Comment mettre la droite K.-O. !

Le Québec est-il en train de virer à droite, comme le reste du continent ? Je ne le crois pas. Mais comme, en plus, je ne le souhaite pas, je publie cette semaine un ouvrage — Comment mettre la droite K.-O. en 15 arguments! — dont je vous offre un bref extrait.

Dans toutes les bonnes librairies

Saviez-vous que le taux de suicide, au Québec, n’est pas parmi les plus élevés au monde? Qu’il n’est pas parmi les cinq premiers ? Ni les 20 premiers ?

Comme vous, je croyais que le Québec était un champion du suicide, symptôme de grave dysfonction de notre société. Or ce taux se loge au 26e rang, derrière des pays où il fait bon vivre comme la Finlande, la Belgique, la France ou la Suisse.

Quel rapport avec la droite ? Le voici : à lire tout ce qu’elle dit et écrit sur la « médiocrité » de l’économie québécoise, l’enfer fiscal qui nous brule, le corporatisme et la sclérose que nous imposent l’État, les syndicats et la gauche, notre endettement catastrophique, notre niveau de vie anémique, notre faible productivité, notre propension à ne pas travailler, bref, sur notre immobilisme, une très grande question s’impose à nous. Mais pourquoi donc notre taux de suicide n’est-il pas parmi les plus élevés au monde ?

https://www.youtube.com/watch?v=cZtFImDFEAM&feature=youtu.be

Parce que les Québécois observent ce qui se passe autour d’eux et n’arrivent tout simplement pas à croire qu’ils sont les cancres de l’Occident. Au printemps 2010, 71% des Québécois ont dit à CROP que leur situation était comparable ou meilleure que celle des autres pays industrialisés. Ce, malgré que le poids médiatique des tenants de la droite conservatrice est plus forte que jamais.

Au hasard, on lisait en septembre 2011 dans le Journal de Montréal cette chronique de Benoît Aubin:

Nous avons développé ici un mépris de la loi, et une complaisance face aux responsabilités individuelles qui n’ont d’égal que notre tolérance de la médiocrité et de «l’à-peu-près». […] Nous vivons dans une société surtaxée qui n’en donne à personne pour son argent, une société plus intéressée à protéger ses acquis qu’à bâtir l’avenir : un milieu propice à ce type de cancer. Ce n’est pas tant d’une commission d’enquête dont un certain Québec a besoin en ce moment, mais d’un miroir, pour mieux voir ce qu’il est devenu.

Il y a là un paradoxe. Comment les pratiquants de « l’à-peu-près » peuvent-ils avoir fait de Montréal la troisième capitale mondiale de l’aérospatiale? Pourquoi la moitié des effets spéciaux d’Hollywood sont-ils produits chez nous? Comment expliquer qu’une entreprise de Laval, Mondo, ait construit la piste d’athlétisme, les terrains de basketball et de handball des Jeux olympiques de Pékin de 2008, que le Groupe GSM, de Montréal, ait aménagé l’observatoire au sommet de la tour la plus haute au monde à Dubaï ?

Bref, comment notre « tolérance pour la médiocrité » explique-t-elle que nos créateurs soient constamment appelés à la rescousse pour mettre en scène des hommages aux Beatles, à Michael Jackson, ou au centenaire du cinéma, que nous avons plus que notre part d’astronautes ou de sièges d’organisations internationales ?

On sent bien qu’une droite québécoise carbure à la détestation du Québec, à la détestation de soi. Il y a une joie non feinte à présenter le Québec comme retardataire, tribal, paresseux. Son organisation politique, son système social, ses organisations, sa fiscalité, ses services publics serait donc tous contaminés par cette médiocrité présumée et devraient en être purgés.

Cela signifie-t-il que chaque argument de droite est nul et non avenu ? Non, évidemment. Le Québec, comme toutes les sociétés, a ses faiblesses, dysfonctions, grippages. Et vit aujourd’hui avec le cancer de la corruption.

Dans un environnement qui vire nettement à droite le Québec a pour défi de trouver un point de passage entre la régression sociale incarnée par les néolibéraux et un refus du changement qui nous condamnerait au sur-place. J’estime que les Québécois sont preneurs de réformes importantes, pour peu qu’elles respectent leurs valeurs.

Mais il ne faut pas se penser faible là où on est fort. Il ne faut pas se laisser assommer par les sophismes de droite. Il faut les mettre K.O.

On peut entendre ici une entrevue donnée à Michel Desautels

On peut voir ici une entrevue donnée à Richard Martineau.

Et pour vous donner l’eau à la bouche:

Sommaire

Introduction : De quoi se flinguer !

Qu’est-ce que la droite ? —  Et la gauche ? — Droite québécoise et détestation de soi – Mettre la droite K.-O.

I – Les fausses affirmations de la droite

#1 : Le Québec est économiquement médiocre
#2 : Les Québécois ont un niveau de vie très faible, face à leurs voisins
#3 : Les Québécois ne sont pas travaillants
#4 : Les Québécois ne sont pas productifs
#5 : Le Québec est le champion américain de la pauvreté
#6 : Le Québec est un « enfer fiscal »
#7 : Le haut taux de syndicalisme québécois est un boulet
#8 : Le Québec impose un fardeau trop lourd à ses entreprises
#9 : Avec leurs impôts, les Québécois n’en ont pas pour leur argent
#10 : Le Québec est infesté de fonctionnaires
#11 : Le Québec est l’endroit où le plus de gens ne paient pas d’impôt
#12 : Le Québec souffre d’un des pires endettements au monde
#13 : Sans la péréquation, les Québécois n’auraient pas le sou
#14 : Les Québécois forment une tribu nombriliste, refermée sur elle-même
#15 : Le faible taux de natalité québécois est un signe de déclin

II – Et si on faisait encore mieux

Nous concentrer sur l’augmentation de la productivité – Tabler sur notre énergie et dégonfler notre dette – Trouver de nouveaux revenus pour financer notre générosité

III – La droite n’en parle jamais !

Québec, un havre de faible criminalité sur le continent – Obésité : le Québec ne fait pas le poids – Jeux de hasard : les Québécois pas si accrocs que ça – La statistique qui ne tue pas : l’espérance de vie.

IV – Et la souveraineté, c’est mort ?

Le courant jet de la souveraineté – Les jeunes, plus Québécois que jamais – On s’attache au Québec, on se détache du Canada – Un autre progrès : l’estime de soi économique – Un prédicteur, pas une affaire conclue – La volonté politique – Gauche, droite et souveraineté – Parizeau, homme de gauche ? – La coalition souverainiste, aujourd’hui et demain

Conclusion : La montée de la droite ? Une illusion d’optique

Le bruit: le volume de la droite monte – Et les idées de droite dans l’opinion ? – Un vrai recul: le respect pour l’entreprise privée – Une amirkhadirisation du Québec? – Une indication plus concrète – Les choses: la droite, combien de divisions ?

Remerciements

Sources

Les commentaires sont fermés.

J’ai hâte de recevoir votre livre en cadeau!(par un de mes amis…) moi un pessimiste de nature ,comme ça fait du bien de vous lire!

« Son organisation politique, son système social, ses organisations, sa fiscalité, ses services publics serait donc tous contaminés par cette médiocrité présumée et devraient en être purgés. »

qui se reflète dans le classement économique au Canada : pas mieux qu’une 7e place pour le chômage, le taux d’activité et le taux d,emploi

» a pour défi de trouver un point de passage entre la régression sociale incarnée par les néolibéraux »

donc, on doit virer communiste au plus vite si on veut éviter la régression

Pour le reste : la gauche a le dessus parce qu’elle parle avec son coeur. Pas besoin de penser ben fort pour attiser la haine envers les riches et faire accroire que leur enrichissement signifie notre appauvrissement

Effectivement.

Alors qu’on chiale que le Québec est le « plusse taxé » en Amérique du Nord, le prix de la caisse de 24 est au moins 10$ plus chère à Halifax qu’à Montréal. Curieux.

Trop taxées, les entreprises? Le très communiste Forbes louange le faible taux d’imposition des entreprises au Canada.

Des sentences plus sévères pour réduire le crime? Les Texans disent que Harper fait fausse route et même Statistiques Canada dit que le problème est inexistant.

Bref, la droite a le droit à ses propres opinions, mais (pour reprendre David Frum) elle n’a pas à ses propres faits. Et de ce temps-ci, on se demande bien dans quel monde les adeptes vivent. Le mien est la Terre.

Et les sophismes de gauche eux on les avale en remerciant le ciel? Sérieusement, utiliser notre rang pour faire croire que ça va bien est aussi démagogique que de faire croire le contraire. Pourquoi le taux de suicide est-il plus grand au niveau des gens qui sont le plus pris en charge par la société (autochtones, assistés sociaux? Ce sont les fleurons de la gauche et pourtant ils semblent être ceux qui démontrent le plus grand mal de vivre. Il faut arrêter de ce comparer à pire que nous et regarder à faire mieux. Les gens que vous nommez, de qui on va chercher l’expertise ne cherchent pas à être moins pire, mais meilleurs voir le meilleur.

Au grand dam des militants de la droite, c’est un bilan convaincant du Québec et de Montréal que vous dressez là monsieur Lisée.

Grand merci.

Je suis bien d’accord avec cet article. Il faut se guérir de ce que j’appelle le Syndrome du Stade Olympique, nom inspiré du processus par lequel quelques individus qui voulaient avoir un stade plus à l’ouest l’ont dépeint comme la 7e ordure du monde. Face aux défis gigantesques auxquels aura à faire face l’humanité au cours des prochaines décennies, une société comme le Québec, de par sa taille, sa situation géographique, sa résilience, etc pourrait devenir un modèle pour le monde. Liberté, Égalité, Biodiversité 🙂

Je m’adresse aux droitistes: au fond, JFL a raison, la droite est trop négative, trop simpliste et déprimante. Le sens du devoir, des responsabilité c’est bien beau, mais il faut aussi de la motivation de la mobilisation.
C’est pourquoi la droite reste toujours trop faible au québec.

La gaugauche fabulatrice rêveuse et irresponsable ferait bien d’être corrigé par la droite. Mais la droite aussi ferait bien d’être à l’écoute quand la gauche marque des points, gagne des votes. La droite doit être plus rigoureuse et mieux maitriser le fond de ses dossiers. Margaret Thatcher connaissait très bien ses dossiers contrairement à l’ADQ de Dumont. La droite se décrit souvent victime du complot des médias de gauche et ça m’énerve cette position sectaire défensive.

Une droite plus positive proposerait davantage de solutions, plus de mobilisation et plus d’actions. Un peu plus d’attrait et de popularité. La politique est un résultat de culture et c’est par là qu’il faut commencer. Il n’y a pas que l’état et le gouvernemaman à changer, les gens qui y habitent aussi…

Aux états-unis malheureusement la droite passe par la religion et se trouve au prise avec des clowns. Ici la religion ne passe pas et on a pas eu une révolution tranquille pour rien. Il faudra que la droite trouve d’autres moyens.

M.Lisée, je cours acheter votre ouvrage demain.

Vous avez toute mon admiration.

En passant , que pensez-vous des efforts de Gesca

et de PKP. de ne pas parler de M.Aussant et de

l’option nationale.

Pour ma part je trouve que c’est de la désinformation.

Comment les pratiquants de « l’à-peu-près » peuvent-ils avoir fait de Montréal la troisième capitale mondiale de l’aérospatiale?

Les subventions!

Pourquoi la moitié des effets spéciaux d’Hollywood sont-ils produits chez nous?

Les subventions!

La stratégie des politiciens et chroniqueurs de droite est de rapetisser et faire mal paraitre les Québécois en leurs énoncant une foule de statistiques ou tout va plus mal ici qu’ailleurs …. Ces statistiques sont souvent mensongères , fausses , triturées et manipulées pour démontrer leurs assertions …..S’ils veulent couper dans les services de l’état ils doivent démontrer son inefficacité et créer un vent favorable de changement ….. C’est exactement ce que Francois Legault a fait en nous balancant une foule de statistiques fausses sur le niveau de vie des Québécois …..

Parfaitement d’accord avec vous Monsieur Lisée.

J’ajouterais qu’une bonne partie des personnes qui se disent de droite ne le sont pas vraiment. Elles sont tombées dans le piège de la désinformation et ne savent plus vraiment la différence entre «gauche» et «droite».

Alors elles pensent des idées de gauche et vivent des vies de gauche, mais sont comptées dans le camp de la droite.

J’espère que votre livre leur ouvrira les yeux !

Merci!

Bonjour,

Ce que vous pouvez être jovialiste tout en étant suave, Monsieur Jean François Lisée. Le Québec à gauche dans son histoire, jamais. Tout en ayant frôlé le centre lors de courts laps de temps dans son Histoire NON PAS nationale. Non, ce n’est surtout pas le temps de faire pleurer une roche… Et tant qu’à moi, le Québec devient plus confus que jamais écartelé qu’il est entre ses deux religions, soit son nationalisme et le hockey, le palliatif par excellence des nationalistes québécois avec les Canadiens de Montréal dont ceux ci s’abreuvent 13 mois par année.

En effet, le Québec a depuis toujours croupi dans un conservatisme imbuvable par son nationalisme ainsi que par son catholicisme, la religion la plus d’extrême droite au monde. Tout en étant diablement ultramontain, ces pauvres québécois.

Par ailleurs, seulement des historiens sérieux et pragmatiques sont de bonne foi dans ce Québec et non part certains qui se prétendent historiens mais, qui dans les faits ne sont que de vulgaires porte drapeau. Tout en excitant la plèbe. Monsieur Marcel Trudel, cet honnête historien qui vient tout juste de passer l’arme à gauche fut la référence car dans ce Québec figé de par son nationalisme, seulement les historiens avec la Fleur de Lys tatoué partout sur le corps ont passé la rampe.

En outre, excepté la période libérale qui se pointa en 1960 par l’entremise du Parti Libéral de Monsieur Jean Lesage aidé par le flamboyant Monsieur Pierre Elliot Trudeau dans Cité Libre pour après joindre le Parti Libéral du Canada, le tout perdura jusqu’au tournant de l’An 2,000 où l’essoufflement de la pensée libérale débuta au milieu des années 1990.

Par ailleurs, l’autre période libérale, les deux seules que le Québec connut dans son périple débuta avec la Révolution des Patriotes de 1837-1838 et se perpétua sur 40 ans aussi. Avec l’annexion du Haut et du Bas Canada, les Patriotes devinrent les GRITS qui commencèrent à combattre furieusement le Conservatisme qui reprenait partout ses droits en reprenant ses assises. Ainsi, les Grits qui sont issus du mouvement des Patriotes devinrent le Parti Libéral du Canada, soit le Natural Governing Party. Le Parti Libéral du Canada mit toutes ses énergies vitales au tournant de 1900 jusqu’en 1960 pour TASSER FERMEMENT le Québec à gauche car le tout s’imposait, quoique ayant réussi tout juste à recentrer le Québec. Bien sûr, dévoré par son catholicisme et son nationalisme, le Québec ne put jamais passer à gauche mais se recentra par le mimétisme exercé par les valeurs Canadiennes dont l’héritage revint au Parti Libéral du Canada, ces fiers descendants des Patriotes de 1837-1838.

Finalement Monsieur Jean François Lisée, tout en ayant lu votre billet, je suis complètement d’accord avec vous concernant certains faux jetons qui se prétendent libertariens. La plupart d’entre eux, soit par provocation futile ou ignorance crasse ne savent même pas de quoi il s’en retourne avec leur discours creux, vide de tout sens. Beaucoup d’ignares sont dans ce lot tout en étant devenu des disciples de l’économie triomphante. Bien évident que la plupart d’entre eux se sont nourris d’une cassette d’un cours d’économie qui leur installa des BRIDES. Savent ils au moins, ces pauvres bougres, que les bras droits, les alliés incontestés du capitalisme SAUVAGE sont les ASSISTÉS SOCIAUX et les CHÔMEURS ? Bien sûr que non, ils n’ont pas appris tout cela dans leurs cours de fumisterie, soit l’économie. Et s’ils ne savent pas, j’en ferai la pédagogie dans un commentaire suivant…… Au plaisir, John Bull.

J’aime les gens qui ont une vision objective et claire des choses. Les québécois ne se méprisent pas, ils n’ont pas encore trouvé le soutien gouvernemental favorable à leur parfait développement.

Bravo monsieur Lisée!

Est-ce qu’on va en finir avec ce cancrisme? Ce mépris de soi?
Depuis quelque temps, plusieurs tracent un portrait très sombre du Québec. Bien sûr, il y a un fort endettement, la santé et l’éducation qui ne marchent pas comme on le voulait. Mais on est pas les seuls au monde à vivre ce genre de difficultés.
Il faut, bien entendu, redresser la barre, remettre de l’ordre dans notre système de santé, redonner de l’importance à l’éducation en rétablissant l’autorité du professeur et en y intéressant plus nos garçons. Il faut aussi, bien sûr, cesser les déficits annuels.
Cela dit, il ne faut pas assombrir tout le Québec.
À force de se décrire comme des cancres, de se mépriser, de ne regarder que nos défauts, certains finissent par croire que c’est la seule réalité
Ce n’est parce qu’on a certains problèmes (comme la plupart des pays) que rien ne va bien au Québec.
Au contraire, on a de quoi être fier du Québec et de ce qu’on est.
Il faut bien sûr travailler sur nos défauts, mais pas uniquement se centrer sur eux. Il faut regarder ce qui va bien, ce qu’on est capable de bien faire, nos bons coups, nos grandes réalisations. Il faut montrer que les québécois peuvent faire et font de grandes choses.

Ce texte nous fait du bien, monsieur Lisée. Pas mal mieux que vos arguments visant à sauver Pauline !

Je vais acheter votre livre.

lol et relol ,merci m.lisée, la droite québecoise ressemble de plus en plus a nos anciens curés cathos s’autoflagelant en regardant des photos d’enfants avec tout le pathos qui va avec et ça prétend défendre l’avenir de nos enfants et de notre société boule schiste a eux,ben bon

Voici qui contredit votre affirmation sur le suicide au Québec mais…bon…ce n’est pas la première fois que vous vous plantez:

http://www.journalmetro.com/linfo/article/439001

Extrait:

« Le plus de suicides au monde
La province demeure néanmoins celle où a été enregistré le plus de suicides au pays et figure toujours parmi les populations présentant les plus hauts taux de suicide au monde. Le Québec figure en effet au 4e rang (sur 21) des populations de l’OCDE ayant le plus haut taux de suicide (13,8 décès pour 100 000 personnes), venant tout de suite après la Suisse (14). Le Canada obtient une bien meilleure note (10,2), se classant au 13e rang. C’est la Grèce qui obtient la palme du taux de suicide le plus bas (2,6). »

Faudra penser à autre chose pour mettre la droite K.O. Monsieur Lisée parce qu’à ce rythme, c’est la go-goche qui reçoit le plus de jabs!

Ouf! Y a pas à dire, cet ouvrage arrive à point!

En fait, ça se dit sans le dire, surtout quand on l’écrit, en contrepoint.

Moi qui suis doué pour les noeuds…

Force m’est d’admettre que la pendaison papa, ça ne se commande pas…mais un « Lisée nouveau », si.

Je dirais même, je dirais plus…

Lisez nouveau, lisez Lisée!

Bonjour M.Lisée,
Merci pour cette lecture avec distance critique. C’est toujours ce que je demande à mes élèves en Monde contemporain.
M.Fraser
Val-Morin, Qc.

Plusieurs défis nous attendent dont voici quelques exemples:

-Applanir les clivages culturels entre les centres urbains et les régions.Faire la promotion des nouveaux médias et les rendrent accessible.
-S’attaquer à l’analphabétisme et baisser sérieusement le taux de décrochage
-Insouffler un vent de nouveauté dans la machine publique.Permettre à la base de s’organiser autrement afin de mieux rendre le service public.
-Décentraliser l’appareil public afin de fournir aux régions des outils adaptés à leur bésoin.
-Assumer un leadership fort de la part de tous les élus afin de sentir qu’il y a une direction et un objectif à atteindre.
-Rendre imputable nos décideurs.Pourquoi toujours la fuite en avant et jamais de ma faute.Pourquoi nos députés n’auraient pas un rôle à jouer, au niveau régionale,dans les décisions qui se prennent?
-INTÉGRITÉ: peut-on envisager une façon de gérer où une véritable concurrence existe entre les fournisseurs privés de service qui font affaire avec l’État? Si je contribue aux partis politiques, via mon entourage ou mes employés, pour plusieurs milliers de dollar,puis-je m’attendre à recevoir un avantage en retour?

Je veux bien, M.Lisé, que le virage à droite n’est pas la meilleur des mesures et j’en suis sauf que nous sommes en droit de recevoir des réponses de nos élus à des questions qui demeurent sans réponse.Si le centre gauche se cache et refuse de répondre, au nom de dogme qu’on ne peut contester, à ces questions, faut pas se surprendre que la nature a horreur du vide et que des opportunités s’offrent à de nouveaux protagonistes qui donnent des réponses.

Merci Monsieur Lisée. Mon père m’a appris à être fière de ma culture, de mes valeurs. J’en ai par-dessus la tête de ces politiques de la peur et de l’auto-dénigrement!

« ” a pour défi de trouver un point de passage entre la régression sociale incarnée par les néolibéraux”

donc, on doit virer communiste au plus vite si on veut éviter la régression »

Argument typique de populistes (de n’importe quelle tendance): Faire croire qu’on a le choix qu’entre deux extrêmes seulement.
C’est le néo-libéralisme ou c’est le communisme !
Comme dans les pays arabes: C’est la dictature ou c’est l’intégrisme religieux !
En Amérique latine pendant des décennies: C’est la dictature ou c’est le communisme !
C’est Hitler ou c’est Staline !
(et vice versa dans tous les cas)

Complètement ridicule et qui justifie les plus grandes catastrophes provoquées. Si c’était vrai, les États-Unis avant Reagan auraient vécu sous un régime communiste (Oui, je sais c’est ce que soutient Fox News et sa créature le Tea Party, mais quand même…).
En fait, avant l’ère Tatcher-Reagan, TOUS les pays auraient été communistes (sauf le Chili de Pinochet, le pionnier dans l’instauration du néo-libéralisme) !

Si on rejette ces slogans qui veulent nous enfermer dans des choix binaires aberrants, il sera peut-être possible de discuter et de prendre le meilleur des idées de chaque groupe.
Si on fait taire les idéologies, on se rendra compte que, si on diverge sur certaines solutions, nos buts ont beaucoup de convergence.
Par exemple, qui est:
– pour la corruption ?
– démolir les services publics au lieu des les améliorer ?
– augmenter le taux de suicide, la criminalité, les fraudes, etc. ?
– augmenter le nombre de chômeurs, de pauvres et d’itinérants ?
– que les hommes battent leurs conjointes ou leurs enfants ?
etc.

Les quelques personnes qui acceptent, par exemple, la corruption, ou se réjouissent de la détérioration des services publics, ne sont ni de gauche, ni de droite; ils le font par intérêt, sur notre dos. Le reste n’est que propagande de leur part (« Vous n’avez pas le choix (TINA): vous accepter qu’on vous pille, sinon vous aurez la misère noire, le stalinisme, le fascisme ou l’intégrisme (voire tout cela en même temps).

Quand le 99% arrêtera de se laisser diviser et mettra de côté ses préjugés, on pourra déjà s’attaquer ensemble à une foule de problèmes causés par l’avidité du 1%.
Et pour les autres problèmes, on pourra regarder sereinement les situations pour les juger à l’aune des faits et non des préjugés et des idéologies. A ce moment, bien de solutions se présentent d’elles-mêmes et acceptables pour tous, qu’ils soient de « gauche » ou de « droite ».

@Jean Savoie

Ben voyons, si l’argent était tout, le Bahrein et le Qatar seraient les capitales mondiales de l’aérospatiale, du cinéma, du spectacle, de l’informatique, etc.

Une foule d’autres choses permettent le « décollage » d’un secteur de pointe. Le niveau d’éducation de la population, entre autres. Son dynamisme. Le fait qu’elle ne soit pas occupée à survivre en travaillant 15 heures par jour, 7 jours par semaine dans des ateliers à des salaires de famine. Qu’elle soit relativement en bonne santé (alimentation, système de santé, éducation sur l’hygiène, etc.). La proximité des marchés. Toutes sortes de raisons culturelles et historiques non quantifiables. Etc.

Méfiez-vous toujours des explications simplistes.

Est-ce que dans vos 15 sujets, vous parlez de l’éducation?

Je trouve que Legault démagogise là-dessus. C’est pas vrai que tout va mal dans nos écoles!

Il y a justement un équilibre à atteindre. Les gens à droite ont tendance à tomber dans le misérabilisme pour faire avancer leurs idéaux alors que les gens de gauche ont tendance à tout voir en rose. Comme n’importe quel pays du monde, le Québec n’est pas parfait mais comme n’importe quel pays du monde, il doit constamment chercher à s’améliorer. Malheureusement, c’est difficile de faire ça lorsqu’un gouvernement étranger contrôle 50% de nos impôts…

« C’est pourquoi la droite reste toujours trop faible au québec. »

Comme elle est toujours trop faible aux États-Unis (dixit Fox, Tea Party, Bush junior, etc.) ?

Quelques exemples de la faiblesse de la « droite »:
– 1982: Lévesque prend le virage néo-libéral: coupure de 20% du salaire de tous les employés de l’État…
sauf les grands gestionnaires, trop peu nombreux parait-il pour que cela en vaille la peine; de fait, ils seront même augmentés (comme les membres de CA des grosses entreprises l’étaient au même moment après avoir obtenu des concessions de leurs employés), parce qu’ils étaient moins bien payés qu’au privé. Bien sûr, il a fallu augmenter le salaire des ministres (leurs « patrons ») et des députés (pour faire passer la mesure).
Dans le reste du mandat (1982-1985): coupures sauvages dans les services publics (« couper dans le gras »), non remplacement de la moitié des départs des employés de l’État, début de la sous-traitance et de la déréglementation, etc. Toutes des mesures censées rendre le système public plus « efficace » et « créer la richesse »

– gouvernement Bourassa (1985-1994): défense (disait-il) de la sociale-démocratie québécoise (à laquelle la grande majorité des Québécois (qui se rappelaient comment c’était avant la Révolution Tranquille) restaient attachés par: la nomination d’un ministre de la privatisation (rigolez pas c’était vraiment son titre), qui n’a pas chômé et qui privatisait pour « améliorer les services publics »
Continuation de la déréglementation et suppression d’une douzaine de paliers d’impositions (ceux touchant les très riches) sur les 16 de l’époque; pour « créer la richesse »

– gouvernement Lucide Bouchard (1994-2001): application du programme d’austérité imposée par les agences de cotation (Moody’s et Standard & Poor’s): coupures encore plus sauvages dans les services publics, mises à pied massives, disparition des professionnels du gouvernement, sous-traitance, hausses des tarifs (visant la classe moyenne et les moins nantis), etc.
Toutes des mesures censées régler pour de bon les « problèmes de déficit », rendre le système public plus efficace et « rentable » et « créer la richesse »

– gouvernement Landry (2001-2003): continuation sur la lancée du gouvernement Bouchard. On lui doit entre autres, la privatisation des éoliennes

– pour nous sauver de ces gouvernements « gauchistes », on s’est retrouvé avec le grand « Sauveur » de l’époque: J.J. Charest (2003-): réingénérie de l’état, sous-traitance, privatisation, PPP, hausses de taxes et tarifs débridées, nouvelles baisses d’impôts en 2007 (surtout pour les très riches), etc. toujours pour rendre le système public « plus efficace » en le mettant en « concurrence avec le privé » et pour « créer de la richesse »

Bien sûr, tous ces gouvernements « gauchistes » ont été applaudis par les groupuscules de gauche que sont: L’Institut Fraser, l’Institut économique de Montréal (organe de propagande de la très bolchévique Power Corp), le Conseil du patronat, la Chambre de commerce du Montréal métropolitain*, etc.

*C’est devant cette dernière, qui les applaudit à tout rompre depuis 2003, que Charest et ses ministres font leurs plus grandes annonces et vont justifier leurs mesures « gauchistes ». Quoi de surprenant quand on connaît les liens de cette organe de « gauche » avec la famille Desmarais (Hélène Desmarais a été la précédente présidente), qu’elle a invitée le « très gauchiste » Bush pour lui réserver un accueil triomphal. Et a même réservé une ovation debout au gestionnaire financier H-P Rousseau (aujourd’hui à la haute direction de Power Corps) pour sa désastreuse gestion de la Caisse de Dépôt.

Et bien sûr, certains ont le courage de critiquer ces gouvernements « gauchistes ». Ces héros de ce qu’il convient donc de nommer de « droite » (puisqu’elle s’oppose à la « gauche triomphante ») sont, bien sûr, les groupes communautaires, les étudiants, les syndicats, Québec Solidaire, les féministes, etc.

C’est vrai que quand on voit à quelle point la « gauche » gouverne le Québec depuis 30 ans, on a raison de qualifier le bilan de leurs mesures de catastrophiques.
Il faut donc que la droite apprenne à dénoncer sérieusement les mesures « gauchistes » appliquées depuis 30 ans et qu’elles s’opposent avec vigueur et cohérence à ceux qui veulent maintenir ce genre de mesure: coupures dans les services publics, privatisation, sous-traitance et autres PPP, baisses d’impôt pour les très riches (et autres évasions fiscales), etc.

Je serais MDR si ce n’était pas aussi tragique et pitoyable.

Suite la l’intervention d’Éric Duhaime de ce matin
chez Catherine Perrin / Médium Large, ou il nous
propose dans un livre, une doctrine de droite imbécile divisive qui met tout sur les dos des
baby boomers, j’ai écrit à l’équipe de cette émission radiophonique de R-C pour que vous y soyez
invité, pour parler de votre livre, que je cours acheter cet après-midi à ma bibliothèque indépendante préférée.

Vos exemples sont rafraîchissants et intéressants pour tenter de répliquer aux gens de droite de manière à leur mettre sous le nez la fausseté de leur vision.
Néanmoins, je suis curieux de savoir si vous croyez que cela suffira vraiment à les mettre chaos. Vous avez sans doute constaté plusieurs fois vous-même l’étendu du biais de confirmation qui caractérise la position de plusieurs chantres de la droite comme M.Éric Duhaime : à les entendres, toutes ces réussites sont le fait de courageux individus qui réussissent en dépit du système, MALGRÉ les obstacles que la méchante gauche Étatiste et protégeant «l’à peu près» met en travers de sa route. Ces réussites n’auraient rient à voir avec le fait que nous avons une main d’œuvre qualifiée formée dans d’excellentes écoles financées publiquement, etc.
Que proposez-vous pour démonter ce biais de confirmation, c’est ce qui m’intéresse le plus !

J’aimerais savoir si vous donnerez une conférence au cours de laquelle vous présenterez votre nouveau livre.

Pour les nationalistes comme Jean-François Lisée ne pas être dernier est un signe d’excellence. La droite ne vise pas « à ne pas étre dernier » elle veut que le Québec soit premier.

La gauche se complait dans la médiocrité.

Au lieu de prendre son temps à vouloir prouver que nous ne sommes pas dernier la gauche devrait se demander pourquoi nous ne sommes pas premier. Parce que le Québec soit 24e sur 30 pays ce n’est pas de quoi pavoiser.

À Québec il y a vraiment des gens qui n’aiment pas leur nation et admirent tout ce qui est anglo saxon.

Consolation ce ne sont pas des gens très brillants .

Un exemple parmi tant d’autres : notre système de santé qui est attaqué de toutes parts et menacé par la privatisation depuis des années. Ma fille et mon conjoint sont atteints d’une condition génétique. Ils ont eu accès immédiatement, dès cette découverte à des spécialistes compétents qui font un suivi assidu 4 fois par année et nous tiennent au courant des développements. Je suis, pour ma part, affectée d’une condition rare qui ne me permet pas pour l’instant de travailler. Grâce à mon médecin de famille, j’ai eu une consultation avec un spécialiste en moins d’une semaine, je suis depuis suivie à tous les mois et ce spécialiste est intéressé par les développements de tous les aspects de ma vie, tant familiale que sociale que des améliorations qui me permettront de retourner au travail le plus tôt possible. 80% de mes dépenses faramineuses en médicaments me sont remboursées par l’assurance médicament que nous avons contractée (de manière obligatoire). De plus, notre médecin de famille est toujours prêt à nous recevoir au pied levé, quitte à nous passer entre deux patients ou sur son heure de dîner puisque notre (pauvre) état de santé lui tient à coeur. Finalement, une femme de ma connaissance qui s’était établie aux États-Unis est revenue au Canada, étant écrasée par le poids de ses dépenses médicales. En bref, malgré quelques accrochages largement médiatisés, notre système de santé fonctionne à plein régime et de façon satisfaisante pour tous ceux qui en ont réellement besoin. Je suis en contact avec des gens de plusieurs pays avec des gens atteints de man condition : États-Unis, Grande-Bretagne, Pays-Bas, Pays du Moyen-Orient, Australie, etc. Et je peux affirmer sans aucun doute que notre système de santé est envié par plusieurs. Quels arguments sont présentés par la droite pour la privatisation ? Retenir nos médecins au pays ? La dysfonction du système ? La création d’un choix pour les patients entre le public et le privé ? Ces arguments ne pèsent rien comparé à mon expérience personnelle qui traduit une efficacité hors pair.

Il y a plein de choses à corriger dans cet article, mais une qui saute aux yeux est « Comment les pratiquants de « l’à-peu-près » peuvent-ils avoir fait de Montréal la troisième capitale mondiale de l’aérospatiale? »

C’est bien évident, ce sont les anglophones qui ont fait l’aéronautique de montréal. Toutes les grosses et vielles boites ont été fondé par des anglophones. Canadair, CAE, Pratt, si bien qu’on y parle toujours anglais à l’interne aujourd’hui!!

Droite ou gauche? C’était bien avant la gauche et le modèle québécois francophone!

Est-ce que JFL maitrise ses dossiers? Un peu mais pas tant que ça. Est-ce que JFL aime la récupération? mmm…

M. Lisée,

Est-ce que vous prenez en compte dans votre analyse les 8 milliards ( 7,2 milliards en 2012) de péréquation que le Québec reçoit parce que nous sommes une province pauvre ?

Cette somme nous permet de vivre au-dessus de nos moyens. N’est-ce pas ?

Il est certain que certains secteurs de l’économie fonctionnent mieux que d’autres secteurs, mais l’important c’est de regarder l’économie dans son ensemble. On ne peut contredire les faits et la réalité. La réalité économique est morose, mais c’est système ou le modèle québécois qui est responsable.

http://cpp.hec.ca/fr/

Nous sommes un grand peuple capable de grandes choses! Toutefois, le modèle québécois est un frein à notre développement et à l’éclosion du génie québécois de plusieurs pans de notre économie.

– productivité inférieure à la moyenne canadienne

– croissance inférieure à moyenne canadienne

– décrochage scolaire des garçons élevé

– investissements privés anémiques

– imposante bureaucratie tatillone

– système de santé défaillant et bureaucratique

– subventions totales aux entreprises supérieures à l’ensemble des autres provinces

http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/productivite-et-prosperite–le-quebec-cumule-du-retard-depuis-30ans/537466

Par ailleurs, je suis d’accord qu’il ne faut pas dénigrer le Québec. Il faut l’améliorer au lieu de nier les faits..

Je crois que le français doit être valorisé et la loi 101 devrait aussi s’appliquer au Cégep.

J’aime profondément le Québec et nous devons reconnaître nos faiblesses au lieu de les nier, à défaut de quoi nous allons continuer à régresser économiquement et socialement.

Nos sommes capables! Notre génie culturel démontre que nous sommes capables de faire mieux.

Bravo à Philippe Falardeau pour cette nomination aux Oscars!

J’attends avec impatience votre livre Comment mettre les fédéralistes K.-O. en 15 arguments!

M Lisée, peut-on aussi se procurer votre livre en version électronique?
Si oui, à quelle boutique en ligne?

merci

Invitation portée à Jean-François Lisée afin de lui laisser l’opportunité d’essayer de mettre K.O. Éric Duhaime. Va-t-il préférer à se réfugier derrière son blogue ainsi que devant les caméras de Radio-Canada ou s’il osera monter dans le ring pour l’affronter en duel?

http://youtu.be/JogOJldlkCI

« Le Québec est-il en train de virer à droite, comme le reste du continent ? »

Une généralisation DÈS la première phrase ! Faut vraiment le faire. Indiquez-nous clairement en quoi la droite serait en progression partout en Amérique du Nord. La droite domine surtout au Canada grâce à la division de la gauche. Quant aux USA, Obama ne fera qu’une bouchée de Romney ou Gingrich l’automne prochain.

@Philippe

Vous dîtes: “Est-ce que vous prenez en compte dans votre analyse les 8 milliards ( 7,2 milliards en 2012) de péréquation que le Québec reçoit parce que nous sommes une province pauvre ?”

Lisez le tableau 14.3 ce sur lien.

http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/TSC/pdf/chap14.pdf

Ce lien indique que le Québec reçoit 1815 $ par hab. en transferts fédéraux. Seules trois provinces reçoivent moins et 6 reçoivent plus. La moyenne canadienne sans le Qc est 1898 $. Alors si on est pauvre, la moyenne canadienne est plus pauvre que nous!!!!

À placer en apposition avec le laborieux ouvrage «L’État contre les jeunes – comment les baby-boomers ont détourné le système» de l’un de vos auteurs et idéologue opposé?

(tous deux sorties à quelques jours d’intervalle chez deux éditeurs concurrents)

@ Avançons (# 26):

Vous venez de faire une description succinte et très incomplète (mais nous apprécions votre travail) des innombrables problèmes engendrés par 60 ans d’administration étatiste québécoise.

La droite, qui compte redonner aux Québécois la LIBERTÉ DE CHOIX (comment peut-on être contre la LIBERTÉ???) prouvera, si elle en a la chance, ce qui ne devrait pas trop tarder, que les réponses à ces problèmes se trouvent dans la réduction du rôle tentaculaire de l’état et dans la responsabilisation des individus.

La gauche au Québec a prouvé hors de tout doute qu’elle est totlement impuissante devant les difficultés et les complications qu’elle a elle-même créées, agglutinée qu’elle est aux grosses centrales syndicales mafieuses et aux intérêts des groupes des pression socialistes.

VITE, un virage à droite s’impose.

@ polq,moi je mets un 100 sur jf et encore plus si ont parle d’un vraie combat dans un vraie ring et je me propose même pour prendre la place de m.lisée ,juste question de me faire plaisir un peu sur la tête a claque de goffer de pkp a 30,000 par année pour écrire les pires sotises des imams de l’institut éconoterroriste de montréal,un bs qui en regarde d’autres de haut ,pathétique.maudit que ça fait du bien et en prime je me nomme mon cher comment déja ,a oui c’est plouk ou ploq,laisse faire c’est pas une question, ça s’appel un constat.

Depuis quand il faut mettre la droite K.O.? Le but premier, c’est l’indépendance, non? Ensuite, c’est le dialogue entre partis de gauche et de droite qui qui nous permettra d’avancer et de prendre les mesures les plus sensées!
Décevant..

@Sylvain Sauvé

Des chiffres éloquents…:
http://martincoiteux.blogspot.com/2011/07/jean-martin-aussant-porte-parole-de.html

http://martincoiteux.blogspot.com/2011/11/pourquoi-le-quebec-depend-t-il-tant-des.html

@JF Lisée

Votre argument serait-il celui d’énoncer que la base manufacturière du Québec est affecté par la hausse du dollar canadien? Cette hausse découlerait essentiellement de la production pétrolière de l’Alberta, laquelle nuirait à nos entreprises exportatrices.

Cet argument est à mon avis trompeur et un peu celui d’un «perdant».

Le dollar fort doit aussi encourager les investissements en équipements des entreprises afin d’augmenter la productivité. Il ne faut pas exagérer l’importance dans notre économie des entreprises manufacturières. C’est environ 18 %.

Se fier sur un dollar faible, cela n’a jamais été une solution profitable pour la santé économique d’une société. Nous profitons tous comme consommateur d’un dollar fort.

« Faire croire qu’on a le choix qu’entre deux extrêmes seulement »

Oui, justement : on est sous le capitalisme ou sous le socialisme. Il n’existe pas de 3e voie.

« J’attends avec impatience votre livre Comment mettre les fédéralistes K.-O. en 15 arguments »

comment mettre KO les séparatistes en 2 arguments : le projet ne vise qu’à changer de maitre, et la province, si elle continue de vivre au-dessus de ses moyens ainsi, fera vite faillite

Mettre « une droite québécoise carbure à la détestation du Québec », « régression sociale incarnée par les néolibéraux » et « Il ne faut pas se laisser assommer par les sophismes » dans le même texte, c’est se même K.O. soi-même. M. Lisée doit s’entrainer à la boxe en courant dans des murs.

Bonsoir,

Pour tous ceux que quelques cours d’économie 101 ont attelé comme un vieux joual en lui posant une bride avec licou et oeillères afin que le vieux joual regarde BEN DRETTE, pour tous ceux pousseux de crayon incapables de faire la part des choses, je vous mentionnais ce matin que les plus grands alliés du capitalisme SAUVAGE, soit le conservatisme poussé au maximum dans l’économie débridée et sauvage, et bien oui, les bras droits du capitalisme sauvage sont les assistés sociaux et les chômeurs dont le capitalisme outrancier a besoin.

En effet, au grand jamais dans les pays où sévit et perdure le capitalisme sauvage, le PLEIN EMPLOI n’existera. C’est clair ! Car le capitalisme SAUVAGE nécessite de 15 % à 20 % d’assistés sociaux et de chômeurs pour pouvoir EXPLOITER le reste des travailleurs et de les saigner à blanc par des salaires ridicules.

En outre, que feraient les bonzes du capitalisme sauvage dans un pays industrialisé avec le PLEIN EMPLOI ? Car TOUS travaillent dans l’emploi de leur choix. Pas de chômeurs, pas d’assistés sociaux pour se servir d’eux comme de la carotte et du bâton pour FOUETTER les AUTRES en leur disant : Vous voyez, vous êtes des chanceux car vous avez un job. Et des dizaines de milliers d’assistés sociaux et de chômeurs aimeraient bien VOTRE SORT. Vous avez un PRIVILÈGE car VOUS AVEZ UN JOB que bien d’autres aimeraient avoir !

Par ailleurs, un endroit donné où le plein emploi existerait ne laisserait aucune marge de manoeuvre à des exploiteurs sans vergogne. Que feraient les industriels dont les employés gagnent $ 25.00 de l’heure et que tous débraient un matin en disant aux patrons : C’est $ 30.00 l’heure ou RIEN. Go and FUCK yourself ! Et tous les travailleurs de ce pays industrialisé travaillent ! Aucun cheap labor disponible….. Bien sûr, les employés qui débrayèrent vont l’avoir leur TRENTE DOLLARS l’HEURE. C’est un peu cela le socialisme avec le plein emploi sans l’exploitation éhontée d’un groupuscule de magnats financiers qui contrôlent la masse monétaire aidé par des béni OUI OUI avec un pauvre cours d’économie 101 pour les applaudir en leur léchant les bottes pour un MINABLE SALAIRE d’ÉCONOMISTE.

Finalement, pour quelques dollars de plus, bien des lécheux de botte du capital baissent ainsi leurs pantalons en se pliant en deux. Au plaisir, John Bull.

La droite frappe souvent sur le clou de la péréquation pour nous faire accroire que le fédéralisme est une sécurité financière pour notre petit peuple, et bien le fédéralisme coûte au bas mot, environ 25 milliards $ par année au Québec, si on fait le calcul de ce que l’on envois en taxes et impôts ( 50 Milliard $ annuellement) versus ce qui nous revient incluant la péréquation et paiements de transfert ( ie: 25 milliard $, les données sont de 2007, SVP amis droitistes n’utilisez plus cette argumentaire.Je sais que vous semblez en parlé dans votre bouquin et il est grand temps que ce soit enfin dévoilé au grand jour.Merci.

Un gars qui en reçoit beaucoup moins qu’il s’en fait prendre !

L’argument 58 de John Bull n’a absolument aucun sens. « Capitalisme sauvage » n,est qu’une lubie socialiste.

TOUS, ABSOLUMENT TOUS les problèmes économiques visibles sont causés par les gouvernements : chômage structurel, inflation, guerre…

Oui, rectifions les faits, la droite est dans le champ! Elle cherche à nous berner, à nous mystifier, à faire de nous des ignorants!
Merci Monsieur Lisée!

@Pierre Tremblay:
« C’est bien évident, ce sont les anglophones qui ont fait l’aéronautique de montréal. Toutes les grosses et vielles boites ont été fondé par des anglophones. Canadair, CAE, Pratt, si bien qu’on y parle toujours anglais à l’interne aujourd’hui!! »
Ces boîtes ont combien d’ingénieurs francophones? Ils y sont majoritaires. Par contre, mettez un ingénieur anglophone dans un meeting et 60 ingénieurs francophones et le meeting se passe en anglais. Je n’exagère pas pour les chiffres: Où je travaillais, il y avait 2 unilingues anglos dans un département de 120 ingénieurs. J’ai aussi vu des francophones cacher le fait qu’ils étaient francophones pour se donner un standing.
Ils devaient voter à droite.

Pour ma conclusion du post précédent, c’était ironique. J’aurais dû écrire « ils devaient voter à droite? »

@ Pierre (# 60:

Alors, « dévoilez-nous » votre budget de l’An 1 que les séparatistes remettent à plus tard depuis plus de 10 ans…

Si ce que vous affirmez était vrai, on le saurait!

@Pierre Tremblay, message no.39

$286 millards de dette,
la palme de la mediocrité dans presque tous les domaine comparé aux Canadiens,
nos infrastructures qui tombent en ruine (et tous nos services),
les subventions a outrance pour inciter les investissements a venir au Quebec,
la capital du syndicalisme en Amerique,
le manque criant de main-d’oeuvre qualifié,
560 000 fonctionnaires
et
440 000 assistés sociaux,
la 5e entité economique la plus endettée des pays de l’OCDE,
le 8e ratio d’endettement le plus elevé au Monde (au par avec l’Italie),
la province la plus corrompue,
la sous-representation des riches,
etc …

Fin de la citation ———

Et patati et patata ……..

Voici Pierre Tremblay ce que vous nous servez
« ad anuseam » pratiquement à tous les jours de puis des mois dans votre exercice de noyautage
des fils de discussion du site de nouvelles de Radio-Canada.

Le récent livre de Jean-François Lisée déboulonne systématiquement de manière parfaitement argumentée toutes vos dérives imaginaires idéologiques ci-haut mentionnées, avec en bonus un déboulonnement très argumenté de la fameuse péréquation. ( ! ! ! )

Continuez à nous déblatérer votre cassette usée à la corde si vous voulez mais comptez désormais sur nous pour désormais répondre à vos dérives imaginaires idéologiques avec les arguments
documentés et structurés de JF Lisée.

@ François 1

Je ne crois pas à une droite au pouvoir au Québec avant un certain temps ou du moins pas de sitôt.

Je crois à une gauche(ou plutôt une centre gauche) efficace un peu à la manière norvégienne ou suèdoise.Une gauche qui n’a pas peur de gérer et qui le fait au nom de la population entière.C’est un peu la tendance au PQ où on commence à prendre une distance face aux syndicats(loi sur le placement syndical).

Une centre gauche qui croit que collectivement nous pouvons faire des choix non discréminatoires pour une partie de la population.Cela demandera du courage politique et Mme Marois démontre actuellement qu’elle a cette conviction,cette force de caractère nécessaire à la réalisation d’objectifs atteignables.

Je croyais au départ que M.Legault pourrait représenter une alternative valable et pourrait incarner ce centre gauche efficace.À ce jour ce que j’ai vu c’est plutôt un virage fédéraliste à toute vapeur,un financement questionnable(banquets privés à 400.00$ le couvert alors que la carte de membre est gratuite)ainsi qu’un vide caractériel quant au plan de réalisation des nombreuses réformes qu’il veut mettre en place.Des promesses de réforme à la Jean Charest dont on attend encore les résultats.

Bien chacun de nous a sa propre opinion sur le sujet. De mon côté, j’approuve François 1 qui termine son texte en déclarant « Vite,un virage à droite s’impose ».

Le seul fait que tout ce que l’état touche fonctionne mal (santé, SAAQ, éducation, système carcéral, construction, ministère des transports, etc) démontre bien que nous devons alléger le système et privatiser plusieurs domaines. Les seuls réussites du gouvernement québecois sont la Société des Alcools et la loterie…. pourquoi? Parce qu’ils ont le monopole et peuvent se permettre de nous voler, nous contribuables.

Nommez moi une entreprise privé qui nous vole où il y a de la concurence?

La gauche nous entraîne présentement notre société vers l’échec où l’on nivèle par le bas !

Selon Lisée, le Québec n’a pas de problème de productivité.

Je l’invite à lire ce rapport préparé par le Centre sur la productivité du HEC:

http://cpp.hec.ca/fr/index/article/2249/productivite-et-prosperite-au-quebec-troisieme-edition

« Après trois ans de veille et d’analyse, un constat s’impose : si le niveau de vie au Québec traîne la patte derrière les principaux pays industrialisés, c’est essentiellement parce que la productivité du travail n’y croît pas assez rapidement, affirme Robert Gagné, directeur du Centre. Loin de se réduire, les écarts observés se sont même accrus au cours des 30 dernières années. Cette situation vaut pour le Canada dans son ensemble. »

M’enfin, Lisée n’aura pas besoin d’argumenter son point de vue avec des faits, il pourra se contenter de répondre que le HEC déteste le Québec…

Le Québec attend avec impatience un vrai débat d’opinions télévisé, entre Jean-François Lisée et Éric Duhaime. La gauche contre la droite.

Malheureusement il semble que M. Lisée refuse de débattre avec M. Duhaime.

Quand j’ai entendu cela j’ai compris tout de suite de quelle côté est la vérité.

Celui qui n’est pas capable de débattre de ses affirmations, ne vaut pas la peine qu’on s’y attarde. On peut lançé n’importe quoi sans fondement justifiable.

On va surement me dire que c’est pas vrai.

Bien que j’avais déjà entendu dire que le Québec était un des pays où il y avait un des plus hauts taux (sinon, LE plus haut taux) de suicides au monde, je n’ai jamais entendu quelqu’un de droite dire que le Québec était un des pires (ou LE pire) pays au monde pour vivre.

Je trouve donc intéressant d’apprendre que le Québec n’est pas le pays au plus haut taux de suicides, ni même parmi les 20 aux plus hauts taux. Il n’en demeure pas moins que 75% des pays ont des taux de suicides plus bas que celui du Québec. Il me semble qu’il ne s’agit pas là d’un argument susceptible de mettre KO ceux qui critiquent le modèle québécois.

Je viens de terminer votre livre M.Lisée. Je pensais que vous alliez être plus rigoureux que Mme. Marcotte dans Pour en finir avec le gouvernemaman. Sous un faux vernis de rigueur journalistique, vous faites la promotion de votre idéologie de façon aussi démagogique (sinon plus) que plusieurs tenants de la méchante droite québécoise. Mais, ce que j’ai le plus détesté de votre ouvrage, c’est le ton moralisateur que vous employez. Comme si pour vivre de façon éthique il fallait absolument être de gauche.

“Vite,un virage à droite s’impose”

On voit bien ce que ce virage donne aux USA depuis 5 ans.
—–
@ Steve

« Nommez moi une entreprise privé qui nous vole où il y a de la concurence? »

Il faut ne pas avoir jamais mis les pieds dans les bureaux d’une entreprises et surtout être très facile à berner pour écrire une telle chose.

M. Steve, j’ai passé ma vie en compétition. Vous savez Monsieur en entreprises les compétiteurs sa se parle et sa se parle beaucoup. Ils se comprennent très bien. N’avez-vous jamais entendu parler de la chambre de commerce avec ses petits déjeuners? Quand il y a une exposition dans le domaine d’une entreprises, les compétiteurs sont tous là ensembles et le soir venus ils vont tous se payer une grosse bouffe à vos frais ensemble. Bien sûr qu’ils ne s’échangent pas les nouveaux brevets en cours, mais ils aiment bien s’entendre à l’uni son sur une politique pour vous berner ou vous piéger.

Je pourrais en ajouter bien plus, mais avec ce que vous nous écrivez ou vous faites ce que JFL décrit dans son billet ou vous faites berner.

C’est un des deux. Chose sûre vous avez appris à faire paraître les Québécois comme des minus des incapables etc.

Aux gauchistes:

Votre mentor, J.-F. Lisée, qui veut mettre la droite K.O., a refusé…oui…oui…RE-FU-SÉ de monter dans le ring contre Éric Duhaime au 98.5 FM pour débattre d’idées.

Il a été invité par Arcand et Dutrizac à rencontrer Duhaime face-à-face mais il a choké!

Comme Duceppe au Parti québécois!

Quel pleutre…

@Youlle

Ce sont les Démocrates qui sont au pouvoir depuis les 4 dernières années au E-U… De quel virage à droite parlez-vous ?

Je vais me procurer le livre, c’est sûr. Ça va me reposer des âneries que je peux lire dans les anti-commentaires. Excellente l’idée de François Lalonde «Comment mettre les fédéralistes K.-O. en 15 arguments!». J’ai comme l’idée que vous allez rejoindre la même cohorte de «quebec bashers». Et tant qu’à faire des suggestions, je suis tanné d’entendre les arguties sur la sempiternelle péréquation. Alors, pourquoi pas un livret avec pour titre: Pour en finir une fois pour toute avec la péréquation. Si je me souviens bien vous avez déjà traité du sujet, mais il semble que plusieurs de vos détracteurs (si on peut appeler ainsi les pee-wee qui vous donnent la réplique) l’aient déjà oublié ou n’aient rien compris.

@ Steve 68
Je vis aux USA depuis de trop nombreuses années. Je m’ennuies du « très mauvais » système de santé Québécois.

Malgré la tentative d’Obama pour nous instaurer un système de santé comme au Québec et en Europe,
cela ne nous donne pas la centième de l’assurance santé du Québec. Avec notre système de santé privé nous nous plaçons bon dernier des pays industrialisés. Pensez-y!

Ici, nous avons la « chance » d’avoir du privé mur à mur, c’est très efficace, mais seulement pour ceux et celles qui disposent d’une FORTUNE$$$$$
C’est tellement cher, croyez-moi!!!

Nous sommes obligés de nous doter d’une assurance santé privée, qui nous coûte 15,000.00$ par année, seulement pour les opérations mineures et les soins de base. L’assurance pour une crise cardiaque est en option…comme pour bien d’autres opérations majeures.

Même si votre système d’assurance santé doit être amélioré…vous êtes vraiment chanceux de l’avoir.

Ici, le privé rime STRICTEMENT avec ARGENT!

Vous n’êtes pas conscient de la chance que vous avez…

J’ai entendu de bons commentaires à propos de votre livre. De plus le sujet m’intéresse.

Je pense comme Jacques B dans les commentaires à propos de la péréquation. C’est du nanane pour les fédéralistes. Ils ne parlent jamais des investissements faits dans le ROC en recherche de toute sortes, dépenses militaires,infrastructures et subventions en hydrocarbure, etc. On pourrait ajouter une très longue liste et de cela, les fédéralistes et les médias n’en parlent pas ou peu.

J’ai toujours pensé que la gouvernance politique devrait être du centre et ce, pour tous les pays. En visant le centre, il y a du pain et du beurre pour tous.

M. Lisée, c’est décourageant de lire ça… vous semblez vous adresser à des ignorants, en croyant qu’ils avalent ça?
Il est grand temps que votre génération laisse la place aux nouvelles idées.

M. Lisee n’a aucune formation en sciences économiques, ni expérience dans le monde des affaires. Sait-il comment on crée de la richesse?Quelle crédibilité a-t-il?

Je crois qu’un ouvrage tel « Public Spending in the 20th Century: A Global Perspective » auteurs provenant du Fonds monétaire internationale et de la Banque centrale europeene a davantage de poids.
Les auteurs affirment que les dépenses gouvernementales rapportent très peu de bénéfices à la population.

Pour y avoir vécu 28 ans, la qualité de vie au Québec est pitoyable, telle que reflété par son solde migratoire à peine positif, grace à l’immigration. Vous serez surpris de constater le grand nombre d’individus ailleurs au Canada avec des noms à consonnance québécoise (Gagnon, Tremblay, etc.)

Enfin, les Québecois ne comptent aucun prix Nobel. Savent-il ce qu’est l’excellence?

Louis Héon
Sudbury, Ontario