Comment RÉapprendre à parler québécois

Étonnant. Charmant.

 

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J’l’ai toujours dit qu’une bonne bière, ça arrange ben des affaires. En veux-tu une fret?

Charmant oui mais pas étonnant.

Il n’est pas nécessaire d’emprunter l’accent aigu parisien, « la bouche en trou de cul de poule », pour bien communiquer en français.

Qui a voyagé dans les pays francophones de tous les continents s’aperçoit rapidement, peu importe l’accent des interlocuteurs, que d’articuler les mots en les prononçant bien avec l’intonation correcte de la voix sur les syllabes et dans un débit moyen, ni trop lent, ni trop rapide, de la parole, est la clé d’une communication efficace partout où nous puissions être dans le monde.

Bref, il faut être ivre pour bien parler le sabir québécois??? J’ai tu bââââeeeen cooooompris làààà làààààà… hic!

Un véritable petit bijou (je parle de la vidéo, pas de la demoiselle prépubère).

Sauf pour ceux qui ont une honte viscérale de leur langue et qui ne voient le salut que dans l’oublie de leur propre identité au profit de l’assimilation à la langue par défaut sur la planète.

Y’en a plus que l’on pense, j’ai côtoyé de ces canadiens-français qui ne parlent qu’en anglais à leur petits-enfants parce que leur propre progéniture a épousé un(e) unilingue anglophone qui refuse que sa descendance puisse parlé une langue qu’ils ne comprennent pas…

Un véritable petit bijou (je parle de la vidéo, pas de la demoiselle prépubère).

Sauf pour ceux qui ont une honte viscérale de leur langue et qui ne voient le salut que par l’assimilation à la langue par défaut sur la planète.

Il y en a plus que l’on peut croire. J’ai côtoyé de ces canadiens-français qui ne parlent qu’en anglais avec leurs petits-enfants parce que leurs propres progénitures ont épousé des unilingues anglophones qui refusent que leurs descendances puissent parler une langue qu’ils ne comprennent pas…

la langue est a notre corps, ce que les mots sont a notre esprit, il est difficile de se passer de l’une comme des autres

premierement ne soyons pas chauvin, il y a plusieurs parlés québécois comme il y a plusieurs parlés francais, meme entre les familles il y a des différence, la langue est un miroir. Je suis convaincu que si nous avions les outils qu’il faut, la langue pourrait dirr l’histoire des individus, comme nos yeux ou nos empreintes digitalles. Avec les nouveaux savoirs il y a tellemet de choses a connaitre et découvrir .Pourquoi faut il toujours s’identifier a partir de mots de passes tandis qu’il y a tellement d’autres facons, la voix pourrait en etre une

Sil’alcol désinhibe certains individus,chez d’autres il est tout a fait catastrophique car il fait ressortir toutes les mésadaptations

Désolé, je n’ai pas saisi le message. Est-ce qu’il faut boire ou être un bougon avec sa caisse de bière pour parler québécois ? Si quelqu’un peut expliquer.

Phénomène rare : comment peut-on parler le français et le québécois aussi parfaitement ?

Probablement l’enfance vécue au Québec.

Rafraîchissant !

Etonnant de sensibilité, de pertinence, de qualité ! Vive le Québec qui apprend aux francophones à bien parler le français.
(un francophone vivant de l’autre côté de la grande bleue)

Vous avez regardé « Bienvenue Chez Les Ch’[email protected] ?

Et les œuvres de Pagnol en le marseillais ?

Leur faut-il avoir pris un coup pour s’y remettre ?

Vraiment je ne sais pas trop comment prendre ce court métrage. Pour moi l’accent c’est comme la peau. Ni plus, ni moins.

«Qu’il soit noir, juif ou arabe, un type bien est un type bien et un enfoiré sera toujours un enfoiré.»

[Guy Bedos]

Fascinant!

Notre si belle langue peut prendre une multitude de tournures, d’enjolivures et parfois même toute simple, dépouillée de fioritures.

Peu importe ta forme, ta couleur, candeur ou grandeur, chacune de tes phrases, chaque mot, refrain, avec ou sans emphase, t’entendre, te voir, te lire, fait mon bonheur.

On apprend dans Le Devoir que cette demoiselle a abandonné l’accent dit « québécois » volontairement à l’âge de 10 ou 11 ans pour des raisons, entre autres, *esthétiques*. Eh ben.

Comme dirait l’autre, tous les goûts sont dans la nature. Pour ma part, le patois parisien qui, notamment, confond les voyelles nasales entres elles, ne distingue plus voyelles longues et voyelles courtes, et dont la phonétique va en se germanisant, ben c’est pas trop mon fort. Les caricatures d’accent québécois à grand renfort de « là là » non plus.

Je préfère, comme disait un certain rappeur de chez nous, « mon restant d’langue de roy ». Diphtongues, affrications et autres traits du parler de chez nous sont à la langue ce que l’ornementation est à la musique: qui sait en user savamment mais sans complexe en gagnera en nuance, en élégance et en raffinement. Foi de fils de français immigré. 😀 Ha !

«C’est pas que des mots, c’est pas que des mots
c’est la mélodie qui s’envole de ta bouche
c’est pas que des mots, c’est pas que des mots
y a aussi ta rythmique et ta touche.»
sangriagratuite.com
http://www.youtube.com/watch?v=nU2eD5dl5ME

Justement, s’il n’y avait que l’accent… mais ce sont les mots qui nous manquent. D’où le vieux débat à savoir si la parole forme la pensée où si c’est l’inverse. Il suffit de suivre les présidentielles françaises pour déplorer la pauvreté du débat politique québécois.

Laissons pousser les fleurs et fleurir notre langue française, sur tous les continents par devers la multitude de ses accents.

Surtout ne pas la retenir pour mieux l’affranchir des mots passant, afin qu’ils soient par nos discours, tout à la fois insufflés d’avenir et conjugués au présent.

Laissons pousser les fleurs et fleurir notre langue française, sur tous les continents par devers la multitude de ses accents.

Surtout ne pas la retenir pour mieux l’affranchir des mots passant, afin qu’elle soit par nos discours, tout à la fois insufflée d’avenir et conjuguée au présent.

@ Jacques M

« Etonnant de sensibilité, de pertinence, de qualité ! Vive le Québec qui apprend aux francophones à bien parler le français.
(un francophone vivant de l’autre côté de la grande bleue) »

Ha! Vous avez la grande bleue de bord. Je ne connaissais pas. Ici nous avons la Bleue Dry elle est bien bonne.

Mais pourriez-vous élaborer votre # 16?

@ Jacques M

“Etonnant de sensibilité, de pertinence, de qualité ! Vive le Québec qui apprend aux francophones à bien parler le français.
(un francophone vivant de l’autre côté de la grande bleue)”

Ha Monsieur! Vous avez la grande bleue de l’autre bord. Je ne connaissais pas. Ici nous avons la Bleue Dry elle est bien bonne.

Mais pourriez-vous élaborer votre # 16?

Charmant, mais quand on en regarde plusieurs de suite, la recette est plutôt fade.

Son débit excessivement lent est-il l’équivalent du «slow food» ou tout simplement un moyen d’étirer un manque de substance pour faire deux minutes ?

Dans le genre, je préfère (et de loin) « Norman fait des vidéos » : http://normanfaitdesvideos.com/

Le sketch sur les bilingues (page 2) est tordant !!!

@Youlle

Je connaissais la Bleue dry sans savoir qu’elle portait ce nom de l’autre côté de l’Atlantique. Bleue dry, c’est déjà tout un programme de l’évolution de la langue et de ses évocations : elle est dry pour vous, pour moi elle est grande comme à venir.
Daniel Charette au § 21 le dit si bien : « laissons pousser les fleurs et fleurir notre langue française »…
On parle beaucoup de reconnaissance de la diversité tout en restant dans une approche théorique. La vidéo en donne un contenu humoristique en jouant sur les accents. On en parle, on en échange, on dédramatise. C’est bien la première fois que j’engage un dialogue sur Internet parce qu’un tonalité naturelle, naïve (au moins chez l’interprète)est donnée.
Beau printemps chez vous, ici nous avons le même soleil et globalement les mêmes préoccupations.

Sans doute, faut-il cultiver sa langue et nous en avons là une cuisante démonstration.
Pour parler un français relevé, outre l’effort pour contrôler l’appareil phonatoire, il faut éviter la consommation de bière qui « fait parler québécois ».

Bien sûr, cette « charmante » Québécoise expatriée là où le français prit naissance, a-t-elle désormais des leçons à nous donner. Alors, je me permets simplement de lui poser quelques questions :

1-Le vin (français) fait-il mieux parler français?
2-Y a-t-il une corrélation entre la langue parlée et l’âme?
3-Le vin français donne-t-il plus d’âme que la bière québécoise?
4-L’anglophilie française est-elle corrélée à la consommation de vin français?

J’en aurais d’autres, mais la « charmante » aura déjà quatre vidéos à tourner pour me répondre.

Il faut cultiver sa langue, mais l’abrutissement collectif n’est pas l’apanage des Québécois buveurs de bière.
Il se nourrit de la docilité, y compris celle d’une « charmante » qui rit, au loin, de l’âme de son peuple, même des sobres, sous prétexte de le faire évoluer. Thierry Ardisson sera content…

Quand on est grand, bien pensant, bien parlant, on ne rit pas des petits, mal pensants, mal parlants : on les écoute, on les instruit.
On réfléchit à ce que grandir veut dire.
Et non, tourner en ridicule pour éduquer n’est pas charmant du tout.
C’est petit. Peut-être même mesquin, mais je n,en suis pas sûr.

Comme diraient nos amis anglophiles de ce blogue…: « Priceless »!
Deux beaux accents…J’en veux d’autres…D’autres spiritueux pourront faire l’affaire…Vodka, Rhum, Saké…J’ai hâte de voir…Pardon, d’entendre!

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