://hdr.undp.org/fr/devhumain/)

Crise du capitalisme? J’ai beau regarder autour de moi, la seule crise que je vois est celle (encore) du keynésianisme. Malgré l’échec lamentable de la courbe de Philipps, les gouvernements continuent d’intervenir partout dans l’économie, la maltraitant et la ralentissant.

Merci, encore une fois Monsieur Lisée, particulièrement pour la synthèse de Black Market et Business Blues. J’ai lu rapidement le quatrième chapitre, FINIE LA LOYAUTÉ, VIVE LES MARCHÉS. J’ai souvenir du modèle de loyauté mutuelle et de parties prenantes et j’ai vécu l’évolution de la culture des entreprises vers le modèle actuel, soumis aux marchés financier, des biens et services et du « talent ».

Prenons le cas de la banque Scotia, au troisième rang quant à la capitalisation boursière des grandes banques canadiennes ; il y a trente ans, c’était la plus petite. Comme dans un retour vers le futur, son président s’est joint à l’entreprise en 1970, employé dans une succursale. Scotia, c’est connu dans ma ville, garde ses employés longtemps et les plus méritoires sont promus. Les décisions et particulièrement l’expansion outre-frontière de Scotia s’est faite selon les besoins des clients, particulièrement les clients d’affaires, plutôt qu’une expansion dans les grands centres financiers comme ce fut la mode, selon des calculs de probabilité des profits que font miroiter ceux qui vendent des modèles d’une entreprise à l’autre. Scotia a quelque 3,000 succursales dont 2,000 à l’étranger, dans une cinquantaine de pays, beaucoup en Amérique latine, et peu (ou pas?) aux USA. Maintenant, souvenez-vous de ce qui est arrivé à BMO et CIBC en particulier, même RBC : ils ont tous connus des déboires aux USA.

Lorsqu’on encourage les employés à n’avoir aucune loyauté envers l’entreprise, on injecte un dangereux virus. Les employés ne sont plus guidés par la viabilité à long terme de l’entreprise ou par la qualité du rapport avec les clients. Il ne font plus le lien entre l’entreprise et leur propre prospérité personnelle à long-terme. On se retrouve avec des valuations gonflées d’optimisme frauduleux guidés par des objectifs personnels à court-terme. Les auteurs de Black Market ont raison de ne pas pointer le doigt uniquement vers la dérèglementation ; selon moi, la détérioration de la culture d’entreprise a eu un impact bien plus important.

Pour ajouter aux interventions qui considèrent le capitalisme contemporain comme une source de problèmes et non un instrument d’amélioration des conditions de vie des citoyens, voici une citation de John Maynard Keynes qui vaut son pesant d’or et mérite d’être méditée :

« L’amour de l’argent comme objet de possession, qu’il faut distinguer de l’amour de l’argent comme moyen de se procurer les plaisirs et les réalités de la vie, sera reconnu pour ce qu’il est : un état morbide plutôt répugnant, l’une de ces inclinations à demi criminelles et à demi pathologiques dont on confie le soin en frissonnant aux spécialistes des maladies mentales. »

La société des hommes y gagnerait à ce que ces gens-là consultent. Ce serait la meilleure utilisation qu’ils pourraient faire de leur immense fortune.

Au moins la personne qui a usurpé mon identité n’a pas écrit n’importe quoi. Consolation j’imagine.

Pour le reste, ce billet c’est un mauvais timing incroyable car ce qui est en crise actuellement c’est l’État providence.

Ce que les libertariens annonce depuis 2008 est en train de se matérialiser.

ADMIN : Usurpation d’identité ? De quel commentaire parlez-vous ?

@ JEAN FRANÇOIS LISÉE,

Une autre excellente émission de Planète Terre monsieur Lisée, MERCI.

@ Loraine King # 19,

Très vrai ce que vous dites madame King.

@ A. Chartrand # 10,

Très vrai ce que vous dites monsieur Chartrand.

Et de plus vous vous exprimez très clairement.

Merci.

Puisqu’il y a un autre commentateur de nom de Claude Pelletier sur ce blogue, j’utiliserai désormais l’identité suivante :

claude pelletier, Mtl-Rsmt

– La Banque du Canada est-elle publique ou privée? Publique, non?
– Qu’arrive-t-il quand elle baisse ses taux directeurs, sur la décision seule du gouverneur ou après un appel du politique?
– Les banques puis les particuliers se précipiteront sur des prêts à des taux très bas?
– Est-il possible que des gens insolvables puissent alors emprunter fortement, voulant profiter d’une offre qu’ils ne reverront jamais?
– Est-il possible que, dès que le taux augmentera légèrement, ils auront toutes les misères du monde à rembourser?
– Est-il possible que les socialistes de ce monde pointeront alors vers les banques, les financiers, les agences de crédit comme les seules responsables?
– Et pourtant, n’est-ce pas initialement parce les politiciens voulaient « stimuler » artificiellement l’économie qu’ils décidèrent de la doper?
– Les politiciens, eux qui se croient supérieurs à la moyenne des gens, ne savaient pourtant pas que lorsqu’ils incitent les gens à s’endetter (contracter un prêt), ils doivent aussi s’attendre à ce que les gens doivent ensuite remboursés?
– Ils ne comprennent pas non plus que les politiques d’incitation au crédit ont leurs limites dès le moment où les gens ne peuvent plus se permettre que de payer les prêts contractés auparavant?
– Ces mêmes politiciens ne comprennent pas que leurs politiques de redistribution de l’argent des entreprises qui fonctionnent bien vers celles qui ne font que rester dépendantes des fonds publics affaiblissent les premières, qui pourraient se développer davantage, se moderniser davantage, engager davantage de gens?
– Ils ne réalisent pas que les millions de fonds publics confisqués aux gens puis gaspillés par ci, donner par là, ne font qu’augmenter le nombre de gens autour d’eux qui cherchent à avoir la part de ce festin d’argent des autres?

Avant de blâmer le capitalisme libéral, les gens libres ou juste tous les autres alors que les décisions initiales des récentes crises furent prises par des politiciens, qu’on commence par se regarder le nombril.

Ah oui, j’aimerais interrompre le party des partisans des gros États dépensiers de l’argent des autres pour mentionner que dans l’économie plus libre du New Hampshire, État frontalier du Québec et sans pétrole, le taux de chômage est encore aujourd’hui plus bas qu’au Québec. Il est à 4,9% pour juin 2011.

Au Québec et en France, on se bombe le torse lorsque le taux est de 7-8%. On s’auto-proclame même des modèles en ces occasions!

Il faut se débarrasser du capitalisme boursier et les contraintes actionnarial qui pèse sur les entreprises qui les contraint a une rentabilité faramineuse a des efforts de productivité exorbitantes et qui aboutit a des désordres sociaux et la pauvreté des français Depuis les années 80, c’est la part salariale qui est soustrait aux entreprise aux profits du capitalisme boursier.
En 2008 ont a prêté aux banque plusieurs centaines de million sans contreparties d’intérêts et d’aides aux entreprises, elles se sont refait plus vite que prévues grâce aux spéculations. Depuis le début des années 80, la part des salaires dans le PIB a baissé. Qui sont partis dans la poche du Capitalisme boursier.Un hold-up géant, renouvelé chaque année, au détriment des salariés. Ceci chiffre suffit à contester toutes les « réformes » en cours : allongement de la durée de cotisations pour les retraites, salaires qui stagnent depuis vingt ans, mise en place de la franchise médicale… Car toutes ces mesures ont un dénominateur commun : gratter encore quelques avantages aux salariés au profit du capitalisme bousier. Tandis que la question du partage des richesses n’est jamais posée…

» ce qui est en crise actuellement c’est l’État providence. » David

Mon cher David, tu parles du Danemark, de la Suède ou de la Finlande ? Mais bien sur, j’oubliais que ce sont des modèles économiques libertariens. Quel distrait suis-je.

@François 1

« banques centrales interventionistes dont la valeur de la monnaie est basée sur…rien »

Banque centrale qui sont privée et qui ont été instauré à la demande des grands financiers de ce monde, car ils y voyaient un moyen incroyable de s’enrichir.

« innombrables programmes d’accès à la propriété dont les bénéficiaires n’avaient pas les moyens de se procurer »

Ce sont les banques qui prêtaient à qui mieux mieux. Les programmes d’ccès à la propriété n’ont aucun rapport. C’est les banques volontairement qui prêtaient leurs argents au premier venu et c’est leur stupidité qui a créer la bulle immobillière qui nous a mené à cette crise.

« sauver des industries inefficaces et des canards boîteux »

Pour sauver les GM et Chrysler de ce monde. Pour sauver les grandes banques américaines. Ils ont agi comme des cons en profitant de toutes cette déreglementation. Et lorsque leur avidité leur a sauté au visage, ils sont aller brailler aux gouvernements pour avoir de l’aide.

Ce n’est pas la réglementation qui a nécéssité l’intervention du gouvernement, mais bien le contraire.

Pour en revenir au sujet principal, la proposition de la « citoyenneté d’entreprise » est génial. On force ainsi les dirigeants à voir à long-terme. La recherche de l’enrichissement personnel est freiné au profit de l’enrichissement de l’entreprise, ce qui est bénéfique pour tous.

Mais une économie de coopérative où les profits sont entièrement distribués aux employés est la réponse à plusieurs maux.

Premièrement, la richesse est redistribuée naturellement sans l’intervention du gouvernement. Une économie basée principalement sur les coopératives enrichirait tous les travailleurs, non seulement les propriétaires. Conséquemment, il y hausse des revenus individuels, donc hausse des revenues du gouvernement qui pourrait même réduire les impôts.

Deuxièmement, le sentiment d’appartenance envers l’entreprise est accentuée. Un salarié ne voit pas son salaire augmenté ou diminué selon la performance de son entreprise. Dans une coop, les profits de l’entreprise à une incidence directe sur les revenus personnels. L’employé se sent directement lié à son entreprise et donne des effets bénéfiques sur la qualité du travail et sur la productivité.

Troisièmement, on instaure une forme de démocratie interne. Les employés sont impliqués dans le processus de décision. Les décisions seront prises selon le bien des employés majoritaire et non du propriétaire. Les syndicats pourraient même devenir obsolètes.

Bref, une économie de coopérative assure une meilleur redistribution de la richesse au sein même du marché et favorise la productivité.

Ceux qui se définissent comme libertariens ne sont en somme que des anarchistes qui se cachent derrière un concept passéiste et révolu.Ce que nous vivons présentement est l’aboutissement d’un système qui ne peut plus marcher face à l’éducation plus accessible aux peuples et à la libre circulation des idées grâce en partie à l’internet et aux sites sociaux qu’il véhicule.
Le système capitaliste gaspilleur de ressources au seul profit de quelques individus est à l’agonie et sera remplacé par un ou des systèmes démocratiques dans le vrai sens du terme ou l’économie fera partie d’un ensemble vraiment collectif.Les USA sont actuellement en train de vivre le paradoxe d’un État pourvu de grandes richesses naturelles et humaines au profit d’une minorité possédante qui va faire ses emplettes de luxe en Europe (Louis Vuitton et autres) grâce aux impôts que cette minorité riche ne paie pas comme elle le devrait.Les Tea Party veulent que le bon peuple paie davantage même si c’est lui qui alimente en totalité on presque le trésor public de ses impôts et taxes.

« C’est les banques volontairement qui prêtaient leurs argents au premier venu »

ouiiiii, volontairement : http://www.cnn.com/ALLPOLITICS/1998/04/03/mortgage.settlement/

prêteZ à n’importe qui ou payez une amende

« Banque centrale qui sont privée et qui ont été instauré à la demande des grands financiers de ce mond »

prouve-le, ça n’a aucun sens. Pourquoi les banques voudraient se soumettre à un ordre hiérarchique du genre?

» Ils ont agi comme des cons en profitant de toutes cette déreglementation »

je cherche encore quelle déréglementation a bien ^pu cuaser la crise. Ah c’est vrai, ça ne se peut pas; seule une RÉglementation peut causer des crises

« Pour en revenir au sujet principal, la proposition de la “citoyenneté d’entreprise” est génia »

c’est une des pires conneries qui existe. Le but d’une entreprise privée est de faire du profit et de satisfaire ses clients, pas des groupes communautaires (socialistes) qui veulent voler les fruits de leurs idées

« Mais une économie de coopérative où les profits sont entièrement distribués aux employés est la réponse à plusieurs maux. »

je te mets au défit de trouver une usine à haute demande en capitaux (aciérie, aluminerie, chaine de montage) qui fonctionne en coopérative. Si ça existe, trouves-en plusieurs autres pour montrer que ce n’est pas une exception.

la raison : les coopératives fonctionnent uniquement avec les capitaux propres des sociétaires. Même Bill Gates aurait de la difficulté à tout posséder d’une aciérie

« de la Suède »

oui, c’est un nouveau modèle de libre marché : http://online.wsj.com/article/SB10001424052748704698004576104023432243468.html

Vous faites de la « désinformateur » chronique monsieur Lisée…Et grâce à vous, et à tous les autres gauchistes du Québec, votre « propagande » anti-américaine, anti-capitalisme, etc., finira par porter ses fruits…
Puisque bientôt, nous serons tous sous l’emprise de la Chine, qui elle, nous offre le pire de deux mondes ; soit le « communisme » politique et social combiné à du « capitalisme » SAUVAGE!!!…bien pire que le capitalisme américain auquel nous étions habitués…

Et lorsqu’il n’y aura plus de Droits de l’Homme au Québec comme ailleurs, grâce à des gens comme vous…Il restera le « capitalisme » SAUVAGE!!!

Et ce sera grâce à des gens comme vous, monsieur Lisée, des « désinformateurs » chroniques qui êtes en train de nous « vendre » collectivement à la Chine COMMUNISTE…

@ lemoutongris

Encore de la déformation et du mensonge libertarien.

Accubanc Mortgage Corporation à été accusé de faire de la discrimination raciale et sur l’origine du client pour ses prêts.

La loi exige que quand les demandes de prêts rencontrent les normes de la charte de l’institution financière. Autrement dit quand le prêt rencontre les normes de la banque, cette dernière n’a pas le droit de refuser à cause le la couleur de la peau, de la race, de la langue parlée, des enfants, des voisins ou de la ville.

Si sa ne fait pas l’affaire de lemoutongris ou des libertariens ils peuvent toujours écrire à l’institution financière pour qu’elle modifie sa charte afin d’augmenter les normes.

Mais bien sûr qu’ils perdraient des client blanc.

Aucune banque des États Unis d’Amérique n’a été obligé de prêter à un seul client non solvable. Aucune.

@ Youlle (# 32):

« Aucune banque des États Unis d’Amérique n’a été obligé de prêter à un seul client non solvable. Aucune. » (sic)

LA question qui tue: « Pourquoi l’ont-ils fait??? »

Qu’elle excellente entrevue !
J’ai beaucoup appris et j’en ai même oublié de boire mon café…
Monsieur Allaire est un vulgarisateur extra ordinaire et fait la preuve dans cette entrevue sur un sujet des plus complexe que ce qui se comprend clairement, s’énonce aisément.

Ce n’est pas le capitalisme qui est malade, mais les Hommes avec un grand H, attirés par l’argent, l’appât du gain, le désir de pouvoir; sans borne et sans limite; sans égard au bohneur d’autrui, sans égard à leur environnement, qui rendent le système fou….comme les Bonzes du communisme ont viciés leurs propres systèmes…comme les hyperreligieux font avec le leur….l’Homme perd facilement la raison… et que font maintenant tous ces spéculateurs?? Spéculer pour faire de l’argent en prendre celui des autres….quelques hommes ont fait de grandes choses, mais beaucoup en ont fait des piètres!!!!

« à été accusé de faire de la discrimination raciale et sur l’origine du client pour ses prêts. »

accubank est une compagnie PRIVÉE et a donc le droit de discriminer contre N’IMPORTE QUI. Ça serait l’équivalent de forcer l’église catholique d’engager des femmes.

C’est cette obligation qui a créé la marché des subprime, c’est cette obligation qui a créé la bulle immobilière. Et même des politiciens en étaient conscients : http://www.mrctv.org/public/checker.aspx?v=e4SUkUSUQu

tandis que le démocrates préféraient s’enfouir la t^çete dans le sable : http://www.youtube.com/watch?v=iW5qKYfqALE&feature=player_embedded

François 1 :
août 11, 2011 à 5:55
@ Youlle (# 32):

“Aucune banque des États Unis d’Amérique n’a été obligé de prêter à un seul client non solvable. Aucune.” (sic)

LA question qui tue: “Pourquoi l’ont-ils fait???”
– – – – – – – – – – –

Pour suivre le dogme libertarien : «Greed is good !»

http://theswash.com/2011/02/04/walter-e-williams-greed-is-good/

lemoutongris :
août 11, 2011 à 11:56
“à été accusé de faire de la discrimination raciale et sur l’origine du client pour ses prêts.”

accubank est une compagnie PRIVÉE et a donc le droit de discriminer contre N’IMPORTE QUI.
– – – – – – – – – – –

Voilà le vrai visage d’un libertarien !

La discrimination et le harcèlement sont des valeurs de leur dogme !

Qu’en pense David, qui prétend que les libertariens sont contre la discrimination ?

@Moutongris – Les banques canadiennes ne font pas dans la discrimmination raciale et pourtant nous n’avons pas été touchés par cette crise immobilière. Les prêts ‘subprime’ n’ont jamais excédé 5% du marché.

Leçon : la discrimmination raciale est une très mauvaise chose. Mais il y a plus….

Article très intéressant sur les différences entre les marchés hypothécaires canadien et américain:

http://blogs.wsj.com/developments/2010/06/10/oh-canada-what-we-could-learn-from-your-mortgage-market/

@ 33François 1

« LA question qui tue: “Pourquoi l’ont-ils fait???”.

Il y a eu des réponses de multiples fois à cette question depuis 3 ans. Informez-vous donc plutôt que de repasser votre catéchisme libertarien.

Cherchez la réponse sa va vous changer les idées.

Mais n’oubliez pas:

Aucune banque des États Unis d’Amérique n’a été obligé de prêter à un seul client non solvable. Aucune.

Faites donc la preuve du contraire. Citez nous la loi. Essayez comme votre gourou Gagnon.

@ koldo

Les pays que tu nommes ont eu le courages de privatiser des institution qui ici sont des vaches sacrée.

@ koldo

Le Danemark, la Suède ou la Finlande ont eu le courages de privatiser des institutions qui ici sont des vaches sacrée.

Tu veux que je te refasse la liste ?

@ lemoutongris

« accubank est une compagnie PRIVÉE et a donc le droit de discriminer contre N’IMPORTE QUI. » (lemoutongris)

Faux! Absolument faux!

Arrêtez d’étudier votre catéchisme libertarien et informes-vous sur la réalité de la vie et arrêtez de visionner des pornos économiques et politiques.

AUCUNE banque en Amérique du Nord peut faire de la discrimination raciale. Aucune banque n’a le droit de refuser un prêt sous prétexte que la personne a la peau noire.

Mais vous lemoutongris, affirmer que la bulle immobilière a été causé parce que les banque ont prêté aux noirs ou aux hispanophone ou aux Québécois relève de la plus totale ignorance économique et de la plus grande malhonnêteté intellectuelle.

Pourtant il n’y a pas eu de bulle immobilière au Canada et les règles sont bien plus sévères.

@ Youlle

D’un côté les gauchistes accusent les banques de prêter à n’importe qui pour faire de l’argent et maintenant tu accuses les banques de refuser de faire des prêts (et donc du profit) pour des raisons discriminatoires.

Branches-toi, ça ne peut pas être les 2 en même temps.

En plus, dans le cas d’Accubank le gouvernement a confirmer que c’était une discrimination sur la base du revenu, pas de la couleur de la peau:

http://www.mrctv.org/public/checker.aspx?v=e4SUkUSUQu

Reprocher une banque de discriminer en fonction du revenu, qu’elle notion absolument stupide…

@ koldo

Tu prends le temps de lire les liens que tu donens ?

Tu devrais…

Voici ce que ton lien dit:

De plus, depuis le 1er janvier 2007, l’assurance chômage a été réformée afin d’inciter les personnes au chômage à la reprise d’un emploi. Cette réforme, qui n’a pas modifié la structure du système, a révisé en profondeur son mode de financement en augmentant significativement les cotisations individuelles ayant pour corollaire un fort désengagement financier de l’Etat, un durcissement des conditions d’ouverture des droits avec l’introduction de la dégressivité du montant de l’allocation dans le temps. En outre, la liberté d’adhésion à une caisse d’assurance chômage n’a pas été modifiée par la réforme…

« … accubank est une compagnie PRIVÉE et a donc le droit de discriminer contre N’IMPORTE QUI. »

le moutongris nous dit que sa banque pourrait donc lui refuser un prêt parce qu’il est gris… on pourrait peut être aussi lui charger des frais bancaires supplémentaires ? Et pourquoi pas ?

En fait ce type c’est « N’IMPORTE QUI » et vous savez ces gens là, on ne sait jamais quand ils dégrisent….

« le moutongris nous dit que sa banque pourrait donc lui refuser un prêt parce qu’il est gris… on pourrait peut être aussi lui charger des frais bancaires supplémentaires ? Et pourquoi pas ? »

oui, pourquoi pas? je ne suis pas obligé de faire affaire avec eux. Si une banque est assez idiote, en 2011, de discriminer selon la couleur de la peau, alors tant pis pour elle.

« affirmer que la bulle immobilière a été causé parce que les banque ont prêté aux noirs ou aux hispanophone ou aux Québécois relève de la plus totale ignorance économique et de la plus grande malhonnêteté intellectuelle. »

l’ignorance te revient, mon cher. La majorité des gens qui ont fait défaut à cause des subprimes sont… des Noirs. Simple hasard?

Si les banques avaient eu la liberté de refuser lesdits prêts, rien de cette débacle ne se serait produit.

« Qu’en est-il de la fin du Glass-Steagall Act en 1999? »

la version anglaise dit que ça date de 1933, et que ça a créé l,assurance-dépôt. une autre mesure qui déresponsabilise les banques.

ça indique aussi que la Fed contrôle les taux d’intérêt des comptes épargne. totalement inutile

la loi de 1999 est plutôt le Gramm–Leach–Bliley Act, qui n’a fait que mettre les banques aux ÉU comme celles du Canada, ie vendre aussi de l’assurance. aucune rapport avec la débacle actuelle

« il n’y a pas eu de bulle immobilière au Canada et les règles sont bien plus sévères. »

J’oubliais; la SCHL ne garantit pas les hypothèques avec des fonds publics.

la grosse différence entre le canada et les ÉU est qu’ici, le gouvernement n’a pas forcé les banques à prêter à n’importe qui

bref, toujours aucun argument pour défaire les miens

En tout cas on peut dire merci à Mulroney, Paul Martin et Jean Chrétien d’avoir résisté aux pressions de dérèglementer le système bancaire canadien.

D’ailleurs il faudrait remercier Mulroney ainsi que Martin/Chrétien d’avoir mis en place les conditions pour réduire la dette et retrouver notre cote AAA ce qui nous met présentement à l’abri des spéculateurs. Avoir pu évité la guerre d’Irak a sauvé nos finances ainsi qu’une certaine autorité morale.

Il y a seulement quatre pays au monde avec une cote parfaite dont le canada…

Actuellement on est le plus meilleur pays au monde, c’est le cas de le dire.

@ Youlle (# 42):

Votre réponse n’en est pas une. C’est une échappatoire.

Je répète donc ma question plus clairement cette fois-ci, histoire que vous en saisissiez bien le sens et je n’en attend pas moins de vous SI bien sûr, vous me répondez:

Pourquoi diable les grosses banques privées américaines et capitalistes qui ne carburent qu’aux gros profits (version simpliste des gauchistes!) auraient-elles prêté de grosses sommes d’argent à des personnes qu’elles savaient totalement insolvables?

Seraient-elles soudainement devenues charitables et compatissantes? Ou plutôt auraient-elles eu des garanties gouvernementales?

À bientôt…j’espère.

« D’un côté les gauchistes accusent les banques de prêter à n’importe qui pour faire de l’argent et maintenant tu accuses les banques de refuser de faire des prêts (et donc du profit) pour des raisons discriminatoires.

Branches-toi, ça ne peut pas être les 2 en même temps. » (david)

Bon encore un autre mensonge. C’est toi qui a besoin d’être branché.

Je n’ai jamais accusé une banque de ne pas vouloir prêter.

Lâche le catéchisme libertarien un bout et fait de la grammaire française.

« En tout cas on peut dire merci à Mulroney, Paul Martin et Jean Chrétien d’avoir résisté aux pressions de dérèglementer le système bancaire canadien. »

notre système est en fait moins réglementé qu’aux ÉU. Les banques ont toujours pu opérer hors de leur province d’origine, elles ont toujours pu fusionner (plus librement qu’aux ÉU, du moins), on ne les force pas à investir dans des quartiers défavorisés, on ne les force pas à prêter à n’importe qui…

fait intéressant : il n’y a eu que 3 faillites bancaires dans l’histoire du canada, et aucune durant la Dépression

@ Pierre Tremblay (# 50):

Et la province de Québec profite largement de cette place enviable du Canada mais ça, les séparatistes préfèrent le passer sous silence…

Ça « fitte » pas avec leur conte de fée.

@lemoutongris

« prouve-le, ça n’a aucun sens. Pourquoi les banques voudraient se soumettre à un ordre hiérarchique du genre »

Qui sont les propriétaires de ces banques centrales? Les banquiers eux-mêmes.

Les Rothschild et les Morgan détiennent une partie de la Fed. Ils ont ainsi le plein contrôle du crédit de la nation.

À ce sujet, je vous conseille la troisième partie du film Zeitgeist. C’est très bien expliqué.

« je cherche encore quelle déréglementation a bien ^pu cuaser la crise. Ah c’est vrai, ça ne se peut pas; seule une RÉglementation peut causer des crises »

J’oubliais, c’est le gouvernement qui a obligé les banques à prêter à n’importe. C’est le gouvernement qui a encouragé les subprimes. C’est aussi le gouvernement qui a tordu le bras aux bigshot de Wallstreet pour que ceux-ci infeste le système de produits nocifs. C’est le gouvernement qui a forcé ces bigshots a parié sur la dette de quelqu’un.

C’est parce que le système n’était pas suffisament réglementer qu’on a eu droit à des absurdités de ce genre. Prétendre le contraire est complètement absurde.

« «Pour en revenir au sujet principal, la proposition de la “citoyenneté d’entreprise” est génial»

c’est une des pires conneries qui existe. Le but d’une entreprise privée est de faire du profit et de satisfaire ses clients, pas des groupes communautaires (socialistes) qui veulent voler les fruits de leurs idées. »

En quoi la « citoyenneté d’entreprise » empêche une entreprise de faire du profit et de satisfaire ses clients? Pouvez-vous m’expliquer? Et pouvez-vous m’expliquer en quoi cela sert des « groupes communautaires » et en quoi il y a vole d’idée?

Expliquez. Comment pouvez-vous arriver à des conclusions aussi farfelues?

« je te mets au défit de trouver une usine à haute demande en capitaux (aciérie, aluminerie, chaine de montage) qui fonctionne en coopérative. »

Tapez « usine coopérative » sur google. Vous en trouverez plein.

@François 1

« Pourquoi diable les grosses banques privées américaines et capitalistes qui ne carburent qu’aux gros profits (version simpliste des gauchistes!) auraient-elles prêté de grosses sommes d’argent à des personnes qu’elles savaient totalement insolvables? »

C’est pourtant simple.

Les banques ne détiennent pas l’argent qu’elles prêtent. Avec les intérêts, elles se font de l’argent sur le dos d’une monnaie qui n’existe pas.

Plus qu’elles prêtent de l’argent, plus elles se font de l’argent. Et si jamais un client ne réussissait pas à payer son hypothèque, les banques n’ont qu’à saisir la maison.

Plus elles « prêtent » de l’argent, plus elles s’enrichissent…à condition qu’il n’y ait qu’une minorité de gens qui ne puissent payer leurs intérêts.

C’est un pari que les banques ont fait et elles l’ont perdu.

Les banquiers n’ont pas réfléchi plus loin que le bout de leur nez. Ils ont visé le jackpot à court-terme et ça leur a pété dans la face.

Si au moins les banques avaient eu plus que 2% de liquidité dans leur coffre peut-être qu’elles auraient pu contrôler le gachis. Mais l’absence de restriction leur permettaient d’avoir un cashflow aussi bas.

@ lemoutongris et François 1

On voit ici qu’il est impossible de discuter avec des libertariens mono comunicants.

Alors vous autres libertariens vous affirmez que le gouvernement oblige à prêter aux non solvables, faites en la preuve de vos affirmations.

Maintenant écrivez nous un résumé du texte de loi qui oblige les institutions financières à prêter à des non solvables . Veillez aussi donner les liens de cette loi et son code et numéro et la date.

Depuis 4 ans aucun libertarien n’a été capable d’en démontrer le moindre mot.

@ Youlle

Tu as dit (et je cite):

« AUCUNE banque en Amérique du Nord peut faire de la discrimination raciale. Aucune banque n’a le droit de refuser un prêt sous prétexte que la personne a la peau noire. »

We’re creating… an ownership society in this country, where more Americans than ever will be able to open up their door where they live and say, welcome to my house, welcome to my piece of property. – Président George W. Bush, Octobre 2004.

Les gouvernements n’ont pas de lois qui obligent les banques à consentir des emprunts à des insolvables. Mais pour se soustraire de la construction de logements sociaux ils ont fait la promotion de l’accès à la propriété immobolière aux plus pauvres. Ceux qui ne pensent pas, les suiveux de l’idéologie de droite dans ce cas, ont cru que c’était génial.

Les endoctrinés de cette vision bushiste de l’ownership society soutiennent aussi qu’une personne qui vote selon la compétences et l’espérience des candidats dans la gestion des fonds publics démontre qu’elle est incapable de contrôler sa propre vie.

http://en.wikipedia.org/wiki/Ownership_society

« Tu as dit (et je cite): »

David, je n’ai pas envie de te montrer à lire.

===============

“Pourquoi diable les grosses banques privées américaines et capitalistes qui ne carburent qu’aux gros profits (version simpliste des gauchistes!) auraient-elles prêté de grosses sommes d’argent à des personnes qu’elles savaient totalement insolvables? ” (François 1)

Les libertariens et les dretteux auraient avantage à visionner et écouter l’entrevue Planète Terre offerte par M. Lisée. Ils comprendraient quelques points des questions qu’ils se posent.

@ Loraine King

Construire des logement sociaux une obligations ?

Ils faut détester les gens pour dire une chose pareille, les rendre des esclaves dépendant d’un gouvernement…

En passant « la droite » a toujours dénoncer les programme d’accès à la propriété.

C’est la gauche qui défend la SCHL ou encore Fannie&Freddie.

Ne mélange pas les choses.

@ Youlle (# 59):

« Les libertariens et les dretteux auraient avantage à visionner et écouter l’entrevue Planète Terre offerte par M. Lisée. Ils comprendraient quelques points des questions qu’ils se posent. » (sic)

Au lieu de vous renseigner sur l’économie auprès d’un « lologue » surtout reconnu par sa propension à multiplier les erreurs et les illogismes en économie, je vous suggère de visionner le film documentaire « Inside Job » qui vous renseignera VRAIMENT sur les causes de la crise.

« Oubliez le documentaire « Krach – Les dessous de la crise économique mondiale » de Radio-Canada que Martin Masse du QL a qualifié, avec raison, de « propagande anticapitaliste radio-canadienne à son meilleur ».

Le documentaire de Charles Ferguson montre que la collusion entre les politiciens, les banquiers, les agences de réglementation et les économistes sont à la source de la dernière crise financière. Le réalisateur retrace les évènements, dévoile les relations incestueuses entre Wall Street et la Maison Blanche et démontre l’irresponsabilité de nos élites qui gèrent le système économique comme s’il s’agissait d’un jeu.

On découvre que l’arrivée d’Obama à la présidence n’a rien changé. Il a simplement reconduit au pouvoir les irresponsables à l’origine de la dernière crise. Il n’y a pas de quoi se surprendre puisque les banquiers de Wall Street ont été les principaux financiers de sa campagne présidentielle.

Si vous voulez comprendre comment nos leaders s’y prennent pour nous berner, ce documentaire est un passage obligé. »

http://en.wikipedia.org/wiki/Inside_Job_(film)

@David – Les logements sociaux une obligation? Le mot obligation ne se retrouve pas dans mon texte. Faut vraiment être malhonnête pour m’attribuer des propos que je n’ai pas tenus pour ensuite m’accuser de détester les gens.

Les politiques d’accès à la propriété, la construction de logements sociaux sont des choix qu’on fait les gouvernements. Bush et Thatcher ont préféré les politiques d’accès à la propriété à la construction de logements sociaux. Libre à vous de penser que la droite n’appuyait pas Bush et Thatcher et leur vision d’ownership society. Il y a des jours qu’on ne sait plus qui est à droite qui est à gauche. Quoi d’autre, un photo shop de Bush et Thatcher avec une bannière ‘closet socialist’?

Chers commentateurs, ne perdez pas votre énergie à argumenter avec ceux qui croient encore que la terre est plate et qu’au bout de celle-ci on bascule dans les ténèbres: les données factuelles, ni même les évidences, n’ont aucune emprise sur eux.

Eh eh, même le WSJ fait écho aux paroles de Roubini: « Marx was right » 😎

Googlez « wsj roubini marx » via Le Devoir

« Les dessous de la crise économique mondiale » de Radio-Canada que Martin Masse du QL a qualifié, avec raison, de « propagande anticapitaliste radio-canadienne à son meilleur ».

Bien oui Martin Masse, aille, Martin Masse, un libertarien en qui vous avez confiance, vous qui pensez qui il y a des paralumes sur le pont de Québec et qui ne sait même pas ce que c’est. Bien oui Martin Masse conseiller du clown qui perd les documents du gouvernements chez sa blonde. Certainement que Martin Masse, un simple enseignant qui a profité selon les libertariens des bonnes grâces du gouvernement, payés par ses lecteurs naïfs, qui a fait son cour en sciences politique s’y connaît bien plus qu’Yvan Allaire conseiller des capitaliste en Amérique.

Alors la dernière place pour s’informer c’est chez les libertariens manipulateurs, déformateurs, menteurs et propagandiste.

Vous-même, vous n’avez jamais eu autre chose comme référence que des éditoriaux ou des liens avec antagoniste ou des libertariens ou comme présentement avec un lumilulologue.

Nous avons un exemple d’un libertarien ici et qui sont tous pareils avec Loraine King # 61.

« Si vous voulez comprendre comment nos leaders s’y prennent pour nous berner, ce documentaire est un passage obligé. »

Vous devriez commencer par vous informer comment les libertariens s’y prennent pour vous berner.

Ho! Mais peut être que vous le savez.

@François 1

« Le documentaire de Charles Ferguson montre que la collusion entre les politiciens, les banquiers, les agences de réglementation et les économistes sont à la source de la dernière crise financière. Le réalisateur retrace les évènements, dévoile les relations incestueuses entre Wall Street et la Maison Blanche et démontre l’irresponsabilité de nos élites qui gèrent le système économique comme s’il s’agissait d’un jeu. »

Vous le dites, nos élites (ce qui inclut les grands capitalistes) gèrent le système économique comme un jeu.

Vous venez de démontrer les dérives du néolibéralisme.

Il y a collusion et corruption parce que les grands capitalistes achètent les politiciens.

C’est le privé, l’élite économique qui demande aux politiciens de gérer l’économie à LEUR manière, c’est-à-dire comme un jeu.

Ce n’est pas l’État avec sa réglementation et ses lois qui a provoqué la crise, mais bien les hommes derrière le rideau avec leur magouille.

C’est les grands bonzes du marché qui manipulent les gouvernements à leur guise pour leurs intérêts égoïstes. Devant la caméra, les hypocrites demandent le moins d’État, car le marché s’auto-régulerait. Pourtant, c’est eux qui le régule par le truchement du gouvernement.

Bref, le concept même d’État-providence n’est pas à remettre en cause. C’est plutôt à l’influence des puissants sur les gouvernements qu’il faut s’attaquer.

@ Kevin (# 66):

Le raisonnement que je vous suggérait est pourtant si simple que je croyais que vous le comprendriez mais j’avais tort. J’ai surestimé votre intelligence et je m’en confesse.

Voilà en plus clair: Plus l’État intervient dans NOS vies et plus les politiciens se retrouvent avec des pouvoirs accrus, et donc avec plus de privilèges monayables. Ils magouilleront alors plus intensément pour se faire réélire, ce qui est leur rôle principal pour ne pas dire leur seul rôle.

Dans le privé, la magouille punit celui qui la fabrique car elle fait en sorte que celui-ci n’est plus productif, plus compétitif et qu’il est voué à disparaître.

Pas dans le domaine public où celui qui paie pour la magouille demeure encore et toujours le contribuable. D’ailleurs, le Québec, l’endroit le plus corrompu en Amérique, en est un pétant exemple. Les impôts y sont les plus élevées, l’État y est le plus interventioniste mais les services que nous recevons de l’État et le coût de ces services sont épouvantablement horribles.

Vous voulez vraiment donner encore plus de pouvoir aux Charest, Harper, Bush, etc. de ce monde? Pas moi!!!

Moins ils en auront et mieux je me porterai.

Il faut RÉDUIRE le rôle de l’État éléphantesque et ainsi retrouver la LIBERTÉ et le sens des RESPONSABILITÉS qui nous ont été arrachés par les gauchistes interventionistes.

« Chers commentateurs, ne perdez pas votre énergie à argumenter avec ceux qui croient encore que la terre est plate et qu’au bout de celle-ci on bascule dans les ténèbres: les données factuelles, ni même les évidences, n’ont aucune emprise sur eux »

En effet, je commence à ignorer les socialistes qui sont incapables de faire face aux faits

« Quoi d’autre, un photo shop de Bush et Thatcher avec une bannière ‘closet socialist’? »

j’ingore pour Thatcher, mais Bush a été le président, toute proportion gardée, le plus dépensier de l’histoire. Évidemment, les programmmes sociaux ont pris la part du lion

Tous les économistes sont des prophètes de malheur et aucun d’entre eux ne trace le même portrait de la situation. Gauche, droite, en avant toutes, ces génies grands penseurs et promoteurs des bienfaits du capitalisme ont fait le tour de leurs arguments. Pendant qu’ils se contredisent et pérorent, les États-Unis d’Amérique appartiennent aux Chinois. Les pays en voie de développement aussi. Le dollar américain, est devenu de la monnaie de singe et, pourtant, ces mêmes économistes continuent de prétendre que les USA sont toujours les « biggest ». Le monde a un urgent besoin d’apôtres d’un authentique renouveau, d’une nouvelle façon de voir le progrès et le développement mondial harmonieux. On crève de faim en Somalie, les USA sont en faillite, l’Europe croule sous les dettes et les mauvaises créances, les richesses naturelles des pays en émergence s’achètent à rabais et, en un mot, il n’y a plus une valeur refuge. Au 21e siècle, voyez-vous on est revenu à l’or, tout comme les explorateurs et colonisateurs du 16ième siécle. Bravo à tous ces savants économistes qui continuent de voir la paille dans l’oeil du voisin au moment où ils contribuent à enfoncer l’humanité dans la misère en défendant des théories qui ont fait leur temps.
Un retour à un meilleur équilibre est devenu indispensable!

« On crève de faim en Somalie, les USA sont en faillite, l’Europe croule sous les dettes et les mauvaises créances »

merci de cette description détaillée de la faillite des gouvernements (s’il y avait au moins une assurance de la propriété privée en Somalie, alors le commerce sauverait la mise)

« Bravo à tous ces savants économistes qui continuent de voir la paille dans l’oeil du voisin au moment où ils contribuent à enfoncer l’humanité dans la misère en défendant des théories qui ont fait leur temps »

C’est vrai, Keynes a plongé l’Occident dans la misère et la corruption dès 1936. Fait intéressant: dans la préface allemande de son livre, il a affirmé que son système fonctionne mieux dans les dictatures

@ Loraine King

Quand tu comprendras que les libertariens ne se classent pas à gauche ou à droite tu auras fait un grand pas.

@David

Les libertariens se prétendent au-dessus de tout le monde.

Quand tu le comprendras, tu vas faire une grosse chute.

@ Raymond Campagna

En effet. Les libertariens sont au dessus de la mêlé.

À la gauche ils ont emprunter les libertés sociales et à la droite les liberté économique.

Ce qui fait j’imagine, des libertariens des gens d’extrême-centre qui sont fondamentalement ouvert aux compromis. Tout le contraire des autres qui sont dogmatiques.

Par rapport au centre, où se situe l’«extrême centre» ?

Ça prend un libertarien pour en inventer une pareille.

Elle est bonne !

« Ce qui fait j’imagine, des libertariens des gens d’extrême-centre qui sont fondamentalement ouvert aux compromis. » (David # 71)

Celle là je crois que je vais la faire laminer.

Non, je fais couler une plaque de bronze.

En prime nous apprenons l’extrême centre est le contraire de la gauche et de la droite dogmatique.

@ Raymond Campagna

En fait ce terme extrême-cenmtre je l’ai emprunté à Marie-France Bazzo…

@ Youlle

Fait-là laminer, lit là tous les jours et peut-être que tu finira pas la comprendre.